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Les Russes vent arrière
Les relations en berne Turquie/Israël font toujours partie des préoccupations des Etats occidentaux, notamment, les Etats-Unis. En marge du Sommet de Chicago, les présidents américain et turc, Barack Obama et Abdullah Gül, ont discuté, lors d'un tête-à-tête, des relations Turquie/Israël.
Le Président Gül a déclaré, à ce propos, que le régime sioniste ne cessait de soutenir les auteurs du massacre des pacifistes turcs, en 2010, et qu'il n'avait même pas présenté ses excuses au gouvernement turc. Notons qu’Ankara a assujetti la normalisation de ses relations avec Tel-Aviv aux excuses présentées par Israël. Reste à savoir si une simple excuse pourra améliorer les relations bilatérales, alors qu'Ankara a, déjà, annoncé qu'elle ne souhaitet pas entretenir des relations étroites avec le régime sioniste, en raison de ses exactions, à l’encontre du peuple palestinien et de ses politiques expansionnistes, au Moyen-Orient. Alors, peut-être, la Turquie pense-t-elle que si le régime sioniste lui présente ses
excuses, un nouvel horizon se dessinera, pour sa nouvelle diplomatie régionale. Apparemment, elle espère reprendre son rôle de médiateur, dans le règlement des conflits régionaux, souhaitant, ainsi, pouvoir contrôler, d'une manière ou d'une autre, les agissements du régime sioniste, une fois que ses relations avec ce régime seraient normalisées. Parmi ses agissements, on peut évoquer les tentatives du régime sioniste visant à donner de l'essor à ses relations politico-économiques avec la partie grecque de Chypre, pays qui est engagé dans un bras de fer persistant avec la Turquie. Pour d'aucun, les visites discrètes des dirigeants turcs, dans les territoires occupés palestiniens, pourraient illustrer la volonté
d'Ankara de normaliser ses relations politiques avec le régime sioniste. Mais il semble que la Turquie, qui est très soucieuse de préserver son prestige politique, ne soit pas en mesure de reprendre ses relations avec le régime sioniste, sans que celui-ci lui présente ses excuses. Décidément, Ankara essaie de mettre à contribution tous ses leviers de
pression contre le régime sioniste. Son opposition à la participation du régime sioniste au récent Sommet de l'OTAN, à Chicago, vient à l'appui de cette affirmation. D'autre part, les Etats-Unis tiennent à ce que leurs alliés régionaux, à savoir, la Turquie et Israël, entretiennent de bonnes relations. C'est pourquoi, ils cherchent à rendre le terrain propice à la
normalisation des relations entre Ankara et Tel-Aviv. Cependant, le déploiement du système radar du bouclier anti-missiles de l'OTAN, sur le territoire turc, montre que la Maison Blanche n'a vraiment pas besoin du feu vert d'Ankara, pour la normalisation de ses relations avec le régime sioniste. Un parlementaire turc vient de préciser que l'installation du bouclier anti-missiles, en Turquie, ne vise qu'à soutenir le régime sioniste. En tout état de cause, on peut dire que Washington cherche à trouver une issue, pour améliorer, voire, d'une manière superficielle, les relations Ankara//Tel-Aviv, de sorte que ces derniers se mettent, aussi, d'accord à ce propos.
IRIB
excuses, un nouvel horizon se dessinera, pour sa nouvelle diplomatie régionale. Apparemment, elle espère reprendre son rôle de médiateur, dans le règlement des conflits régionaux, souhaitant, ainsi, pouvoir contrôler, d'une manière ou d'une autre, les agissements du régime sioniste, une fois que ses relations avec ce régime seraient normalisées. Parmi ses agissements, on peut évoquer les tentatives du régime sioniste visant à donner de l'essor à ses relations politico-économiques avec la partie grecque de Chypre, pays qui est engagé dans un bras de fer persistant avec la Turquie. Pour d'aucun, les visites discrètes des dirigeants turcs, dans les territoires occupés palestiniens, pourraient illustrer la volonté
d'Ankara de normaliser ses relations politiques avec le régime sioniste. Mais il semble que la Turquie, qui est très soucieuse de préserver son prestige politique, ne soit pas en mesure de reprendre ses relations avec le régime sioniste, sans que celui-ci lui présente ses excuses. Décidément, Ankara essaie de mettre à contribution tous ses leviers de
pression contre le régime sioniste. Son opposition à la participation du régime sioniste au récent Sommet de l'OTAN, à Chicago, vient à l'appui de cette affirmation. D'autre part, les Etats-Unis tiennent à ce que leurs alliés régionaux, à savoir, la Turquie et Israël, entretiennent de bonnes relations. C'est pourquoi, ils cherchent à rendre le terrain propice à la
normalisation des relations entre Ankara et Tel-Aviv. Cependant, le déploiement du système radar du bouclier anti-missiles de l'OTAN, sur le territoire turc, montre que la Maison Blanche n'a vraiment pas besoin du feu vert d'Ankara, pour la normalisation de ses relations avec le régime sioniste. Un parlementaire turc vient de préciser que l'installation du bouclier anti-missiles, en Turquie, ne vise qu'à soutenir le régime sioniste. En tout état de cause, on peut dire que Washington cherche à trouver une issue, pour améliorer, voire, d'une manière superficielle, les relations Ankara//Tel-Aviv, de sorte que ces derniers se mettent, aussi, d'accord à ce propos.
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