Histoire et repères

Vincent Reynouard: - Acquittement pour Hitler. Les vrais responsables de la 2e Guerre Mondiale video



akabe
Mardi 25 Décembre 2012

Vincent Reynouard: - Acquittement pour Hitler. Les vrais responsables de la 2e Guerre Mondiale video
Vidéo incroyable, un avocat enquête sur la seconde guerre mondiale et accuse définitivement les vrais responsables,
Un documentaire à voir absolument !
Le procès de Nuremberg était truqué car on a pas laissé aux allemands l'occasion de se défendre.

L'histoire officiel des vainqueurs est tissé de mensonges.

Vincent Reynouard: - Acquittement pour Hitler. Les vrais responsables de la 2e Guerre Mondiale





Mardi 25 Décembre 2012


Commentaires

1.Posté par Depositaire le 26/12/2012 13:23 | Alerter
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Ces vidéos sont extrêmement importantes dans le sens qu'elles nous révèlent les dessous de l'histoire de cette deuxième guerre mondiale. C'est un élément de plus qui permet de mieux comprendre les enjeux.

Ce qu'il serait intéressant de découvrir maintenant, c'est le rôle trouble de ceux qui étaient derrière les gouvernements anglais, américains et français. La Pologne, dans cette affaire, semble avoir été un instrument dans les mains anglaises. Ces gens, donc, sont les véritables décideurs. les Rockfeller, aux USA avec Ford, les Rothschild en Angleterre, etc. Surtout que l'on sait qu'ils ont financé Hitler, donc, ils jouaient double jeu.

Quant à l'histoire de la volonté de détruire l'idéologie allemande nationale socialiste, elle ne me parait qu'un prétexte. En tout cas, on peut émettre l'hypothèse assez sérieuse, d'une volonté anglo saxonne de domination du monde, (déjà à cette époque), et en particulier, l'Europe.

Il n'est pas du tout fortuit que l'Union Européenne, et surtout, ce qu'elle devenue aujourd'hui, ait vu le jour. Tout cela suit un agenda très précis dans lequel les considérations de droit international, de paix et concorde entre les peuples, de souffrances humaines, sont totalement absentes. C'est l'oligarchie subversive mondiale qui met en place son objectif de domination de l'humanité.

Mais l'avantage de tous ces documents qui commencent de plus en plus à ressortir sur les guerres et les grands événements de l'humanité, est qu'ils nous permettent de comprendre les enjeux et de ne plus être dupes des mensonges qui sont distillés depuis si longtemps. C'est le premier pas, et il est important, pour que les peuples se réveillent et voient clairement à quel point on a abusé de leurs crédulité et des atrocités qui ont été commises en leur nom. sans compter tous ceux qui ont été sacrifiés dans ces conflits et les haines qui ont marqué durant des années les peuples entre eux.

2.Posté par lounes le 26/12/2012 14:46 | Alerter
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L'histoire a toujours été écrite par les vainqueurs. Depuis 1943, les alliés ont balancés des tonnes de bombes sur les grandes villes allemandes, et là peu de choses ont été dites!
voilà pourquoi, je prends toujours une pause après la lecture d'un fait historique.
Rappelez vous, l'histoire est toujours raconté par ... !!!

3.Posté par Sakkina le 26/12/2012 15:35 | Alerter
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A la 4/5 video au temps 12:12
dans son allocution Hitler lucide dénonce ses véritables ennemis et révelle que la guerre avec l ouest (en d autre terme une 2nde world war) ne profiterait qu aux financiers malades proprietaires de canons et de journaux.
faisant allusion par ses propos aux ascendants de ceux là même qui profiteraient d une troisième WW.

4.Posté par Coriolan le 26/12/2012 17:42 | Alerter
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Je viens de prendre connaissance de cette vidéo et, bien que j'aie perdu ma candeur virginale depuis belle lurette (j'ai 80 ans ), j'en reste abasourdi ! Et quelle suite Vincent Reynouard compte-t-il donner à sa plaidoirie ? Sans un plan d'action efficace, ce travail va sombrer dans l'oubli et ce serait dommage.

Petit bémol en ce qui me concerne, les raisons sous-jacentes qui ont animé les Anglais à l'origine, manquent d'envergure... Dommage !


5.Posté par Frioul le 26/12/2012 21:48 | Alerter
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Les "Raynouard" sont aujourd'hui des extra terrestres, il n'y a desormais plus aucune controverse dans ce pays qu'on ose a peine encore appeler France.

6.Posté par Akabe le 29/12/2012 15:14 | Alerter
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je suis triste qu'il n'y est pas plus de gens qui ont réagit à ces vidéos d'une importance capitale

7.Posté par polo33 le 29/12/2012 16:30 | Alerter
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Les archives de la deuxième guerre mondiale ont été ouverte en 1999 ,et l'historienne Annie Lacroix Riz en a fait un livre devinez le sort que les médias aux ordres lui ont réservé :,une censure totale
on vit dans une époque stalinienne ou la presse ne peut plus parler librement des sujets qui mettent des bâtons
dans les roues des futurs projets de l'oligarchie ,parler des responsabilité de la bourgeoisie française dans l'armement de l’Allemagne via la banque de France ,la banque d'Indochine (ex colonie) les livraisons de métaux aux usines allemandes par les ex colonies françaises pour que la nazis puissent s'armer puissamment
et attaquer la France sans faire trop de dégât ,oui parce que les élites avaient désarmé en même temps la France
le but était de détruire le parti communiste ,les anglo saxons comme les elites franco espagnol avaient des interets qui se croisaient en plus de relancer l'economie de guerre

8.Posté par nina le 29/12/2012 18:01 | Alerter
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Je suis d'accord avec toi, Akabe ; il n'y a pas beaucoup de gens qui réagissent à ces informations, même sur d'autres forums. Il faut dire que les médias, l'école, etc. exercent un fort lavage de cerveau à propos de la 2nde guerre mondiale, ce qui fait que ceux qui osent contredire la version officielle sont appelés négationnistes, ce qui les discrédite. La Shoah a permis aux juifs de s'en sortir encore beaucoup plus forts ; ce sont des victimes donc "pas touche". Ils se sont servis de cette victimisation pour écraser tout le monde et se placer aux postes de commandement en faisant tout ce qu'ils veulent sans que personne ne puisse les arrêter ; bref, ce sont les rois du monde et c'est pas demain que ça va s'arrêter, bien au contraire, leurs méfaits iront de pire en pire.

Je vous recommande vivement ces deux vidéos ; ça vaut aussi son pesant de cacahuètes, regardez-les, vous n'allez pas le regretter.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=luE2osoVat0
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-QN6rnYJQBY
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9cBJFhg9P_o

Et deux articles intéressants pour conclure :

"Nazisme et Sionisme, l'Accord Haavara (mediatala)
Est-il étrange que certaines pages de l’histoire longtemps dissimulées, occultées et, enterrées pour certaines, ne réapparaissent un jour en nous livrant un aspect autre que celui si souvent admis ?
L’avènement du III Reich fait entrer le monde dans une nouvelle ère qui s’avérera meurtrière et sanglante. Mais qui pouvait ou qui aurait osé associer le mot Nazisme à celui de Sionisme ?
Pourtant à en croire ce rapport et cette découverte, Hitler, dont la politique anti-juive nous a été expliqué depuis l’enfance aurait pourtant sauvé de nombreux Juifs, aurait aidé les Sionistes en signant avec eux, en 1933, un accord financier et commercial, permettant ainsi les fondements de l’Etat hébreu au détriment du peuple palestinien, en permettant ainsi aux Juifs de quitter l'Allemagne pour s'installer en Palestine.
L'embargo imposé par les Britanniques, le boycott des organisations juives n’arrangeait en rien la récession économique allemande et le pouvoir naissant du III Reich.
L’Accord, du nom de Haavara Agreement (Transfert en hébreu) donnait la possibilité aux Juifs de quitter l’Allemagne et certains pays de l’Est, sous l’emprise nazie, pour la Palestine mandataire en achetant et emportant avec eux divers produits allemands pour les revendre ensuite sur le marché régional et international. Les bénéfices sur place étaient reversés pour une partie aux émigrants ; le reste servant à édifier les premières bases de ce qui serait plus tard l’Etat hébreu, d’importantes infrastructures et l’achat de terres. Seuls les plus aisés des Juifs pouvaient quitter l’Allemagne et se faire délivrer un passeport d’entrée en Palestine par les autorités britanniques.
Les recettes pour l’Allemagne nazie se trouvaient être dans la vente de ces produits manufacturés, mais étaient également générées par les accords financiers et bancaires passés avec le sionistes."

"« Selon le Daily Telegraph
DES JUIFS ALLEMANDS AU SERVICE DE HITLER

Un chercheur américain révèle qu’ils auraient travaillé volontairement pour le IIIe Reich.

Bryan Rigg, 25 ans, étudiant en histoire à Cambridge est formel : plusieurs milliers d’Allemands d’origine juive ont servi volontairement dans les armées du IIIe Reich lors de la Seconde Guerre mondiale. Depuis 1992, M. Rigg, un Américain lui-même d’ascendance juive, ne se contente pas de plonger dans les archives de la République fédérale. Il interroge les survivants et leurs familles. Et pas seulement en Allemagne. Il rend visite aux témoins directs, qui résident au Canada, en Turquie, en Italie ou en Scandinavie.

Ainsi, il a pu mettre la main sur 30 000 documents, constituer 1 200 dossiers et mettre en évidence l’engagement volontaire de plus de 300 juifs allemands dans la Wehrmacht. Il a aussi établi la parenté hébraïque de deux maréchaux, dix généraux, quatorze colonels et trente commandants.

The Daily Telegraph qui, hier, accordait une large place aux recherches de Bryan Rigg, donne les noms et les pseudonymes d’officiers juifs allemands ayant participé aux opérations militaires entre 1939 et 1945 : Erhard Milch, un ami personnel de Goering, président de la compagnie aérienne Lufthansa, en 1926, responsable de la production aéronautique et modernisateur de la Luftwaffe.
Ou Helmut Wilberg, l’un des concepteurs du « Blitzkrieg », ancien combattant de la guerre d’Espagne, responsable de la formation des pilotes, récompensé par la Croix de fer. Edgar Jacobson, encore, un cinéaste, employé par les services de la propagande, à Paris, jusqu’en 1941.
Helmut Schmidt, aussi, l’ancien chancelier, ancien membre des Jeunesses hitlériennes et lieutenant dans la Luftwaffe : les nazis n’ont jamais découvert qu’un de ses grands-pères était juif.

« Choc profond »

« Alors même que ces hommes servaient dans l’armée, le régime nazi perpétrait le génocide de leurs parents », s’indigne M. Rigg. Malgré les lois de Nuremberg – qui excluaient les juifs de l’administration et de l’armée -, c’est avec l’assentiment d’Adolf Hitler lui-même que ces hommes purent s’enrôler, soutient-il. Il cite le cas de 77 officiers de haut rang, « demi juifs ou mariés à des femmes juives », reconnus « purs Allemands » en 1944 par le Führer. Dans le cas d’un maréchal dont l’ascendance était pourtant connue de tous, ajoute-t-il, Goering et Hitler décidèrent que son vrai père était « l’oncle de sa mère », certifié aryen, pour le maintenir à son rang. « La révélation » de M. Rigg « est un choc profond » commente le Daily Telegraph. »

Nazisme, Rockefeller, Cartel, Fondation philanthropique un cocktail mortel payant

Rockefeller, Cartel,Fondation philanthropique un cocktail payant
« La présente fenêtre d’opportunité, durant laquelle un ordre mondial et interdépendant peut-être construit, ne sera pas ouverte pour très longtemps. Nous sommes à l’orée d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial.» (David Rockefeller, 23 septembre 1994)
"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d'internationalistes et conspirant avec d'autres autour de la Terre pour constuire une politique globale plus intégrée ainsi qu'une structure économique - un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l'être".
Memoirs, David Rockefeller, éd. Random House, 1st Trade Ed edition, October 15, 2002 (ISBN 978-0679405887). p. 405
« Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang, j’achète » Amschel Rothschild

Rockefeller : un symbole de l’emprise des lobbies sur les politiques de santé publique
Thierry Brugvin Sociologue

L’histoire de ce que l’on peut nommer le cartel pharmaceutique est fort instructive pour comprendre comment se décident certaines des politiques publiques des gouvernements. Nous suivrons pour illustrer cela, la famille Rockefeller en particulier, la plus emblématique des représentantes du capitalisme pétrochimique et pharmaceutique,

Les élites économiques sont souvent au-dessus des lois.

Le 15 mai 1911, la Cour suprême des Etats-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupables de corruption, de pratiques illégales et de racket et condamne donc cette entreprise à disparaître [1]. Mais Rockefeller, confiant dans ses appuis politiques, n’en tient pas compte, ne dissout pas son entreprise et n’est jamais inquiété. Nous pouvons voir à travers cet exemple que les élites politiques sont souvent au-dessus des lois que le peuple doit, lui, appliquer à la lettre.

Créer une fondation philanthropique permet d’influencer indirectement les politiques de santé.

Afin de restaurer son crédit auprès de l’opinion publique, Rockefeller créé alors une fondation à son nom en 1913. Grâce aux fondations, sous couvert d’un généreux mécénat et de politique altruiste, les entreprises peuvent financer des recherches privées et publiques, ainsi que des programmes nouveaux, en matière de santé notamment. Ceci contribue à orienter les développements de la médecine, dans la direction qui est bénéfique à leurs propres productions de médicaments et au développement de leur propre technologie médicale. La fondation Rockefeller subventionne des écoles médicales et des hôpitaux et parvient ainsi à développer et à écouler ses médicaments issus de l’industrie pétrochimique et qu’elle a brevetés. Quelques exemples parmi d’autres illustrent ces stratégies. La Fondation Rockefeller a contribué au financement de l’Initiative internationale pour le vaccin contre le SIDA (IAVI en1996) [2], de la Force d’intervention pour la Survie de l’Enfant [3], du Population Council en 1952 [4]. Ce dernier programme influencera jusqu’à aujourd’hui les programmes démographiques de l’ONU. « L’université de Harvard, avec sa toile de fond aristocratique et son école de médecine tant vantée, a reçu plus de 8 millions de USD des fonds du trust de la pharmacie. Il en va de même pour les universités de Yale, de Jones Hopkins, pour l’université de Stanford, celle de Washington de Saint Louis,celle de Columbia de New-York…. » [5].
À travers le financement de lobbyistes et leur fondation Carnegie, les Rockefeller vont aussi réussi à influer sur diverses instances de normalisation de la santé, telle que l’AMA (Association Médicale Américaine), le codex alimentarius, afin de créer des règlements visant à limiter le développement de la médecine alternative comme l’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture qui sont susceptible de limiter les profits de l’industrie chimico-pharmaceutique…. De plus, à travers ces réglementations sanitaires tel celui du Codex alimentarius, ils sont en mesure d’abaisser les maximums autorisés, concernant par exemple les agents cancérigènes, tel l’aflatoxine dans les aliments ou dans les médicaments. Ainsi, un règlement sanitaire, tel le Codex, permet de renforcer le commerce au détriment de la santé des consommateurs, comme on a pu le voir dans les différents commerciaux, à l’OMC, autour du bœuf aux hormones.

S’organiser en cartel permet de limiter la concurrence, or c’est souvent illégal.

Au sein du complexe pétrochimique, la lutte entre les industriels est forte, même s’ils s’allient lorsque leurs intérêts de classe sont en jeu. Ainsi, en 1925, les transnationales allemandes Bayer, Basf, Hoechst et IG Farben créent un cartel pour limiter la croissance du trust Rockefeller. Mais plutôt que de se concurrencer, ils décident finalement de créer un cartel entre eux, en 1929. L’organisation en cartel permet aux industriels de limiter la concurrence entre eux, d’accroître leur position de monopole et donc d’améliorer leurs profits. Certains pouvoirs publics, telle l’Union Européenne, pénalisent les cartels en leur infligeant de lourdes amendes, afin de préserver une concurrence utile pour faire baisser les prix pour les consommateurs.
Maurice Bealle explique que : « Le grand trust allemand, l’IG Farbenindustrie, bénéficiait d’un monopole absolu sur tous les produits chimiques fabriqués en Allemagne. L’I.G allemande fit alliance avec la Standard Oil américaine (dont Rockefeller avait des actions) pour contrôler les brevets importants (…). L’I.G américaine était née. La Standard Oil prit une participation de 15% dans le nouveau Trust germano-américain d’IG Farben. Parmi les directeurs de cette compagnie servant de couverture figuraient Walter Teagle (Président de la Standard Oil), Paul Warburg (homme de paille de Roosevelt et Rockefeller) et Edsel Ford … ». Après Pearl Harbor et le début de l’entrée en guerre des Etats-Unis, « l’I.G Farben américaine décida de camoufler, avec l’aide de la Standard Oil, son origine allemande et ses sympathies pour ce pays. Elle changea sa raison sociale pour devenir la General Aniline and Film Corporation » [6].

Les transnationales rechignent rarement à s’allier aux régimes fascistes.

Le Zyklon B, est un gaz mortel crée par la société Degesch, une filiale à 42,5% de IG Farben. IG Farben naquit en 1925, et restera le numéro un mondial de la chimie, jusqu’en 1945. Cette transnationale à été soutenu le régime nazi dans leur politique d’extermination des juifs, en gérant directement le camp d’Auschwitz. Après la guerre, les Alliés décidèrent de démembrer le groupe ». « Auschwitz III, ouvert en 1942, était constitué des usines IG-Farben de caoutchouc synthétique (usines Buna) (…). La collaboration entre les SS et IG-Farben fut totale. Les détenus travaillaient sous l’autorité de contremaîtres civils, appelés Meister. 10 000 détenus vivaient et travaillaient à la Buna. 25 000 au moins des 35 000 détenus qui passèrent par Buna moururent. L’espérance de vie d’un détenu y était de trois à quatre mois » [7].

Les élites économiques appuient les élites politiques dans le cadre d’alliance de classe.

Dès 1932, IG Farben va rapidement s’associer à la politique fasciste d’Hitler. Lorsque ce dernier partira en guerre en 1939, il pillera les ressources et les recherches des industriels des pays nouvellement conquis, au profit d’IG Farben. « En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l’I.G. Farben, l’un des piliers industriels de l’Allemagne Nazie. L’un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l’économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale » [8]. Par ailleurs BASF, ainsi que Bayer et Hoesch, sont-elles aussi des anciennes “filiales” d’IG Farben et figurent toujours parmi les géants de l’industrie chimique. Comme le disait Homer T. Bone, le sénateur US au cours d’une rencontre de la commission sénatoriale chargée des affaires militaires le 4 juin 1943. : « IG Farben était Hitler et Hitler était IG Farben ». En effet, l’appui d’Hitler par l’IG Farben lui a assuré un appui financier considérable. Comme l’a analysé Marx, on observe donc que cette alliance entre les entreprises capitalistes et les dirigeants politiques est une des constantes du capitalisme. Ceci a atteint un point culminant, dans ce régime fasciste, en portant au pouvoir des capitalistes au sein de l’Etat (national socialiste). En soutenant le nazisme, Rockefeller espérait aussi participer à la conquête de l’URSS, récupérer une partie de ses ressources minérales et énergétiques et lutter contre le communisme.
David Rockefeller (un des descendants de John Rockefeller) et le prince Bernard des Pays Bas ont créé le groupe Bilderberg, en 1954. Ce dernier est un ancien officier SS et un espion allemand pour le compte du département d’espionnage NW7 opérant au sein de l’entreprise IG Farben qui participait au fonctionnement d’Auschwitz (Sutton, 1980 : 182) [9]. Le prince Bernard créera ensuite le WWF en 1961 [10]. « John D. Rockefeller avait créé, en 1882, la Standard Oil Company, le prédécesseur juridique de l’actuel Exxon Mobil » [11]. Elle se nomme, en France, Esso et figure parmi les plus puissantes entreprises mondiales et elle est, avec leurs banques, un des pivots de l’empire industriel des Rockefeller, qui couvre bien d’autres secteurs que le pétrole. On voit, à travers cet exemple, ce que signifie le terme de capitalisme pétrochimique et pharmaceutique. Un producteur de pétrole va utiliser une grande partie cette matière première, pour réaliser les produits issus de l’industrie chimique, tels que les produits pharmaceutiques, mais aussi les engrais, les pesticides…

Les élites qui cumulent le pouvoir économique et politique mettent en péril la démocratie.

Pour obtenir le pouvoir politique, en plus du pouvoir financier, Nelson Rockefeller va s’introduire au sein du gouvernement des Etats Unis à partir de 1940. La loi ne l’interdit pas, mais cette accumulation des pouvoirs nuit à la démocratie. Il existe des lois contre les cartels qui nuisent à la concurrence. Il en est de même du va et vient entre le secteur économique et les pouvoirs publics qui pose des conflits d’intérêts. Ainsi, Nelson Rockefeller (1908-1979) qui « prit diverses responsabilités sous les présidences de Franklin D. Roosevelt, Harry Truman et Dwight D. Eisenhower. De 1940 à 1977, Nelson Rockefeller prit diverses responsabilités au sein des pouvoirs publics des Etats-Unis. En 1954, il se retrouvera notamment à la tête de l’Operation Coordinating Board (OCB), comité du National Security Council (NSC chargé, entre autres, de superviser les opérations secrètes de la CIA). En 1959, il est élu gouverneur républicain de New York et sera réélu constamment à ce poste jusqu’en 1974, puis il deviendra le 41e Vice-Président des États-Unis de 1974 à 1977. Mais le pouvoir politique de la dynastie Rockefeller ne s’arrête pas. Son grand-père maternel Nelson W. Aldrich a été sénateur, son frère Winthrop Rockefeller fut gouverneur républicain de l’Arkansas et son neveu John Davison Rockefeller IV devint gouverneur et sénateur démocrate de Virginie-Occidentale.
Dans les autres pays du monde fondé sur un système capitaliste, il est inévitable qu’il en soit autrement, puisque cela fait parti des principes même du capitalisme. C’est-à-dire qu’on accepte que le pouvoir issu de la propriété privée ne soit que très partiellement limité par quelques taxes, ce qui permet aux plus riches d’acquérir une situation de pouvoir économique et ensuite leur donne des facilités pour obtenir aussi le pouvoir politique. Par exemple, en Italie, Silvio Berlusconi dirige le pays en tant qu’élu et possède plusieurs entreprises privées, il y a donc aussi un conflit d’intérêt. C’est la même situation, lorsque des PDG, tel Nelson Rockefeller, deviennent ministre, qu’ils ont pour mandat de défendre l’intérêt général, puis retrouvent leur poste de dirigeant d’entreprises privées, où leurs actionnaires exigent qu’ils défendent cette fois leurs intérêts et donc ceux du capitalisme. « Thierry Breton a été ministre de l’économie entre 2005 et 2007, mais auparavant, il était « PDG de France Télécom et était en même temps administrateur de trois autres grandes sociétés : la banque franco-belge Dexia, de Thomson ainsi que de Schneider Electric. Il était, de plus, membre du conseil de surveillance d’Axa ». Depuis le 17 nov. 2008, il est retourné défendre les intérêts d’un groupe privé Atos Origin, comme PDG.
Le 2 juin 2005, Christine Lagarde qui l’a remplacé est nommée ministre délégué au commerce extérieur, puis devient ministre de l’économie de la France en 2007. « Au début des années 1980 elle rejoint le cabinet d’affaires américain Baker et Mackenzie. En 1999, elle est devenue la présidente du comité de direction de ce cabinet américain - le second cabinet d’affaires mondial (…) présent dans 66 pays. Elle est également, depuis avril 2005, présidente du comité stratégique mondial de ce cabinet jusqu’à 2009 (…). Christine Lagarde a été désignée en 2004 par le magazine Forbes comme l’une des femmes les plus influentes du monde (…). En avril 2005, Madame Lagarde est également entrée au conseil de surveillance de la banque néerlandaise ING group (…). Elle est aussi membre active du Center for Startegic & International Studies (CSIS) (…) en tant que vice-présidente de US-UE-Poland Action Commission (président Zbigniew Brzezinski) où elle représentait les intérêts américains (…) . Elle a prêté également assistance à des programmes d’entraînement, en coopération avec Lockeed Martin (un des premiers industriels de l’armement des USA). Elle a « défendu les intérêts de la firme Boeing ». Les intérêts français et européens peuvent donc être mis en péril par sa nomination comme ministre du commerce puis de l’économie. Pour l’OCDE, « la description générale des situations de conflits d’intérêts doit s’appuyer, sur l’idée fondamentale, qu’il existe des situations où les intérêts et liens privés d’un agent public créent ou peuvent créer un conflit, avec la bonne exécution de tâches officielles ». L’article 23 de la Constitution française pose des incompatibilités claires. Il stipule que « les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle ». Le 11 juillet 2005, le député JC Lefort a donc proposé une loi organique « visant à rendre incompatible la nomination au poste de ministre de tout citoyen, n’ayant pas cessé depuis trois ans auparavant, une activité professionnelle, marquée par des objectifs et des missions portant atteinte aux intérêts fondamentaux du pays ». En effet, l’article L. 231 du code électoral stipule que les préfets ne peuvent pas obtenir de mandat électif pendant une période de trois ans, afin de préserver l’indépendance du législatif, vis-à-vis de l’exécutif [12].

Le financement et l’aide en nature des futurs élus permettent de servir les intérêts des transnationales.
Aux Etats-Unis, les industriels financent légalement, depuis des années, les campagnes des hommes politiques. Pour arriver au pouvoir, la famille Rockefeller finança les campagnes présidentielles de Théodore Roosevelt, puis de Franklin Roosevelt. Le premier fit 3 mandats présidentiels, entre septembre 1901 et mars 1909, et le second a obtenu 4 mandats présidentiels, de 1933 à 1945. En retour, ceux-ci furent sans doute plus conciliants avec les demandes des Rockefeller et de l’industrie pharmaceutique.
Les partis majoritaires (RPR, PS), qui ont obtenu le pouvoir, ont été eux aussi financés par les élites économiques, mais souvent de manière illégale ou à la limite de la légalité. Ce fut par exemple le cas de l’affaire des marchés publics d’Île-de-France où Michel Roussin était au centre du dispositif de financement du RPR.
Pour obtenir l’écoute bienveillante des dirigeants politiques, les dons en nature sont aussi bien utiles. « Le yacht Nourmahl, appartenant à Vincent Astor de la Chase Manhattan Bank et associé de Rockefeller, se trouva immédiatement mis à la disposition de Roosevelt, pour des petites fêtes de week-end. Alors que les invités se divertissaient, les chefs discutaient en privé de la politique commerciale. Il n’est donc pas surprenant que la protection à grande échelle, accordée par l’Administration Roosevelt fut pour les trusts germano-américain (I.G Farben – Rockefeller) » [13]. Cette forme de lobbying n’est pas sans rappeler le prêt du Yacht de l’industriel Bolloré à Nicolas Sarkosy, juste après son élection comme président de la république, en mai 2007.
Les élites économiques se considèrent souvent comme les dirigeants les plus légitimes du monde et des médias. La clef de voûte du gigantesque empire industriel des Rockefeller « est la Chase National Bank, avec ses 27 filiales de New-York City et ses 21 autres installées à l’étranger » [14]. A présent, elle a changé de dénomination et s’appelle la Chase Manhattan Bank. La part principale de la Chase Manhattan Bank appartenant aux Rockefeller avec 32,35% des actions. Ces deux banques privées contrôlent donc, à elles, seules la FED qui est aux Etats-Unis, l’équivalent de notre banque centrale et qui est censée être un bien public [15]. Les Rockefeller sont aussi propriétaires de certains médias, tel CNN, la Warner et financent les médias via la publicité, comme de nombreux autres puissants industriels. Aussi est-il assez difficile de critiquer leur main mise sur la société, l’économie et la politique et sur l’appareil d’Etat qui s’avère finalement anti-démocratique. le groupe Bilderberg fut créé en 1954, grâce à un cofinancement de Unilever et de la CIA. Selon un ancien délégué du groupe, le consensus, élaboré au sein de ce forum, sert de base à l’évolution des politiques internationales. Le banquier David Rockefeller fut le fondateur du groupe de Bilderberg, puis de la Commission Trilatérale. ’Ces deux lobbies sont les véritables architectes de la mondialisation néo-libérale” selon M. R. Jennar (2005) [16]. Lowry Mark, de l’American Chronicle, Gordon Laxer, le Directeur de l’institut Parkland de l’université d’Alberta et Marc Jennar [17], rapportent qu’en 1991, devant la Trilatérale, David Rockefeller a déclaré : « Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde, toutes ces années durant, si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un gouvernement mondial. La souveraineté supra-nationale d’une élite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’autodétermination nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles » [18].
L’histoire du capitalisme et des Rockefeller, sous l’angle du secteur pétrochimique et pharmaceutique, nous révèle certains des mécanismes majeurs qui leur permettent d’asseoir leur pouvoir. La propriété privée des moyens de productions, qui est un des principes fondateurs du capitalisme, nous montre que cela confère le pouvoir économique. Le capitalisme libéral, qui contribue à privatiser les services publics, renforce encore leur pouvoir, en permettant d’introduire les intérêts privés notamment au sein des politiques de santé publique. Le lobbying et les actions illégales sont une des conséquences logiques de ce système qui met la priorité sur le pouvoir individuel et qui se développe souvent au détriment de l’intérêt général et de la population. Mais cette histoire du capitalisme des Rockefeller n’est pas finie, puisque ceux-ci continuent de régner sur les Etats-Unis et sur le monde, notamment avec leurs banques (Chase Manhattan Bank) et leur pétrole (Exxon), comme le font les autres grandes transnationales.

Thierry Brugvin
Sociologue
[1] PICARD Jean-François, La fondation Rockefeller et la recherche médicale, Presses universitaires de France, Paris, 1999.
[2] K. BUSER ET G. WALTZ, « Partenariats mondiaux public-prive´ : partie II –Enjeux d’une gestion mondiale » ; Bulletin of the World Health Organization, 2000, 78 (5) : 699-709.
[3] LANCTOT Guylaine, 2002, La Mafia Médicale, Editions Voici la clef, Coaticook Québec.
[4] POPULATION CONCIL, La mission du Population Council, http://www.popcouncil.org/francais/apropos.html, 2008.
[5] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.
[6] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.
[7] SCEREN CNDP, Document 3A : l’usine IG-Farben, Collection pour mémoire, SCEREN CNDP.
[8] HOROWITZ LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, printemps 2001.
[9] SUTTON Antony C. 1980, Trilateralism, the Trilateral Commission and the Elite Planning for World Management, sous la dir. Holly Skar, South End Press, Boston, 1982.
[10] LA GAZETTE DU SNCC n°21, 2ème trimestre 2006.
[11] EXXON MOBIL, Histoire, http://www.exxonmobil.com/Benelux-French/About/Bnl_History.asp.
[12] LEFORT Jean-Claude (Député), Proposition de loi organique N° 2463, Assemblée nationale, 11 juillet 2005.
[13] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.
[14] BEALLE Morris A, The Drug Story, Columbia Pub. Co ; 1949.
[15] CARMACK Patrick S. J. , The Money Masters : How International Bankers Gained Control of America, 2007.
[16] JENNAR Marc Raoul, ’Le gouvernement des lobbies : la gouvernance contre la démocratie’, in BALANYA Belen, DOHERTY Ann, HOEDEMAN Olivier, MA’ANIT Adam, WESSELIUS Erik, Europe Inc., Comment les multinationales construisent l’Europe et l’économie mondiale, Agone, Elements, Marseille, 2003, p. 17.
[17] JENNAR (2003 : 17).
[18] LAXER Gordon (Directeur de the University of Alberta Parkland Institute), In praise of FTAA-Quebec City protestors, ExpressNews, 2002. LOWRY Mark, American Sovereignty can only be preserved if illegal aliens are removed, American Chronicle, January 29, 2007.
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