Politique Nationale/Internationale

ZARQAOUI, L’HOMME QUI VALAIT VINGT CINQ MILLIONS DE DOLLARS


Par Adriana Evangelizt

Les seuls renseignements que nous possédons sur le fabuleux Fadel Nazzal Al-Khalayleh, surnommé Zarqaoui par « l'intelligentsia » bushienne, nous vient bien évidemment des Etats-Unis. Dans l’immédiat, l'unique source non vérifiable que nous possédons sur le personnage vient des américains et inutile de dire qu'ils ont concocté un portrait robot tout à fait stéréotypé, chose qu’ils pratiquent pour tous les individus dont on ne sait que ce qu'ils nous en disent. Un parfait écran de fumée.


Adriana Evangelizt
Vendredi 27 Mai 2005

Nous avons trouvé sur le Nouvel Obs une de ces biographies de circonstance et avons décidé de vous présenter l’homme sous un éclairage différent, en soulevant quelques questions et quelques étranges coïncidences qui ne nous ont pas échappées. Puis par là-même démontrer que derrière Zarqaoui pourraient bien se cacher quelque chose de bien plus machiavélique.

Un gigantesque « wanted » de 25 millions de dollars est placardé invisiblement sur la photo d'Abou Moussad Zarqaoui, l'homme le plus dangereux de la planète avec son boss Oussama Ben Laden. Version CIA. 25 millions de dollars et pas moins ! Ils ont vraiment de l'argent à gaspiller avec tous les gens qui meurent de faim sur notre planète mais bon... à Washington, leur panse est bien tendue, c’est l’essentiel. Tout baigne. Quel est l'heureux veinard qui va empocher ce pactole ? Qui possède des indices ? Qui sait où il se trouve ? Imaginez... 25 millions de dollars, ce n'est pas rien. Pour sûr, ça en jette ! Et sans doute que les grands planificateurs de Washington pensent que ça fait très sérieux. Plus la somme est faramineuse et plus le populo s’interroge et gobe surtout... c'est ainsi qu'il faut voir les choses.

Mais qui est donc cet homme qui vaut si cher ? Que connaît-on de son passé ? Fadel Nazzal Al-Khalayleh a 38 ans et il appartient à une des plus grandes tribus du royaume hachémite, celle des Bani Hassan, nous dit-on. Très jeune, Fadel serait entré « en délinquance ». Qu'entend-on par cela ? Etait-ce un voleur de poules ? Quelqu'un avec des idées rebelles ? Un asocial ? Un révolutionnaire ? On peut hypothétiser pendant mille ans sans trouver de vraie solution. La seule chose dont on doit se contenter, c'est qu'il fut un « délinquant juvénile » puis qu'il quitta la maison familiale située à Zarqua d'où Zarqaoui, vous l'aurez compris. L'imagination ne leur fait pas défaut. Zarqaoui est donc comme le Jésus de la Bible, il y a quelques gros trous noirs quant à sa prime jeunesse…

Quelque temps plus tard, Fadel a un coup de foudre ! Eh oui, ce sont des choses qui arrivent. « Il est séduit par l'islamiste jordanien Abou Mohamad al-Makdessi » rencontré au Pakistan alors qu'il travaille pour une publication jihadiste de 1988 à 1992. (1) Il nous est donc permis de penser que politiquement Fadel se sentait concerné par certaines causes et vu son job que ce n'était pas non plus un idiot. Mais pas un mot sur ses possibles études ni un quelconque suivi éducatif. Aucun cursus ne peut nous éclairer.

De la délinquance, il passe au djihad en Afghanistan où là encore, on peut lire entre les lignes ce qui n'est pas dit mais fortement sous-entendu sciemment... à savoir qu'il a fait la connaissance d'Oussama Ben Laden. Un individu dangereux donc de par ses fréquentations !

En 1996, il retourne en Jordanie où « il est condamné à 15 ans de prison »... pourquoi ? C'est un mystère. Un de plus. En tout cas, cela ne devait pas être bien grave car il est amnistié trois ans plus tard par Abdallah II.

Et puis soudain, tout se précipite ou plus exactement tout s'embrouille, toujours en suivant la fameuse biographie... le délinquant est devenu djihadiste. On ne sait pas pourquoi il a été embastillé mais malgré son incarcération de trois ans, il est devenu « l'un des meilleurs experts d'Al-Qaïda en armes chimiques et biologiques » selon le renseignement américain... et Dieu sait que l'on peut s'y fier. Voyez pour le 11 septembre...

Sitôt sorti de geôle, en 1999, Fadel est donc obligé de prendre la poudre d'escampette, de quitter la Jordanie « peu avant le démantèlement d'une cellule liée à Ben Laden »... puis en 2000, « il est condamné par contumace à 15 ans de réclusion au terme du procès de 28 membres de cette cellule. » Quand on connaît les moyens employés par les spécialistes de la torture pour faire avouer n'importe quoi, on comprend volontiers la fiabilité de cette information. Après une bonne séance de plusieurs heures de coups, d’électrocution ou de noyade, vient le moment où à bout de résistance, il faut répondre par Oui à la question « Connais-tu Zarqaoui ? »… le reste ensuite n’est pas difficile à deviner.

Mais qu'importe tout cela, Fadel-Zarqaoui a une bonne étoile avec lui. Il a réussi à se faire la belle, ce ne sera pas la dernière fois à en croire l’armée américaine qui passe son temps à courir derrière des ennemis numéro un qu’elle n’attrape jamais. Et puis c'est un grand voyageur. Il a des semelles de vent qui, de nouveau, l'amènent en... Afghanistan où, tenez-vous bien, « il monte en grade au sein d'Al Qaïda. » Voilà, le mot est jeté. Notre « wanted » est devenu un des grands lieutenant dans la plus nébuleuse des nébuleuses dont personne ne sait vraiment grand-chose là encore.

Mais ce qui est certain c'est que Fadel se bat contre un ennemi, oui ! Pas contre les russes, ni contre les talibans mais contre les... américains qui ont débarqué sans y être invité fin 2001. Lors de ce conflit, il « aurait été blessé et amputé d'une jambe »... il y a toujours le conditionnel. Rien n'est vraiment sûr. Mais ce qui l'est par contre c'est que « dans son réquisitoire contre Bagdad devant le Conseil de sécurité de l'Onu, le secrétaire d'Etat de l'époque Colin Powell avait accusé nommément Zarqaoui d'être le chaînon entre le réseau de Ben Laden et Saddam Hussein... »(1) ce qui s'est avéré être, par la suite, un « énaurme » mensonge car Saddam Hussein n'a jamais eu de contact avec Oussama Ben Laden comme cela fut prouvé par divers experts en la matière. Mais à ce moment-là, comme par hasard, apparaît le nom « magique » qui va ouvrir la porte à toutes les dérives. Abracadabra Zarqaoui…

George Bush ne pouvait pas décemment donner l’ordre d’envahir l’Irak en claironnant « On n’en a rien à faire de Saddam, c’est le pétrole qui nous intéresse » d’une part… d’autre part, cette invasion était aussi téléguidée par Sharon pour une raison beaucoup plus stratégique que nous évoquerons dans quelques instants. Pour ce faire, nos deux larrons ont donc invoquée la fumeuse invention « des armes de destructions massive ».

L'occupation de l'Irak est fondée, nous le savons, sous de faux prétextes. Dans le seul but de spollier ce pays de toutes ses richesses tout en ne ménageant pas la population, ce qui a son importance. Or, pour squatter ce territoire le plus longtemps possible, il fallait un bon alibi à Bush, Cheney et compagnie. Mais lequel ?

La leçon avait bien été apprise par la soldatesque. Dans un premier temps, les GI’s se sont comportés d’une façon odieuse envers les irakiens. Mais s’ils l’on fait c’est qu’ils en avaient reçu l’ordre de leur Etat-major, ce dernier obéissant aux injonctions de Rumsfeld. Pour trouver le mal, il faut toujours en chercher la racine. Leur manque de respect total, leur mépris absolu des valeurs musulmanes ne pouvaient qu’attiser haine et ressentiment chez ce peuple à qui rien n’aura été épargné. On a vu des photos de femmes aux seins nus sur leurs véhicules… on les a vus se conduire comme des soudards dans les mosquées… réfléchissons maintenant aux photos des prisonniers d’Abou Graib… qui les as diffusées ? Mais surtout et toujours dans quel but ? Il est bien évident que ces clichés ne pouvaient que provoquer encore davantage de colère chez les irakiens. N’était-ce pas le but recherché pour que la résistance se mette enfin à réagir et violemment de préférence ? La provocation des soldats se devait de créer une réaction ultra-agressive. L’agression engendrant forcément la répression. Et derrière cette réaction se dissimuleraient d’autres actions en parallèle qui amèneraient sans problème les manipulateurs là où ils voulaient aller.

Nous assistons là à une véritable mise en scène dont le rôle principal sera officiellement confié à Zarqaoui par le commandement américain mais officieusement d’autres acteurs agiront dans l’ombre à sa place et lui feront porter tous les chapeaux et toutes les casquettes. Peu à peu le canevas se tisse. Les attentats se multiplient. Un grand chaos s’installe. C’était voulu. Il n’est maintenant un secret pour personne que les services secrets israéliens sont très présents sur le terrain
et qu'ils servent les intérêts de leur pays dans un but bien précis. Voilà ce que l’on retrouve dans un projet sioniste datant de 1982 : « En Irak, une distribution en provinces, selon les ethnies et les religions, peut se faire de la même manière qu’en Syrie du temps de la domination ottomane. Trois Etats –ou davantage- se constitueront autour des trois villes principales : Bassorah, Bagdad et Mossoul ; et les régions chiites du sud se sépareront des sunnites et des kurdes du Nord. » (6)

Or, comme par hasard encore, en janvier 2004, l’armée américaine laisse filtrer une information selon laquelle « un message attribué à Zarqaoui a été découvert sur un agent de liaison d’Al Qaïda et que l’auteur appelait à provoquer une guerre confessionnelle entre sunnites et chiites en Irak. » (1) Les coïncidences sont vraiment étranges. D’autant qu’un mois plus tôt, les mêmes sources nous apprenaient que « Zarkaoui été adoubé en décembre par ben Laden « émir » de « l'Organisation d'Al-Qaïda en Mésopotamie » et qu’en octobre 2003, « son groupe jusque là appelé Tawhid wal Jihad (Unicité et guerre sainte) avait prêté allégeance à Al-Qaïda. ». Et chaque fois, comme de bien entendu, ces nouvelles sont diffusées par le biais du net. Comme c’est facile. Mais qu’est-ce qui prouve la crédibilité de ses informations ? Ou sont les vraies preuves de ces affirmations ? Il n’y en a pas. De plus, à bien y regarder, nous imaginons mal Oussama Ben Laden tenir de pareil propos en utilisant des termes plutôt attribués aux chevaliers du Moyen-Âge. Il y a quelque chose qui sonne faux là-dedans. Une sorte de parodie ou de mauvaise comédie, c’est selon. Mais une plus sûrement une invention destinée à frapper les foules et à dissimuler une manipulation.

Le syndrome Zarqaoui a commencé à vraiment se déclencher en Irak en Octobre 2003 puis l’escalade depuis n’a jamais cessé. « En avril 2004, il est revenu sur le devant de la scène avec la diffusion d'une vidéo de la décapitation de l'otage américain Nicholas Berg, qui marque le début d'une série d'enlèvements ponctués d'égorgements filmés en Irak. »(1) On lui attribue même personnellement cette décapitation alors que des zones d’ombre planent vraiment sur le cas Nick Berg qui aurait été arrêté par la police irakienne, interrogé plusieurs fois par le FBI en Irak (2) et aurait aussi été en contact avec Zacarias Moussaoui (3). Là encore de nombreuses questions restent sans réponse tout comme les hommes masqués derrière Berg gardent bien leur anonymat. Avec une cagoule sur la tête tout le monde peut se prétendre terroriste et qui reconnaîtrait des agents secrets infiltrés en Irak ?

La rumeur persiste et enfle. Pas un jour sans que son nom ne soit prononcé, une attentat attribué. Zarqaoui se déplace de ville en ville qui sont soigneusement pilonnées les unes après les autres mais notre homme court toujours. Le pays est mis à feu et à sang. Les journalistes et ONG soigneusement écartées pour qu’il n’y ait pas de témoins. La soldatesque tue, assassine… cache ses méfaits en enterrant les morts ou en les jetant dans fleuve. Plus de soixante dix cadavres ont été retrouvés il y a quelques jours. Des femmes, des enfants, de véritables charniers qui, eux, ne datent pas de Saddam Hussein, des dizaines d’hommes tués d’une balle dans la tête ou la gorge tranchée mais personne ne se pose de question. C’est toujours Zarqaoui et sa bande de « terroristes ». Il est partout cet homme-là. Un véritable Superman. Infatigable. Combien a-t-il de pieds ? De bras ? On commence à douter de son humanité soudain. Ne serait-ce pas un extra-terrestre car «l'armée américaine et les forces irakiennes annoncent régulièrement la capture de membres de son réseau, mais n'ont pas pu mettre la main sur l'homme lui-même malgré de nombreuses opérations lancées à cet effet. » Là, on a comme l’impression d’une histoire déjà vue, la même que pour Ben Laden en fait. Ces deux-là sont de bons alibis. En leur nom, des centaines de crimes sont commis et dans le monde occidental, tout le monde trouve ça normal. Sauf nous, bien sûr…

Mais cela n’est pas encore suffisant, Fadel-Zarqaoui a le dos large, sa grande qualité c’est son absence et c’est connu, les absents ont toujours tort. Alors, on peut bien en rajouter encore pour alourdir son pédigree. Valoir 25 millions de dollars, ça se mérite. Et on en rajoute… « Il a été condamné le 6 avril 2004 par contumace à la peine capitale par la Cour de sûreté de l'Etat jordanien pour l'assassinat à Amman en octobre 2002 de Laurence Foley, responsable à l'Agence américaine internationale pour le développement (USAID). » Quand on connaît les accointances de la Jordanie avec les USA et Israël, quoi de plus surprenant ??? Entre collègues, il est bien normal de se rendre quelques services et là, on met carrément le paquet « Il est également jugé par contumace depuis le 15 décembre 2004 dans un procès où il est accusé d'avoir préparé un méga-attentat à l'arme chimique en Jordanie. » Finalement à bien y réfléchir, il les vaut bien ces 25 millions de dollars. Il doit pas dormir beaucoup Fadel-Zarqaoui pour être impliqué dans autant de sombres histoires… mais suivre sa piste nous permet de relever quelques indices appréciables sur la suite des évènements…

Il y a quelques jours, l’armée américaine s’est bien rapprochée de la frontière syrienne sous couvert d’y désintégrer un foyer de résistance irakienne. Depuis bien lontemps la Syrie est dans le collimateur des idéologues sionistes. Déjà, lorsque Raffic Hariri a été assassiné, Silvan Shalom a tout de suite accusé la Syrie en brandissant le spectre de la malheureuse résolution 1559. Et en oubliant soigneusement les siennes de résolutions qui se comptent par dizaines. Comme quoi le ridicule ne tue pas. Il le serinait tellement que Bush a du lui signifier de mettre un bémol car cela lui portait tort.

Assad a bien retiré ses troupes du Liban car il sait très bien le sort qui lui est réservé. Mais quoiqu’il fasse on lui cherchera toujours des poux et son pays sera quand même envahi. C’est prévu depuis longtemps déjà… et là nous sommes encore obligés de nous reporter une fois de plus sur la fameuse résolution sioniste de 1982 où il est écrit : « La désintégration de la Syrie et de l’Irak en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël, à long terme, sur son front est ; à court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces Etats. La Syrie va se diviser en plusieurs états suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un Etat allouite chiite ; la région d’Alep, un Etat sunnite ; à Damas, un autre Etat sunnite hostile à son voisin du Nord : les Druzes constitueront leur propre Etat, qui s’étendra sur notre Golan peut-être, et en tout cas dans le Haourân et en Jordanie du Nord. Cet Etat garantira la paix et la sécurité dans la région, à long terme : c’est un objectif qui est dès à présent à notre portée. » (6)

Or, depuis le 15 mai, nous assistons à un véritable ballets de personnalités surprenantes en Irak. Condoleeza Rice fut la première, puis Zoellick quatre jours plus tard, le général Abizaid a lui aussi accusé la Syrie d’abriter des « terroristes » et Washington ne cesse de mettre la pression sur Assad.(4) Et voilà que dans la foulée Zarqaoui réapparaît sur Internet juste après l’histoire du Coran profané… il faut constater comme il tombe toujours à pic. Mais surtout comme ils sont très forts les propagateurs de rumeur en Irak. Notre homme invisible serait donc blessé . Le scoop est tombé le mercredi 24 mai. Mais ce sont les autorités irakiennes qui ont confirmé officiellement le fait le 25, malgré de nombreuses zones d’ombre... (5) Et sans fournir plus de précision, le ministre de l'Intérieur Bayan Jabr, a affirmé «Nous ne savons pas s'il est mort ou non, mais nous sommes sûrs qu'il est blessé ». Internet est vraiment un outil prodigieux. On peut lui faire dire n’importe quoi par n’importe qui et tant pis si c’est invérifiable, ce qui compte c’est l’intention qui amènera au but. Dans ce cas précis, rien n’est authentifié. D’autres informations toutes plus saugrenues les unes que les autres sont venues s’ajouter au premier jet. Pour mieux perdre et noyer l’observateur attentif. Or, il y a une petite phrase qui semble anodine mais qui a son importance prononcée le premier jour justement. « Mercredi, on disait que Zarqaoui, touché par balles au poumon, avait été « exfiltré » d'Irak vers un pays voisin pour être soigné. » Tiens donc… et quel pays proche de l’Irak serait susceptible d’accueillir notre tête à 25 millions de dollars ? Qui oserait ? Oui, qui oserait héberger dans son royaume le « terroriste » le plus dangereux du monde ? Et s’attirer ainsi les foudres de qui on sait ?

A notre avis, il n’y a qu’un seul pays qui malheureusement, malgré lui, va devoir être accusé de planquer l’invisible Zarqaoui. Un Etat dont l’axe israélo-américain a depuis longtemps déjà joué le destin. Zarqaoui sera pour Assad ce que furent les Armes de destruction massives pour Saddam.

Mais il est quand même terrible de constater que depuis mars 2003 personne n’ait été capable de comprendre qui se cachait vraiment derrière le masque savamment conçu de Zarqaoui, l’homme qui valait vingt cinq millions de dollars, dont la course délibérément tracée commençait en Irak pour finir en Syrie.

« L’Irak, pays à la fois riche en pétrole, et en proie à de graves dissensions internes, est un terrain de choix pour l’action d’Israël. Le démantèlement de ce pays nous importe plus encore que celui de la Syrie. L’Irak est plus fort que la Syrie ; à court terme, le pouvoir irakien est celui qui menace le plus la sécurité Israël. Une guerre entre l’Irak et la Syrie ou entre l’Irak et l’Iran désintègrera l’Etat irakien avant même qu’il ne puisse se préparer à une lutte contre nous. Tout conflit à l’intérieur du monde arabe nous est bénéfique à court terme et précipite le moment où l’Irak se divisera en fonction de ses communautés religieuses, comme la Syrie et le Liban. »(6)



L’intégralité de la Stratégie pour Israël en 1980 se trouve ici
http://crisispictures.org/newspics/iq/2005/05/052005-anti-occupation-protest-in-iraq.html

1
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20050524.OBS7707.html

2
http://www.algerie-dz.com/article646.html
3
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=etranger/20040514.OBS9249.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/


4
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-652084@51-652226,0.html

5
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20050526.OBS7893.html

6
http://www.webzinemaker.com/admi/m9/page.php3?num_web=28597&rubr=3&id=262601



Vendredi 27 Mai 2005


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