Sciences et croyances

Volutes d’électricité cosmique



Mel Acheson
Samedi 22 Mai 2010

Volutes d’électricité cosmique

NGC 6822 « galaxie de Barnard. » Crédit : Julie et Jessica Garcia/Adam Block/NOAO/AURA/NSF.


      Les décharges en laboratoire projettent des volutes de plasma. Cela vaut aussi pour les décharges intergalactiques.


Thunderbolts, Mel Acheson, 18 mai 2010


      La galaxie de Barnard est un vague assemblage de quelques millions d'étoiles. (La Voie lactée, par contre, est estimée en contenir plusieurs centaines de milliards.) Du fait de sa forme indéfinie et sa petite taille, elle est classée comme une naine irrégulière parmi les galaxies naines du Groupe Local, dans l’amas galactique incluant la Voie Lactée. Elle est située au-delà du centre de la Voie lactée par rapport à nous, à peu près aussi loin que sa grande sœur, ou peut-être sa mère, plus célèbre — M31, la galaxie d'Andromède.


      L'origine et l'évolution des galaxies naines ne sont guère comprises par la théorie orthodoxe. La spéculation les attribue à « des rencontres rapprochées ou à la "digestion" de galaxies. » Petit à petit, sur des millions d'années, la douce caresse de la gravité est alléguée perturber les nuages de gaz. Le gaz s'effondre en étoiles, la pression déclenche la fusion nucléaire, et les étoiles se consument en des explosions qui expédient des « ondulations de matière brûlante. » Il en résulte les « riches régions de formation d'étoiles et les curieuses nébuleuses » qui parsèment l'image.


      Dans le modèle de l'Univers électrique, la galaxie de Barnard se conçoit dans le contexte des décharges de plasma intergalactiques — d’éclairs ayant la dimension d’amas — venant de M31. L'effet de resserrement du courant attire les matériaux du milieu intergalactique, ainsi que la « projection » de matériaux des noyaux galactiques. Il confine et condense ces matériaux en nuages d'hydrogène, galaxies naines, quasars à haut redshift, parsemés le long d'une ligne allant de l'axe de rotation de M31 à la Voie lactée. (Voir le lien « mère » ci-dessus.)


      Comme nous le savons grâce aux expériences de laboratoire, ces rejets sont complexes (messy). Ils se tortillent en cercle et libèrent des volutes de plasma. Ces heteromacs ont tendance à reproduire à plus petite échelle la même dynamique d’instabilités que l’on voit à plus grande échelle* dans le canal de décharge. A l'échelle galactique, ces volutes seraient des galaxies naines irrégulières entourant le canal de décharge primaire.
[* Ndt : autrement dit, les décharges plasmatiques, comme les éclairs de foudre, ont un comportement quasi fractal (ce qui les rend étrangement semblables aux processus de la vie).]


      Leur agencement répond aux forces électromagnétiques engendrées par la décharge, dont la puissance peut surpasser de plusieurs ordres de grandeur la force gravifique. En conséquence, la vitesse des volutes galactiques peut être très différente de ce que l’on pourrait espérer de la gravité — ou de ce qu’elle permet d’expliquer. Garder la gravité comme unique force en action nécessite l'invention de grandes quantités de « matière mystérieuse » invisible pour combler la différence [de force].


      Ces décharges ont des écarts de tension élevés, non seulement le long du canal de courant primaire, mais aussi dans les nombreux canaux secondaires et tertiaires induits, le long desquels se forment les étoiles. Ces écarts de tension accélèrent les particules chargées exactement comme le font en laboratoire les accélérateurs de particules. Dans les régions plus denses, où les collisions ont plus de chances de se réaliser, comme à la surface des étoiles, des réactions de fusion nucléaire se produisent et des éléments plus lourds s'accumulent. Leur sorte et quantité varieront en fonction de facteurs tels que la puissance du courant, faisant que les étoiles de chaque volute pourront avoir une composition différente. À la surprise des théoriciens orthodoxes, cela a été constaté.


      Bien que le modèle de l'Univers électrique soit plus précis au plan conceptuel pour expliquer et prévoir les observations, il ne s’adapte pas aussi bien que les théories orthodoxes aux développements mathématiques. Les paramètres électriques et les choses comme les doubles couches nécessitent souvent des mesures in situ pour les quantifier. Le théoricien de l’Univers électrique ne doit pas se sentir gêné par les questions sans réponses et l'humble « je n’en sais fichtre rien. »


      Les explications électriques ne peuvent engendrer l’Empereur es Astronomie promulguant les réponses ultimes dotées d’une précision mathématique, mais les théoriciens ne doivent pas non plus être embarrassés de révéler la pauvreté et la faillite des théories obsolètes.



Original : thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100518scraps.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Dernier article apparenté


Pourquoi la région basse de la couronne solaire est plus chaude que la photosphère (19/05/2010)
      Donald Scott évacue un grand mystère thermonucléaire en appliquant la théorie électrique.




Samedi 22 Mai 2010


Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires