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Y a t-il un lien entre la nouvelle version du projet de résolution de l'ONU sur le nucléaire iranien et l'organisation à Téhéran, d'une conférence sur l'Holocauste ?


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Il n'y a pas de différence entre l'extermination des Juifs par les nazis et le massacre des Irakiens et des Palestiniens, a déclaré lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, dans son intervention à la conférence internationale sur l'Holocauste.

"La conférence internationale sur l'Holocauste réunie à Téhéran a pour but de permettre aux scientifiques qui n'ont pas la possibilité de le faire en Europe, qui prétend à la liberté de parole, de se prononcer sur cet événement historique", a-t-il annoncé.

"Il n'y a aucune différence entre les victimes innocentes des nazis et celles qui ont été tuées en Corée, au Vietnam et qu'on continue de tuer en Irak, en Afghanistan et en Palestine", a estimé Manouchehr Mottaki.

Aucun cas de racisme ou d'antisémitisme n'a été constaté de toute l'histoire de l'Iran, aussi bien pendant la période préislamique qu'au cours des époques suivantes, a rappelé le chef de la diplomatie iranienne.


Lundi 11 Décembre 2006

Y a t-il un lien entre la nouvelle version du projet de résolution de l'ONU sur le nucléaire iranien et l'organisation  à Téhéran, d'une conférence sur l'Holocauste ?

Une conférence sur l' Holocauste s'est ouverte à Téhéran

Une conférence internationale de deux jours sur l' Holocauste s'est ouverte lundi matin avec un discours inaugural prononcé par le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.

Le directeur général de l' Institut des études politiques et internationales (IEPI) du ministère iranien des Affaires étrangères, Rassoul Moussavi, s'est également adressé aux participants à cette conférence, soulignant le caractère scientifique d'une telle conférence soucioeuse de discuter d' événements historiques y compris de l'Holocauste.


"Certains qui avaient été invitées ont refusé, pensant qu'il s'agissait de nier l'Holocauste. D'autres ont supposé que la conférence internationale était
politiquement motivée et étaientdès lors peu disposés à être présents.


"Les personnes chargés d'organiser cette conférence n'avaient pas l'intention de nier ou de confirmer l'Holocauste. Ce que l'IEPI souhaitait, c'était une véritable discussion ouverte à tous pour évoquer cette tranche d'histoire.


Rassoul Moussavi a indiqué que des chercheurs et des
intellectuels d'Iran, d'Allemagne, des USA,
d'Autriche, de Jordanie, d'Arménie, d'Australie,
d'Indonésie, de Grande-Bretagne, d'Italie, de Bahrain,
de Belgique, du Portugal, du Pakistan, du Danemark, de
Russie, du Japon, de Côte d'Ivoire, de France, du
Kenya, de Malaisie, d'Hongrie, du Maroc, d'Egypte, du
Nigéria devaient prononcer un discours en cette occasion et débattre.


"L'Holocauste: un point de vue moderne"; "Holocauste,
figures, statistiques et réalités"; " documents
historiques sur l'Holocauste "; " Nazisme et
Holocauste et Sionistes et le Holocauste : Les
conséquences" constituent quelques-uns des titres des interventions qui doivent être prononcés à l'occasion de cette conférence.


La conférence internationale qui doit étudier la question de l'Holocauste globale sera suivie par 67 intellectuels et chercheurs venus de quelques 30 pays.

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L'Holocauste un instrument entre les mains des sionistes

Pour le rabbin autrichien Moshe Friedman, l'Holocauste est devenu un instrument entre les mains des sionistes qui poursuivent leurs objectifs colonialistes au nom de la religion judaïque. Friedman qui a participé à la conférence internationale sur l'Holocauste qui a eu lieu à Téhéran, a déclaré que les sionistes voulaient assimiler l'Holocauste au judaïsme, tandis que la communauté juive s'oppose dans sa majorité à cette assimilation. Ce rabbin autrichien a ajouté que les sionistes cherchaient également à se créer une fausse identité qui n'a aucun fondement historique et culturel. "Les sionistes prétendent que les juifs sont les victimes historiques des Arabes, tandis que les Arabes sont eux-mêmes des vraies victimes de l'Holocauste et en subissent les conséquences.", a-t-il souligné. Friedman a déclaré qu'à l'heure actuelle, les sionistes s'en sont pris à la RII car ce pays n'accepte pas la définition fallacieuse qu'ils ont créée pour l'Holocauste. Ce rabbin autrichien a ajouté que les sionistes accusent d'antisémitisme même les juifs qui s'opposent à leur théorie radicales. "Nous, les juifs indépendants, souhaitons la destruction du gouvernement sioniste pour que les vrais propriétaires de la Palestine puissent recouvrer leurs droits à la souveraineté et à l'indépendance.", a-t-il déclaré. En remerciant les efforts de la RII pour soutenir la cause de la Palestine, Friedman a déclaré que plus de 25000 soldats israéliens avaient participé aux opérations militaires de la coalition américano-britannique en irak. Il a critiqué enfin le plan de paix proposé par l'Union européenne, en estimant que ce plan ne saurait pas établir la paix et la sécurité au Moyen-Orient.



source irib

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El Pais : Les penseurs européens soutiennent la vision iranienne de l’Holocauste

« La position iranienne qui a mis en question l’Holocauste, bénéficie du soutien d’un grand nombre de penseurs européens. », a noté le journal espagnol El Pais, dans un reportage réalisé à l’occasion de la tenue de la Conférence sur l’Holocauste à Téhéran. « L’Iran, indique le journal, est l’hôte des dizaines de penseurs qui ont mis en cause l’Holocauste. Des dizaines de révisionnites se retrouvent à Téhéran pour se pencher sur ce sujet. »

Serge Thion, 64 ans, chercheur du CNRS qui assiste aussi à cette conférence, a qualifié le président Ahmadinejad pour avoir été l’initiateur de ce débat, de la brise de la liberté.

Iran/ Holocauste: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay

IRAN

Je vous rappelle les termes de la déclaration faite le 10 décembre par le ministre des Affaires étrangères, M. Philippe Douste-Blazy :

Début de citation – "J'ai appris avec inquiétude l'organisation prochaine à Téhéran, le 11 et 12 décembre, d'une ''conférence sur l'Holocauste''. S'il devait s'agir de propager des idées négationnistes et révisionnistes, la France ne pourrait que la condamner avec la plus grande fermeté." Fin de citation

IRAN/NUCLEAIRE

Question: Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a salué lundi la nouvelle version du projet de résolution de l'ONU sur le nucléaire iranien en soulignant qu'il tient compte des "propositions russes".
Confirmez-vous que le texte prévoit toujours des sanctions individuelles et que Moscou a donc cédé sur ce point fondamental ? Le projet de résolution doit-il être adopté maintenant rapidement ?



Réponse: Nous avons pris connaissance des déclarations positives de M.
Lavrov sur le projet de résolution proposé par les trois Européens concernant le dossier nucléaire iranien.

Comme vous le savez, lors de la dernière rencontre des directeurs politiques, qui s'est tenue à Paris le 5 décembre, nous avons fait des progrès substantiels sur le champ des sanctions, en ciblant les activités sensibles en termes de prolifération.

A ce stade, ce projet n'a pas encore été présenté au Conseil de sécurité et il serait dès lors prématuré, alors que les négociations sont toujours en cours, d'en aborder le détail.

Notre objectif est que ce projet puisse être adopté sans plus tarder.

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Mottaki : L’antisémistisme est propre à l’Occident

Le discours du ministre iranien des Affaires étrangères

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manoutchehr Mottaki a prononcé un discours lundi devant les participants à la conférence internationale sur l'Holocauste à Téhéran. Mottaki a déclaré que les historiens indépendants doivent relever le défi que leur lancent les puissances occidentales notamment en ce qui concerne l'histoire de l'Holocauste. Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que les gouvernements occidentaux parlent des deux guerres mondiales d'une certaine manière à faire croire que toutes les nations du monde participaient directement ou indirectement à la guerre. "Ces deux grandes guerre étaient en quelque sorte la continuation des guerres coloniales parmi les grandes puissances européennes, et les dirigeants occidentaux ont nommé Guerre mondiale, des guerres qui n'étaient qu'en fait des grandes guerres européennes.", a-t-il ajouté. Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré qu'un courant d'historiens avait pris forme parallèlement à la version officielle de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, et que ces historiens indépendants ont un regard critique sur les événements survenus pendant la Seconde Guerre mondiale, dont l'Holocauste. "Les gens qui auraient accepté autrefois la version officielle des événements de la Seconde Guerre mondiale, se posent aujourd'hui de sérieuses questions sur la véracité de cette version officielle et ils cherchent la vérité de ce qui s'est vraiment passé.", a-t-il ajouté. En ce qui concerne l'Holocauste, le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que certaines milieux politiques ne permettent à personne de poser des questions sur la version qu'ils présentent sur l'histoire de l'Holocauste, car l'Holocauste est devenu pour eux un instrument politique pour aboutir aux objectifs politiques qu'ils cherchent à réaliser.


Mardi 12 Décembre 2006

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