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Zone Euro : que réserve l’année 2013 ?


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Jacques Sapir
Samedi 29 Décembre 2012

Zone Euro : que réserve l’année 2013 ?
La zone Euro a connu d’intenses bouleversements durant l’année 2012. Les attaques spéculatives se sont multipliées durant une partie de l’année, tandis que les fondamentaux économiques  continuaient de se dégrader.
Et pourtant, un sentiment de soulagement était perceptible chez les dirigeants politiques dès le début du mois de novembre. Le Président Français, M. François Hollande, pouvait affirmer que, selon lui, la crise de l’Euro touchait à sa fin. C’est donc à une situation plus que paradoxale que l’on est confrontée en cette fin d’année 2012. En effet, si les déclarations des uns et des autre se veulent rassurantes, en réalité la zone Euro est actuellement en récession, et devrait le rester en 2013 pour le moins.
Face à la situation désastreuse de la fin du premier semestre 2012, trois changements majeurs ont été annoncés.
Le premier fut l’annonce par Mario Draghi, le Président de la Banque Centrale Européenne de défendre « à tout prix » l’Euro. Dans la foulée, la BCE annonçait sa disponibilité à racheter des dettes souveraines des pays en difficultés.
Tout le monde poussa un gros soupir de soulagement, et certains journalistes allèrent jusqu’à prétendre que l’Euro était sauvé (1) . Mais, la réalité fut bien moins flamboyante que ce qui était annoncé. En fait, la BCE s’engage à racheter des dettes d’une maturité inférieure à 3 ans (ce qui va obligé les pays à déformer leur structure d’endettement) et sous la condition de ne pas rajouter de la monnaie dans la zone Euro (2).
C’est ce que l’on appelle le principe de « stérilisation », dont un de mes meilleurs collègues russes, l’académicien V.V. Ivanter dit qu’il est plus adapté aux petits chats qu’à l’économie ! Dans les faits cela implique qu’à chaque fois que la BCE voudra racheter des obligations souveraines, elle devra soit vendre des obligations qu’elle détient déjà pour un montant équivalent, soit réduire fortement ses prêts aux banques. On voit immédiatement que la déclaration de Mario Draghi est en fait une coquille à demi-vide.
Le second changement fut l’annonce d’une « union bancaire », dont la négociation se révéla en fait très difficile. La question de l’Union bancaire est effectivement importante car elle devrait conduire, en théorie, à des règles communes pour l’ensemble des banques de la zone Euro. Mais d’une part, elle se heurte à l’opposition de très nombreux pays dans sa forme la plus efficace (au sommet de Nicosie la France et l’Espagne ont été isolées sur des positions raisonnables mais considérées comme « maximalistes » par les Allemands et leurs alliés) et d’autre part ce projet aurait été important il y a dix ans mais il est en réalité secondaire aujourd’hui.
En effet, si une telle supervision avait existé e 2002, elle aurait peut-être pu empêcher les banques espagnoles, irlandaises et portugaises de faire des folies. Aujourd’hui, cela revient à fermer la porte de l’écurie quand le cheval s’est échappé. Au final, l’Union Bancaire ne verra le jour qu’au premier trimestre 2014, et ne concernera que 200 banques au total, alors qu’il y a plusieurs milliers de banques qui devraient être concernées. Les « banques des Länders » en Allemagne échapperont ainsi à cette supervision européenne.
Les deux annonces majeures du second semestre 2012 se sont donc traduites par des réalités bien décevantes. La troisième annonce a une portée bien plus grande, mais potentiellement désastreuse. C’est le traité dit « TSCG » ou Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (3)  qui va emprisonner les budgets nationaux dans un corset de fer européen et qui va conduire l’ensemble de la Zone Euro vers une logique de déflation. Il a été dénoncé par de nombreux économistes, mais imposé par le gouvernement.Les gouvernements vont ainsi perdre toute flexibilité par rapport à une situation économique qui ne cesse de se dégrader.
Car il faut ici rappeler que la « crise de l’euro » dans laquelle nous nous enfonçons est d’abord une crise de compétitivité relative entre les économies de la zone aggravée par l’atonie de la croissance que l’Euro a engendré sur les pays qui y sont soumis depuis maintenant plus de dix ans. L’Euro fut vendu aux peuples européens comme un instrument de croissance (4) .
Or, on constate que la consommation privée a donc été sensiblement plus faible dans la zone Euro sur la période 1999-2011 que pour l’ensemble des pays développés, à l’exception de la Suisse, jusqu’en 2008. Ceci montre l’influence très négative d’une politique monétaire unique qui n’est pas à même de s’adapter aux structures de chacun des pays de la zone.
Ces écarts sont d’autant plus parlants que, dans la période 1987-1997, les pays devant constituer la « future » zone Euro avaient connu une croissance  relativement plus forte de la consommation privée, dépassant les résultats de pays comme la Suède et la Suisse, et avec un
écart sensiblement plus faible que pour la période 1998-2011 avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. par rapport à des prédictions annonçant que le seul fait d’avoir une monnaie unique doperait la croissance de 1% par an, la réalité montre ex-post un tableau bien différent.
La croissance de la zone Euro n’a pas été uniquement plus faible que celle des autres pays développés (à l’exception du Japon) mais l’écart de croissance (entre croissance potentielle et croissance vérifiée) y a été largement supérieur de manière cumulée à ce qu’il fut dans les autres pays.
Tous ces facteurs, convergent vers le problème d’une politique monétaire unique appliquée à des économies aux structures très hétérogènes. Ils ont engendré cette situation de très faible croissance. Dans un certain nombre de pays, c’est par la hausse de l’endettement, qu’il soit public (France, Italie, Grèce) ou privé (Irlande, Espagne, Portugal) que les gouvernements ont cherché à desserrer cette contrainte issue de l’unicité de la politique monétaire. Le résultat en fut une dérive de la dette publique et un problème de solvabilité des agents privés qui obligea les États à transférer une partie de la dette privée vers la dette publique.
La crise d’endettement que la zone Euro connaît y trouve alors une de ces sources. Par ailleurs, les écarts de compétitivité entre pays ne pouvant plus se résoudre par des dévaluations, le déficit commercial s’est progressivement aggravé et la désindustrialisation à fait des ravages, que ce soit en Grèce, en Espagne, au Portugal ou en France (5).
Les politiques d’ajustement fiscal et budgétaires qui ont été imposées dans les pays d’Europe du Sud ont désormais des conséquences dramatiques. Le taux de chômage dépasse les 25% de la population active en Grèce et en Espagne, et il est au-dessus de 16%au Portugal et en Irlande. Le chômage continue par ailleurs de progresser rapidement en Italie ainsi qu’en France, ou le nombre de chômeurs augmente de 1500 personnes par jour actuellement.
Ces politiques ne pourront être poursuivies indéfiniment. D’ores et déjà, de nombreux analystes discernent l’émergence d’un « risque politique » qui devrait donner le « la » dans la zone Euro pour 2013 (6). La côte de popularité du Premier-Ministre espagnol, M. M. Rajoy, est tombée à 7%. La Grèce est secouée par des mouvements sociaux qui peuvent à tout moment prendre des dimensions insurrectionnelles. L’Italie elle-même est entrée dans un cycle électoral, et le Premier-Ministre démissionnaire, M. Mario Monti est rejeté par plus de 60% des Italiens. Or, qui dit risque politique dit risque financier. Car, s’il y a une chose que les marchés détestent, c’est bien l’incertitude politique.
L’Euro semble aujourd’hui en relative bonne santé. Mais il ne faut pas se laisser prendre par les apparences. La totalité des problèmes qui ont engendré la crise demeurent, et aucune solution de fond n’y a été apportée. On s’est contenté de parer au plus pressé. La montée du risque politique dans les pays d’Europe du Sud et même en France constituera un nouveau test décisif pour l’Euro en 2013.
 
(1) Jacques Sapir , “À propos d’un article de Sabine Syfuss-Arnaud dans Challenges”, billet publié sur le carnet Russeurope le 30/09/2012, URL: http://russeurope.hypotheses.org/224
(2) Jacques Sapir, “Sur le TSCG”, RusseEurope. Le Carnet de Jacques Sapir sur la Russie et l’Europe (Hypotheses.org), 23 septembre 2012. [En ligne] http://russeurope.hypotheses.org/133..
(3) Jacques Sapir, Mythes et préjugés entourant  la création et l’existence de la  monnaie unique, Note de synthèse, Centre d’études des modes d’industrialisation (CEMI), EHESS, 14 septembre 2012. Sur RussEurope,URL: http://russeurope.hypotheses.org/126
(4) Jacques Sapir, “Et si le problème de l’industrie c’était… l’Euro ?”, billet publié sur le carnet Russeurope le 13/11/2012, URL: http://russeurope.hypotheses.org/472
(5) Patrick Artus, « ll devient urgent que la stratégie mise en place dans la zone euro donne des résultats positifs, mais ce n'est pas le cas et le risque politique grandit », Flash-Économie, Natixis, n° 872, 18 décembre 2012.
(6) Florange : une occasion manquée de collaboration entre la France et la Russie
 
L’opinion exprimee dans cet article ne coïncide pas forcement avec la position de la redaction, l'auteur étant extérieur à RIA Novosti.
*Jacques Sapir est un économiste français, il enseigne à l'EHESS-Paris et au Collège d'économie de Moscou (MSE-MGU). Spécialiste des problèmes de la transition en Russie, il est aussi un expert reconnu des problèmes financiers et commerciaux internationaux.
Il est l'auteur de nombreux livres dont le plus récent est La Démondialisation (Paris, Le Seuil, 2011).


Samedi 29 Décembre 2012


Commentaires

1.Posté par nina le 29/12/2012 19:37 | Alerter
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L'année 2013 va être très dure pour les économies occidentales, et notamment pour la France, où le chômage va continuer à augmenter. C'est là que Hollande va faire passer le plus dur de ses mesures libérales et la France s'engage dans le chemin qu'a pris la Grèce (laquelle ne fait pas assez, selon Merkel !). Quant à Mario Monti, son bilan est simple : entre 500 000 et 1 million de chômeurs en plus en un an ! Ça se passe de tout commentaire.
Le lobby bancaire est l'un des plus puissants au monde ; ils ruinent les Etats et spéculent sur leur dette. Ils dictent leur loi et c'est bien pour ça que les mesures de "contrôle des banques" sont en fait bien trop faibles ! La "réforme bancaire" de Hollande est en trompe-l'oeil... Comment voulez-vous qu'il s'en prenne aux banques, alors que ses conseillers viennent de chez Rotschild ? La France est aux mains des Rotschild... Dans ce marasme, les riches s'engraissent toujours plus, et fraudent le fisc en masse (la fraude fiscale est le double de la fraude sociale).
La guerre sociale est déclarée contre le peuple ; mais bon, il s'en fout, alors...

Et puis, ça n'a peut-être pas tellement de rapport mais j'aime beaucoup la vidéo de Salim Laïbi qui nous décrit la médiocrité du monde actuel :
http://www.youtube.com/watch?v=zLYrUqJcG6o
Et il y a ça aussi :
http://www.dailymotion.com/video/xjij3n_soral-franc-maconnerie-la-religion-de-la-republique_news
et ça :
http://www.youtube.com/watch?v=W3Y9VNJwJMM
et encore ça (ça n'a rien à voir mais ça doit se savoir) :
Arnaud Montebourg et financement qataris : Qui est derrière le Qatar ?

Si le Qatar accroît sa présence et son influence en France, et que son émir s’offre certaines de nos entreprises et certaines des plus belles demeures de notre patrimoine, chacun se doit de regarder au-delà des apparences. Les inquiets doivent savoir également que ses investissements se font à l’échelle mondiale, comme ceux de la Finance, que ce soit dans la banque, l’hôtellerie (Palaces), le luxe, le tourisme, l’immobilier et tout le reste, et ce, aussi bien en Suisse, qu'en Angleterre, qu'aux USA et qu’en Asie. Ce qui est déjà louche. Il est classé aujourd’hui parmi les dix pays les plus riches du monde.
La première question pertinente est donc : Comment un tout petit pays arabe (grand comme la Corse, de 200 000 citoyens qataris, (le million restant est de la main-d'oeuvre étrangère) peut-il étendre à ce point ses pouvoirs et son influence dans le monde ? Mais surtout à la barbe et au nez de la Finance ou de la judéo-maçonnerie sioniste qui fait tomber régulièrement dans son antre et bombarder tous les pays arabo-musulmans qui tentent de lui résister ou de rivaliser.
Le rachat du PSG par le Qatar a pourtant été pour les islamophobes la preuve que notre pays était bien en danger et que l‘islam et les islamistes allaient envahir la France.
Si cette réflexion est certes hâtive, et dénuée de sens, elle devrait pourtant amener à savoir ensuite ce qu’est le Qatar, qui est derrière lui et pour qui travaille le Cheikh wahhabite Hamad ben Khalifa Al Thani, diplômé de l’Académie royale militaire Britannique.

Depuis 1945 et le Pacte US de Quincy ( Pétrole contre protection) il est aisé de comprendre qui a fini par faire la loi en Arabie et dans ces petits royaumes. Le Nationalisme arabe et l'Islam ont ainsi été remplacés au fil du temps par une allégeance au prophète Sam. Mais quand Ariel Sharon (ancien premier ministre israélien) disait le 3 octobre 2001 : « Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique. Et les Américains le savent. », nous savons qui les contrôle.
source photo
Il est dit aussi, de manière officielle, qu’Al Thani se serait emparé du pouvoir en virant son père du trône. Quel sale gosse de riche ! Un coup d’état musclé puisque son père séjournait alors en Suisse pour compter ses tablettes de chocolat.
Mais qui sait ce qui s’est réellement passé et qui sait qui contrôle le pays depuis. C’est vrai qu’il n’y a aucune nouvelle du roi déchu, nada. Sauf qu’après son passage en France, avec son fils cheikh Abdel Aziz, ancien ministre des Finances, viré lui aussi, il se serait exilé en Suisse ; certainement pour se shooter au Toblerone de désespoir, et peut-être a-t-il fait après une sérieuse crise de foi, une violente crise de foie depuis.
Le Qatar est un jeune pays crée en 1971, riche en pétrole et surtout en gaz liquéfié (le 3eme) qui se situe face à l’Iran et qui sert de tremplin et de base à la trinité maléfique anglo-israélo-américaine. Cette trinité réunie donne le Sionisme. Le Qatar sert donc de couverture pour effectuer des opérations militaires, de camp d’entrainement et très certainement de prête-nom pour effectuer des opérations financières dans le monde en toute discrétion, via des sociétés-écrans, quasiment impossible à remonter pour savoir qui se cache derrière.

Pour ceux qui auraient des doutes sur cette pétro-monarchie, lors de la guerre contre l'Irak le pays a servi de base à l’état-major américain.
Wikipédia :
* Le 11 décembre 2002, est signé, avec les États-Unis, un accord de coopération militaire relatif à l’utilisation de la base aérienne d’Al-Eideïd par les forces américaines.
* Le Qatar a envoyé en 2011 ses avions Mirage combattre les forces libyennes du colonel Kadhafi aux côtés des troupes occidentales.
Le Qatar reste de ce fait un allié inconditionnel des États-Unis au Moyen-Orient. En décodé, il est une de ses bases miltaires et son instrument dans de nombreux domaines.

Ces indices supplémentaires devraient aussi éveiller les esprits : le Qatar a refusé d’intégrer les pays de l’EAU (Emirats arabes unis), ou l’Etat fédéral des émirats arabes unis, se faisant une sorte de pays neutre et indépendant. Son émir est aussi le promoteur de la chaîne - Al jazeera - reconnue pour diffuser de faux reportages et identifiée comme étant totalement pro-sioniste. De nombreux enquêteurs et journalistes affirment également que de nombreuses scènes libyennes et syriennes ont été et sont tournées dans des studios à Doha, permettant ainsi de diffuser de la propagande anti Kadhafi et anti Assad ( lien en fin d'article). Ce qui désigne le Qatar comme étant une des pièces maîtresses de l'empire pour jouer un rôle actif et déterminant dans les révolutions arabes, le renversement des gouvernements et des chefs d’état.
En France son rôle consisterait, sans doute, à détourner l’attention du problème grandissant judéo-maçonnique sioniste pour cristalliser encore plus fortement celle de l’opinion sur l’Islam. A tel point que ce problème, devenu mondial, doit être détourné et qu'un nouveau truc vient de sortir en boucle, via JF Copé( liste juive sioniste). On vient nous parler d'un racisme anti-blanc, et ce, sous prétexte que dans une rixe trois rasés auraient été traités, eux les grands hommes Blanc, de sales français par un autre français au teint foncé, ou un sans-papiers, ou que deux ados boutonneux auraient été traités de la même façon en CP.
Mais c'est quoi ce truc ? Qu'il existe un ressentiment post-colonial chez une petite minorité d'algériens, certainement, mais arriver à parler de racisme, le terme est totalement inadapté, politique et uniquement pervers pour manipuler l'opinion.
Après ce petit récapitulatif ceux qui aboient de peur devraient regarder qui est caché dans la caravane car la politique du Qatar est semble-t-il 100% pro-occidentale ou pro-sioniste et non panarabe.
Mais quand le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg applique les ordres et explique qu’il va signer la création d'un fonds d'au moins 100 millions d'euros, à capitaux qataris, afin d’aider les banlieues, effectivement, là, il y a de quoi s’inquiéter quand nous savons ici ce que ce pays est capable de faire.
Tout cela en échange de 3 jeunes banlieusards( juifs maghrébins) qui feront leurs classes entre les universités de l’oncle Sam et celles de Doha( les mêmes puisque les USA ont leurs universités au Qatar) pour devenir de brillants chefs d‘entreprise français ou de bons et serviles politiques.

La France tombera certainement comme les autres pays, mais sous un autre faux prétexte, celui de l’islamisation, et l’esprit révolutionnaire sera détruit dans l’œuf si les imbéciles continue de regarder le doigt au lieu de regarder la lune que la sage désigne.
Et quand Benjamin Netanyahu dit ce qu’il pense des chrétiens sionistes : « De la racaille. Mais ne leur dite pas, nous avons besoin de tous les idiots utiles en ce moment », les idiots félons des gouvernements et des médias devraient réfléchir.

Si nous savons à ce jour, et de manière très documentée par des historiens et des spécialistes, que l’Histoire concernant les deux dernières guerres mondiales est totalement fausse, et que celles-ci ont été crées par les sionistes à l’aide de leurs instruments communistes et fascistes, en soutenant financièrement les alliés et les dits ennemis, ce même scénario se répète aujourd’hui avec d'autres mensonges sur le monde musulman pour soi-disant défendre la démocratie et la liberté des peuples. Quant à l'Europe, elle a été touchée depuis sa création et coule maintenant de plus en plus rapidement.

La troisième guerre mondiale a débuté à l'insu des peuples le 11/9/2001, mais cette fois le faux ennemi officiel est l'Islam, et surtout l'ensemble des Peuples du monde.

Daily Express du 24/3/1933 - le Congrès juif mondial déclare la guerre économique à l’Allemagne. Le 7/8/1933 Samuel Untermayer, président de la “World Jewish Economic Federation” dit dans le New-York Times : « la guerre que nous avons décidé de mener contre l’Allemagne est pour nous une guerre sainte. » AMEN !

2.Posté par Depositaire le 30/12/2012 11:19 | Alerter
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De toute évidence, il n'est pas possible qu'une économie basée sur des principes aussi absurdes que peuvent l'être les notions de "croissance économique" et de "compétitivité", l'argent dette et la domination des banques qui sont les seules à avoir le droit de "battre monnaie", puisse continuer à se développer et être la solution pour l'humanité !

Mais malgré toute sa puissance apparente, l'oligarchie mondiale, car c'est elle qui est derrière tout cela, n'est qu'un colosse aux pieds d'argile. Elle s’effondrera tôt ou tard. Et ce système absurde et délétère avec lui.

Il est plus que temps que les peuples se réveillent et agissent pour créer un autre type de société basé sur des principes justes et sains qui mettent l'être humain et son épanouissement au centre des préoccupations, sans distinction de race, de religion, de sexe, d'opinion politique ou de rang social.

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