Samedi 05 Juillet 2008
15:36


Nombres de visiteurs uniques depuis novembre 2007

Inscription à la newsletter

Accueil Accueil    Envoyer à un ami Envoyer à un ami    Version imprimable Version imprimable    Augmenter la taille du texte Augmenter la taille du texte    Diminuer la taille du texte Diminuer la taille du texte

International

Washington Post : «la principale préoccupation de quelques puissances est de perdre le monopole du cycle du combustible nucléaire




Washington Post : «la principale préoccupation de quelques puissances est de perdre le monopole du cycle du combustible nucléaire
Le quotidien américain "Washington Post" a publié un article dans lequel il est dit que la principale préoccupation qu'ont actuellement quelques pays c'est que croisse l'intérêt dans d'autres pays d'accéder au cycle complet de production de combustible nucléaire qui pendant longtemps est resté sous le monopole des Etats-Unis, de la Russie et d'un consortium de pays européens.

"Désormais ces pays, comme le Canada et l'Australie, essayent d'enrichir de l'uranium et de l'exporter et sont conscients des profits à en retirer» a précisé le journal dans article.


"Washington Post" indique que les pays producteurs d'uranium, comme la Namibie, l'Afrique du Sud, l'Argentine, le Brésil, et aussi leurs alliés, le Canada et l'Australie, depuis 2004 essayent d'enrichir de l'uranium afin de tirer profit du développement de l'énergie nucléaire.


Ce quotidien rend compte des luttes que mènent le Canada avec l'Administration du président américain George Bush pour accéder à l'enrichissement d'uranium, et il s'appuie sur les dires d'un membre de l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) pour dire que ces pays qui possèdent des mines d'uranium et l'extraient maintenant souhaitent posséder un programme d'enrichissement pour exporter de l'uranium déjà enrichi, conscient de la lucrativité de cette activité.


Pour Washington Post, l'attrait au Moyen-Orient pour l'énergie nucléaire « fait partie d'un processus mondial qui a commencé en 2004 avec la hausse des prix des hydrocarbures.»

Hellen MacDonald, un des responsables de l'AIEA, a déclare au Washington Post qu'avec la diminution des gisements brut et l'augmentation du brut, un autre regard est portée sur l'énergie nucléaire.



Mardi 13 Mai 2008

http://www2.irna.ir http://www2.irna.ir


Dans la même rubrique:

|1| >>

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances