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Une industrie vouée à la mort et à la destruction appelée « Etat »


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Une industrie vouée à la mort et à la destruction appelée « Etat »

Dans la dépêche que je vous joins ci-dessous on peut lire une confession, un aveu de la bouche d’un commandant de l’armée israélienne, Ronen Nadir :

« En Israël, tout le monde (...) est un ex-soldat ou officier de l'armée, et les ingénieurs qui créent ces systèmes sont eux-mêmes réservistes. Ils reviennent donc au bureau avec des données fraîches, ce qui réduit le cycle de développement ».

Ronen Nadir était commandant, en charge notamment du développement de missiles au sein de l'armée israélienne. Lancée au début des années 2000, sa start-up, BlueBird Aero Systems, vend aujourd'hui des drones de combat à travers le monde.

Il n’y a aucune séparation du civil et du militaire dont on entretient ailleurs la fiction...

Mieux, le civil ne peut vivre sans le militaire.

Le troufion ajoute : « Le petit pays joue son ‘avantage’: des ennemis à ses frontières et donc un bac à sable pour tester et développer sa technologie télécommandée. »

Quelle chance ! Quel avantage !

En d’autres termes, si les Etats-Unis utilisent l’Afghanistan, l’Irak ou la Syrie (comme naguère le Viêt-Nam) comme « laboratoires » pour tester leurs systèmes d’armes, les sionistes sont entouré d’un immense « terrain d’expérience » où à loisir ils peuvent en toute impunité (personne dans le monde ne peut l’en empêcher, bien au contraire) mettre au point leurs engins de mort.

Les êtres humains par centaines et milliers chaque année au cours des ces « tests » sont immolés en pertes (pour ses victimes) et en profits pour Israël et ses firmes. Procédés que certains de nos crétins indigènes se donnent en modèle et devant lesquels ils se pâment d’admiration imbécile.
Jusque dans leur « éléments de langage » : « Diaspora » au lieu de « Communauté algérienne à l’étranger ».

Il y a une chose qui leur échappe: l'image vendue par ses alliés de l'Etat sioniste est surfaite pour impressionner les esprits faibles et vendre sa camelote. Sans les flottes yankees qui encadrent la Palestine et leurs ventes d'armes, servants compris, ce fortin serait décoratif. Passons sur les soutiens européens sous strict contrôle sioniste indigène.

Qui douterait encore une seconde que derrière l’apparence d’un « Etat », se cache une machine de guerre enkystée dans cette région du monde et dont la seule mission est d’entretenir la belligérance pour faire la fortune d’une économie entièrement vouée à la destruction.

A l’évidence, la paix est incompatible avec cette entité malfaisante qui ne peut vivre sans la guerre.

Ne vous l’ai-je pas rappelé dans un de mes derniers billets ?
Djeha, L. 02 décembre 2019


Djeha
Mardi 3 Décembre 2019

Une industrie vouée à la mort et à la destruction appelée « Etat »
Israël, mini-superpuissance des drones

AFP, J. 28/11/2019 à 10:34
"Vous faisiez quoi avant les drones? J'étais dans l'armée ! Et vous ? Dans le renseignement". Face à la concurrence de la Chine et des Etats-Unis, Israël profite de l'expérience de ses militaires aux frontières pour s'imposer comme une superpuissance des appareils pilotés à distance.

Un drone pulvérise des gaz lacrymogènes sur des manifestants palestiniens, un autre scrute les positions du Hezbollah au Liban, un troisième foudroie des sites du Jihad islamique dans la bande de Gaza : en Israël, les drones sont un outil quotidien de la gestion militaire des frontières.

Cette industrie stratégique est tenue par des anciens de l'armée et des services de sécurité, devenus PDGs, fondateurs, ingénieurs et membres des conseils d'administration des plus de 50 start-up locales du secteur.

Dès 1969, l'armée israélienne utilisait un modèle réduit d'avion télécommandé muni d'une caméra, pour espionner l'Egypte voisine, avant de lancer un vaste programme pendant la guerre du Liban.

Aujourd'hui, Israël survole le marché mondial du drone, face toutefois à la concurrence croissante de la Chine et des Etats-Unis. Le petit pays joue son "avantage": des ennemis à ses frontières et donc un bac à sable pour tester et développer sa technologie télécommandée.

Ronen Nadir était ainsi commandant, en charge notamment du développement de missiles au sein de l'armée israélienne. Lancée au début des années 2000, sa start-up, BlueBird Aero Systems, vend aujourd'hui des drones de combat à travers le monde.

Elle se targue d'être à l'avant-garde du "V-Tol", petits drones à décollage et atterrissage verticaux, comme les hélicoptères, et dotés d'ailes pour la vitesse.

Ils peuvent ainsi décoller ou atterrir en ville, dans une jungle, ou sur le pont d'un bateau.

"De la première idée, un croquis sur un bout de papier, à la présentation devant un client, il ne s'est écoulé que quatre mois et demi", explique-t-il à l'AFP. "Nous avons commencé le développement en octobre 2018 et nous en avons déjà vendu des centaines".
- Haut du classement -

"Lorsqu'une entreprise américaine développe un mini-drone, ce système est utilisé en Irak ou en Afghanistan. Du développement de l'appareil à son utilisation en zone de conflit, vous devez compter quelques années", dit M. Nadir.

"En Israël, tout le monde (dans l'industrie) est un ex-soldat ou officier de l'armée, et les ingénieurs qui créent ces systèmes sont eux-mêmes réservistes. Ils reviennent donc au bureau avec des données fraîches, ce qui réduit le cycle de développement".

Une étude, citée par les autorités locales, place Israël comme premier exportateur de drones. Mais ses données remontent à 2013.

Récemment, les Etats-Unis ont devancé leur allié israélien en exportant leur Global Hawk, un drone à haute performance et plus onéreux, et des Prédateurs, vendus notamment sur le marché européen.

Pourtant, face aussi à la concurrence de la Chine qui vend à "des pays auxquels Israël ne vendrait pas", l'Etat hébreu "reste certainement dans le top-3, voire le top-2" mondial, souligne Philip Finnegan, chef des analyses de marché à la firme américaine Teal Group.

Le classement des entreprises israéliennes sur ce marché est difficile car "elles sont très secrètes sur ce qu'elles vendent et à qui, comme le sont d'ailleurs les Chinois", dit-il à l'AFP.
- Des bombes aux récoltes -

Récemment, lors d'une conférence sur les drones israéliens à Airport City, zone industrielle près de l'aéroport de Tel-Aviv, un invité généralement discret s'est faufilé entre les kiosques, aimantant les caméras: Nadav Argaman, chef du Shin Bet, les services de renseignement intérieur.

Son message était clair: "nous achetons avant tout des technologies israéliennes".

"Nous devons toujours être en avance (sur nos ennemis) pour rester en vie", note Zohar Dvir, ancien N. 2 de la police - qui a servi d'inspiration selon la presse locale au super flic israélien incarné par Adam Sandler dans "You don't mess with the Zohan".

Il est aujourd'hui au conseil d'administration de la start-up "Gold drone", spécialisée entre autres dans les drones agricoles... Car plusieurs entreprises transfèrent désormais dans le civil leur expérience militaire.

Le marché mondial du drone avoisine actuellement 12 milliards de dollars, mais devrait atteindre 25 milliards en 2029, selon la firme Teal, pour qui les appareils à usage civil dépasseront alors ceux à vocation militaire.

"Les meilleures opportunités sont dans le secteur agricole (...) : collecter des données dans les champs, pulvériser des pesticides, polliniser, voire récolter", note Ben Alfi, ancien de l'aviation israélienne aujourd'hui PDG de la société BWR Robotics, spécialisée dans les drones agricoles.

"Lorsqu'il s'agit de systèmes d'ingénierie efficaces... Israël est au top", dit-il à l'AFP, notant avec ironie que le pays n'a pas eu le même succès dans l'automobile: "La dernière voiture que nous avons tenté de construire il y 40 ans était en fibre de verre et a été mangée par un chameau".


Lundi 2 Décembre 2019


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