Politique Nationale/Internationale

Votre extinction étouffera votre confusion morale et intellectuelle

Des dissidents usaméricains cherchent des alternatives à l''American way'






Marquant continuellement les précieuses secondes du « compte à rebours de l'extinction » de l'humanité, l'Horloge du Jugement Dernier du Bulletin des Scientifiques Atomiques a avancé minuit de sept minutes. Pourtant, en dépit de la terreur nucléaire lâchée sur le Japon, d’une course aux armements de proportion monumentale, l'effondrement de l'Union Soviétique, et la prolifération nucléaire largement répandue, d'une façon ou autre, l'humanité est parvenue à échapper à l'apocalypse nucléaire depuis 60 ans. Peut-être la certitude virtuelle « de la destruction mutuelle assurée » bloquera le doigt de l'Horloge du Jugement Dernier et prolongera le sursis à exécution de l'humanité.


Jason Miller
Mercredi 6 Septembre 2006

Votre extinction étouffera votre confusion morale et intellectuelle

Jason Miller

Traduit par Pétrus Lombard et révisé par Fausto Giudice

Comme si la possibilité de dévastation nucléaire n'était pas une source suffisante d’inquiétude, Donald Rumsfeld nous a récemment informés que ceux qui s'opposent à l'occupation de l’Iraq et à l'abrogation de la loi constitutionnelle manquent de courage et sont confus moralement et intellectuellement. Le « terrorisme » est une menace existentielle pour le « monde civilisé » et l'administration Bush est justifiée dans toutes ses mesures « d'anti-terrorismes », selon Rumsfeld. Se souvenir que, si la guerre nucléaire ne nous réduit pas à néant, les « terroristes » le feront.

Pendant que vous réfléchissez à la menace du « terrorisme », n'oubliez pas de considérer que les nombreuses invasions montées par les militaires des USA et de l'IDF [Ndt : Forces de Défense Israéliennes] ont tué plus de millions de civils innocents que la guerre asymétrique faite par les victimes vaincues de l'oppression impériale.

Tuer des civils est un crime de guerre, que le meurtrier endosse un uniforme et vole sur un avion de plusieurs milliards de dollars pour faire une « frappe de précision », ou qu'il porte des vêtements civils et pose de grossières bombes en bord de route pour faire sauter les passants. (Et ordonner de tels meurtres est aussi un crime de guerre, M. Rumsfeld).

Et pour ce qui est du courage, Rumsfeld a envoyé à la mort plus de 2600 soldats US sans s'être engagé une minute au combat.

De qui parlait donc le Secrétaire de la Défense lorsqu’il évoquait ceux qui manquent de courage et sont moralement et intellectuellement confus ?

Une recherche au tréfonds de l'âme apporte souvent des solutions aux dilemmes posés par la « confusion morale et intellectuelle ». Peut-être une transaction avec Méphistophélès a-t-elle immunisé Monsieur Rumsfeld contre de tels dilemmes.


Souffrance volontaire

La dévastation nucléaire rendant le monde pratiquement inhabitables,des crimes de guerre d’une cruauté insondable annihilant des êtres humains innocents, les imminentes inondations côtières, les sécheresses, la météo violente, et les désastres écologiques dus au changement climatique, sont des possibilités et des réalités poignantes auxquelles nous autres humains faisons face quotidiennement.

Triste ironie, le dénominateur commun de ces grandes menaces à la perpétuation de la vie sur Terre est le fait que nous les avons créées.

Malheureusement, l'espèce bénie, avec des lobes frontaux et des pouces opposables, menace d'éteindre encore d'une autre façon la vie sur Terre. Bien que moins immédiates, les conséquences d'une humanité s'accrochant obstinément à l'ordre socio-économique actuel seront aussi désastreuses que la guerre nucléaire, que l'escalade du massacre des populations civiles ou que le changement climatique. Tout simplement, la course actuelle de l'humanité en bas au fond d’un cul-de-sac nous mènera inévitablement à une impasse mortelle, littéralement.


Rêver le rêve américain

Et bien qu’ils ne soient pas les seuls coupables, les USA portent une grande partie de la responsabilité de cette menace supplémentaire sur la perpétuation de l'espèce humaine. Cette nation a de manière éhontée engendré et propagé des pratiques et de nombreuses dynamiques socio-économiques responsables des tensions incroyables que nous autres humains faisons subir à la Terre en mettant cette planète à l'épreuve bien au-delà de ses capacités.

Apparemment destinés à devenir le « refuge de l'humanité » entrevu par Thomas Paine, les USA se libérèrent d'un tyran, créèrent une république constitutionnelle, absorbèrent des vagues d'immigrants, abolirent l'odieuse institution de l'esclavage, concédèrent des droits aux travailleurs, reconnurent le droit de vote des femmes, instituèrent de nombreux programmes de services sociaux, et firent des progrès notable en étendant les droits civiques aux minorités. Malgré le génocide du peuple autochtone de l'Île de la Tortue, le traitement brutal de sa population noire, et diverses autres transgressions importantes, les USA accomplirent un remarquable progrès moral au cours de leur existence relativement brève.

Malheureusement, pendant que les USA marchaient vers accomplissement de leur riche promesse, les ennemis de la justice sociale et des droits de l'homme léchaient leurs blessures et complotaient la restauration du pouvoir de facto à l'aristocratie. Des hommes comme Goldwater, Nixon, Reagan, Clinton, et les deux Bush, ont présidé à un pervers et tragique renversement des événements en tant qu'entités d'une corporation puissante et d'un relativement petit nombre d'individus riches ayant détourné la plupart des institutions sociales, économiques, et politiques des USA. Ce sont de fait les fous qui gèrent l’asile. Et l'amélioration de l'humanité n'est pas même sur leur écran radar.

Utilisant les moyens de l'éducation publique et des grands médias, les PDG, les principaux actionnaires des grandes entreprises, les individus scandaleusement riches, et les poids lourds politiques des USA et d'Israël, travaillent inlassablement pour maintenir les « autres » 99 pour cent de la population dans le « mode américain (« American way ») : dépenser et consommer.

Assujettissant les citoyens du reste du monde à son pervers mélange de, capitalisme prédateur, de militarisme, d’égocentrisme, de narcissisme, d’orgueil démesuré, de cupidité et de paranoïa aiguë, la corporatocratie des États-Unis d'Amérique utilise sa puissance militaire et économique sans précédent pour enfoncer au fond de la gorge l’« American way ».

Maudits soient le génocide culturel et l'établissement d’oligarchies impitoyables ! « Les marchés libres », la mentalité du gagner à tout prix, l'hédonisme obsédant, la guerre perpétuelle, et la recherche acharnée du profit aux dépens des êtres humains sont les cadeaux des USA au monde.

Contrairement aux foutaises colportées par les historiens révisionnistes et les grands médias, la superpuissance « bienveillante » du monde n'a pas propagé un système socio-économique éclairé et démocratique autour du globe.


La réalité s'impose….Avec quelle indécence !

Dans son essai intitulé Greed (avidité), Julian Edney fournit une analyse de l'idée irritante de l'impact que l’American way a eu sur la foule dans son pays d'origine.

Considérons cet extrait :

Les analystes modernes Cook et Frank montrent que la compétition des marchés libres est devenue si absolue que nous sommes devenus une société du « gagnant-rafle-la-mise ». Dans une économie géante, l'acquisition agressive, l'avidité, si répandue et populaire qu’elle est célébrée, a eu comme conséquence des différences colossales, de sorte que, autant nous sommes accoutumés à reprocher aux Européens leurs inégalités, nous sommes maintenant pris dans un mensonge. Nous sommes devenus plus inégalitaires. Les USA sont la nation la plus riche. Mais son taux de 20,3 pour cent d'enfants pauvres les classe loin derrière toutes les nations européennes.

Les historiens Will et Ariel Durant ont estimé dans leur étude que la différence entre les plus riches et les plus pauvres aux USA est devenue la plus grande jamais connue depuis la Rome ploutocratique impériale.

Et dégustons quelques finesses de Henry Giroux dans son article The Politics of Disposability (la politique du jetable) (qui est récemment paru sur The Toronto Star) :

Les corps qui sont à plusieurs reprises apparus partout, des jours et des semaines après que la Nouvelle-Orléans a été frappée par l'ouragan Katrina, ont aussi révélé l'émergence d'un nouveau genre de politique, un genre dans lequel des populations entières sont maintenant considérées comme jetables, un fardeau inutile pour les coffres de l'État, et livrées à elles-mêmes. Les questions profondément existentielles et matérielles de savoir qui va mourir et qui va vivre dans cette société sont maintenant déterminées essentiellement par la race et la classe. Katrina met à nu ce que beaucoup de gens aux USA ne veulent pas voir : un grand nombre de pauvres gens noirs et basanés luttant pour joindre les deux bouts, bénéficiant très peu d'un système social qui rend difficile l'obtention de l'assurance santé, de l'assistance à l'enfance, de l'aide sociale, des voitures, de l'épargne, et d’emplois à salaire minimum, quand il y en a, et offre à la place de mauvaises écoles à la jeunesse noire et basanée, des services publics chétifs, et aucun futur, sauf une éventuelle période au pénitencier. Comme Janet Pelz le soutenait à juste titre, le 19 septembre 2005 dans le Post-Intelligencer de Seattle, « Ce sont les gens que les Républicains nous ont appris à dédaigner, sinon à haïr, depuis que le Président Reagan a dénigré le laxisme moral des mères célibataires bénéficiat de l’aide sociale.»
Bien que les USA présentent l’American way comme une offre que le reste du monde ne peut pas refuser, le nombre de nations et de groupes qui s'y opposent avec succès est en augmentation. Depuis que l'opposition menace sans rémission leur ordre du jour avide de conquête, l'élite du pouvoir US diabolise les dirigeants comme Hugo Chavez et les nations comme l'Iran. En réalité, ceux qui rejettent les ordres de l'Empire US sont dignes de respect pour leur refus de se soumettre à un fist-fuck (sodomisation avec le poing, NDT) sans lubrifiant.

Des volontaires pour un petit jeu d'extinction humaine ?

Hormis la dépravation morale évidente et les nombreuses injustices sociales associées au paradigme socio-économique US conduit par l'avidité, il y a une conséquence pratique particulièrement grave à laquelle aucun être humain ne peut échapper. L’American way est un chemin vers l'extinction, en particulier pour les citoyens des nations populeuses comme la Chine et l'Inde, qui se bousculent pour se rassasier eux-mêmes dans une orgie de consommation ostentatoire. La Terre ne peut pas supporter 6,5 milliards de personnes vivant selon le « mode américain »

Comment pouvons-nous mesurer le caractère soutenable de la vie sur terre ? Un moyen à notre disposition est d'examiner les empreintes écologiques. Chaque nation a une empreinte écologique qui (selon Wikipedia) est la somme des surfaces de terre et d'eau dont a besoin une personne ou une population humaine pour lui fournir les ressources requises afin de se maintenir de manière viable et pour absorber ses déchets, en fonction de la technologie actuelle.

Pour obtenir une perspective sur le caractère proprement insoutenable du mode américain, il faut prendre en compte que le citoyen moyen US exerce 52 fois la pression écologique du Somalien moyen. À 9,57 hectares par habitant, les USA ont la plus grande empreinte écologique du monde. (Les 0,5 hectare du Bangladesh représentent l'autre extrémité de l'éventail. Si chaque nation avait la même empreinte écologique globale que les USA, nous aurions besoin de 5 Terres pour supporter la consommation mondiale !

Comme nous épuisons rapidement les ressources non-renouvelables (comme le pétrole) et utilisons les ressources renouvelables plus vite que la nature peut les reconstituer, nous sommes dans un état de plantage écologique.
Le déboisement, l’épuisement des nappes phréatiques, et l'épuisement des populations de poissons ne sont QUE trois exemples de disparition des ressources renouvelables.

L'extinction de la faune est un autre aspect profondément inquiétant du plantage écologique. Renommé mondialement pour son expertise sur l'impact de l'humanité sur l'environnement, le professeur David Tillman de l'Université du Minnesota a comparé le taux d'apparition des nouvelles espèces au taux actuel des extinctions :

« C'est un processus courant sur une période de 1 à millions d’années, mais nous sommes en train de provoquer des pertes d'espèces à un taux 100 à 1000 fois plus rapide. »

Aveuglés par l'orgueil démesuré, le narcissisme, et la technologie, beaucoup de gens se perçoivent séparés de la nature et des peuples existant « à l'extérieur » de leur monde insulaire. La réalité est que nous sommes chacun inextricablement lié avec les autres habitants de la Terre (humains, animaux, ou plantes) dans un tissu complexe de vie.

Albert Einstein nous a interpellé pour casser le carcan de l'illusion de la séparation et pour épouser l'interdépendance :
« Un être humain est une partie du tout, que nous appelons l'univers, une partie limitée dans le temps et dans l'espace. Il se ressent, ses pensées et ses sentiments, comme quelque chose de séparé du reste, une sorte d'illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion est une sorte de prison, qui nous limite à nos désirs personnels et à l'affection pour les quelques personnes qui nous sont les plus proches. Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion pour embrasser toutes les créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté. »


Signes d'espoir à l'horizon

Bien qu'il soit probable qu’il faille encore du temps pour que des mouvements moraux et humains supplantent le Duopoly ignoble acheté et financé par les intérêts des grandes entreprises et d’Israël, ceux-ci existent et prennent leur élan. (1) Les populistes et les Proutistes (adeptes de Prabhat Ranjan Sarkar, inventeur de la Théorie de l’utilisation progressive) sont deux de ces mouvements.
Une vague montante de socialisme démocratique en Amérique du Sud démontre que les nations du « monde en voie de développement » se libèrent du joug de l'Empire usaméricain, mais Goliath ne tombera ni vite ni facilement.

Au moment où des gens de conscience recherchent des manières de créer des solutions de rechange viables contre l'inhumanité brutale de la dictature des entreprises, beaucoup découvrent que les efforts qui émanent de la base offrent des moyens efficaces de grignoter le statu quo profondément enraciné. Les Docteurs associés Timothy Wilkin et William Brandon Shanley sont des exemples éclatants de deux Usaméricains travaillant inlassablement à contrecarrer les effets délétères du capitalisme prédateur.

Tim Wilken est un médecin et un scientifique qui s'est consacré à l'amélioration de l'humanité. Son but déclaré est d'essayer d'obtenir un monde exempt de haine et de violence. Dans l'esprit de Buckminster Fuller, Wilken cherche à utiliser ses forces et efforts pour amener un monde plus humain et plus viable.

À cette fin, il a fait œuvre de pionnier dans le domaine de la synergie que le Dr. Wilken définit ainsi :

Nous croyons que nous devons apprendre à travailler ensemble. Cela signifie que nous devons devenir des humains synergiques. Synergie signifie travailler ensemble - travailler ensemble comme dans « co-opérer » - peiner ensemble comme dans « col-laborer » - agir ensemble comme dans « co-agir -. Le but de l'union synergique est d'accomplir une tâche plus grande ou plus difficile que des individus travaillant séparément. Nous sommes engagés dans un monde où je gagne, vous gagnez, d'autres gagnent et la Terre gagne. Gagner-Gagner-Gagner-Gagner.

Le Dr. Wilken gère le site Internet http://www.synearth.net, consacré à la synergie, pour tenter d'enseigner l'humanité :

Comment travailler en co-opération les uns avec les autres. Comment entretenir la Terre et les enfants de la Terre. Comment être une partie de la solution de demain plutôt qu'une partie des problèmes d'aujourd'hui.

William Shanley collabore avec Wilken dans sa recherche pour améliorer le sort de l'humanité. Shanley apporte une riche expérience à l'association. Il a énormément travaillé dans l'industrie des médias, avec des périodes comme auteur pour CNN et comme producteur indépendant de documentaires. Il a interviewé les Présidents Reagan et Carter en vue de son documentaire appelé The Made for TV Election with Martin Sheen (La mise en route des élections à la TV avec Martin Sheen) et a travaillé pour le Président Carter. Il a aussi publié et a contribué aux Lost Quantum Diaries of Lewis Carroll (Les journaux quantiques perdus de Lewis Carroll).

Ensemble Wilken et Shanley ont récemment lancé une entité appelée Give-Get Nation (Nation du Donner et du Recevoir) : http://www.givegetnation.net. Sur le site Internet Give Get Nation, on peut se connecter à d'autres [sites localisés] pratiquement n'importe où dans le monde pour donner, recevoir, ou échanger, des marchandises et des services à coût monétaire nul. Démontrant que les gens peuvent influer sur leurs valeurs, chercher l'accomplissement de leurs besoins et se comporter de manière altruiste sans l'obstacle spirituel des influences toxiques comme l'argent, les banques, ou les bourses de valeurs, Give-Get Nation fournit une alternative revigorante au marché économique « orthodoxe ».

L’enregsitrement ne coûte rien si ce n’est quelques moments de votre temps. En participant à Give-Get Nation les gens ont les moyens et l'occasion d'essayer de donner ou d'obtenir des biens ou des services selon leurs capacités, désirs, ou besoins, à coût ou bénéfice nul.

Wilken et Shanley ont déclaré que Give-Get Nation :

« organise le monde des produits excédentaires illimités, le travail, l'intelligence et le capital spirituel, et les rend disponibles à tous gratuitement. Considérez-nous comme le National Human Values Trust (Cartel national des valeurs humaines). »

Give-Get Nation est dans les limbes, mais il déborde de promesses. Son approche désintéressée de l'échange des marchandises et des services offre un accomplissement spirituel alternatif à la foire d’empoigne à laquelle les esclaves salariés du capitalisme rapace sont livrés en permanence. À mesure que les adhésion se multiplient et que le nombre des transactions commence à s’élever, un nombre de plus en plus importants de gens relèveront le défi d'Einstein par l'élargissement de leurs cercles de compassion. Et peut-être d'une manière plus importante, l'échange des marchandises en surplus aidera à pousser la Terre vers un développement durable. (Give Get Nation est en effet une abomination aux yeux des capitalistes prédateurs).

Des lecteurs me demandent souvent par courriel ce qu'ils peuvent faire face aux forces apparemment omnipotentes de l'avidité et de la malveillance qui orchestrent de nombreux aspects de nos vies. L'occasion se présente maintenant : saisissez-là ! Devenez membre actif de Give Get Nation. C'est libre, légal et subversif face à la domination des grandes entreprises (Que demander de plus ?)

En outre, Give Get Nation représente un important changement de valeurs et de priorités. Souvenez-vous que l'espèce humaine a déjà causé l'extinction prématurée de nombreux habitants de la Terre. Si nous autres humains ne changeons pas collectivement nos valeurs, NOUS LES HUMAINS pourrions être la prochaine espèce à disparaître.


Jason Miller, qui vit à Kansas City, est un esclave salarié de l'Empire usaméricain qui s'est libéré intellectuellement et spirituellement. Il écrit abondamment et ses essais paraissent largement sur Internet. Il fait bon accueil à la correspondance constructive sur willpowerful@hotmail.com ou par l'intermédiaire de son blog, Thomas Paine'Corner, sur http://civillibertarian.blogspot.com




Original : http://civillibertarian.blogspot.com

Traduit de l’anglais par Pétrus Lombard, membre associé et révisé par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle peut être librement reproduite, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.

Illustration de titre : Nation pirate, par Alex Cherry, Hollywood, Californie, 2005.

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Mercredi 6 Septembre 2006

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