Palestine occupée

Y a-t-il un peuple juif?


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Né en 1916 à Tunis, Georges Adda, âgé, donc, aujourd'hui, de 90 ans, qui nous fait l'honneur de nous confier le texte ci-joint, de grande portée, est une figure historique du mouvement anti-colonialiste - un militant d'expérience, de grande culture et d'immense sagesse.


Elu, en 1935, à 19 ans et demi, donc, secrétaire général adjoint du Parti Communiste Tunisien, il fut plusieurs fois emprisonné, interné dans des camps de concentration ou déporté par les autorités colonialistes françaises, de 1935 à1954, en Tunisie et en Algérie.
Actuellement sans parti, il poursuit le combat de sa jeunesse pour " un communisme nouveau, un communisme de la liberté et de la justice sociale..."


Georges Adda
Lundi 18 Octobre 2010

Y a-t-il un peuple juif?
[Présentation de Georges Adda dans "Le Brasier" :





" Tout en militant dans le mouvement syndical ouvrier, dit-il, j’étais et
je suis toujours de tous les combats pour la démocratie, pour les libertés et
les valeurs universelles. Le 1er juillet 2000 j’ai co-présidé à Tunis la
première conférence nationale pour les libertés démocratiques. J’ai aussi
présidé ou conduit des comités de défense des victimes de la répression.


Depuis très longtemps je défends les droits légitimes du peuple palestinien
spolié et écrasé par des occupants étrangers."]


"Plus de quatre mois après la criminelle et barbare agression sioniste
contre les peuples libanais et palestinien, ce texte, ayant gardé toute son
actualité, mérite, je crois, d’être diffusé. C’est ce que je fais
aujourd’hui pour réaffirmer une fois de plus que la véritable paix, la
tranquillité, la sécurité, la liberté, l’égalité et la justice ne
prendront leur place naturelle et légitime dans ce Moyen-Orient agressé,
spolié, dominé et occupé par des étrangers, que lorsque la Palestine, de la
frontière libano-palestinienne à Eliath sur la Mer Rouge, de Haïfa à
Jérusalem, de Tel-Aviv à Jéricho et de Naplouse à Gaza, sera complètement
libérée, que lorsque tous les Palestiniens et tous ceux réfugiés dans de
nombreux pays du monde, reprendront complètement et totalement possession de
tous leurs anciens logements, cimetières, terres, biens divers et
administrations publiques. Je ne peux m’empêcher, pour terminer ces quelques
lignes d’exprimer une fois de plus ma profonde convictions que, dans un ou dix
ou cinquante ans, la Palestine sera complètement libérée et complètement
débarrassée de ceux qui lui ont fait tellement de mal.
Et si cette conviction s’avérait être une utopie, je préfère mourir avec
tout en rêvant."

"Comme vous le savez,je viens de loin, d’un petit pays qui a connu tour à
tour les occupations,les destructions, les brassages de civilisations, les
conversions volontaires ou imposées et les résurrections. Les Berbères, mes
ancêtres, ont connu les Phéniciens, les Romains, les Vandales, les Arabes, les
Normands, les Turcs et les Français qui ont successivement occupé mon pays et
dominé mon peuple, devenus réellement indépendants et souverains il y a
seulement un demi-siècle, il y a cinquante ans.
Certains de ces Berbères, mes ancêtres, ont quitté le paganisme pour se
convertir à la religion de Moïse et leurs enfants ont su résister aux
harcèlements des nouveaux chrétiens puis à ceux des soldats d’Okba Ibn
Nafaa. En gardant leurs traditions, coutumes, cuisine, musique, ils ont adopté
la langue arabequi .
Ainsi la Tunisie est mon pays et le peuple tunisien est mon peuple, mais mes
convictions philosophiques ne sont pas celles de ma mère et de mon père.
Toutes les femmes et tous les hommes de tous les pays qui sont écrasés par les
injustices politiques et sociales développées par leurs gouvernants ou par les
occupants étrangers sont mes sœurs et frères et sont assurés de mon entière
solidarité.
Pour la libération de mon pays j’ai connu à plusieurs reprises les
prisons, les camps de concentration et la déportation des colonialistes
français. Et aujourd’hui je viens ici apporter, sans aucune condition
préalable, mon complet soutien à l’héroïque, vaillant et martyr peuple
palestinien.

Je crois qu’il faut d’abord nous entendre sur la signification de certains
mots et de certaines formules qui reviennent souvent et auxquels chaque
utilisateur donne une ou des définitions à sa convenance. Il s’agit de «
communauté internationale », de « légalité internationale », de « droit
international », etc. Ainsi en novembre 1947, la résolution onusienne par
laquelle les Palestiniens ont été spoliés et dépouillés, au sens littéral
des mots, de leur pays devient entre les mains des deux superpuissances et des
sionistes « légalité internationale » et « droit international. Alors
qu’en réalité la Palestine et l’ensemble des Palestiniens ont été
victimes, je dis bien victimes, de la « communauté internationale ». Pour les
étrangers, venus de multiples pays, du Nord, de l’Ouest et de l’Est
lointains, cette résolution serait la réparation de la destruction du Temple,
de la prétendue diaspora des enfants de Canaan, des pogromes quotidiens de
Russie et de Pologne, de l’effrayant et indiscutable génocide de 20ème
siècle dont les victimes et les bourreaux étaient et resteront exclusivement
des Européens. Mais pour les Palestiniens cette résolution a été l’acte
infâme d’une soi-disant « communauté internationale » dominée par les
Etats-Unis d’Amérique qui ont été édifiés, après l’extermination des
multiples peuplades qui vivaient paisiblement sur cet immense continent de
l’Ouest par des étrangers venus de l’Est très lointain.

Ne croyez surtout pas que je suis pour la destruction de l’ONU. Non, l’ONU
doit continuer d’exister, de se développer et de changer en mieux. Elle ne
doit pas laisser libres de leurs mouvements ceux qui agressent des pays comme le
Chili d’Allende, qui déclarent des guerres comme celle d’Irak sans être
approuvés ni suivis par la grande majorité des Etats qui constituent l’ONU,
qui asphyxient des peuples comme le peuple cubain victime d’un blocus, qui
bombardent et tuent au napalm comme au Vietnam et qui depuis 1947 spolient le
peuple palestinien.

Certains proposent d’amender la charte de l’ONU. Opérer ainsi ne réduit
en rien l’hégémonie et la détermination des gouvernants de Washington. La
charte de l’ONU est comme toutes les constitutions d’Etat. On peut avec une
même constitution faire le meilleur et le pire. Car l’application de toute
constitution est œuvre politico-humaine. Si on veut, dans le domaine des
relations internationales, diminuer et empêcher les actions négatives et
nocives il faut que les peuples aient à l’ONU des représentants imbus des
valeurs de justice, d’équité, de démocratie et de respect réciproque. Pour
cela il faut que les pays, petits et moyens, ne soient plus écrasés par des
autocrates et des dictateurs qui doivent leur existence à la protection
américaine.
A la « légalité internationale » et au « droit international » des
impérialistes il faut opposer les valeurs universelles si bien définies par
l’ONU elle-même dans sa charte et ses déclarations, valeurs qui doivent
bénéficier à tous les peuples et à tous les pays, sans aucune distinction ni
discrimination:

« SI ISRAEL A ETE CREE, C'EST GRACE A UN ACCORD ENTRE LA GRANDE-BRETAGNE,
LES USA ET L'URSS. PAS POUR EXPIER LES 6 MILLIONS DE JUIFS ASSASSINES EN
EUROPE, MAIS POUR SE PARTAGER LES COMPTOIRS AU MOYEN-ORIENT. »
•(Citation de Marek Edelman, dernier commandant vivant de l'insurrection
anti-nazie du ghetto juif de Varsovie, en 1943 (pour en savoir plus sur cet
immense personnage, cliquer sur son nom )  

" Il nous appartient d’expliquer ce qui s’est passé en 1947, les
réelles motivations des gouvernants occidentaux et leurs objectifs inavouables,
ainsi que de dénoncer la violation et la non-application des dizaines de
résolutions du Conseil de Sécurité par l’Etat sioniste. Motivations et
objectifs inavoués qu’a dénoncés avec force, en connaisseur averti, le chef
de l’insurrection du ghetto de Varsovie (1943), Marek Edelman, en déclarant
solennellement :
« Si Israël a été créé, c’est grâce à un accord entre la Grande
Bretagne, les USA et l’URSS. Pas pour expier les 6 millions de Juifs
assassinés en Europe, mais pour se partager des comptoirs au Moyen-Orient. »

" Les politologues, et des plus renommés, soutiennent au début de ce
troisième millénaire que l’une des armes les plus efficaces et les plus
décisives est la propagande ou comme on dit maintenant la communication,
c’est-à-dire le travail de convaincre, l’utilisation d’une langue
nouvelle avec des démonstrations et des slogans originaux, irréfutables et
porteurs. Or dans ce domaine je pense que les responsables palestiniens et
arabes semblent avoir un déficit de parole appropriée et productive, capable
de convaincre et de conquérir les opinions publiques européenne et américaine
si déterminantes dans la situation présente. Les peuples d’Asie, d’Afrique
subsaharienne et d’Amérique Latine ne sont pas contre nous, ils nous sont
plutôt favorables.
Il nous faut donc déterminer quelques points forts de notre propagande, de
notre communication qu’il faudra développer avec clarté, savoir-faire et
calme, sans outrance ou verbiage inutile. Permettez-moi de soumettre à votre
attention quelques exemples qui me semblent fondamentaux.

"LES SIONISTES SONT VENUS EN PALESTINE EN PRETENDANT ETRE LES DESCENDANTS DU
PEUPLE DE CANAAN"

"Les sionistes sont venus en Palestine en prétendant être les descendants,
en ligne directe, du peuple de Canaan. Or ceux qui se réclament de Moïse sont
en réalité issus d’anciens peuples et de régions diverses bien
déterminées très éloignées de Jérusalem et du Jourdain.
Une multitude d’historiens et de chercheurs éminents ont mené des
investigations et élaborer des thèses sur ce sujet. Il faut faire connaître
et diffuser leurs œuvres, il faut utiliser leurs arguments."

"...LA SOIT-DISANT DIASPORA..."

"Ainsi Léon Poliakov qui fut directeur honoraire au CNRS français, a, dans
sa principale œuvre « Histoire  
de l’antisémitisme » (Paris, Calmann-Lévy, 1961), écrit des pages qui
peuvent avoir d’importants retentissements et faire réfléchir beaucoup de
femmes et d’hommes. Dès le début il règle le compte de la soi-disant «
diaspora » :
« …lorsque les Juifs commencèrent à se disperser en nombre à travers le
monde – et cette dispersion contrairement à une légende, à la vie
terriblement dure, de sorte qu’il faut toujours le rappeler, est bien
antérieure à la guerre de Judée et à la destruction du Temple – c’est en
Afrique du Nord qu’ils trouvèrent l’accueil le plus favorable » (page 11.
Traitant de la judaïsation du Maghreb berbère, Léon Poliakov écrit par
ailleurs :
« …les Juifs d’Afrique du Nord ont eu leurs heures de gloire. Et leur
histoire, si peu connue, si dissemblable de ce que fut l’histoire juive
partout ailleurs, vaut la peine d’être évoquée. Elle remonte très haut, au
temps protohistoriques où les Phéniciens colonisaient “l’Ifrikya” et
fondaient la cité de Carthage » (page 10)
« Il est infiniment probable que, dès les temps les plus reculés, des Juifs
sont venus s’installer en Afrique du Nord dans le sillage des Phéniciens
aménageant le terrain pour la diffusion du judaïsme » (page 11)
« De même d’ailleurs, que le judaïsme se développait dans ces régions
par prosélytisme tout autant, sinon plus, que par immigration » (page 11).

..."LES JUIFS DE TUNISIE, D'ALGERIE OU DU MAROC SONT D'ORIGINE ENTIEREMENT
AUTOCHTONE ET DESCENDENT D'ANCIENNES TRIBUS BERBERES..."

« …pour l’essentiel, les Juifs de Tunisie, d’Algérie ou du Maroc sont
d’origine entièrement autochtone et descendent d’antiques tribus berbères
aux noms sonores : Djeraoua, Fendeloua, Mediouna, Botr, Branès » (page13)

Ces affirmations catégoriques de Léon Poliakov démolissent toutes les
théories et toutes les prétentions sionistes qui reposent sur la soi-disant «
diaspora » et sur le retour sur la terre des prétendus ancêtres cananéens.

De son côté le sociologue et historien Paul Sebag confirme, dans son «
Histoire des Juifs de Tunisie » (L’Harmattan, Paris,1991), les thèses de
Léon Poliakov. Je vous donne ci-après un extrait de son ouvrage.

« Dans l’Afrique romaine, comme dans les autres provinces de l’Empire
romain, il y eut très tôt d’autres Juifs que des Juifs de souche, dont les
ancêtres étaient venus de Judée à des dates diverses. Des hommes et des
femmes de toutes races et de toutes conditions se sont convertis au judaïsme,
qui fit preuve aux premiers siècles de l’ère chrétienne d’une grande
force de pénétration ». (page24)
« Ainsi purent être gagnés au judaïsme des éléments de toutes origines,
mais surtout des indigènes puniques ou berbères ». (page 25)
« Lors de la conquête arabe de l’Afrique du Nord, une partie des berbères
professaient le judaïsme. Dans sa grande « Histoire des Berbères », Ibn
Khaldoun nous donne les noms des tribus berbères judaïsées et précise les
régions où elles étaient établies, de l’Est à l’Ouest du Maghreb,
citant entre autre les Nefoussa au sud de l’Ifriqiya et les Jarâwa dans les
montagnes de l’Aurès ». (page35)

Le politologue italien né en Tunisie, Loris Gallico propose d’attribuer aux
Berbères judaïsés le titre de « Quatorzième Tribu » comme les Khazars ont
été dénommés « treizième tribu » par Arthur Koestler. Ce dernier,
écrivain anglo-magyar qui a vécu et travaillé en Palestine avant la décision
prise en 1947 par l’ONU, a écrit en 1976 « La treizième tribu »
(Calmann-Lévy, Paris 1976) où est relatée l’histoire de ses ancêtres
khazars.
Voyons ensemble quelques lignes de cet important ouvrage :  
« Le pays des khazars, peuple d’ethnie turque, occupait une position
stratégique entre la Caspienne et la Mer Noire sur les grandes voies de passage
où se confrontaient les grandes puissances orientales de l’époque. » (page
14)
« Quelques années plus tard, sans doute vers l’an 740, le Roi, sa cour et
la classe militaire dirigeante se convertirent au judaïsme, qui devint la
religion officielle des Khazars. » (page 15)
« En tout cas, si les sources diffèrent sur quelques points de détail, les
grands faits sont indiscutables. Ce qu’on peut discuter en revanche, c’est
le sort des Khazars juifs après la destruction de leur royaume au XIIème ou au
XIIIème siècle. A ce sujet les sources sont très maigres. Elles mentionnent
cependant plusieurs établissements Khazars à la fin du Moyen-âge en Crimée,
en Ukraine, en Hongrie, en Pologne et en Lituanie. De renseignements
fragmentaires ressort un tableau d’ensemble ; celui d’une migration de
tribus et de groupes Khazars dans les contrées d’Europe orientale – Russie
et Pologne surtout – où précisément on allait trouver à l’aube des temps
modernes les plus fortes concentrations de Juifs. D’où l’hypothèse
formulée par plusieurs historiens, selon laquelle une bonne partie sinon la
majorité des Juifs d’Europe orientale – et par conséquent, des Juifs du
monde entier – seraient d’origine
Khazare, et non sémitique. » (page 16.
« Cela voudrait dire que les ancêtres de ces juifs ne venaient pas des bords
du Jourdain, mais des plaines de la Volga, non pas de Canaan, mais du Caucase,
où l’on a vu le berceau de la race aryenne, génétiquement ils seraient
apparentés aux Huns, aux Ouïgours, aux Magyars, plutôt qu’à la semence
d’Abraham, d’Isaac ou de Jacob. S’il en était bien ainsi, le mot «
antisémitisme » n’aurait aucun sens il témoignerait d’un malentendu
également partagé par les bourreaux et par les victimes. A mesure qu’elle
émerge lentement du passé, l’aventure de l’Empire Khazar commence à
ressembler à une farce, la plus cruelle que l’Histoire ait perpétrée »
(page18)

Loris Gallico dont je viens de parler a publié une longue étude intitulée
« Un popolo introvabile » (« Un peuple introuvable ») dans la revue «
Prospettive Settanta » (Naples 1984 n°2/3), qui a été reprise dans un
recueil d’articles et d’études sous le titre « L’altro mediterraneo tra
politica e storia » (« L’autre Méditerranée entre politique et histoire
», Vecchio Faggio-Chieti, 1989). Je soumets à votre attention cet extrait qui
concerne l’origine des Juifs d’Europe centrale et orientale :

« Sur la base des travaux de H.F. Von Kutschera, P.E. Kahle, M. Mieses, A.N.
Poliak, D.M. Dunlop et Arthur Koestler, il n’est plus possible de contester le
fait que la majeure partie des Juifs de l’Europe centro-orientale ait comme
origine la dispersion et le mélange des Khazars avec d’autres populations,
dans les bourgs (shtetl) en contact avec le monde agricole, selon les usages
modifiés des centres khazars…Dans ces nouvelles zones, les dialectes khazars
furent peu à peu abandonnés et la variété yiddish se forma sur la base du
prestige de la culture allemande, laïque ou religieuse. » (page 257)

Le chancelier autrichien Bruno Kreisky a donné le coup de grâce à
l’idéologie sioniste en déclarant avec force en 1981 :
« …cette blague du peuple juif est un des grands mensonges de la
vie…Parler de peuple juif n’a pas de sens…Sans Hitler, Israël comme pays
n’aurait jamais existé… » (Nouvel Observateur, Paris)

..."BALAYER TOUTES LES CONTREVERITES DE "PEUPLE JUIF", DE "NATION JUIVE",
DE "RACE JUIVE"

"Je ne peux terminer avec cet aspect fondamental de notre lutte contre le
sionisme spoliateur, sans mentionner l’éminent historien français Marc Ferro
qui dans son livre « Les tabous de l’Histoire » (Nil, Paris, 2002), a
consacré tout un chapitre sous le titre « Les Juifs sont-ils des sémites ? »
pour mettre en pièce toute l’ « architecture » sioniste et balayer toutes
les contrevérités de « peuple juif », de « nation juive », de « race
juive ».

Il est possible de constituer une énorme anthologie d’ouvrages (essais,
études, thèses, histoires) de chercheurs, d’historiens et de politologues
qui, comme ceux que je viens de citer, ont invalidé les théories des
sionistes, par exemple Alfred M. Lilienthal (Washington), Norton Mezvinsky
(Connecticut) et Maxime Rodinson (Paris). Voyez les courageuses positions prises
par des centaines de personnalités comme les académiciens Giogio Forti
(Milan), Margherita Haag (Trieste), Jean-Pierre Kahane (Paris) ou des
intellectuels comme le compositeur islandais Elias Davidsson, l’historienne de
l’Art, la suissesse Erica Deuber-Pauli, la professeure de médecine tunisienne
Aïcha Hafsia, le philosophe et professeur émérite des Universités
françaises Georges Labica, le professeur de physique français Jean-Marc
Lévy-Leblond, l’avocat anglais Richard Marre, la musicologue colombienne
Inès Muriel, le physicien français Jacques Pommier.
Tous ces académiciens et personnalités, avec des dizaines et dizaines
d’autres ont signé la déclaration que j’ai proposée et fait circuler en
1997 et qui avait pour titre « Aujourd’hui les non-sionistes parlent ».
J’en extrais quelques lignes :

« Femmes et hommes de nationalités, de religions et d’opinions
différentes, nous nous proposons, à l’occasion du centième anniversaire du
Congrès Sioniste de Bâle, de proclamer qu’il n’y a pas de « peuple juif
», de « nation juive », de « race juive ». »
« …Il n’y a pas les « Juifs », mais des Français, des Polonais, des
Russes, des Marocains, des Yéménites, des Ethiopiens, des citoyens des U.S.A.
des Japonais de religion hébraïque ou d’origine cultuelle hébraïque.
Certains comme les Polonais, les Baltes, les Russes ou les Hongrois sont les
descendants des Caucaso-Khazars judaïsés. D’autres comme les Marocains ou
les Tunisiens sont les descendants de Berbères judaïsés ou comme les
Yéménites sont les descendants d’Arabes judaïsés. »

Si nous cherchons un peu, nous trouverons un très grand nombre de femmes et
d’hommes, qui eux aussi dénoncent et condamnent le sionisme ou qui n’ont
rien à voir avec lui. On les trouvera dans tous les pays, ils sont de toutes
les confessions religieuses et de toutes les convictions politiques et
philosophiques, car la lutte antisioniste ne doit pas être et n’est pas une
affaire judéo-juive, ni judéo-palestinienne ou judéo-arabe. La lutte contre
le sionisme doit se développer dans chaque peuple et à l’intérieur de
chaque peuple.

Après avoir cherché une terre qu’on dit « promise » entre l’Ouganda et
l’Argentine, Théodor Herzl a jeté son dévolu sur la Palestine, l’ancienne
Canaan des Rois David et Salomon. Et pour convaincre les grandes puissances
occidentales, il lance le 14 février 1897, à la veille du 20ème siècle, son
livre « L’Etat des Juifs ». Son outrecuidance l’amène à déclarer :
« Pour l’Europe nous constituerons là-bas (en Palestine évidemment) un
morceau du rempart contre l’Asie, nous serons la sentinelle avancée de la
civilisation contre la barbarie ».

Ainsi apparaît dès le départ sa palestinophobie et son arabophobie que les
sionistes ont cultivées, développées et amplifiées.
Mais en réalité la barbarie se trouvait bien loin des bords du Jourdain.
Elle se trouvait dans la Russie de Pouchkine et de Tolstoï, dans la Pologne de
Chopin où les pogromes étaient quotidiens ; au milieu du siècle dernier, on
la trouve au cœur de l’Europe dans l’Allemagne de Gœthe et de Beethoven
avec les terribles camps de la mort, les chambres à gaz et les fours
crématoires où ont été exterminés pendant douze années 1933-1945, par des
gouvernants européens (je dis bien européens), plus de cinq millions de
Polonais, de Russes, d’Allemands, de Français, de Hongrois, etc., eux aussi
tous Européens (je dis biens tous Européens) de religions hébraïque et
chrétiennes de toutes obédiences.

Nous devons interdire aux sionistes l’utilisation illicite de
l’extermination et, disons le mot, du génocide de millions d’hommes, de
femmes et d’enfants de religions hébraïque et chrétiennes, ce génocide
restant, sans aucun doute, une affaire authentiquement euro-européenne.

Nous devons dire aux étrangers qui sont venus, il y a un peu plus d’un
demi-siècle, occuper la Palestine, une terre qui ne leur appartient pas, ainsi
qu’aux opinions publiques européenne et américaine que les auteurs de tous
ces crimes sont les gouvernants européens, Hitler, Mussolini, Pétain, etc. Il
faut rappeler que les survivants de cette apocalypse et leurs descendants ont
des droits inaliénables et imprescriptibles. Ils ont d’abord le droit au
retour en Europe natale. Ils ont droit au rétablissement et au dédommagement
sur leurs terres natales et dans leurs maisons natales. Ils ont le droit de
reprendre possession des cimetières où sont enterrés leurs grands-parents,
leurs mères, leurs pères. Voilà les réparations minimums que méritent les
victimes du racisme et de la xénophobie. C’est d’ailleurs ce que font
actuellement beaucoup d’Allemands qui quittent la Palestine occupée pour se
réinstaller à Berlin ou a
Francfort.

Il faut aussi rappeler sans relâche qu’on n’a jamais vu un Palestinien ou
un Arabe pousser un homme de religion hébraïque ou d’origine cultuelle
hébraïque dans un four crématoire ou une chambre à gaz.

Comme il faut toujours rappeler qu’en 1941, en pleine tourmente, un Roi
arabe, celui du Maroc, Mohamed V, dont le pays était occupé par l’armée
colonialiste française, a, avec courage, refusé d’obtempérer à l’ordre
du gouvernement français d’appliquer dans son pays les lois discriminatoires
antijuives en criant au Général Charles Noguès : « Ne touchez pas mes Juifs
».

Il nous faut, sans aucune gêne ni interdit, parler du génocide qui a
bouleversé l’Europe dont aucun pays ni aucun peuple n’a été épargné.
Le jour où nous enlèverons ce génocide des mains des sionistes – qui en
font un monopole et un fonds de commerce – pour le faire entrer dans le
patrimoine de l’Humanité toute entière, le peuple palestinien remportera une
très grande victoire."

" Nombreux sont ceux qui commentent, qui dissertent, qui analysent, qui
parlent de négociations, de processus, d’armistices, d’accords et de paix
des braves.
C’est vrai que tous les conflits et toutes les guerres – même les plus
meurtriers – se sont terminés par la paix. Mais il est vrai aussi qu’il y a
plusieurs sortes de paix. Il y a les paix avec annexions partielles et pertes de
territoires ou d’autres avec concessions de zones ou avec une souveraineté
tronquée et/ou limitée. En fait dans toutes ces éventualités et
d’innombrables autres il s’agira de paix bâtarde, de paix vide de sens, de
paix non durable ni viable, car tout peuple ne peut vivre que libre,
complètement et pleinement libre sans aucune restriction ni amputation.
C’est le cas du peuple palestinien présentement qui a raison de ne pas
accepter conditions et limitations à sa libération qu’il veut complète,
totale et définitive.
La paix des braves n’a été possible que lorsque la France a été,
jusqu’au dernier centimètre carré, libérée de l’occupation germano-nazie
en 1945.
La paix des braves n’a été possible que lorsque l’Algérie a été
complètement et totalement libérée en 1962 après 132 ans d’occupation et
de domination colonialistes françaises.
La paix des braves n’a été possible en Tunisie que lorsque la France a
reconnu en 1956 l’indépendance de la Tunisie après une dure présence de 75
ans.
La paix des braves ne s’est imposée en Afrique du Sud que lorsque le
pouvoir blanc a cédé la place à une « structure » politique originale
symbolisée par un gouvernement présidé par l’illustre homme d’Etat
africain Nelson Mandela qui avait passé 25 ans dans les prisons de
l’apartheid.
Ainsi en Palestine la vraie paix ne sera possible qu’après le
rétablissement du peuple palestinien dans tous ses droits et le retour de tous
les réfugiés.

58 ans de domination étrangère, 58 ans de mort, de prison, de faim, de
privations, c’est dur, c’est très dur. Mais un fait est certain : les
Palestiniens, tous les Palestiniens ne sont pas atteints de pessimisme, ne sont
pas essoufflés, n’ont pas perdu espoir. Ça c’est l’amour de la patrie,
c’est la fidélité aux anciens et le devoir vis-à-vis des descendants,
c’est l’héroïsme au quotidien. Ils ne le font pas par obéissance ou par
dévotion pour un chef ou un zaïm.
Les Palestiniens ont une arme formidable d’une performance inégalable : le
regard du dominé, du spolié. Je crois que, sur la terre palestinienne, les
sionistes ne craignent plus beaucoup les engins explosifs ou les tirs de
roquettes. Par contre ils craignent de plus en plus les regards qui les
entourent de toutes parts, qui les poursuivent, qui les encerclent, les
étouffent et les asphyxient. Ces regards les font continuellement trembler. Ils
dorment entourés des regards des opprimés qui n’aspirent avec raison qu’à
la libération de leur pays.

Le temps passant les Palestiniens restent comme de juste, préoccupés de
savoir quand arrivera le jour tant attendu de cette libération. Je crois avec
une profonde conviction que cette libération arrivera parce que rien de durable
ne peut se construire sur l’injustice, et l’occupation de la Palestine par
des Etrangers est l’injustice des injustices.

Vous savez qu’en 1657 des Hollandais ont institué en Afrique du Sud un
pouvoir blanc ségrégationniste et esclavagiste placé sous la direction de Van
Riebaeck. Cette occupation et cette domination ont duré plus de 330 ans,
presque trois siècles et demie. Et maintenant ce pays est libéré. Il est
libre et son peuple vit en pleine démocratie.

Voyons maintenant un autre pays, européen celui-ci. Entre 1772 et 1945,
presque deux siècles, la Pologne a été partagée cinq fois entre ses voisins,
en 1772, 1773, 1795, 1815 et 1939. ses frontières n’ont jamais été fixes ni
stables et son étendue a été souvent modifiée. Mais cette Pologne a eu cinq
résurrections avec à chaque fois des superficies et des frontières
différentes. Ainsi la Pologne n’a jamais été effacée de la carte de
l’Europe et les Polonais existent toujours sur leur sol national retrouvé.

Cette totale libération de la Palestine pourra s’imposer dans les
prochaines années, comme dans cinquante ou cent ans. Mais elle se réalisera
incontestablement.

Le peuple palestinien, par son unité, sa détermination, son courage et son
endurance, saura lui aussi imposer aux étrangers spoliateurs venus de très
loin, la vraie et complète paix des braves. Il saura trouver alors les formules
inédites et spécifiques pour construire une Palestine nouvelle faite de
démocratie, de progrès, d’équité, de justice sociale, de modernité, de
transparence et d’éthique politique. Il saura faire de sa Palestine
complètement reconquise un exemple – et pourquoi pas un modèle – pour tous
les peuples de la région toujours soumis à des dirigeants et des gouvernants
qui ne se maintiennent que par l’écrasement de la démocratie,
l’étouffement des libertés, les tortures, les prisons, le parentélisme, les
élections truquées, la corruption, la délation, le pouvoir exorbitant de la
police et, ne l’oublions pas, par le soutien et la protection des grandes
puissances et surtout des Etats-Unis...

Lorsque l’on traite de l’occupation sioniste de la Palestine on est tout
naturellement obligé de parler des origines des adeptes de la religion
hébraïque. Les Maghrébins qui ont opté pour ce culte sont des Berbères
judaïsés. Tandis que dans les siècles qui ont précédé l’Islam, les
habitants de Médine, de Sanaa et d’Aden qui pratiquaient la religion de
Moïse étaient des Arabes judaïsés. Mais la majorité des Européens qui
pratiquaient la religion hébraïque était originaire du Royaume caucasien des
Khazars. On trouve aussi la religion des Rois David et Salomon chez les
Japonais, les Indonésiens, les Falachas et les Peuls d’Afrique et chez
d’autres peuples. Il faut consulter le volumineux livre de plus de 500 pages
de Maurice Fishberg « Les Juifs » (1911), vous y trouverez plus de 150 photos
de Juifs de plusieurs pays et de plusieurs types.
Tout ce « monde » est, pour les sionistes et leurs amis, le « peuple juif
», un peuple « pur et dur » d’appellation « contrôlée et garantie »,
que l’Italien Loris Gallico a surnommé, avec juste raison, « introuvable »
qui n’a rien à voir avec la définition donnée par l’historien et
ambassadeur sioniste Elie Barnavi qui a prétendu faire des Berbères, Arabes,
Khazars, Africains, Japonais et Indonésiens un « vieux peuple » qui :
« décide de se muer en nation moderne…et de rentrer chez lui, bouclant
ainsi un cycle historique dont les origines se perdent dans la nuit des temps.
» (Le Monde 10/9/93)

Il y a de quoi réduire en poussière l’ « autolégitimité » des
sionistes. Il y a de quoi convaincre l’opinion publique euro-américaine que
personne n’a le droit de parler d’un « peuple juif » imaginaire,
légendaire et mythique. Les travaux et les conclusions des chercheurs
démentent cette énorme falsification.

Mais il y a plus. De nombreux citoyens de différents pays de religion
hébraïque ou d’origine cultuelle hébraïque ont dirigé leur pays. Les
sionistes prétendent-ils que ces hommes d’Etat étaient et restent d’abord
et avant tout des Juifs, c’est-à-dire que s’ils étaient encore vivants ils
auraient fait allégeance à l’état hébreu installé par la force et
l’injustice sur la terre palestinienne. Citons quelques-uns :
La Grande Bretagne a eu pendant huit ans, entre 1867 et 1880, Benjamin
Disraëli comme Premier ministre.
Luigi Luzzati a été deux fois chef du gouvernement italien avant l’entrée
de son pays dans la guerre 1914-1918.
La France a eu comme Premiers ministres Léon Blum en 1936 et en 1946 et
Pierre
Mendès-France en 1954.
Après la deuxième guerre mondiale, Bruno Kreisky a été, pendant de longues
années, chancelier d’Autriche.
Après la défaite des fascistes italiens, Maurizio Valenzi a été maire de
Naples, la grande métropole italienne.
Avec ces exemples comment peut-on prétendre à l’existence d’un « peuple
juif » ? Tous ces hommes étaient comme de juste, attachés à leur pays
respectif. Ils étaient seulement anglais, italiens, français, autrichien.

Je crois utile de soumettre à votre attention l’affirmation d’un des
théoriciens du sionisme, Ruffin, qui écrivait en 1920 que :
« Le déclin de l’antisémitisme aurait pour conséquence le déclin du
sionisme, l’antisémitisme est le meilleur agitateur en faveur du sionisme »
(« Les Juifs du temps présent »)
Ainsi les sionistes ont eu toujours besoin du racisme pour développer leur
action.
Tandis qu’un intellectuel français qui a toujours défendu les causes
justes, Philippe Daumas, maître de conférences à l’Université de
Montpellier III, m’écrivait en juillet 1997, une lettre dont je vous donne
ci-après un extrait dont la pertinence est certaine :
« L’idéologie sioniste est basée sur trois postulats :
1. Tous les Juifs du monde constituent un «peuple» au sens politique du
terme,
2. Ce «peuple» a toujours et partout été persécuté,
3. Ce «peuple» a donc besoin d’un Etat.
Or, pour moi, ces trois assertions sont fausses :
1. Les Juifs ne constituent pas un «peuple» au sens politique du terme. Au
contraire, ils appartiennent aux différents peuples au milieu desquels ils
vivent. Les Juifs français appartiennent au même titre que moi au peuple
français.
2. les Juifs ont connu au cours de l’histoire des persécutions
épouvantables qui ont culminé avec la tentative de génocide des nazis. Mais
il est faux de dire qu’ils ont été toujours et partout persécutés. Je
n’en prendrais qu’un seul exemple : quand les papes résidaient en Avignon,
ils ont pris les Juifs du Comtat Venaissin sous leur protection et ils n’ont
pas été persécutés.
3. Je ne vois pas où est la logique qui consiste à dire que parce qu’ils
sont persécutés, ils ont nécessairement besoin d’un Etat, sauf à postuler
que la seule réponse à la persécution est la création d’un Etat ».

De telles positions peuvent, avec beaucoup d’autres, servir d’arguments
pour démolir l’action sioniste et pour éclairer les diverses opinions
publiques.

Pour terminer je veux assurer une fois de plus mes frères palestiniens de
tout mon soutien. Nous pouvons avoir des démarches, des analyses, des
appréciations et des positions qui ne concordent pas avec celles des
Palestiniens, mais nous serons toujours à leurs côtés. De toute façon pour
moi, le dernier mot comme la décision ultime appartiennent aux Palestiniens et
à eux seuls, oui je dis bien à eux seuls, qui n’ont pas besoin de conseils,
ni de conseillers. Nous, les non-Palestiniens devons leur apporter
exclusivement, et sans relâche, notre encouragement, notre assistance, notre
aide, notre appui et notre solidarité qui sont et resteront entiers. Nous, les
non-Palestiniens, nous devons nous opposer de toutes nos forces à toute
normalisation de nos relations avec l’Etat sioniste et empêcher que le
drapeau de cet Etat spoliateur flotte dans le ciel de nos capitales."

Georges Adda

Djamal Benmerad  
Journaliste, écrivain  
Bruxelles  

http://barricades.over-blog.com/


Lundi 18 Octobre 2010


Commentaires

1.Posté par soravardi le 18/10/2010 13:49 | Alerter
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Le mouvement sionisme trouve son origine chez les chrétiens protestants et non dans le judaisme traditionnel.
L'un des tout premier à évoquer la création d'un état israelien en Palestine est un certain Lord Oliver cromwell ,théodore herzl n'est pas le vrai père du sionisme qu'on lui prête souvent .L'excuse de la shoa ne tient plus la route .Les juifs installés en Palestine devront se convertir au christianisme ou périr par l'épée toujours d'aprés les protestants.

http://www.reitzman.fr/sionisme-chretien.htm

2.Posté par ROGSIM le 18/10/2010 14:09 | Alerter
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Le terme "sionisme" a été créé en 1890 par l'intellectuel Nathan Birnbaum, l'un des premiers penseurs sionistes, et fait directement référence au Mont Sion, symbole de Jérusalem et de la Terre d'Israël.

Bien que le terme "sionisme" désigne en réalité plusieurs idéologies et sensibilités différentes (religieuse, laïque, de gauche, de droite...), il est possible d'identifier un certain nombre de caractéristiques communes à ces différentes idéologies. Le sionisme peut ainsi se définir comme "le mouvement de libération national du peuple juif" (Frédéric Encel et François Thal, Géopolitique d'Israël, éditions du Seuil, p.353), dont le but est de "donner un Etat au peuple juif dispersé de la Diaspora". (Michel Mourre, Dictionnaire d'Histoire universelle, éditions Bordas, p.1335)

3.Posté par Arthur Gohin le 18/10/2010 15:44 | Alerter
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Il y a vraiment un génie propre et inimitable au sionisme: c'est l'usage de l'ambiguïté.
Par exemple notre inénarrable Gogsim nous cite :" ...au peuple juif dispersé de la Diaspora"
Mais dispersé parce qu'il a été dispersé ou parce qu'il est né à différents endroits? Le lecteur non averti tend naturellement à comprendre le premier sens. Or c'est le second qui est historiquement démontré en long et en large.
Cette démonstration, Rogsim ne l'attaque pas de front, il l'occulte insidieusement.

Bonne chance Rogsim, Israël est en voie de disparition, et vos incantations aussi culottées qu'irrationnelles n'y changeront rien.

4.Posté par paul mohad dhib le 18/10/2010 16:22 | Alerter
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@ 1 SOROVARDI..

ca me semble tres possible voir plausible votre propos, il y a peu je suis tombe sur une vieille encyclopédie , chez mon garagiste si si un garagiste tres cultivé , ici en irlande , on y parle des premières "setlements" ou peuplement colonisateurs de la Palestine en 1903 ,sous la houlette du pays de sa pseudo tres gracieuse majesté...mais pourquoi donc ? .initiateurs volontaristes la encore , decidemment l'histoire .....la cacher est une nécessitée..
en connaissez vous plus....je suis preneur, merci..et salutations...
sinon je devrais retourner au garage...pour revoir tout cela...

5.Posté par ROGSIM le 18/10/2010 16:42 | Alerter
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j'ai communiqué mes sources, des vérités historiques qui peuvent déranger !

et si vous vouler approfondir, je vous recommande:
Bernard Lewis, The Palestinians and the PLO; A Historical Approach, Commentary; et du même auteur, Palestine: On the History and Geography of a Name, in: Bernard Lewis, Islam in History, Chocago, Open Court p. 153-165

6.Posté par soravardi le 18/10/2010 17:02 | Alerter
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Intéréssant les commentaires de rog-simiesque énorme référence que celui de frédéric ancel .Rappelons que ce sayanim's ou sayan est membre d'un cercle de réfléxion néonconservateur installé à Bruxelles .
http://www.atlantis.org/whoswho/

Autre auteur controversé sur l'historicité du"peuple juif"de benjamin freedman
L’Histoire Occultée des Faux Hébreux : les Khazars
http://newsoftomorrow.org/spip.php?article5363


7.Posté par paul mohad dhib le 18/10/2010 17:14 | Alerter
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@ 6 sorovardi
le lien newsoftomorow ne fonctionne pas !!

8.Posté par soravardi le 18/10/2010 17:19 | Alerter
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Si ça ne marche pas cherchez qui est benjamin h. freedman.

9.Posté par Anita1945 le 18/10/2010 17:36 | Alerter
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6. Posté par soravardi le 18/10/2010 - 17:02
Intéressant les Commentaires de rog-simiesque, énorme référence que celle de Frédéric ANCEL.
Rappelons que ce sayanim's ou sayan est Membre d'un Cercle de réflexions Néoconservateurs installé à BRUXELLES.
http://www.atlantis.org/whoswho/
Autre Auteur controversé sur l'Historicité du"Peuple Juif"de Benjamin FREEDMAN
L’Histoire Occultée des Faux Hébreux : les Khazars.

10.Posté par paul mohad dhib le 18/10/2010 18:14 | Alerter
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Merci...j'ai commence a lire un discours en anglais de benjamin h freedman
son discours est : a jewish defector warns america... c'est a tomber par terre....
je vous met un lien américain si vous lisez l'anglais, il est tres intéressant et étrange
www.natvan.com...........un site pro-blanc si si !! d'un groupe appelé " the national alliance " ...comme ils se décrivent ,bizarrement contre le NWO qui existe..pour des questions de contrôle planétaire total en supprimant races ,religions, nations, l'humanité serait + facile a contrôler totalement...ce sont des oufs je veux dire tous mais le site américain vaut le détours et finalement rejoins le discours de freedman...un tel site serait impensable en france ou en europe.....
voila ,le sujet est vaste..................
quoique l'on pense de ces sujets, la complicité et/ou le silence politique est impressionnant, le big bang ,pour peu que ce soit vrai, est un événement mineur a cote de tout cela....
combien de temps encore, le mensonge va t'il tenir ?

11.Posté par Anita1945 le 18/10/2010 18:52 | Alerter
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10. Posté par paul mohad dhib - le 18/10/2010 - 18:14
Merci... J'ai commencé à lire un discours en ANGLAIS de Benjamin H FREEDMAN,
son discours est : a jewish defector warns america... c'est à tomber par terre....
Je vous mets un Lien Américain si vous lisez l'ANGLAIS, il est très intéressant et étrange
www.natvan.com...........
Un Site pro-blanc si, si ! ! d'un groupe appelé "the national alliance"... comme ils se décrivent, bizarrement contre le N.W.O. qui existe.

12.Posté par Esther LA REINE le 18/10/2010 22:27 | Alerter
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Titre : quelle question !

Autant que je respecte une personne pour son âge, autant je n’accepte pas la confusion. Si on confond les sionistes ou l’Etat sioniste avec leurs contraires, les Juifs ou le Peuple Juif, alors toutes les ‘réflexions’ de pseudo intellectuels basées sur cette confusion sont fausses. Cela fait beaucoup de tort à TOUS et ne contribue pas à une meilleure société ou chacun sait vivre intelligemment avec l’autre dans le respect tout en restant ce qu’on est.

Attention aussi à : qui et quoi on prend comme références pour affirmer quelque chose.

13.Posté par dik le 18/10/2010 22:44 | Alerter
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Encore un article à diffuser au maximum. Comme l'affirme l'auteur lui-même, il faut battre les sionistes avec leur propre arme : la communication, d'autant plus que leur arme à eux est infectée de mensonges et d'amalgames insoutenables donc si fragile.

Le Sionistan est déjà à bout de souffle, même ses principaux pourvoyeurs souffrent profondément de leur soutien à cette entité, si onéreux, inutile et de plus en plus impopulaire car criminel.

14.Posté par ROGSIM le 18/10/2010 23:13 | Alerter
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à bout de soufle ? vous êtes vraiment mal informé: 4.5 % de croissance au 2è trimeste, meilleure que dans toutes les pays européens, exportations en hausse...vous voilà rassuré ! !

15.Posté par Columbo le 18/10/2010 23:25 | Alerter
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Rogsim , c'est très peu 4.5 pc , par rapport à ce que la "crise " rapportent à vos banquiers .
Ou sont passés les 400 milliards de dollars de leberman brothers? une banque qui a 130 ans "d'expérience" .Vous n'allez pas me dire qu'elle n'a pas vu venir la crise ?.

Merci pour Mahamed dhib et anita , pour le lien.........

16.Posté par Anita1945 le 18/10/2010 23:27 | Alerter
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Ils ont dit ce soir à la TV : Les Allemands sont la locomotive de l'EUROPE - la crise est derrière Eux !
- La FRANCE doit suivre ce Modèle !
(N'oubliez pas qu'ils ont perdu la Guerre répétaient les Anciens et quand même, ils nous devancent dans le levier Economique).

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