Palestine occupée

Voici pourquoi Israël ne survivra pas


Le bombardement impitoyable de Gaza a pris fin – pour l’instant – mais le tribut des morts ne cesse d’augmenter tandis que l’on retire encore et encore de nouveaux corps des décombres de pâtés d’immeubles bombardés. Le crime qu’Israël a perpétré à Gaza, à partir du 27 décembre 2008 à 11 h 30 restera gravé à jamais dans l’Histoire et dans les mémoires. Tel al-Hawa, Hayy al-Zeitoun, Khuzaa et d’autres lieux où Israël a massacré iront rejoindre une interminable liste macabre où figurent Deir Yasin, Qibya, Kufr Qasim, Sabra et Chatila, Qana et Jénine.


Par Ali Abunimah
Cofondateur du site The Electronic Intifada, Ali Abunimah est l’auteur de l’ouvrage : One Country: A Bold Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse (Metropolitan Books, 2006)


Vendredi 23 Janvier 2009

Voici pourquoi Israël ne survivra pas
Une fois de plus, Israël a démontré qu’il détient le pouvoir et le manque de restriction mentale nécessaires pour commettre des atrocités à l’encontre d’une population de réfugiés dans l’indigence, après les avoir emprisonnés et affamés.

La déshumanisation/démonisation des Palestiniens, des Arabes et des musulmans a connu une telle escalade qu’Israël peut en toute bonne conscience bombarder leurs maisons, leurs lieux de culte, leurs écoles, leurs universités, leurs usines, leurs bateaux de pêche, leurs commissariats de police – bref : tout ce qui permet une vie civilisée et normale – tout en clamant qu’il est en train de mener une guerre contre le terrorisme.

Pourtant, paradoxalement, c’est Israël, en tant qu’Etat sioniste, et non pas la Palestine ou le peuple palestinien, qui ne saurait survivre à cette tentative de génocide.

La « guerre » d’Israël n’avait rien à voir avec les roquettes – celles-ci ont joué, dans son discours, un rôle identique à celui que les armes de destruction inexistantes avait joué, en tant que prétexte à l’invasion et à l’occupation de l’Irak, sous la houlette américaine.

Les véritables objectifs d’Israël étaient de restaurer sa « capacité de dissuasion » mortellement atteinte après sa défaite au Liban en 2006 (comprendre : sa capacité de massacrer et de terroriser des populations entières jusqu’à résipiscence) et de détruire toute résistance palestinienne afin d’étendre un contrôle absolu israélo-juif sur toute la Palestine historique, du Jourdain jusqu’à la Méditerranée.

Le Hamas et d’autres fractions de la résistance palestinienne totalement éliminés ou mortellement affaiblis, Israël espérait que plus rien ne s’opposerait à la signature d’un accord de « paix » avec le collaborateur palestinien en chef Mahmoud Abbas, afin que celui-ci gère les Palestiniens au profit d’Israël, jusqu’à ce qu’ils soient contraints à partir, une bonne fois pour toutes.

Les dictatures « modérées » et les monarchies absolues soutenues par les Etats-Unis, emmenées par l’Egypte et l’Arabie saoudite, ont soutenu le plan israélien, espérant démontrer à leurs propres peuples respectifs que toute résistance – que ce soit contre Israël ou contre leurs propres régimes faillis – serait inutile.

Pour gagner, il aurait fallu qu’Israël parvienne à briser la résistance palestinienne. Elle a échoué. Et même, contrairement à son objectif, il a galvanisé et unifié les Palestiniens comme ils ne l’avaient encore jamais été. Toutes les factions palestiniennes se sont unies, et elles ont combattu héroïquement vingt-trois jours durant. D’après des sources bien informées et crédibles, Israël n’a infligé que des pertes légères à la capacité militaire – certes modeste, mais déterminée – de la résistance. Aussi, histoire de passer sa rage, Israël a fait ce en quoi il excelle : il a massacré des civils, dans l’espoir que la population se retournerait contre ceux qui combattaient l’occupant.

Non seulement Israël a unifié les factions de la résistance palestinienne à Gaza, mais sa brutalité a galvanisé tous les Palestiniens et tous les Arabes.

On affirme souvent que les régimes arabes feraient monter en mayonnaise la colère contre Israël histoire de distraire leurs propres peuples de leurs propres échecs. En réalité, Israël, les Etats-Unis et les régimes arabes liges ont absolument tout tenté – en particulier de diaboliser l’Iran et de susciter des tensions sectaires entre musulmans sunnites et musulmans chiites – afin de détourner de la Palestine l’attention de leurs peuples.

Toutes ces manœuvres ont échoué, des millions de personnes, dans toute la région, ayant manifesté leur soutien à la résistance palestinienne, et les régimes arabes qui espéraient tirer bénéfice de la boucherie à Gaza ont été démasqués, et leur partenariat dans les atrocités israéliennes a été dénoncé. Dans l’estime populaire, le Hamas et les autres factions de la résistance palestinienne ont conquis leur place aux côtés du Hezbollah en tant que béliers effectifs contre le colonialisme israélien et occidental.


S’il y eut jamais un seul moment où les peuples de la région eussent accepté Israël en tant qu’Etat sioniste au milieu d’eux, cela est terminé, à jamais

Mais quiconque étudie la catastrophe à Gaza – les destructions massives, le bilan des morts, équivalent à cent Palestiniens tués pour chaque Israélien tué, plus les milliers de blessures sadiques – conclura sans doute que les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre Israël et que la résistance est, dans le meilleur des cas, une illusion.

Certes, en termes de capacité à assassiner et à détruire, Israël est sans rival. Mais le problème d’Israël n’est pas, contrairement à l’antienne de son bourrage de crâne, ce « terrorisme », qu’il devrait vaincre grâce à l’utilisation de suffisamment d’explosifs surpuissants. Non, son problème, c’est la légitimité, ou, plus exactement, un manque profond et irréversible de légitimité. Israël ne peut tout simplement pas se frayer un chemin vers la légitimité à coup de bombes.

Israël a été fondé, en tant qu’ « Etat juif » au travers de l’épuration ethnique de la population arabe non-juive, majoritaire, de la Palestine. Il n’a pu être maintenu en état de survie artificielle que par le soutien occidental et son recours constant à la violence pour interdire à la population indigène survivante d’exercer ses droits politiques à l’intérieur du pays, ou d’y revenir d’un exil forcé.

En dépit de cela, aujourd’hui, la moitié des personnes vivant sous le pouvoir israélien en Palestine historique (Israël + la Cisjordanie + la bande de Gaza) sont des Palestiniens, et non des juifs. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, rapidement. Comme les nationalistes irlandais en Irlande du Nord, ou les non-Blancs en Afrique du Sud, les Palestiniens ne reconnaîtront jamais je ne sais trop quel « droit » d’une société colonialiste de peuplement à entretenir un Etat démocratique à leurs propres dépens, au moyen de la violence, de la répression et du racisme.

Durant des années, le soi-disant « processus de paix » a visé à normaliser Israël en tant qu’ « Etat juif » et à arracher aux Palestiniens leurs propres bénédictions pour leurs propres dépossession et asservissement. Cela ayant échoué, Israël a essayé le « désengagement » de Gaza – il s’agissait essentiellement d’une ruse pour convaincre le reste du monde que le million et demi de Palestiniens mis en cage là-bas ne pourraient désormais plus être considérés comme faisant partie de la population du pays. Selon la définition israélienne, ils incarnaient « une entité hostile ».

Dans une célèbre interview publiée en mai 2004 dans The Jerusalem Post, Arnon Soffer, un des architectes du désengagement de 2005, expliquait que cette approche « ne garantit pas la « paix » - elle garantit un Etat sioniste juif, avec une majorité écrasante de juifs ». Soffer prédisait que dans le futur, « quand deux millions et demi de personnes vivront dans une bande de Gaza hermétiquement scellée, ce sera une catastrophe humaine. Ces gens seront encore plus des animaux sauvages qu’aujourd’hui, avec l’aide d’un fondamentalisme islamique insane. La pression, à la frontière, sera épouvantable. »

Il était très clair quant à la question de savoir ce qu’Israël aurait à faire pour maintenir un tel statu quo : « Si nous voulons rester en vie, nous devrons tuer, tuer et encore tuer. Tous les jours, chaque jour que le bon Dieu fait. » Soffer espérait que, de guerre lasse, les Palestiniens baisseraient les bras et partiraient carrément de Gaza.

Par leur résistance, leur fermeté et leur sacrifice, les Palestiniens de Gaza ont vaincu cette politique, et ils ont affirmé à nouveau qu’ils sont partie constituante de la Palestine, de son peuple, de son histoire et de son avenir.

Israël n’est pas la première entité coloniale de population à se retrouver dans une telle situation. Quand F.W. de Kerk, le dernier président de l’Afrique du Sud de l’apartheid, accéda au pouvoir, en 1989, ses généraux calculèrent que seulement avec la force militaire écrasante dont ils disposaient, ils seraient en mesure de maintenir le régime au pouvoir durant au moins une décennie. Les victimes, toutefois, se seraient comptées par centaines de milliers, et l’Afrique du Sud se serait trouvée confrontée à un isolement encore plus grand. Face à cette réalité, de Klerk prit la décision d’entreprendre un démantèlement en bon ordre de l’apartheid.

Quel choix Israël fera-t-il ? En l’absence de toute légitimité politique et morale, les seuls arguments qui lui restent sont les balles et les bombes. Abandonné à ses propres moyens, Israël continuera à n’en pas douter à tenter – comme il l’a fait continûment depuis soixante ans – de massacrer les Palestiniens jusqu’à ce qu’ils capitulent. La grande réalisation d’Israël, c’est d’avoir fait apparaître les dirigeants sud-africains de l’apartheid extrêmement avisés, pleins de retenus et humains, en comparaison.

Mais ce qui avait dissuadé le gouvernement blanc suprématiste d’Afrique du Sud de porter l’escalade de leur violence aux niveaux israéliens de cruauté et d’impavidité, ce ne fut nullement le fait qu’ils auraient eu davantage de scrupules que le régime sioniste. Non, ce fut leur prise de conscience du fait qu’ils ne pouvaient plus résister, seuls, contre un mouvement anti-apartheid mondial qui manifestait sa solidarité avec la résistance sud-africaine.

La « dissuasion militaire » d’Israël a désormais été discréditées à de multiples reprises en tant que moyen de contraindre les Palestiniens et les autres Arabes à accepter une suprématie sioniste supposée inévitable et éternelle. Aujourd’hui, l’autre pilier de la puissance israélienne – le soutien et la complicité de l’Occident – commence à craquer. Nous devons faire tout ce que nous pouvons afin de le faire céder.

Israël a entrepris ses massacres avec le soutien total de ses « amis » occidentaux. Puis, quelque chose de surprenant s’est produit. En dépit des déclarations de soutien officielles, en dépit de la censure imposée aux médias, en dépit d’une campagne de hasbara (propagande) israélienne sophistiquée, il y a eu une mobilisation populaire massive, sans précédent, en Europe, et même en Amérique du Nord, exprimant outrage et dégoût.

Gaza restera sans doute comme ce tournant où la propagande israélienne aura perdu son pouvoir de mystifier, de réduire au silence et d’intimider comme elle le faisait depuis si longtemps. Même l’Holocauste nazi, si longtemps mis en avant par les sionistes pour faire taire les contempteurs d’Israël, est en passe de devenir problématique ; on entend désormais couramment des comparaisons naguère inimaginables. Des universitaires juifs et palestiniens ont comparé les agissements d’Israël à Gaza aux massacres perpétrés par les nazis dans le ghetto de Varsovie. Un cardinal du Vatican a qualifié Gaza de « camp de concentration géant ». Le parlementaire britannique Gerald Kaufman, hier encore un sioniste pur sucre, a déclaré, à la Chambre des Communes : « Ma grand-mère était malade, clouée au lit, quand les nazis sont entrés dans sa ville de Staszow, en Pologne. Un soldat allemand lui a tiré une balle dans la tête, dans son lit. » Kaufmann poursuivit : « ma grand-mère n’est pas morte ainsi pour fournir une justification à des soldats israéliens en train d’assassiner des grands-mères palestiniennes à Gaza ! » Il a dénoncé les « justifications » filandreuses du porte-parole militaire israélien, qu’il a qualifiées de « propos dignes d’un nazi ».

Et il n’y a pas eu que ces déclarations. Il y a eu aussi des démonstrations monstres, des actions directes non-violentes et des expressions sans précédent de soutien au boycott, au désinvestissement et à des sanctions, de grands syndicats, en Italien au Canada et en Nouvelle-Zélande. Un groupe pluraliste de conseillers municipaux de Birmingham (le deuxième conseil municipal d’Europe par le nombre de ses conseillers) a pressé le gouvernement britannique de faire quelque chose. Salma Yaqoub, du parti RESPECT a expliqué qu’ « un des facteurs qui ont contribué à mettre un terme au brutal régime d’apartheid en Afrique du Sud, ce fut la pression internationale soutenant des boycotts dans les domaines économique, sportif et culturel. Il est grand temps qu’Israël commence à ressentir une pression similaire de la part de l’opinion publique mondiale. »

Israël, dont la véritable nature de projet colonial brutal et sans lendemain vient d’être mise à nu à Gaza, est extrêmement vulnérable à ce genre de campagne. Passé quasi-inaperçue, au milieu du carnage à Gaza, une autre étape a été franchie par Israël sur la voie de l’apartheid en bonne et due forme, la commission électorale de la Knesset ayant adopté une mise à l’écart des partis arabes des prochaines élections législatives. Le sionisme, cette idéologie de suprématie raciale, d’extrémisme et de haine, est un projet mourant, sur le recul et incapable de trouver de nouvelles recrues. Avec une pression suffisante, et relativement rapidement, les Israéliens pourraient, eux aussi, faire émerger leur propre de Klerk, qui soit prêt à négocier une voie de sortie. Tout nouveau massacre rend cette émergence de plus en plus difficile, mais une Palestine désionisée, décolonisée et réunifiée, offrant des droits égaux à tous ceux qui y vivent, sans égard pour leur religion ou leur ethnie, ainsi que le retour des réfugiés palestiniens chez eux, ne sont pas un rêve utopique.

C’est quelque chose d’atteignable, de notre vivant. Mais c’est loin d’être inéluctable. Nous pouvons être certains que les gouvernements occidentaux et arabes vont continuer à soutenir l’apartheid israélien et la collaboration palestinienne sous la forme d’un « processus de paix », à moins qu’on ne les en empêche de manière décisive. Les massacres israéliens vont continuer et aller empirant, jusqu’à ce que le cauchemar d’une « paix » à l’israélienne – apartheid + davantage encore d’épuration ethnique – soit devenu réalité.

Les mobilisations des trois semaines écoulées ont montré qu’un autre monde, différent, est possible, que ce monde différent est à notre portée, si nous soutenons le mouvement de boycott, de désinvestissement et de sanctions à l’encontre d’Israël.

Même si elles ne le verront jamais, ce monde nouveau serait un monument digne de toutes les innombrables victimes d’Israël.

Source : Electronic Initifada
Traduction : Marcel Charbonnier
http://ism-france.org/news/article.php?id
 
 
 


Vendredi 23 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par Guiles le 23/01/2009 11:36 | Alerter
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Curieux quand même ! sur ce site on peut trouver sur la même page une pub pour faire du tourisme en Israël et un article qui explique que celui-ci ne survira pas. J'en conclue donc que AlterInfo c'est du bidon comme la plupart des médias qui ne sont que des instruments de manipulation des esprits.

Il existe quand même quelques sites de vrais infos, on les reconnait facilement, il n'y a pas de pub.

Adios

2.Posté par geronimo888 le 23/01/2009 11:49 | Alerter
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oui, comme tu dis adios et bon vent,! Ta strategie de decredibilisation en dit long.Si seul l'absence de pub est pour toi un critère de crediblité, alors tu dois revoir le concept même de "vérité". si tu t'inquiètes tant des sources pour les internautes, pourquoi ne pas avoir donné un nom de site "valable". Tu es un sioniste et ton objectif est clair pour ne pas dire éclaire!

3.Posté par al06 le 23/01/2009 12:32 | Alerter
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Ce sont les mots clés qui font apparaitre les pubs avec google, comme Israël apparait souvent, donc vous avez des pub à propos d'israel( sans majuscule), et pour info Alterinfo n'est pas bidon, c'est le seule site francophone crédible en ce moment MR Guiles!!

4.Posté par tarci le 23/01/2009 14:30 | Alerter
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Bien sûre Israël est une colonie ! Comme toutes les colonies, elle mourra. Le problème ici, cette colonie fut créée en 1948 par l'O.N.U. ! A l'époque, on ne décolonisait pas encore.. Depuis, Israël ne fait plus attention à cet O.N.U.. et les U.S.A. sont en état de faiblesse... IL faut s'attendre, dans les 3 ans à venir, à la vengeance des palestiniens. Mais aussi au changement politique de l'Egypte ; on ne peut comprendre pourquoi ce pays a fermé ses frontières lors de l'attaque israélienne ! Malheur au gouvernement égyptien mais aussi aux autres qui laissèrent faire .

5.Posté par momo le 23/01/2009 14:30 | Alerter
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vous nous devez une réponse plus direct...je parle des responsables du sites...moi et une majorité de personnes concernées par le BDS ?

6.Posté par goy le 23/01/2009 16:13 | Alerter
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"on ne peut comprendre pourquoi ce pays a fermé ses frontières lors de l'attaque israélienne ! ".
Oui, ce n'est pas pour défendre le régime en Egypte, mais si Moubarak avait accepté d'ouvrire les frontières alors les risques sont doubles.

1) Transférer la population civile palestinienne en Egypte
2) Donner aux criminels sionistes l'occasion de raser la terre à gaza et dans ce cas, ce ne sont pas les moyens d'y parvenir qui manquent ni le soutien occidental ou arabe.

Je pense que Moubarak, et contrairement à ce qu'on pense a fait le bon choix, même si il y a eu 2000 morts car sinon il y en aurait beaucoup plus et à dieu le problème palestinien.
Bien évidement cela n'est que mon modeste avis.

7.Posté par Rakovski le 23/01/2009 17:18 | Alerter
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Certains confondent publicité et article d'opinions; On comprendra dès lors comment se construit la propagande.


Tout mon soutien aux courageux rédacteurs et animateurs d'AlterInfo. Même chez les libertaires et les communistes, il n'y a pas autant de liberté l'expression. Ce site d'infos fait ressortir toute la compromission au système capitaliste, de l'extrême-droite à l'extrême-gauche. Il met en évidence que les partis politiques et les orgas ont pour rôle, du moins en France, d'enfermer les individus derrière des étiquettes.


C'est vrai que leur envoyer un chèque de temps à autre, c'est montrer aussi son soutien pour la liberté d'expression; Donc, je vous envoie un chèque de 30 euros.


Mes encouragements.

8.Posté par MOBILISEZ-VOUS ! le 23/01/2009 17:38 | Alerter
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MERCI AU TRADUCTEUR,

EXCELLENT ARTICLE !

C'EST TRES CLAIR NOUS SOMMES DANS LA MÊME PENSEE !

Le Militant de l'Ombre

9.Posté par al hak le 23/01/2009 17:38 | Alerter
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merci à alterinfo pour l'info .I

10.Posté par knossos le 23/01/2009 18:55 | Alerter
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La disparition de cette entité est inscrite dans sa démarche criminelle et barbare.Indubitablement les barils de haine accumulés pendant 60 ans sont un autre facteur sociologique qui pèsera dans le processus de la destruction de ce cancer exogène implanté au cœur de la Palestine .on oublie que d'ici quelques dizaines d'années la fabrication l'armement nucléaire sera accessible à beaucoup de pays du sud,ce qui mettra cette entité dans une situation d'extrême fragilité !

11.Posté par Muspis le 23/01/2009 22:11 | Alerter
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Guiles s'il te plait non ne pars pas. Reste ! tu es un grand comique !!

12.Posté par Bindele le 24/01/2009 13:10 | Alerter
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La lecture de cet article me pousse à la réflexion.

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis ni israélien, ni palestinien; ni juif, ni musulman. "Israël a entrepris ses massacres avec le soutien total de ses « amis » occidentaux" dit l'auteur de cet article. Or, je vis en Belgique et je ne vois pas à quel soutien il fait référence. Les condamnations ont été nombreuses dès le départ, tant officielles qu'officieuses. Passons, ce n’est pas si grave.

Dans cet article, je lis les roquettes du Hamas n'étaient qu'un prétexte donné par Israël afin de massacrer des civils. Puis, que grâce à la glorieuse résistance du Hamas, Israël n'a infligé que peu de perte à la "capacité militaire" et que "Aussi, histoire de passer sa rage, Israël a fait ce en quoi il excelle : il a massacré des civils". Donc les cibles de départ étaient bien militaires?

La comparaison avec l’Afrique du Sud me pousse à une autre réflexion. Admettons qu’Israël baisse les armes, que se passera-t-il ? « Israël ne survivra pas », mais qu’arrivera-t-il aux civils israéliens ? Les blancs d’Afrique du Sud ont pu rester chez eux (en Afrique du Sud) sans risquer de se faire massacrer... Est-ce que cela est possible en Palestine ?

Nous nous retrouvons ici avec une équation apparemment insoluble : deux peuples pour un territoire. Alors on peut critiquer la communauté internationale qui au sortir de la deuxième guerre a proposé aux Juifs de s’installer en Palestine (c’était pas très malin); on peut critiquer les tentions qui étaient déjà apparues avant même la première guerre (lorsque les premiers juifs arrivaient pacifiquement) ; on peut (on se doit même) de critiquer la manière dont cette création a eu lieu, les déportations qu’elle a entraînées. Mais maintenant que nous sommes là avec deux peuples cousins (les arabes comme les juifs sont sémites) pour un seul territoire. Il faudrait régler cela par des pourparlers et non par des armes, qu’elles soient missiles ou « simples roquettes ». Il faudrait négocier et accepter des compromis. Des deux côtés !

13.Posté par obliga le 24/01/2009 14:34 | Alerter
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une guerre en tre eux et nous est inevitable d'apres les hadit,et cela se verifie d'annes en annes.

14.Posté par obliga le 24/01/2009 14:44 | Alerter
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donc Bindele tu n'a rien compris,la majorites des isralien ne sont pas originnaire de palestine,et c'est cettes memes generation qui est responssable du genocide perpetres sur les arabes de cette region,donc si israel et vaincu et se n'est qu'une question de temps,ils serait normale que c'est gents qui nous vienne d'europe et des quatre coin du monde soit renvoyer chez elle,a suposer qu'un pays veuille encore de c'est assassin.

15.Posté par Spyone le 24/01/2009 22:57 | Alerter
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Nier son existence continue à être un acte de résistance majeur…

…Celui qui a pris cette décision « unilatérale » de s’autoproclamer indépendant en 1948, a littéralement depuis sa dernière ignominie commise, deux jours après la fête de la nativité, franchi le point de non retour. Il vient de perdre ainsi son unique chance de voir un jour ses relations normalisées avec ses voisins arabes, qu’il a de ce fait toujours considérés comme hostile à son existence. Aujourd’hui je le suis plus que jamais et je rejoins par conséquent et naturellement le Hamas sur ce point essentiel. Cette entité sioniste vient de se condamner elle-même au bannissement éternel. Enfin il apparaît également qu’une majorité d’entre eux y voit paradoxalement dans cette situation une égale victoire. Possible dans ce cas que l’objectif définitif des vrais décisionnaires du pouvoir, ait été de vouloir marquer un ostracisme définitif. Si c’est bien ce que je pense, les entreprises du désastre et de la guerre doivent malheureusement se frotter les mains. Alors en fin de compte, ce crime contre l’humanité, ne représente-t-il pas en ce sens, sur le plan politique, une réussite totale pour ces fanatiques de l’extrême ? J’entends par là, que si l’on suit la logique répugnante mais néanmoins réelle de leur service secret sioniste, ce génocide serait une victoire de plus dans le palmarès de la pérennisation des actions opposées à toutes négociations qui iraient dans le sens de la construction d’une paix durable. De façon presque officielle, nous savons que l’assassinat de Rabin et les soupçons qui pèsent encore sur le décès d’Arafat étaient déjà des étapes importantes, dans le maintien et la poursuite des tensions au sein de cette région. Les accords d’Oslo ont ainsi été aspirés dans le vortex de l’oubli. Personne, donc, ne sera surpris, aujourd’hui de cette opération cyniquement baptisée « plomb durci » et qui a plongé ces criminels de guerre dans le revers diplomatique le plus désastreux de l’histoire . Ces monstres froids, ont voulu aller aussi loin que possible dans la rupture. Ils y sont parvenus et cette dernière est devenue désormais irrévocable. Dans ce jeu de la manipulation, ces criminels de l’ombre ont finalement et sans doute réalisé leur erreur. La majorité de l’opinion internationale rejette maintenant en bloc leur existence. Cependant, les plus rationalistes d’entre eux, plus connu comme l’état major de l’ombre, doivent en revanche célébrer cette nouvelle étape. Ils ont su diviser radicalement les camps. Leur tempérament belliciste exacerbé, aura ainsi pris le pas sur les agitations stériles de certains idéalistes et donner raison à ceux qui les combattent. Le Hamas a donc vu juste. Aucune négociation ne sera possible avec ces massacreurs d’enfants. Dans le jeu très clair de la division et le jeu dangereux de cette manipulation, dont j’ai évidemment pleinement conscience, je reconnais que les nazis sionistes ont gagné une bataille. Ils ont réussi aussi à me conforter dans ma position originelle. Je me range alors sans surprise aucune et sans condition au côté des plus faibles. Les palestiniens, eux, et je m’en réjouis par avance, vont gagner la guerre. Sans tabou, je me résigne donc volontiers à l’idée de voir un jour cet état disparaître politiquement et définitivement de la carte de l’état major. Je n’y vois donc plus désormais les frontières de 1967. Je souhaite le retour définitif à la Palestine de 1948. Je me fais par conséquent la promesse de marteler son nom, de manière permanente et ostentatoire, comme ce commandant de bord d’Air France qui a eu un jour le courage de sortir de sa réserve en rejetant l’idée même de prononcer cette dénomination, considérée encore plus aujourd’hui et à l’unanimité comme une abjection inacceptable. Je m’engage donc à ne jamais plus le prononcer. J’invite donc tous ceux et toutes celles qui liront ce message, à faire de même. Ignorons les comme ils nous ignorent. N’accordons plus aucune importance,ni crédit à leur existence et à l’ensemble nauséabond de leurs idées crasses. Ces individus ne méritent aucune considération. Ils représentent l’antithèse de l’humanité. Leur tourner le dos doit devenir un acte naturel et logique de résistance élémentaire Je ne les reconnaîtrai jamais plus. J’espère de tout cœur, comme pour le sort qui a été réservé à ces anticastristes, que ces criminels de guerre usurpateurs seront jugés sévèrement et que ceux qui les soutiennent, prendront leur baluchon et videront les lieux qu’ils ont souillés aussi vite que possible. J’invite aussi tous les vrais héritiers de la foi juive et chrétienne de Jérusalem à maintenir leur présence pour aider le peuple blessé profondément dans sa dignité et à œuvrer pour le retour de la grande Palestine. Je prononcerai donc et écrirai Palestine partout où je le pourrais. Je remplacerai le drapeau du mensonge par celui marqué au rouge pour les martyrs et au vert pour l’espoir. La Palestine plurielle de Saladin, gardien et protecteur de tous les hommes, de toutes les religions, et de tous les croyants est la seule alternative possible.

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