Société

Une histoire d'action pour dénoncer les conditions indigne de détention "La cour de promenade" (deux gouttes d'eau au parloir) de Boel Souleymane


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abouaida
Jeudi 16 Mars 2017

Voici un extrait du prochain livre de l'écrivain abordant les conditions indigne de détention à travers l"histoire de deux frères jumeaux.

Résumé du livre « La cour de promenade »
(Deux gouttes d'eau au parloir)
Cinq détenus incarcérés pour de très longues peines condamnés pour des faits complètement différents se retrouvent soudainement à vivre quotidiennement dans l’enceinte du bâtiment D5 d’une prison parisienne.
Leurs points communs: tous doivent sortir au plus vite pour des raisons personnelles.
Parmi eux, un jumeau sage ayant pris la place de son frère un braqueur chevronné après une promesse et un échange de vêtement au parloir.Houssine a donné sa parole à son de frère jumeau de tout arrêter en échange de sa liberté pour ne plus être privée de vivre sans ses enfants. Mais tiendra t-il sa promesse ?
La cour de promenade reste le quasi-seul et unique lieu pour se transmettre les échanges d’information avant le grand jour de leurs évasions.

La cour de promenade
(Deux gouttes d'eau au parloir)
Index des chapitres :
- Citation de l'auteur sur l'univers carcérale
(Savoir garder un esprit libre et positif même derrière les barreaux)
Avant propos: Analyse de l'auteur sur les conditions inhumaines de détention et du traitement des prisonniers
(Derrière des hauts murs la violation des droits de l'homme par la défaillance de l'institution carcérale )
L’État condamné pour condition de détention indigne
-Présentation des condamnés du D5
(Principaux personnages de l'histoire)
-Une cellule à la place de son frère
(Deux gouttes d'eau au parloir)
Un braqueur piégé par la manigance d' une pourriture de flic
(Pris dans l'engrenage d'une machination)
-Trafic de drogue par des surveillants pénitentiaires
(Overdose en série à cause d'une erreur de dosage d'un apprenti chimiste)
Faux site de rencontres pour taulards endurci
( Arnaque de cœur)
Mutinerie dans un quartier de haute sécurité
(Une insurrection en pleine nuit provenant de droits bafoués)
-Une rencontre avec des rescapés de la guerre
(La rue comme comme escale pour une famille de réfugié syrienne )
- Une évasion de prison par la grande porte
(La liberté par le biais d'usage de faux)
-Une cavale époustouflante
(Déluge de balles et raz de marée de sang)
-Rejoindre le port du Havre pour embarquer clandestinement sur une croisière.
(Un point de rendez-vous pour quitter le pays)
-Faire couler un paquebot pour une mallette de diamants
(Passager clandestin sur une croisière de luxe)
- Rencontre avec un homme à l’intelligence décuplée après une commotion cérébrale
(Un cerveau hors norme)
- Enfants tueurs à gages au service d'un cartel de la drogue
(Bambin et chair à canon pour narcotrafiquants
- Le réaménagement d'un bidonville
(Du cœur à l'ouvrage)
-Découverte fortuite
(l'archéologue anonyme)
-Épilogue
(Faux certificats de décès pour une vie nouvelle)





Citation de l'auteur sur l'univers carcérale
(Savoir garder un esprit libre et positif même derrière les barreaux)


«  L'esprit d'un homme peut aussi bien être une prison sans murs qu'un fugitif qui fuit son enfermement. Tout dépend juste si il décide de se limiter à lui même. »

Citation de Boel Souleymane

«  La prison de laquelle on s'évade le moins facilement est souvent celle que l'esprit a pu construire.  »

Citation de Boel Souleymane

«L'ignorance est une prison et le savoir une évasion vers le bien être. »

Citation de Boel Souleymane


«Si une injustice vous vol votre liberté.
Une évasion reste le moyen le plus rapide pour la récupérer.»

Citation de Boel Souleymane

«Il ne peut y avoir de justice lorsque l'argent favorise et réglemente le verdict.»

Citation de Boel Souleymane

«Nos esprits fabriquent des rêves notre détermination des bonheurs que l'ont continue à voir une fois réveillé. »

Citation de Boel Souleymane

«On se construit ou se détruit avec des décisions pas en fonction du milieu dans lequel on évolue»

Citation de Boel Souleymane


«Tous les hommes libres n'auront jamais la même notions du temps que ceux qui croupissent enfermés...
Dehors le temps nous échappe.
Dedans le temps nous étouffe. »


Citation de Boel Souleymane


«Les matons ont seulement le pouvoir de fermer des portes de cellules.
Autrement personne d'autres que vous-même a le pouvoir de verrouiller vos pensées.»

Citation de Boel Souleymane


«La justice française a condamné des hommes à vivre dans une hygiène générale défaillante, la violence, la surpopulation, la vétusté. Si elle appliquait réellement les règles d'hygiène posées par son Code de procédure pénale elle devrait commencer par fermer certaines prisons.
Si elle ne veut pas être en contradiction avec son système juridique.»


Citation de Boel Souleymane


«La liberté des uns s’arrête là ou un fourgon cellulaire arrive à destination pour faire subir à des hommes une détention dans l'entassement, la violence, et la crasse.»


Citation de Boel Souleyman


«L'autoreproduction des élites est une effroyable réalité
Comme la difficulté pour un jeune issu des classes défavorisées possédant un niveau intellectuel supérieur à la moyenne de pouvoir s'asseoir sur la chaise d'une salle de classe d'une École supérieure.
Mon époque est encore celle où le pouvoir en place laisse les portes des prisons plus facilement ouvertes pour les pauvres que celles des studieuses écoles.
L'ignorance conforte seulement ceux qui pensent déjà tous savoir.»

Citation de Boel Souleyman



«On ne peut décrire des faits avec exactitude sans être objectif.
Prétendre le contraire est comme d'essayer de coudre de l'air.»

Citation de Boel Souleymane

«Exprimé le fond d'une pensée sans forme c'est comme rester à la fenêtre d'une cellule devant quelqu'un trop loin pour nous entendre.»

Citation de Boel Souleymane

«Un esprit libre ne se laisse jamais enfermer par un système qui l'oblige à devenir son prisonnier.»
Citation de Boel Souleymane

«La quintessence du progrès est une perpétuel remise en question sur nous même .
Seul un esprit obtus peut refuser de diagnostiquer ses propres failles et continuer à se comporter comme un homme parfait.»

Citation de Boel Souleymane

«Vivre loin de ceux qui vous sont chers est parfois plus durs que des coups échangés dans une cour de promenade.
L'horizon est splendide aux yeux d'un évadé.
Mais sa beauté se dissipe lorsqu'il se rend compte au final que ses paysages n'ont fait que l'éloigner de sa famille.»

Citation de Boel Souleymane

«Les juges qui remplissent les prisons ne sont guère mieux que les dirigeants qui vident les caisses de l' État.
Appartenir à la politique française c'est avoir pu être condamnés et réélus.
Tandis qu'appartenir au prolétariat de ce même pays c'est rester un condamné même après avoir purgé sa peine.»

Citation de Boel Souleymane

«Un homme libre aura toujours son esprit en cavale pour ne jamais perdre sa liberté de penser.»

Citation de Boel Souleymane

« La privation d'une liberté subit par une incarcération ne doit jamais nous bannir de nos droits les plus fondamentaux. »

Citation de Boel Souleymane

«En prison on sous paye le travail d'un homme enfermé et on lui demande de croire à sa réinsertion une fois qu'il sera libre.»

Citation de Boel Souleymane

«La réinsertion devient une déjection pour l'esprit d'un homme dès lors ou l'enferme qu'avec des criminelles qui ont les moyens financiers de corrompre les gardiens qui ont les clés de leurs cellules.»

Citation de Boel Souleymane

« Au delà des plus hauts murs la pensée ne perd jamais sa liberté.»

Citation de Boel Souleymane

«Un acte peut avoir plus d'impact qu'une balle qu'on tir.
Seulement son silence fait que l'on y prête beaucoup moins attention.»

Citation de Boel Souleymane

«L'essentiel pour que la réinsertion d'un détenu puisse exister est de lui offrir une autre alternatif que de pouvoir récidiver une seconde fois.Le temps perdu pour un homme ne se recycle jamais. »

Citation de Boel Souleymane

« Votre espoir ne doit jamais mourir avant vous. Dans les parcours les plus crépusculaires même une étincelle peut vous indiquer ou se trouve la sortie.»
Citation de Boel Souleymane

«L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller jusqu'au bout de sa pensée.»

Léon blum

«Si la société met fin à la précarisation à l'emploi et l'isolement des quartiers populaires elle ne fermera pas toutes ses prisons.Mais réglera au moins le problème de la surpopulation carcérale.»
Citation de Boel Souleymane

«Le temps de sommeil d'un homme est souvent plus court que celui du réveil de sa conscience.»

Citation de Boel Souleymane

«La vie entre quatre murs c'est sombrer dans le gouffre d'une société qui tamponne des certificats de décès du respect d'hommes passé sous écrous.»

Citation de Boel Souleymane

« Le plus grand danger pour l'ego est de finir par devenir une prison sans parloir. »

Citation de Boel Souleymane

«L'essentiel pour que la réinsertion d'un détenu puisse exister est de lui offrir une autre alternatif que de pouvoir récidiver une seconde fois.Le temps perdu pour un homme ne se recycle jamais.»

Citation de Boel Souleymane

«Aucun système d'oppression n' est inexpugnable lorsqu'on se donne les moyens de s'en libérer ses failles deviennent des voies d’échappatoires.»



Citation de Boel Souleymane

«Lorsque un homme conserve un esprit nomade même avec rien il ne s'enferme jamais dans la lassitude du quotidien de la vie.»

Citation de Boel Souleymane

« Chaque homme privé d'horizon doit trouver en cette épreuve une opportunité pour décupler son imagination jusqu'à pouvoir regagner sa liberté.»

Citation de Boel Souleymane

« Pour un homme politique les faux dilemmes sont souvent un rempart pour fuir les réponses aux vraies questions. Et le charisme de ses avocats une manière de ne jamais se retrouver en taule.»

Citation de Boel Souleymane


«La trajectoire d'une balle est finalement très courte par rapport aux écrits des grands hommes qui traversent le temps.»

Citation de Boel Souleymane


«Votre espoir ne doit jamais mourir avant vous. Dans les parcours les plus crépusculaires même une étincelle peut vous indiquer ou se trouve la sortie. »

Citation de Boel Souleymane


«Le manque d'intérêt pour les autres est un encellulement pour l' esprit qui vient de la peur de se pencher sur l'horizon du savoir.»

Citation de Boel Souleymane

«Gardons le temps comme sûreté lorsqu'il s'agit de réfléchir pour agir convenablement
Les cellules et les tombes sont remplies de gens qui étaient pressés.
Si l'on ne réfléchit pas avant à ce que peuvent produire nos actes.
Leurs conséquences risquent un jour de nous contraindre à le faire.»

Citation de Boel Souleymane


«A cœur ouvert la restriction d'une liberté physique n'est pas plus grave que de ne plus pouvoir réfléchir par sois même.»

Citation de Boel Souleymane

«Mieux vaut être un prisonnier avec l'esprit libre qu'un gardien de prison avec un esprit fermé.
Heureusement que la liberté de pensée ne se retire pas aussi facilement que celle de pouvoir librement circuler.»



Citation de Boel Souleymane


«J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.»

Citation de Nelson Mandela

«Une société  se juge à l’état de ses prisons.»

Citation de Albert Camus

«La liberté se gagne dès lors où l'asservissement se refuse et ou l'on sort vainqueur de ses contraintes.»

Citation de Boel Souleymane

«La réflexion est une liberté qu'aucun juge ne peut vous retirer.»

Citation de Boel Souleymane

« Un État qui produit l'entassement de détenus dans des prisons les plus vétustes au point d’effrayer la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté a perdu toute sa crédibilité d’être le représentant d'un pays des droits de l'homme.»

Citation de Boel Souleymane

«Le système judiciaire pour les plus défavorisés ressemble à un sourire d'édenté.On ne peut ne pas voir l'absence des droits qu'il y manque là où pourtant ils devraient être.»

Citation de Boel Souleymane

«La vie entre quatre murs c'est sombrer dans le gouffre d'une société qui tamponne des certificats de décès du respect des droits de l'homme devenu des numéros d' écrous.»

Citation de Boel Souleymane

«Mieux vaut apprendre à marcher pieds nus que d'accepter des chaussures remplies de clous. La dignité de savoir endurer les adversités n'est pas donner à tout le monde.»

Citation de Boel Souleymane

«La différence entre les oiseaux et les hommes politique, c'est que de temps en temps les oiseaux s'arrêtent de voler !»
Citation de Coluche


«Une cellule ne rend libre que la réflexion et ne décuple que le désir de s'évader lorsque la peine est trop longue.»

Citation de Boel Souleymane

«On sort plus vite d'une prison que l'on voit plutôt que de celle qui nous habite. »

Citation de Boel Souleymane

«C'est en allant vers une prison que l'homme ressentira tous l'amour qu'il a pour la liberté.»

Citation de Boel Souleymane

« La réalité de la prison est que l'exploitation par l'activité économique est beaucoup plus large que ses offres de réinsertion. »

Citation de Boel Souleymane

«L'esprit d'un homme doit toujours rejeter le négatif et ne pas se confiner dans un cloître qui ressemble au mitard.
On ne croise jamais son ombre là où il n'y a pas de lumière. »

Citation de Boel Souleymane

«Un État qui soumet l'exploitation salariale à un homme condamné ne peut qu'augmenter la probabilité d'envoyer dans un cercueil son désir de réinsertion.»

Citation de Boel Souleymane

«Les médias cultivent l'ignorance par la peur en troublant les fonctions cognitives des gens par des subtiles réactions programmées dans le seul but est de priver les masses de l'indépendance de leurs réflexions .
Le cerveau est composé de cellules nerveuses et non de barreaux d'aciers.Voilà pourquoi nos esprits doivent rester libres.»

Citation de Boel Souleymane

«L'intelligence devient toujours une menace pour ceux qui cherchent à couvrir tous ce que vous devez savoir.»

Citation de Boel Souleymane

«La liberté se gagne véritablement dès lors où l'asservissement se refuse et ou l'on sort vainqueur de ses contraintes.»
Citation de Boel Souleymane

«Toute personne ayant été déjà privée de sa liberté ne peut ignorer le sens de sa valeur.»

Citation de Boel Souleymane

«La privation d'une liberté ne doit jamais nous bannir de nos droits commun.»

Citation de Boel Souleymane

« La prison est une voleuse de dignité.
Elle entasse les hommes dans la crasse et pratique l'esclavage moderne dans ses ateliers pour le compte d'entreprises privées. »

Citation de Boel Souleymane
«L'optimisme ne s'entretient qu'avec la volonté de faire toujours le maximum pour traverser ses adversités il est comme une voiture qui décide de forcer un barrage.Quant au pessimisme il n' est qu'une pollution pour l'esprit qui n'envisage aucun autre chemin que celui de votre échec.»

Citation de Boel Souleymane

« Lorsque la vaillance reste accolée à un objectif l'aboutissement n'est jamais très loin. »
Citation de Boel Souleymane

«Le mental d'un homme fort est de rester toujours plus solide que des barreaux qu'on peut scier ou que des murs qu'on peut faire voler en éclat. »

Citation de Boel Souleymane

« Dehors ou enfermé ne méprise jamais un temps pour le savoir.
Il est une clé pour ouvrir tous les verrous.»

Citation de Boel Souleymane

«La prison c'est l'université de la criminalité on y rentre sans bourse contrairement aux meilleures écoles pour voir son espace se restreindre, ses droits êtres bafoués, et son temps suspendu.»

Citation de Boel Souleymane

« Le temps n'assassine jamais la splendeur de l'art, ou un message universelle d'humanisme qui aura un effet sur l'ensemble de l'humanité. »

Citation de Boel Souleymane

« L'écoute active peut éponger certaines douleurs.
Malheureusement nous vivons dans un monde de sourd ou l'écoute a mit des boules quies »
Citation de Boel Souleymane

«Seul la maîtrise des mots rend notre expression totalement libre.
Voilà pourquoi Je n'ai pas trouver de meilleurs choix que d'aimer les mots.
Car sans eux je ne suis qu'un incompris.
Tandis qu'en soignant mon élocution et en diversifiant mon langage.
Je force un respect malgré mon bas statut sociale d'oublié de la république.
Comme si nous avions fréquenté les mêmes grandes écoles
L'éloquence s'affine à travers l'amour des mots.
Comment raconter une histoire sans pouvoir les utiliser pour décrire ces séquences elliptiques ou ces émotions les plus intenses ?
Comment se faire comprendre si on ne maîtrise pas leurs significations ?
Comment savoir poser une question pour obtenir la plus juste des réponses ?
Je n'ai jamais eut l'argent pour faire du cinéma et grâce à eux j'ai pu raconter mes histoires.
Jouer avec eux pour exprimer le fond de ma pensée.
Les discours des grands hommes sont faits de mots.
Les plus belles citations sont faites de mots.
On ne peut convaincre quelqu'un si l'on ne trouve pas les bons mots.
Ils sont indispensables, sans eux les plus belles plaidoiries n'existeraient pas pour convaincre les jurés de faire acquitter les innocents.
L'Illettrisme t’apprendra que tu ne peux te passer d'eux.
Les sujets et les verbes n'existent pas sans mots.
Pourquoi utiliser les mêmes alors qu'il existe tant de synonymes ?
Comment pourras tu défendre ton point de vue si tu passes ton temps à les chercher ?
La pauvreté d'un vocabulaire indique le manque d’estime qu'on peut avoir pour eux.
Il n'y a pas de meilleurs preuves d'amours pour les mots que finir par devenir un très grand orateur.»

Citation de Boel Souleymane

Avant propos de l'auteur sur une histoire qui traite les conditions inhumaines de détention et du traitement des prisonniers.
(Derrière des hauts murs la violation des droits de l'homme par la défaillance de l'institution carcérale )
La prison est un emballage de multiples pathologies provoqué par une société individualiste ayant exclut les plus déshérités qui ne font que s'accentuer par d'indignes conditions d'enfermement.
La prison est un monde clos fait de bruits assourdissants et de blocs de béton étouffants ou les prisonniers s'entassent les uns sur les autres. Comment ne pas penser à vouloir s'évader dans de telles conditions?
Il aurait été plus simple d'avoir réfléchi pour ne pas à avoir à se poser la question.
Pour ce nouveau roman j'ai voulu écrire une histoire forte en émotions entre deux frères ou dedans s'imbrique de réels problèmes comme l'hygiène et la surpopulation en milieu carcérale.
La preuve incontestable de tous cela est que plusieurs agents du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) ont constaté à travers leurs inspections l'état inadmissible de plusieurs prisons françaises.
Afin de simplifier la compréhension de la situation, je pense qu' il est bon de rappeler le rôle et le devoir de chacun. Le rôle du contrôleur général veille à ce que les personnes privées de liberté soient traitées avec humanité dans le respect de la dignité inhérente à la personne humaine.
Après une discussion avec un grand nombre de détenus.
J'ai tenu à écrire une histoire tonique qui aborde la réalité de cette défaillance carcérale aussi bien sur son hygiène que sa surpopulation.
Dans une époque instable propice aux plaies internes et aux déchéances humaines.
Ou les gens des basses classes sociales rentrent plus facilement en prison que les gens des classes aisées.
Dans une époque ou le système judicaire est beaucoup plus clément avec les riches que les citoyens de seconde zone appliquant une justice à double vitesses et un système très souvent inégalitaire qui puni plutot qui cherche à comprendre l'infraction.
Ou chercher à réduire les inégalités pénales qui s'étendent à perte de vue entre les riches et les pauvres .
Un système qui favorise au finale les classes sociales opposées à la classe capitaliste à devenir un jour prisonnier que de franchir la porte d'une grande école.
À travers cette histoire j'ai voulu plonger brutalement le lecteur dans la réalité des trèfonds d' un centre pénitentiaire ou les tensions et la corruption font partie de l'univers carcérale.
La démarche de cet ouvrage est de se poser la question sur le role de l'enfermement dans des conditions aussi indignes.Aux conséquences psychiques par un quotidien rude et maussade d'un établissement pénitentiaire qui n'offre que le rythme de conditions de vie ultra dégradantes.
On peut comprendre qu'un système judiciaire cherche à protéger sa société en mettant à l’écart les individus les plus dangereux en prison.
Mais les vraies questions sont qui décide de qui est réellement dangereux pour les autres ?
Et pourquoi tant d'impunité envers les flics véreux, les élites corrompues et les fabricants des guerres et des crises économiques qui ensanglante le monde?
L’État rempli des prisons, mais finalement les laissent vides de toutes logiques et d'humanité.
Les peines de prisons ne contribuent pas à réduire la criminalité lorsqu'on se penche sur les taux de récidives.
Mais plutôt à rassurer les classes favorisé en appliquant une âpre répression pour tranquilliser certains citoyens qui ignorent totalement d’où le crime prend racine.
Vedettes du grand banditisme,gangsters de haut vol, tueurs psychopathes, ou cerveau d'attentat terroriste.
Tous se retrouve au même endroit, au fond des sombres oubliettes de la république.
Dans quelle conditions?
Entassé avec des détenus qui souffrent de trouble mentaux et des cellules dont le délabrement n'échappe pas à celui qui a ses des yeux.
Est-ce que l'indignité aide à réfléchir sur ses erreurs?
Quelles sont les perspectives de réinsertion lorsque l'exploitation de l'homme par l'homme par
le travail a du mal à nous convaincre que l'esclavage institutionnalisé n'existe plus?
Au-delà de la privation de liberté elle demeure un lieu de souffrance ou la déshumanisation demeure omniprésente.
Un lieu ou les regains de tensions et la violence restent vives et permanentes ou un détenu passe presque toutes ses journées enfermé dans un lieu sombre et bruyant ou les murs dégueule la crasse et la vétusté.
Personne ne peut soupçonner des conditions de vie carcérales aussi indignes sans les avoir vu.
Certains juges peuvent fixé des sentences sans clémence à des gens qui ont du voler par nécessité pour se nourrir, alors qu'un grand nombre d'employer du gouvernement dilapident à leurs profits de l'argent publique qui auraient pu servir à nourrir ceux qui ont volés.
La surpopulation carcérale accentue les tensions et souffle sur les braises de la violence.
L'hygiène est tellement désastreuse qu'elle rend malade les détenus.
Des émeutes peuvent naître à cause de la propreté de détenus qui refuse de remonter en cellule une fois qu'ils ont eut un peu plus d'espace dans une cour de promenade souvent enflammé.
La vie de certains hommes ressemblent à des livres aux pages arrachées.
Des juges les condamnent sans connaître la partie la plus importante de leurs histoires.
La plupart des politiciens ont l'habitude de transformer l'argent publique en argent privée.
Voilà pourquoi leurs trains de vies iront toujours mieux que celle de l'opinion publique d'un peuple abusé par la classe dirigeante au bord du soulèvement populaire.
Comment fuir l'univers de la déraison d'une société qui cultive sans cesse le rejet?
Sûrement en n'oubliant jamais de rester soi-même pour ne jamais finir par oublier ses valeurs.
Lorsque l'État condamne à tort à l’humiliation et fait totalement disparaître l'équité, l'hygiène et l'éducation dans l'ombre de ses geôles répugnantes.
Il est évident que l'exploitation en milieu carcérale finit par atrophier la réinsertion.
Les juges ont tendances à vite oublier que l'enfermement n'est pas un passage obligatoire pour libérer une réflexion de ses erreurs.
Le mot justice est entièrement dévoyé lorsqu'un juge applique une profonde différence de traitement des hommes en raison de leurs couleurs ou de leurs rangs sociales.
Les tribunaux devraient être les premiers endroits exonérés de tout rapport à l’argent pour ne plus contraindre la justice à être une péripatéticienne au service des classes dirigeantes.
Lorsque j'ai débuté à écrire je me suis rendu compte que penser aujourd'hui à ce qu'il faudrait changer peut paraître aux yeux des masses comme un comportement inadapté ou révolutionnaire.
Une justice à deux vitesses pour le maintien d'une paix sociale est beaucoup plus dangereuse que de laisser conduire un aveugle.
L'audace est le cœur du courage et les choses ne peuvent changer sans prendre les risques de dénoncer les injustices.
Les adversités ne se traversent qu'avec du tempérament et une détermination sans failles.
Chacune de nos perspectives doivent se renouveler comme le lever du soleil et l'apparition des étoiles.
Dans une vie où le temps ressemble à un prisonnier en cavale.
Ou les esprits les plus brillants ressemblent aux hublots des avions qui font le tour du monde pour ne jamais se renfermer sur eux.
Ne devenez jamais prisonnier de vos appréhensions elles rendent vos pensées fausses et ne rendent libre qu'une logique fallacieuse.
Les juges devraient d'abord regarder l'état des prisons avant de prononcer des verdicts sur des peines d'emprisonnement cela leur éviteraient d'être en infraction avec les règles d'hygiène imposées par le code de procédure pénale.

L’État condamné pour condition de détention indigne:



-Le tribunal administratif d’Orléans a condamné en référé l’État à verser une provision de 3500euros à un détenu de 73ans, qui dénonçait ses conditions d’incarcération dans des cellules «humides et suroccupées» de la maison d’arrêt de Tours.

-Quatre hommes, qui contestaient leurs conditions de détention au centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en Guadeloupe, dénonçant l'insalubrité et la surpopulation, ont obtenu la condamnation de l'Etat par la Cour administrative d'appel de Bordeaux.

-Le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a condamné mardi l’État à indemniser 30 détenus pour des conditions d’incarcération à la prison de Nouméa qu’il a jugées contraires à la dignité humaine.

-Le tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser trois détenus de la maison d'arrêt de la ville pour conditions de détentions indignes. Chacun touchera entre 5.000 et 6.000 euros. Onze autres dossiers similaires sont en attente.C'est en 2003 que leur avocat avait lancé la procédure en 2005 une action indemnitaire aboutit chacun des trois détenus touchera entre 5.000 et 6.000 euros.

-Selon le journal du parisien la cour administrative d'appel de Douai a confirmé la condamnation de l’État dans 125 dossiers de détenus ou anciens détenus qui se plaignaient d'avoir été incarcérés à la maison d'arrêt de Rouen dans des conditions indignes.



Cette ouvrage est dédicacé à tous ceux qui se sont déjà retrouvé en prison par erreur ou pour avoir prônée des idées militantes visant à défendre les droits des opprimés.

Une sincère pensée et tout mon soutiens à la famille d' Adama Traoré pour sa quête de vérité et son combat exemplaire pour obtenir la justice.
À tous les activistes humanitaires qui militent pour demander la fin du franc CFA.
Aux associations qui œuvrent pour la réinsertion des détenus par de réels projets.
Les efforts sont parfois longs et dures.
Les hommes raisonnables doivent construire ensembles des rampes pour ceux qui n'ont pas la force de monter les marches menant à l'étage de la dignité.
Un homme ne verra jamais scintiller une étoile s'il ne fait pas l'effort de lever la tête pour regarder le ciel lorsque la nuit est tombée.
Derrière les efforts se cachent souvent les plus belles choses.
Un maton aura beau avoir les clefs de votre cellule, il n'aura jamais les clefs de votre imagination pour vous empêcher de réfléchir à comment vous allez pouvoir vous en sortir.






Rappel des règles d'hygiène imposées par le code de procédure pénale
Article D.349: L'incarcération doit être subie dans des conditions satisfaisantes d'hygiène et de sécurité, tant en ce qui concerne l'aménagement et l'entretien des bâtiments

Article D.350: Les locaux de détention et, en particulier, ceux qui sont destinés au logement, doivent répondre aux exigences de l'hygiène, compte tenu du climat, notamment en ce qui concerne le cubage d'air, l'éclairage, le chauffage et "l'aération".


Article D.351: Dans tout local où les détenus séjournent, les fenêtres doivent être suffisamment grandes pour que ceux-ci puissent lire et travailler à la lumière naturelle. L'agencement de ces fenêtres doit permettre l'entrée d'air frais. La lumière artificielle doit être suffisante pour permettre aux détenus de lire ou de travailler sans altérer leur vue.
Les installations sanitaires doivent être propres et décentes. Elles doivent être réparties d'une façon convenable et leur nombre proportionné à l'effectif des détenus.


Présentation des condamnés du D5
(Principaux personnages de l'histoire)


Housine Lakhdariy:Frère jumeaux de Hassan Lakhdariyy condamné pour braquage et un double homicide qu'il n'a pas commis.
Père de famille de deux enfants et ancien braqueur ayant tenter de refaire sa vie après une première condamnation jusqu'à la perte de son emploi de chauffeur livreur ou il décide d' accepter un important casse d'un transport de montre de luxe. Seulement les deux personnes qui croient être ses meilleurs amis vont se révéler être d'abominable manipulateurs prêt au pire pour réduire le partage du butin.

Hassan Lakhdariy:Frère jumeaux de Houssine Lakhdariy calme, intelligent et altruiste.
À la mort de ses parents il s'est plongé dans les études avec l'aide d'un camarade de classe atteint d'une maladie des os.
À l'annonce de l'arrestation de son frère il décide de le faire sortir en prenant sa place en détention pour ne pas que les enfants de son frère soient séparé de leurs père.

Samir Chafaoui:Jeune irakien maltraité dès son enfance après son adoption par une famille adoptif ultra violente.
Condamné pour le meurtre d'un homme après avoir tué de rage un voisin qui violentait son fils.Il n'a pu supporter d'entendre les cris d'un enfant qui lui a rappelé son histoire.Il rentre au D5 homicide de son voisin avec un passé d'écorché vif ou la violence n'est pas prête de s’arrêter.


Teddy Gamborrini aka Ted le cuistot: Ancien patron d'un restaurant italien.
Condamné pour meurtre et acte de cannibalisme sur un huissier de justice ayant harcelé sa mère pour une mise en demeure au point de la poussée au suicide par une défenestration.
Il purge sa peine au D5 pour son meurtre.Détenu possédant une santé mentale très fragile
sous traitement pour atténuer ses puissante crises d'angoisses. Cet homme n'aimait que deux choses dans la vie sa mère et la cuisine.Sa mère est morte et il a perdu son restaurant en rentrant en prison.

Léonardo Féllini aka le violeur de serrures: Jeune cambrioleur condamné pour meurtre à la suite d'un cambriolage ayant mal tourné.
Un petit raté de la banlieue parisienne ayant décidé de délaisser son diplôme de Cap de serrurier pour se lancer dans des pillages d'appartement dans lesquels il a pu faire un premier repérage au cour d'intervention pour le compte de son employeur.
À tous juste dis huit ans il écope d'une peine de douze ans de prison et se retrouve l'un des plus jeunes détenu du D5.

Aliou Diawwara aka le crapaud baveux :Escroc de haut vol condamné pour fabrication, transport, et mise en circulation de fausse monnaie en bande organisée.
Condamné à une peine de trente ans de réclusion criminelle et une amende de 300000 euros
.Surnommé le crapaud (mqarmqar) par son codétenu algérien à cause de son regard globuleux et sa façon de rester longuement immobile.Il cherche à s'évader après avoir appris la maladie de sa mère atteinte d'un Alzheimer.Il sait qu'elle ne tiendra pas jusqu'à ce qu'il soit libérable.C'est projets sortir au plus vite pour au moins pouvoir dire au revoir à sa mère.


Rodriguez Sanchez aka la boule de nerf:visage disgracieux et démarche chaloupée pour se boulimique de baston.
Un sanguin hors norme condamnée pour trafic de drogue international et association de malfaiteur.
Impulsif et très bagarreur il s'est fait remarqué dès son arrivé du D5 après avoir dévoré le nez d'un surveillant pénitentiaire à la suite de la fin d'un parloir qui a dégénéré.
C'est futur projet?
S'évader pour tuer son avocat après qu'il est découvert une liaison entre lui et sa femme à l'occasion de la révision de son procès.

Ricardo Suarez:Homme d'affaire colombien ayant passé son enfance dans les bidonvilles de Bogota. Après l'assassinat de sa mère survenu après une violente tentative de vol à l'arraché à la suite d'une commotion cérébrale l'enfant se rend compte de ses nouvelles faculté qui le conduise à devenir un prodigieux informaticien.Il réalise son premier programme informatique en faisant fortune après avoir revendu son programme.Même si sa fortune personnelle s'élève à plusieurs milliards de dollars il n'a pas oublié d’où il vient.Désormais, il voit le monde à travers l'informatique et la rénovation des bidonville pour éviter aux plus jeunes de finir tueur à gages pour le compte des narcotrafiquants.


Avertissement :L'histoire qui va suivre est une œuvre de fiction contrairement à certaines condition de détention qui peuvent être décrites à travers cette histoire.Les noms, les personnages, les lieux et les événements sont le fruit de l'imagination de l'auteur utilisés fictivement. Par conséquent toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou mortes serait une pure coïncidence. Il est cependant rationnellement possible que cette histoire ait pu exister.

Alger 12 Novembre 1976 Hôpital Parnet connu aujourd'hui sous le nom de l'hôpital Nafissa Hamoud dans le quartier de Hussein Dey.Une femme se prénommant Asma Lakhdariy est sur le point d'accouchée de deux jumeaux.
La douleur est intense la femme ignore à cet instant qu'elle porte la vie de deux garçons qu'elle choisira d’appeler Hassan et Houssine.
Cinq ans plus tard elle meurt avec son mari dans un tragique accident d'avion.
Laissant ses deux enfants en garde chez une tante habitant à l'époque une cité de transit du port de Gennevilliers.
Deux enfants qui apprennent brusquement la mort de leurs deux parents par une tante en larme ça chamboule plus la vie qu'une famille de pingouin qui se réveille en voyant qu'a disparu presque toute la banquise arctique.
On se rend amèrement compte que la vie est courte lorsque l'on perd ses proches comme une balle qui peut perdre sa douille après un coup de feu.
Le temps laisse toujours un arrière goût amère à nos bonheurs fragiles les plus sucrés.
Un bonheur n'est jamais très solide.
Puisque le temps a mis un sursis à son existence.
La valeur d'une famille on en prend conscience souvent trop tard.
Pourtant les cœurs n'ont pas de cimetière pour les gens qu'on aime juste des palaces qui ressemblent aux hôtels cinq-étoiles.
Mais une disparition brutale personne n'y est jamais préparé.
Les cicatrices internées en chacun de nous qui échappent aux rayons des scanners ne peuvent se détecter qu'avec le sens de l'écoute.
Pour houssine il n'a jamais fait le deuil au fond de lui et a perdu toute concentration et désir de vivre.
Une douleur indicible,d'avoir perdu ses parents lui a fait tourner le dos à son avenir de gentil garçon.
Gamin il a très vite enterré tous ses projets futurs d'études comme le cercueil de ses parents pour se diriger vers des fréquentions ayant des ambitions de malfrats de grandes envergures.
Dés leurs décès la spirale est enclenchée.
Quelques années plus tard les envies de gros butin de Houssine l'ont conduit à commettre ses premiers braquages.
Loin de réaliser à cette époque que la quiétude d'une vie fini toujours troublée si l'absence de morale laisse le champ libre à toutes les passions les plus dingues.
À cette époque il enchaîne les vols à mains armées en prenant de l'assurance.
Ses mains à cet instants cessent d’être moites sous ses gants et son audace attire l'attention de plusieurs équipes de braqueurs.
Les naufragés des villes sont des gens qui se sont échoués dans des zones urbaines en quête de biens fondamentaux.
Chacun connait son histoire mais personne ne sait comment elle se terminera.
Tout a commencé par une lettre détaillée venue de la prison de Fresnes où Houssine exprimait à son frère jumeau la profondeur de son mal-être d'être à nouveau séparé de ses enfants.
Ils leur avaient pourtant promis il y a quelques mois en arrière de ne plus retourner derrière les barreaux pour ne plus être un père absent.
Mais un traquenard où il est le seul suspect l'a impliqué dans une affaire de double homicide et a brusquement fait qu'à l'heure où il devrait border au lit ses enfants il entend raisonner les pas des gardiens de prison faisant leurs rondes.
Sa lettre était tellement triste qu'elle a convaincu son frère jumeau d'échanger sa liberté malgré tous les dangers que cela pouvait représenter.
On ne mesure jamais assez les risques que l'insouciance nous fait prendre dans la vie jusqu'à ce que le dernier souffle de certains proches nous relève les paupières.
Les mauvaises fréquentations sont plus entraînantes que le courant d'eau d'une rivière.
Même les meilleurs nageurs finissent par couler sous les chutes du Niagara.
En grandissant Houssine évolue dans la petite délinquence avant de passer aux bijouteires.
L'adrénaline était pour lui un moyens d'anesthésier sa douleur.
Une première peine de prison, une sortie, un mariage, un travail , un licensiment et un nouveau braquage qui mène à un sordide traquenard.
On ne mesure jamais assez les risques que l'insouciance nous fait prendre dans la vie jusqu'à ce que le dernier souffle de certains proches finisse par nous dépoussiérer les yeux.

Un flic et deux amis avaient tous magnigancé pour lui tendre un piège auxquelle il n'avait jamais pensé.
Le vice est un gouffre que seule une amitié contrefaite peut avoir la malveillance de vous pousser dedans.
Aujourd'hui il sait que la rue n'est qu'une voleuse de temps que rien n'est chronométré comme dans une course, et le premier coup de feu n'est jamais pour signaler un départ mais plutôt l'arrivée d'un fait macabre où un nouveau cadavre ne franchira jamais la ligne de la scène de crime.
Ses enfants lui manquaient tellement qu'il en a écrit des larmes d'encre à son frère qui a décidé de le faire sortir.
L'atmosphère est parfois morbide au point que les traces de victimes à la craie ont remplacé les traces des marelles des jeux d'enfants.
Les vices pour les hommes sont des sables mouvants une fois qu'ils s'embourbent dedans toute la difficulté est d'en sortir.
Houssine a commencé à faire ses premiers pas dedans jusqu'à finir par s'y enfoncer jusqu'au cou.
La raison ne trahi jamais les actes, mais l’insouciance reste son plus grand ennemi.
Les prisonniers d'un système ont toujours du mal à comprendre la démarche de celui qui part à la conquête de la liberté.
Mais les passions nous emprisonnent plus le cerveau qu'elles peuvent rendre libre notre esprit.

Ces deux jumeaux Hassan et Houssine ont gardé un attachement fort et une relation fusionnelle.
Mais en grandissant tous les deux ont faits des choix totalement différents.
Le manque de perspective de Houssine a fait qu'il a prit le chemin de la voyoucratie alors que Hassan était plongé très sérieusement dans ses études de développeur informatique.
Son frère côtoyait des sans avenirs dont les seules ambitions étaient des coups juteux prenant exemple sur les figures les plus emblématiques du grand banditisme mondial.
40 ans plus tard…
Hassan passa à la fouille avant de rendre visite à son frère au parloir.
Il avait pris une décision qui allait complètement changer la vie de son frère.
La femme de son frère en était au courant et en a même pleuré d'émotion.
Les palpitations de son cœur se mirent à s'accélérer après avoir passé le portique de détecteur électronique de métaux.
Au niveau émotionnel, s'était pour lui comme les montagnes russes avec les deux pieds sur terre.
Mais qu'est-ce qui a bien pu se passer dans leurs vies ?
Pour n'importe quel détenu tous commence habituellement par le passage du mur d’enceinte ou de la porte d’entrée d’une prison.
Sauf pour lui après avoir décider d'échanger sa place avec son jumeau au moment d'un parloir.
Dans la vie Il est indispensable de toujours savoir ou l'on part avant d'arriver jusqu'au point de non retour.
Chaque homme doit être le démineur de ses émotions.
Pour cela il faut qu'il n'oublie jamais qu'elles peuvent être des bombes à retardements.
La plus petite portion du savoir aura toujours plus de poids qu'une grosse liasse d'argent.
Mais la plupart des hommes l'ignorent et préfèrent se remplir les poches plutôt que l'esprit.
Le matérialisme leur a crevé les yeux au point d'accepter de faire vivre leurs cerveaux dans le plus grand des délabrements intellectuels.
Dans l'esprit de Hassan Il n'y avait absolument aucun effort à jouer le rôle de son frère tellement il lui souhaitait de parvenir à une véritable rédemption.
Il était aussi protecteur envers lui que les paupières peuvent être pour les yeux.
Le temps d'un parloir et la vie de Hassan a définitivement changée en décidant de prendre l'identité de son frère jumeau.
Hier encore il était libre comme le vent et le voici à présent enfermé comme du thon en boite à la place de quelqu'un d'autre.
Qui cela?
Cette personne en question n'est autre que son frère Houssine jumeau.
Un père de famille de quarante cinq ans incarcéré pour un double homicide après avoir été piégé par un flic véreux.
Hassan a choisi d'offrir sa liberté à son frère jumeau ayant déjà connu la prison avant d'y retourner.
Un échange de vêtements durant un parloir et le voici en immersion dans un univers carcéral avec son numéro écrou.
En échange de cette preuve d'amour Houssine lui a promis de ne plus récidiver en échange de son aide.
Indiscernable comme deux gouttes d'eaux les matons n'ont absolument rien remarqué comme un spectateur face à un tour d'un habile prestidigitateur.
Deux gardiens pensent à tort le reconduire en cellule comme si il s'agissait du même détenu qui revenait de son parloir.
Mais non!
En réalité il conduise son frère qui va découvrir un univers d'une prison sale et mal entretenue.
Ou la violence et la corruption sont beaucoup plus présent que le droit à l'hygiène des prisonniers.
Même son codétenu Ted après un mois de détention en sa compagnie n'y a vu que du feu.
En rentrant dans la cellule il lui a sourit en lui disant:
"Alors ton parloir s'est bien passé? "
il hocha la tète en répondant de façon la plus abrégée
"Ouais ça été!
Mais tu sais ce que sait.
Un parloir est toujours trop cours lorsqu'on a des nouvelles de l’extérieur.»"
Au fond de lui Hassan découvre son nouvelle espace de vie.
L'odeur forte de transpiration de son nouveau codétenu l'état des murs défectueux et un sol poussiéreux.
Il avance vers la fenêtre à barreaux pour plus facilement respirer.
Le maton vient de claquer la porte Hassan ressent sa liberté disparaître .
Mais son mentale ne fléchit pas, il s'est très bien pourquoi il a fait son choix.
Par amour pour son frère et pour que ses enfants n'aient pas a endurer la tristesse d'une longue séparation.
Ted faisait chauffer des patte n'ayant pas ouvert la barquette que l’auxiliaire avait ramené.
Alors qu'on entendait un chahut assourdissant depuis la cellule.
Un vacarme infernale laissant deviner un univers glauque.
Un bruit incessant et une dérangeante absence de répit.
Des vagues de sons de portes et de pas mélangés à des discussions de voix élevées à distance entre détenus communiquant à d'autres prisonniers de cellules d'en face.
Psychiquement il devait rester fort et ne rien laisser transparaître.
Aucune attitude suspecte qui pourrait pu trahir l'identité de celui qu'il n'était pas.
Hassan a toujours eu un mental d'acier contrairement à son frère jumeau, un esprit pénétrant et capable d’apercevoir ce qui peut échapper à la plupart des gens.
Pour lui sa tranquillité était de savoir qu'à partir du moment ou son frère était avec ses enfants.
Ils n'auraient pas le chagrin de devoir vivre sans leurs père.
Peu de gens auraient agit ainsi.
Mais Hassan est très différent de beaucoup de gens de par l'héritage du vécu de son enfance.
Il a toujours eut un altruisme et une bonté hors pairs.
Désormais il a prit l'identité de son frère Houssine en ayant récupéré ses papiers.
Pour ces jumeaux identiques la difficulté pour la police et qu'ils présentent exactement le même profil d'ADN empêchant toute enquête judiciaires de pouvoir aboutir.
La police le sait bien car elle a déjà effectuer des tests ADN une première fois en prenant les empruntes de Hassan après l'avoir confondu avec son frère pour sa première arrestation.
Houssine sait très bien tous cela, alors il est plutôt serein de ce coté là.
Ce qu'il le démange c'est le traquenard que lui a tendu une ordure de flic ripoux.
Il ne l'a pas digéré et la vengeance l’obsède et bouille en lui comme la lave d'un volcan avant son éruption.
En attendant pour la justice Houssine Lakhdari est coupable et a été condamné pour le braquage d'un camion sécurisé d'un préjudice de onze millions d'euros de montre de luxe dérobé et d'un double homicide de ses deux complices retrouvés avec les corps truffé de balles de gros calibre dans un hangar situé à quelques mètres du canal de l'Ourcq.
Onze millions d'euros de montre de luxe se sont volatilisé seul des cadavres et des douilles ont été retrouvés
.
Malgré les mauvais choix de Houssine Hassan a toujours conservé un très grand amour pour son frère.
Parfois nos erreurs font que l'on passe souvent sous silence notre amour pour les nôtres et on fini par dire je t'aime à des tombes.
Parce que notre pudeur a mis nos sentiments en mandat dépôt pour nos familles.
Dans sa manière de se comporter avec Houssine Hassan à toujours laissé comprendre à son frère qu'il serait toujours là pour lui quoi qu'il puisse lui arriver.
En apparence Houssine semblait transpirer la joie de vivre.
Mais ne soyez jamais trompés par les apparences.
Au fond d'une douleur muette vous trouverez des cris de l'intérieur.
Au fond de chaque enfant ayant vécu sans parents vous trouverez des déserts affectifs.
Leurs sourires sont des barrages aux larmes pour ne jamais céder à la pression de l'absence.
La sécheresse de l'esprit transforme les cœurs en pierre.
Le manque d'intérêt pour le savoir transforme les cerveaux en terre arides.
Houssine était loin d’être quelqu'un d'idiot.
Seulement le choc émotionnel de la perte de ses parents l'on conduit à perdre le goût pour la vie.
Et autour de ses fréquentations découvrir l'amour du risque par l'école de la délinquance.
L'insensibilité se nourrit de la haine avec un appétit bestial qui grandit en traînant les hommes dans le retranchement de leur ego pour rester à gonfler souvent avec le souffle des frustrations de leurs échecs.
Tel était le cas de Houssine.
Son erreur était de ne pas avoir été assez vigilant à l'influence néfaste que l'argent peut avoir sur l’esprit des hommes.
Et de ne pas s’être dit à temps que l'obsession de la richesse n'est qu'une moisissure idéologique qui commence par gangrener la pensée avant de finir par rendre totalement putride le cœur.


Une cellule à la place de son frère
(Deux gouttes d'eau au parloir)

Une chose est sûre quant pour quelqu'un vous êtes quelqu'un d'autre.
Il vous dira tous ce qu'il aurait pu dire à celui dont il est certains que vous êtes.
Les premiers moments en cellules sont des moments de vérité.
Hassan se demandait si il allait être découvert ou pas.
Dès qu'il croisait un gardien il ne pouvait s’empêcher de penser qu'il allait peut être démasqué.
Alors que son codétenu Ted était persuadé qu'il se trouvait avec son frère Houssine avec qui il avait déjà purgé un mois de détention.
Il lui rappela sur un air détendu et admiratif la rixe que son jumeaux avait eut hier dans la cours de promenade.
Hassan découvrit avec stupeur ce qu' avait pu faire son frère en sachant qu'il allait devoir assumer ses embrouilles coupe gorge à sa place.
Il n'eut même pas eut une fraction de seconde pour s'adapter à pouvoir prendre ses repères avec l'atmosphère glauque de la geôle son espace de neuf mètres carrés qu'en écoutant Ted.
Il apprit brusquement que son frère était à l'origine de deux mâchoires cassés de deux gros durs du D5 pour une histoire de briquet.
La cellule empestait la sueur de ce gros italiens à la dentition ressemblant aux éclats des murs d'une ville irakienne après les frappes aériennes de l'armée américaine.
Alors qu'il réalisa que sa corpulence prenait presque tous l'espace de la cellule.
Il songea au faite qu'à sa première promenade il risquait de finir engluer dans une spirale de violence:
"Hé champion on t'a greffé le bras droit à Mike Tyson ou quoi!?
Je ne savais pas que tu démarrait aussi vite comme ça toi!
Hé bas dis donc...
Tu leurs pété leurs mâchoires à la vitesse d'un éclair.
Heureusement que les surveillants n'ont rien remarqué sinon ton parloir tu l'aurais fait avec ton ombre..."
Il arrive à chacun d'entre nous de pouvoir faire des erreurs dans la vie.
L'important est de savoir les réparer à temps.
Les faux meilleurs amis de Houssine percevaient les vols à mains armés qu'ils avaient pu commettre avec eux comme du grand art.
Alors au fond il aurait eut toutes les bonnes raisons de devoir se méfier d'eux car leurs projets tendaient à faire de ses prochains actes une spacieuse galerie d'art.
Mais il était trop aveuglé par sa naïveté pour voir que ses fréquentations n'étaient basées que sur la quête monétaire.
Les traîtres sont silencieux un peu comme de la poussière qui s'empile sur un meuble.
La méfiance n'est pas une paranoïa mais une logique de bon sens pour rester en vie.
Ne sous-estimez jamais la cruauté de ceux que vous connaissez.
La plupart des bûcherons arrachent des arbres avec une hache dont le manche est en bois.
Mieux vaut ne jamais être talentueux pour faire le mal.
Il se pourrait que vous soyez recruté à votre insu même longtemps après avoir décidé de vous ranger.
Voilà ce qui est arrivé à Houssine le frère jumeau de Hassan avant qu'il décide de le remplacer derrière les barreaux après condamnation à trente années ferme de prison.
La malveillance des gens ne manque parfois pas d'imagination pour vous faire reprendre la cagoule et les gants.
Mon frère Houssine avait refait complètement sa vie il travaillait depuis un ans comme chauffeur pour une société internationale de transport.
Tout a débuté par un coup de téléphone qui annonça son licenciement.
Une lettre anonyme avait été envoyé à son employeur avec des coupures de presse de sa dernière condamnation.
Ses pseudos amis avait fait cela dans l'unique but de le ramener avec eux pour le coup qu'ils préparaient.
Alors qu'il allait se rendre au travail il reçu l'appel de son employeur:
" Allô Mr Lakhdari?
Ici Mr Dixon le directeur de HDL transport à l'appareil.
Vous allez bien?»
«Oui très bien et vous?
Qu'est-ce qui me vaut l'honneur de votre appel?»
Écoutez à vrai dire c'est assez délicat.
La direction à fait une vérification de votre extrais de casier judiciaire qui en ressort entaché d'une condamnation de vol à main armé.
Alors croyez moi que ce n'est vraiment pas de guetté de cœur que je fait cela mais ce ne sera pas la peine de venir au travail aujourd'hui.»
«Mais j'ai payé ma dette à la société.
Je me suis complètement réinsérer.
Je suis père de deux enfants.»
«Je suis vraiment navré Mr Lakhdari mais contenu de vos antécédents judiciaires le règlement est stricte pour des raisons de sécurité de notre entreprise qui ne peut prendre le moindre risque de vous garder.
Ce qui affecte en rien vos compétences
Je vous remercie de ramener le camion au dépôt dès cet après midi,
La comptable a été mise au courante et a déjà préparé votre solde de tout compte avec votre attestation assedics."
La lettre que son patron avait reçu avait été envoyé par deux personnes qu'il croyait être ses meilleurs amis jusqu'à ce qu'il comprenne plus tard dans quel but ils avaient fait cela….
Certaines lois demeurent insensibles aux gens qui n'aspirent qu'à mener une vie paisible et douce . Après avoir payés leurs dettes au sein de la société après avoir commis certaines erreurs dans le passé.
La société continue à les faire sadiquement payer en leurs interdisant presque tous types de travaux pour finalement qu'ils oublient ceux qu'ils ont pu êtres.
C'est bien connu les pauvres entrent plus facilement en prison que les riches.
Et les voleurs d'argent public ont toujours plus eu des clémences que ceux qui ont volé pour se nourrir.
Des gens aux erreurs de parcours qui aimeraient tous simplement qu'on les considèrent pour ceux qu'ils sont aujourd’hui et non parce qu'ils ont été.
Mais aux yeux d'une société d'exclusion ils ne peuvent êtres récupérables.
Condamné d'avance avant d'avoir rechuté à toujours êtres perçu comme des futurs récidivistes.
La cour de promenade c'est ici que les détenus viennent s' aérer les bronches, faire de l'exercice physique où régler leurs comptes.
Ou les faux voyous sont découverts leurs premières sorties.
L'arène de la racaille.ou les cris des corbeaux se mêlent aux s' insultes des détenus où à leurs vannes miteuses sur leurs condamnations.
Cette faveur s’exclue d'office aux pointeurs et aux balances retranchés à l'isolement.
Sur tous ces taulards inculpés pour des faits différents.
Tous ont le même désir, se tirer d'ici pour ne plus être emmuré vivant. …
Chacun traîne son histoire avec le verdict d'un juge souvent pire dans la vie que ceux qu'il a condamné. Entouré de murs que seul le mental peut effacer.
La taule c'est l'école du crime et l'université du grand banditisme.
L'eldorado des mauvaises influences ou la petite délinquance passe en candidat libre son diplôme dans la voyoucratie pour se retrouver à avoir sa place aux premières loges du panthéon de la pègre.
Un endroit puant où des innocents peuvent se retrouver à cohabiter suite à un enchaînement de circonstances.
Depuis que Hassan a remplacé son frère il entend les histoires les plus folles provenant de la bouche de différents caïds à la paranoïa parfois irrationnelle et aux impulsions souvent très mal maîtrisées : De celle d'un racket d'une boîte de nuit qui a terminé en bain de sang à d'autres violentes histoires comme celle d'un braqueur ayant perdu un bras à cause des éclats de tires de son lance-roquettes sur un fourgon blindé.
Toute cette anecdote entendue ne manque jamais d'action, d'humour insalubre ni de tragédie.
Plus les hommes ont le désir d'arriver au sommet et finalement moins ils ressentent le vertige.
Hassan doit faire constamment attention aux potentiels assaillants.
Il sait très bien que son frère est tombé pour un double homicide qu'un flic vérolé lui a collé sur le dos.
Ce qui le fait silencieusement passer aux yeux de certains détenus pour un homme sanguinaire et cupide n'ayant pas hésité à tuer ses deux potes pour de l'argent.
Hassan sait très bien qu'il n'aurait jamais fait cela.
Houssine ne ment jamais à son frère même lorsqu'il lui arrive de commettre des choses graves. Il lui révèle avec honte en constatant que ses écarts risquent un jour de causer du tort aux siens.
Chaque jour des prisonniers doivent faire l'effort de rester les gardiens de leurs âmes, mais jamais celui de leurs propre pénitencier cérébrale.
On peut sauver un homme victime d'un arrêt cardiaque ou même rendre riche un homme endetté. Mais jamais arrêter une seconde du temps qui passe.
Si la privation de liberté donne l'impression aux hommes que le temps peut avoir été suspendu. C'est juste parce qu'un homme libre fait beaucoup moins attention à lui qu'un homme derrière les barreaux.

Plus les peines de prisons sont longues et plus les désirs germent vite dans les esprits des taulards de se faire un beau jour la belle en laissant découvrir un matin aux matons une cellule vide.....
L'impatience est une scie circulaire qui fend souvent le bon sens pour ouvrir la porte aux regrets.
Un braquage hors norme d'un camion transportant des montres de luxes pour l'exposition d'un joaillier en plein Paris.
Voilà ce qui a conduis Houssine une seconde fois derrière les barreaux.
Quelques jours avant le braquage les deux pseudos amis de Houssine avaient tous manigancé:
«T'inquiète je sais comment le convaincre de participer au casse.
D'abord il faut qui perdre son emploi.
Après cela ce sera beaucoup plus facile de lui faire accepter de reprendre la cagoule et les gants»
«Tu compte faire comment pour cela?''
«T’inquiète j'ai déjà ma petite idée.»
Après que Houssine s'est fait viré il a fini par accepter.
Le jour du casse.
La nuit venait de tomber est un camion venait de sortir d'un atelier d'horlogerie pour se rendre à l'exposition d'un joaillier.
Un faux dispositif mis en place d'une déviation sur la route pour attirer le convoi dans un cul de sac l'envoyant directement vers le bout d'un canon d'un fusil à pompe parti se coller sur l'oreille du chauffeur pour l'obliger à descendre:
«Bouge-pas!
Descend de là!
Dépêche-toi si tu veux pas que ton derrière ressemble à une tranche de gruyère!»
Une fois à bord du camion il prit la direction d'un point de rendez-vous pour rejoindre ses complices dans une usine désaffectée à la limite de la Seine Saint Denis.

Un braqueur piégé par la manigance d'une pourriture de flic
(Pris dans l'engrenage d'une machination)

Une fois sur place Houssine est tombé à son tour dans un guet-apens tendu par ses deux faux meilleurs amis.Un plan machiavélique monté de toute pièce par un flic véreux qui avait eut le tuyau du chargement par sa maîtresse la femme du joaillier.
Ce flic avait décidé de piégé Houssine et ses pseudos amis à qui il avait fait croire qu'il partagerait avec eux.
À son arrivée en descendant du camion ce flic surgit en sortant son arme pour procéder à son arrestation.Il n'en revenait pas de ses yeux alors que les menottes serraient ses poignées il vu ses deux amis vider le camion avant de se prendre chacun une balle derrière la tête. " qu'est-ce que c'est que ce cinéma! ?"
" Tu appel ça des potes?
Ces deux fils de p-tes voulaient ton trahi pour cinq cents mille euros.Alors je me suis senti obligé de te venger.A la base c'est toi qui devait mourir.
Finalement j'ai changé d'avis.
Je me suis dis que c'était beaucoup trop risqué de partager les gains avec deux enc-lés de traîtres.
Je préfère te laisser endosser leurs meurtres et te laisser en vie .
Comme on dit….
La vie ça n'a pas de prix non!"
"Laissez- moi partir je ne dirais rien de ce que j'ai vu.
Tu peux garder tous le chargement pour toi.
Je suis père de famille tu vas pas me buter aussi!!? "
«Ils voulaient te tuer alors forcement tu as répliqué"
Le scénario est simple il y a une un échange de coup de feux.
tu t'en ai pris une et ensuite tu t'es évanoui.
Vu qu'une blessure par balle fait très mal.
Je vais te laisser le privilège choisir ou tu souhaites la prendre.
Ou tu préfère que je tir!? "
"Laisse- moi partir.
T'es complètement cinglé! "
"OK!tu veux te la jouer comme ça!?
Tu ne me laisse pas d'autre choix que de tirer dessus à l'endroit ou je l'ai décidé!
Donc ce sera le genoux!
J'ai bien envie de voir comment tu danse."
Un coup de feu parti.
Une balle traversa la rotule du genoux de Houssine en provoquant une projection de sang.
Houssine cria de douleur:
«AHHHHHHHOUUUUUUUUUUUUUU!!!!!!»
Il se tordu de douleur en se mordant les lèvres ses deux mains sur sa jambe trouée.
Le flic avança vers lui avant de l’assommé par un coup de cross derrière la nuque après être revenu sur ses pas.
Houssine se réveilla quelques heures plus tard dans un hôpital avec le poignée de sa mains droite attaché à une pair de menotte.
Entendu par la police pendant des heures il finira déféré au parquet en comparution immédiate.Avec son ancien passé de braqueur ses déclarations sur le flic passe pour les propos d'un affabulateur.
Après trois jours aux arrivants il se retrouve en cellule avec un ex cuisinier tombé pour le meurtre d'un huissier de justice.
Tedy Gamborroni dit Ted le cuistot l'ancien codétenu de Houssine devenu celui de Hassan depuis qu'il a choisi de prendre sa place en détention.
Pourquoi a t'-il fait cela ?
Sûrement pour obliger son frère à tirer un trait définitif sur son passé de braqueur et surtout pour que ses enfants puisse grandir avec un père.
Mais au fond de lui il avait un mauvais pré sentiment.
Il était presque certain qu'avant de se ranger il tenterait de retrouver le flic véreux qui avait foutu sa nouvelle vie en l'air en manipulant ses deux prétendu amis.
Il était convaincu qu'il n'allait pas le laisser s'en tirer comme cela après lui avoir coller un double homicide sur le dos.
Hassan s'était préparé a retombé pour un braquage mais pour un double homicide dont il n'est pas l'auteur.
Pour en revenir au gros gaillard.
Il s’appelait Ted il avait déjà purgé deux ans sûr ses quatorze ans qui lui restait à faire après avoir évincé un huissier de justice.
Acte de barbarie il l'a épluché comme un oignon pour finir par le découper en fines lamelles dans la chambre froide de son restaurant après l'avoir pendu à un crochet de boucher.
Puis il l' a servi au pire client avant d'être dénoncé par son commis en première année cap de cuisine.
Que s' est il vraiment passé dans sa tête ce jour la?
Cet huissier avait tellement harcelé sa mère pour des impayés qu'elle a fini par craquer et se défenestrer de chez elle du onzième étage.
Quant son fils est rentré à son domicile il a trouvé une lettre sur la table du salon expliquant son geste.
Deux jours après l'enterrement de sa mère ce même huissier est venu demandé un règlement à Teddy Gamborrini en lui disant sans aucune gène:
"Écoutez même si c'est de l'argent sale je le prend.j'ai entendu que votre restaurant est souvent fréquenté par des gens du milieu.
Essayer de vous arranger avec eux empruntez de l'argent aux malfrats qui vienne tse restauré chez vous.
Sinon vous n'aurez pas d'autre choix que de vendre votre restaurant.
Hé oui chère monsieur ne pensez pas que c'est parce que votre mère est morte, sa dette auprès de mon client ne continue pas d’être vivante."
Ted la regardé en ayant le visage qui s'est assombri et crispé de rage.
"Je ne sais pas si tu seras dans le même cimetière qu'elle mais tu vas aller la rejoindre! "
Avant de lui planté son économe dans le cou.
Quatrième sortie en promenade loin du regard des surveillants. c'est en échappant à une série de coup de barre de fer que j'ai fait la connaissance de Aliou Diawwara dit le crapaud, Samir Chafaoui, Léonardo Féllini, et Rodriguez Sanchez quatre détenus aux parcours complètement différents.
Après dut faire face aux embrouilles que son frère avait eut avec deux types qu'il avait couché comme de la marmelade.
Un type trapu et patibulaire lui avait mit le premier coup par derrière alors qu'il refaisait sagement ses lacets .
je suis tombé au sol sans comprendre ce qui m'arrive en avalant une fine botte d'herbe.
En me retournant pour me relever j'ai juste eut le temps de mettre mes deux mains sur ma tête pour éviter une fracture du crane.
En tapant la barre a cassé l'ongle de mon pouce
En voyant la scène le gros Ted s' est mis à foncer sur lui comme un taureau dans une corrida. L'homme qui tenait la barre est parti bugner contre un grillage.
Avant de se faire piétiner par quatre personnes qu'il avait auparavant tenté d'intimider.
Ce jour la les gardiens l'on évacué sur un brancard.
Les quatre sont venus relever Hassan il s'en souviens encore comme si s' était hier.
S' était seulement un mois avant son évasion avec le reste du groupe du D5.
Un mois après son arrivée au centre pénitentiaire.
Le temps commençait à lui faire long.
De plus Hassan n'avait absolument aucune nouvelle de son frère jumeau depuis qu'il l'avait remplacé dans cette geôle dégueulasse et malfaisante.
Les prisons françaises ne sont rien d'autre que les poubelles de la république.
Elles traitent les détenus comme des déchets en ayant encastré la constitution des droits de l'homme dans une benne à ordures.
La routine peut être dur lorsque la violence prend le dessus sur le calme et l'hygiène.
Une visite guidée du D5 bienvenue dans un lieu ou les mauvaises conditions de détention font parti du quotidien de tous ceux qui y sont écroués.
La plupart des couloirs sont plus sombres que le passé des détenus aux trajectoires chaotiques qui s'entassent à trois par cellule.
Un endroit sinistre ou l'odeur du renfermé vous étouffe les bronches et
où le temps semble s'être cruellement arrêté.
 Des murs abîmés gorgés de crasse et écorchés par le temps dégagent le manque d'entretien qui vous provoque aussitôt le désir de vous évader.
Après des verdicts qui n'ont duré que quelques minutes, certains resteront enfermés des années dans ces lieux repoussants.
Ici la corruption est généralisée et institutionnalisée.
Les gardiens sont mieux payé par les caïds qui tiennent la prison que par l'institution de la pénitentiaire.
Pour un tarif fixé Ils vous ramènent tous ce que vous voulez dans votre cellules.
Pour de l'argent certains seraient capable de fournir un flingue à un suicidaire.
Certains surveillants sont viscéralement racistes et n'hésitent pas à faire la misère à certains prisonniers qu’ils ont dans le collimateur.
Niveau hygiène la plupart de certains détenu finissent par y laisser leurs peaux
Trois heures de promenade par jour pour trois douches crasseuses et défectueuses par semaine.
Des conditions de vies dramatiques qui ne manquent pas de se répercuter sur le morales des prisonniers.
L'argent arrive par les parloirs et ensuite sera dépensé dans les commandes que les détenus passent aux matons.
Une fois que les gardiens ont livré.
Aux prisonniers de se creuser les méninges pour avoir l'art de savoir planquer tous ce que la prison ne permet pas d'avoir.
La seule sortie était en cour de promenade.
Une arène pour la racaille dans laquelle les matons ne rentrent pas.
Chacun se dégourdi les jambes des voleurs récidivistes, aux assassins en passant par les trafiquants de drogue internationaux.
A qui faire confiance?
Ici, personne.
Car même si la solidarité existe, le vice est beaucoup plus développé que l'altruisme.
Des blagues âpres fusent comme des tirs lors d'un règlement de compte.
La première que Hassane est entendu en partant en promenade venait d'un gros édenté qui s'adressait à un type: «Hé tu connais la différence entre un bandit et un sénateur?»
«Non!»
«Le bandit viol les lois et le sénateur se torche la plus par du temps avec.»
Le peu de temps qui la passé au D5 avant de se barrer il aurait pu en faire un livre de blague de taulard.


Laissé croupir un homme pendants des années avec que des loups et à la moindre occasion si il peut vous mordre il le fera.
Hassan tournais à ce moment en promenade avec cinq candidats prêts pour une évasion....
Tous avaient prévu d'être dehors dans moins de cinq jours.
Chacun d'entre eux devaient absolument sortir le plus rapidement pour régler un problème qui tracassait leurs esprits.
Entre leurs fantasmes de liberté mêlés à leurs convictions le débat ne pouvait pas trouver l'espace d'un temps mort.
Chacun d'entre eux avaient réfléchi à une idée d'évasion.
Le premier souhaitait prendre d'assaut la prison en infiltrant des armes par le biais d'une société de plomberie.
je me disais qu'il aurait été bien trop risqué de donner des armes à tous le monde.
Le deuxième voulait faire creuser un long tunnel en utilisant une machine à forer à partir de l'extérieur tous cela aurait été bien trop long et bruyant
Le troisième tenait à s' évader en hélicoptère mais il aurait fallu monter sur le toit de la prison.
Le quatrième voulait braquer des matons dans un atelier de menuiserie de la prison pour sortir avec leurs uniformes.
Quant au cinquième il voulait sortir en se planquant dans des sacs de draps sales qui allaient repartir à la société de blanchisserie.je me me rappel encore de cette partie de rigolade lorsqu'un des cinq l'a super mal pris:
"Hé tu crois que je vais rester enfermé dans un sac de drap sale de taulard puant la sueur et le sperme.
Mais t'es complètement taré toi!
Avant même de retrouver nos bouffés d'airs frais ont risque de mourir asphyxié!"
"Il a pas tort!
Il est absolument hors de question que je me planque dans un sac de drap sale ou un mec a se palucher."
La cour de promenade était un endroit ou les débats ne manquaient jamais quant il s’agissait pour les détenus de trouver un moyens astucieux de récupérer leurs liberté.
En tournant toujours au même endroit intérieurement on s'avoue que le gâchis d'une réflexion n'est pas recyclable lorsque l'on fait le mauvais choix d'utiliser son libre arbitre pour au final mettre un but contre son camp.
On finit idiot comme un type sorti d'une armurerie avec une arme qui a fini par se mettre une balle dans le pied après avoir confondu la gâchette avec le cran de sécurité.
Tout cela parce que l'appétit de faire du fric rapidement a rongé complètement la cervelle de beaucoup.Dupé par le cash certains ont faits les pires choses, séquestration violente, torture au chalumeau, attaque de fourgon au lance roquette.
Est-ce qu'une réinsertion peut-être facilement possible dès lors ou l'on cloisonne que la pulpe des fruits de la pègre entre elle?
On ne laisse jamais un fruit pourri dans un panier.
Seul l'espoir peut coudre les lèvres de toutes les peines.
Les blessures tentent d’être masquées par de charmant sourires.
Car à quoi pourrait servir le fait de s'apitoyer sur son sort?
À rien d'autre qu'au final laminer son morale pour en faire un chanteur de blues qui chanterai faux et qui en aurait oublié toutes ses paroles.
N'attendez jamais de la vie un massage lorsque vous savez quel type de fractures psychiques elle peut vous mettre.
La vie est faite de choix importants et une seule erreur qu'on peut faire ne manque jamais de nous le rappeler.
Les issus tragiques se déclenchent parfois aussi vite qu'une avalanche.
Parfois les mots qui nous paraissaient sur la langue plus légers que les flocons qui peuvent tomber du ciel.
Peuvent avoir des circonstances qui sont en réalité beaucoup plus lourds que l’éboulement des rochers d'une montagne.
Ici même les estropiés manchots d'une mains ont appris à applaudir en rabaissant leurs doigts sur une paume pour tenter de s'en sortir.
La nuit de mon 33eme jours de prison.
Je sens que mon codétenu Ted ne vas pas bien il bouge et transpire je sens qu'il est au bord du ravin de la folie.
Son monologue le retient prisonnier comme les murs de notre cellule. Il parle tous seul la nuit à haute voix en délirant pensant qu'il s' adresse à sa mère morte bien avant qu'on lui attribue son numéro d’écrou....
Il insulte dans son sommeil l'huissier de justice qu' il a tué après que ses relances aient causé le suicide de sa mère endettée jusqu'au cou.
Depuis mon incarcération je vois son état psychologique se dégradé à l'allure d'un go fast prêt à forcer un barrage de flics.
Entre ses ronflements toujours des petites phrases faisant référence à son parcours d'assassin hors norme:
RRRRrrrrrr!! PPPsssss!!! (Ronflement ressemblant à celui d'un cachalot enrhumé)
RRRrrrrrrrr!! PPPsssss!!! (Ted parle tous seul dans son sommeil)
"Maman pourquoi tu m'as laissé!?
Si tu m'entend sache que J'ai puni celui qui t'as fait du mal ma petite maman.
Je l'ai épluchée comme une pomme de terre.
Ce tas de m-rde ne fera maintenant plus de mal à personne.
Sois tranquille.
Et lorsque je sortirai je n'hésiterai pas à recommencer sur un autre huissier.
Pour qu'il ne fasse plus jamais de mal à une maman"
Généralement il prononcé toujours des phrases ressemblant à celles ci.
Une nuit il s' est levé en cherchant à se pendre avec les draps de son lit.
Hassan l'a retenu au moment ou il allait mettre un nœud autour de son cou.
Il s'est battu avec lui pour l'en empêcher.
Il a fondu en larmes avant l'arrivé des surveillants:
"Pourquoi tu ne m'a pas laissé rejoindre ma mère!?"
Il l'a fixé en étant en colère de ce qu'il venait de faire en lui disant:
"Ta mère n'aurait jamais voulu que son fils se suicide! "
Lorsque les gardiens sont arrivés il leurs a dit qu'un rat était rentré dans la cellule.
Pour expliquer tous le remue ménage.
Ils n'ont absolument rien fait.
Tellement-ils avaient l'habitude que des prisonniers leur signalent ce genre de faits anormaux.
3 jours avant l'évasion
Je suis avec Aliou dit le crapaud en promenade il me raconte que la psychologue de l'établissement pénitentiaire est tombé folle amoureuse de lui.
Étonné je lui demande Comment s' en est il aperçu?
il me dit que son regard était identique à celui d'un chercheur d'or au fond d'une mine venant de trouver une énorme pépite. ...
Jusqu'à ce que sa timidité l’empêche de raconter la suite des événements.
Crapaud a été condamné pour un important trafic de fausse monnaie.
Avant cela, il avait déjà du sursis pour avoir brûlé vingt quatre entreprises pour des escroqueries à l'assurance.
L'argent des assurances a fait de lui un pyromane hors pair jusqu'à ce qu'un de ses dernières incendie se transforme en terrible accident.
Carbonisant deux agents de sécurité s' étant endormi au boulot.
Enthousiaste il se réjouit presque d'être ici après avoir rencontré l'amour de sa vie:
" Hé houssine je viens de me rendre compte d'un truc si j'avais pas été condamné.
Je l'aurais jamais rencontré cette psy!"
" Bah tu vois même dans les moments les plus difficiles on peut trouver des avantages et rencontrer des bonnes personnes.
La preuve tu ne m'aurais même pas connu.
Bah je suis content pour toi.
Et J'ai le pré sentiment que ça va bien nous aider pour qu'on se casse d'ici"
"Hé pour ça t'en fait pas je suis persuadé que la psy peut me ramener un flingue."
"Non!J'ai pensée à beaucoup mieux que ça!?"
"Quoi de la dynamite!?"
"Beaucoup mieux que ça l'ami!
Maintenant que tu as un contact solide au sein de la prison.
Je sais précisément ce que tu vas lui demander.
Quant une femme est amoureuse elle ne sait pas dire non!"
Alors que nous étions plongée dans notre discussion .
Plus loin un homme isolé tiré nerveusement sur sa cigarette en regardant un match de foot qui se tenait dans la cours.
D'un seul coup il est tombé après avoir reçu une balle dans le front.
Tiré par un tireur d'élite posté sur le toit d'un immeuble donnant une visibilité sur la cours de promenade.
Il est mort avant que sa cigarette s' éteigne.
Les vrais potes ressemblent à des longs miroirs.
quant ils sont bons ils reflètent tous vos défauts.
Quant ils sont sales ils vous laissent mourir avec.

Laisse tes émotions à la porte du fourgon cellulaire.
La prison est surpeuplé d'hommes déjà écorchés vifs dont la plupart sortiront pires qu'ils sont rentrés.
Les grandes écoles ont des portes toutes aussi surveillées que les portes de prison.il ne suffit pas d'avoir le niveau pour pouvoir y rentrer. L'exploitation du travail des détenus est une pédale de frein pour la réinsertion et un tremplin pour l'émergence de tous les trafics.
Moins de deux euros de l' heure pour un auxiliaire d'étage un gamelleur comme on dit dans le jargon des emmurés c'est assez suffisant pour penser que le directeur de la maison d’arrêt est un infâme complice de l'esclavage moderne.
Seul l'espoir peut coudre les lèvres de toutes les peines.
Masquant les blessures par de charmant sourires.
a quoi sert de s' apitoyer sur nos sorts si pour au final nous ne feront que contaminer notre morales.
N'attendez jamais de la vie un massage lorsque vous savez quelle type de fractures qu'elle peut vous laisser.
Même les estropiés manchots d'une mains ont appris à applaudir en rabaissant leurs doigts sur une paume.
Dans la vie tous n'est qu'une question de volonté et de perspectives.
En ne courant qu'après l'argent on devient juste le forgeron de son propre carcan.
L'homme est capable du meilleur envers son prochain.
Quant l'argent ne le dissuade pas de lui faire subir le pire.
La liberté se gagne dès lors où l'asservissement se refuse et ou l'on sort vainqueur de ses contraintes.La violence gratuite est un espace totalement vide de sens ou les frontières de la cruauté restent toujours ouvertes pour ceux qui s’apprêtent à perdre la raison.
L'enfermement rend les gens beaucoup plus irascibles aux point que certains termine par en devenir complètement esclave.
La plupart des détenus ne faisaient que fumer du shit et regarder la télévision.
De façon insidieuse la sous-culture que la télévision ne cesse de diffuser est finalement très facile à décrypter dans un programme. Divertir un peuple est assurément un moyen de fabriquer son consentement vers son asservissement.


Quinze jours avant l'évasion….
Il devait être deux heures du matin lorsque trois matons véreux ont interrompu leurs rondes pour simuler une fouille dans une cellule voisine. un parmi eux à étranglé un détenu qui était à la tête d'un important réseau de trafic de drogue au sein de la prison.suite à son refus de leurs reverser la moitié de ses bénéfices pour continuer sur les revenus de ses activités criminels.
Cette nuit ils ont saisi 50 grammes de coke dans un poste de radio réveil avant de l'immobilisé sur le sol et que l'un des trois finisse par le tuer par strangulation avec le drap de son lit.Ces gardiens avaient anticipé son refus et s' étaient préparé pour faire passé son meurtre en suicide.Un des trois à commencé à l'étrangler après son refus à toutes négociation après avoir trouvé une épaisse liasse de billets de cent euros en dessous la semelle d'une pair de basket:
"c'est marrant tu deviens presque tous vert comme tes billet de cent euros"
"Et bah torche toi avec et tu me diras de quel couleurs ils sont!Vous faites une grave erreur de vouloir la moitié des revenus de mon business"
"Quoi!
Qu'est-ce tu as dit!?
Tu crois que tu es en position de pouvoir négocier!?
On te laisse que le choix d'accepter ou de crever ici dans ta cellule
Qu'est-ce que tu choisi?!"
"J'ai jamais eus peur des menaces.
Écoute la seule offre que j'ai à te faire et que ta femme fasse une demande de parloir pour moi pour me passer de la coke!
Et je te laisse deviner ou elle cachera les kilos qu'elle va me ramenée"
"Sale enf-iré! !"
il sauta sur lui en posant ses deux mains sur son cou.
Après l'avoir étranglé ils l'ont pendu pour soigneusement maquillé son crime en suicide.
Pour ensuite laissé le cadavre à l'équipe du matin.
Deux jours plus tard après avoir nettoyé le dealer.
Les gardiens ont inondé la prison de cocaïne avec la complicité d'un autre détenu qui s' occupait de la revente.
Les surveillants se sont mit à ramener kilos sur kilos de coke .
Une véritable avalanche de 09 sur dosé.
La présence de cocaïne trop concentrée dans la prison n'a pas tarder à se faire remarquer
Après une meurtrière une hécatombe d'overdose.
La mort rode régulièrement dans la cours de promenade on la sent omniprésente comme l'ivresse peut se retrouver au comptoir d'un bar où comme la corruption peut se faire discrète et s' installer en silence dans une discussion des couloirs de l'assemblée nationale.
Un homme est tombé au sol faisant roulé sa cigarette encore allumée.
Le tir ne provenait pas du mirador mais d'un sniper ayant vu sur la cours.
Même si prendre une balle par quelqu'un de dehors est très rare.
Cela peut arriver par le fait que certains n'ont pas la patience d'attendre l'heure de la vengeance.
Alors ils se débrouillent pour tuer à distance.
Comme ce type n'ayant pas eut le temps de finir sa cigarette après l'avoir allumé.
L'univers des narcos reste lié aux crimes sanglants qui persistent même au sein des pénitenciers.
De l'extérieur sa catapulte régulièrement des paquets de drogue destiné à certains détenu qui s' organise pour poursuivre leurs trafics de drogue même entre quatre murs.
Un jour crapaud a pris un colis sur le coin de l'oreille.
Il l'a planqué directement sous son pull.
Il découvrit en l'ouvrant dans sa cellule que se trouvait un iphone7 avec son chargeur.
Il était refait.
Ce qui lui a permis d'ailleurs de maintenir et facilité sa relation à distance avec Sophie la psychologue de la prison.
Et nous aider à convenablement organiser notre évasion.
Lorsque certains prisonniers tombent sur des paquets projetés par dessus les murs.
Ils les ramassent le plus rapidement pour cacher ces paquets tombés du ciel sur eux.
Ils les ouvriront plus tard pour découvrir si il s' agit d'un téléphone ou d'une plaquette de frappe.
On appelle ces colis au D5:
«le chrono-post des narcos»
Un service de livraison à partir de lancé de l'extérieur au dessus des murs pour arriver dans la cour de promenade.
Seulement quant certains se font serrer à ouvrir un colis qui ne leurs étaient pas adressé leurs curiosités peut très rapidement leurs coûter la vie.
"Avec la soif de vaincre on finit par trouver son oasis."
Seulement il faut au moins avoir le courage d'affronter le désert.
Car aucun oasis ne se trouve sur la banquise.
Il faut parfois avoir traversé le désert la gorge sèche pour savoir apprécier la saveur d' un verre d'eau.

3 jours avant l'évasion
Je suis avec crapaud en promenade il me raconte que la psychologue de l'établissement pénitentiaire est tombé folle amoureuse de lui.
Étonné je lui demande comment s' en est il aperçu?
il me dit que son regard était identique à celui d'un chercheur d'or au fond d'une mine venant de trouver une énorme pépite.
Jusqu'à ce que sa timidité l’empêche de raconter la suite des événements.
Crapaud à été condamné pour une escroquerie en bande organisée et un meurtre par un accident.
Il a brûlé en tous vingt quatre entreprises.
L'argent des assurances a fait de lui un pyromane hors pair jusqu'à ce que son dernière incendie se transforme en meurtre en carbonisant accidentellement un agent de sécurité s' étant endormi au boulot.
Enthousiaste il se réjouit presque d'être ici:
" Hé Houssine je viens de me rendre compte d'un truc.
si je n'avais pas été condamné.
Je n'aurais jamais rencontré l'amour avec cette psy!"
" bah tu vois même dans les moments les plus difficiles on peut trouver des avantages et rencontrer des bonnes personnes.
La preuve tu ne m'aurais même pas connu.
Bah je suis content pour toi.
Et J'ai le pré sentiment que ça va bien nous aider pour qu'on se casse d'ici"
"Hé pour ça t'en fait pas la psy je suis sur qu'elle peut me ramener un flingue."
"J'ai pensée à beaucoup mieux que ça!?"
"Quoi de la dynamite!?"
"Beaucoup mieux que ça l’ami.
maintenant que tu me dis qu'au sein de la prison tu as un contact. je sais précisément ce que tu vas lui demander.
Quant une femme est amoureuse elle ne sait pas dire non!"
Alors que nous étions plongée dans notre discussion .
Plus loin un homme isolé tiré nerveusement sur sa cigarette en regardant un match de foot qui se tenait dans la cours.
D'un seul coup il est tombé après avoir reçu une balle dans le front.
Tiré par un tireur d'élite posté sur le toit d'un immeuble donnant une visibilité sur la cours de promenade.
Il est mort avant que sa cigarette s' éteigne.
La cour de promenade s'était aussi bien des imprévus comme ce genre d'homicide ou des bagarres générale ou des détenus en profitent pour expulser leurs rages.
La cour de promenade à l'intérieur les insultes fusent et les rires des détenus cachent souvent des verdicts durs aux peines incompressibles.L'optimisme permet d'ignorer la réalité d'un horizon coupé par des hauts murs portants des longueurs de files de barbelés.Une des choses les plus durs et sûrement de voir l'état des prisonniers se détériorer au point de devenir des loques humaines.
Beaucoup de gens oublient ceux qui finissent dans cette cour à se dégourdir les jambes avant de remonter dans leurs neuf mètres carrés.
Depuis que Hassan a prit la place de son frère en prison le vacarme à remplacé le calme sa vie qui affectionnait tant le silence.Le temps ou le calme l'aidait à réfléchir.
Alors qu'un jour il regardait deux oiseaux se partager un morceaux de pains.Trois types discutaient entre eux.
Le plus bavard roulait des mécaniques en évoquant son arrestation avec ses complices dans une joaillerie.Il raconta aux deux autres comment il était rentré avec ses compères.
Sans cagoules mais juste avec des perruques sur des chapeaux.
Ce jour là un employer à fait une crise d’épilepsie après avoir reçu un mauvais coup de crosse d'un flingue sorti d'un parapluie.
Le responsable de la boutique s'est alors interposé.
Les malfaiteurs ont alors tenté de fuir mais le bijoutier les a coincés dans le sas avant d’appelé la police.Le gars qui racontait l'histoire ne pouvait que faire rire Hassan avec ses faux airs de dur et sa voix inhabituel qui aurait pu servir à des doublages pour dessin animés:
«P_tain sa ma mis les nerfs quand j'ai lu l'article qu'un journal a fait sur nous.
cet enc-lé de sa mère avait écrit en gros titre:
«les pieds nickelés du Hold-up arrêté après avoir été coincé dans le sas.»
Hassan remarqua tout de suite que les deux autres types qui l'écoute se force aussi à ne pas rire.Un quatrième type arrive les deux yeux cernés après avoir passé deux semaines à l'isolement.
Le petit bavard l'interpella:
«Wouaah!
Tu as des yeux de fous mon gars on dirait les mêmes que ceux de l'oncle Fester dans la familly Adams» l'autre détenu n'apprécia pas:
«A ouais bah toi t'as la même voix que Mercredi la petite fille dans la familly Adams.
Co-nard!» Une sonnerie annonça la fin de la promenade avant que tous cela n'aille plus loin.L'homme qui venait de sortir de l'isolement lui jeta un dernier regard froid accompagné d'une parole directe qui lui fit comprendre qu'il aurait été capable de retourner à l'isolement pour ce manque de respect: «Tu sais en prison tous fini par ce savoir.
On m'a dit que toi et ton équipe avaient été bloqué dans un sas.Bah ce qui serait surtout bien pour toi c'est que tu reste pas bloqué dans ta connerie avant qui t'arrive des histoires.»
Quinze jours avant l'évasion.
Il devait être deux heures du matin lorsque trois matons véreux ont interrompu leurs rondes pour simuler une fouille dans une cellule voisine.

Trafic de drogue par des surveillants pénitentiaires
(Overdose en série à cause d'une erreur de dosage d'un apprenti chimiste)

Le plus nerveux des trois s'est mit à étranglé un détenu qui était à la tète d'un important réseau de trafic de drogue au sein de la prison.
Un gros caïd qui contrôlait tous le marché de la drogue du D5 et avait refusé de leurs reverser la moitié de ses bénéfices en échange de leurs aident à pouvoir continuer ses activités criminels.
Cette nuit ils ont saisi 50 grammes de coke dans un poste de radio réveil avant de l'immobilisé sur le sol et que l'un des trois finisse par le tuer par strangulation avec le drap de son lit.
Ces gardiens avaient anticipé son refus et s’étaient préparé pour faire passé son meurtre en suicide.
Un des trois à commencé à l'étrangler après son refus à toutes négociation après avoir trouvé une épaisse liasse de billets de cent euros en dessous la semelle d'une pair de basket:
"c'est marrant tu deviens presque tous vert comme tes billets de cent euros"
"Et bah torche toi avec et tu me diras de quel couleurs ils sont!
Vous faites une grave erreur de vouloir la moitié des revenus de mon business"
"Quoi!
Qu'est-ce tu as dit!?
Tu crois que tu es en position de pouvoir négocier!?
On te laisse que le choix d'accepter ou de crever ici dans ta cellule.
Qu'est-ce que tu choisi?!
La mort ou le business?"
"J'ai un truc à te proposer c'est que ta femme fasse une demande de parloir pour moi pour me passer de la coke!
Et je te laisse deviner ou elle cachera les kilos qu'elle va me ramenée"
"Sale enf-iré!!"
Après l'avoir étranglé ils l'ont pendu et soigneusement maquillé son crime pour ensuite laissé le cadavre à l'équipe du matin.
Deux jours plus tard ces gardiens ont inondé la prison de cocaïne avec la complicité d'un autre détenu qui s' occupait de la revente.
Les surveillants se sont mit à ramener kilos sur kilos de coke .une véritable avalanche de 09 qui
Engendra très vite une hécatombe d'overdose.
Après l'assassinat de celui qui avait le contrôle du trafic de drogue dans la prison par les surveillants pénitentiaire. Les gardiens étaient parti eux mêmes chercher son successeur dans sa cellule en lui imposant les règles:
"Tu voulais le terrain de la prison! ?
Hé bien maintenant la voie est libre.
Mais nos conditions sont clairement défini.
Que tu n'est strictement que nous comme fournisseur.
L'avantage pour toi dans cette affaire est que tu n'aura plus jamais aucun problème en cas de fouille des cellules et jamais plus aucune rupture de stock pour la clientèle
Tous cela sans aucun première investissement venant de toi et tu récupère trente pour cent de ce que tu vend pour nous en nous refilant soixante dix pour cent du reste.
Un gardien se chargera de faire sortir ton fric si besoin pour le remettre à la personne de ton choix à l'extérieur.
Tiens voilà déjà un premier kilos dans ce sac avec une petite balance et une centaine de petit sacs en plastique"
"Et en supposant que je refuse? "
"Tu crois vraiment que tu as le choix?
Tu me fais rire alors je vais répondre à ta question
Puisque elle a le mérite d’être directe, ma réponse le sera à son tour.
Il faut que tu comprenne que si tu refuse.
Tu vas perdre deux choses:
Une opportunité et ta vie.
Nous on a rien à perdre.
On aura juste à trouver un autre partenaire.
C'est claire!?"
"OK! Je marche.
Mais un dernier point vous êtes sûr que pour les fouilles je ne risque rien?"
"T'inquiète pas pour cela...
La plupart des gardiens sont au courant.
Ils prendrons tous leurs commission.
Tu pourrais même avoir transformé ta cellule en laboratoire clandestin que cela les laisseraient totalement indifférents .
Tu sais pourquoi?
Parce que le chimiste qui fabrique cette drogue que tu va vendre n'est autre que le fils du directeur de la prison qui m'a proposé le poste de surveillant pénitentiaire.
Tu doutes bien qu'il avait déjà pensé à tous cela avant de m'envoyer à leurs concours d'imbéciles .
Donc ne t'en fait pas pour cela…"
Lorsque les surveillants de la maison d'arrêt ont fini par prendre le contrôle du réseau de la revente du trafic drogue à l'intérieur de la prison. Ils ont commis l'erreur de faire appel à un chimiste inexpérimenté ayant produit des kilos de méthamphétamine, cocaïne et ecstasy aux mauvais dosages. Il s'agissait de Mathieu le fils du directeur de la maison d’arrêt qui ignorait absolument tous des activités de son fils.
Seules les overdoses sont très vite apparu jusqu'à ce qu'une enquête soit ouverte et aboutisse par remonter jusqu'à son fils.
L'histoire était celle de l'engrenage d'un adolescent mal dans sa peau tombé amoureux d'une jeune actrice de cinéma très cupide et manipulatrice aux vices bien plus gros que sa poitrine siliconée. Cette fille lui avait trouvé les recettes de base sur internet.
Il a fini faiblement par céder aux caprices de cette diablesse en commençant par de petits essais.
Plus tard cette femme ad dicte à la drogue l'a poussée à fabriquer de la cocaïne en lui exposant le potentiel financier
Deux semaines plus tard.
Un soir après avoir été rendre visite à son père après un dîner de famille.
il a fait la connaissance d'un gardien de prison qui se trouvait chez son père.
Le responsable des gardiens du D5;
un certain Franck. Ce soir-là il pleuvait beaucoup donc il lui a proposé de le raccompagné.
L'homme se positionna dos à l'adolescent pour se faire discrètement deux rails de coke dans sa voiture avant de mettre la clé dans le contact :
« Tu es en train de te taper une ligne !? »
« Ouais! Tu m’excuses mais le boulot est tellement stressant que j'en ai besoin pour tenir. Surtout tu dis rien à ton père
En plus ce soir c'est la chiasse je suis de nuit je vais encore tomber sur des détenus qui vont me dire qui ne supporte plus de dormir par terre »
« Non t'inquiète tu peux y aller. J'ai l'habitude .
Ma copine est une grande consommatrice donc il m'arrive même de lui en fabriquer pour lui faire plaisir. Quand une meuf est défoncée elle te prend beaucoup moins la tête. »
« Quoi tu peux me répéter ça !? »
« Bah tu sais mon père tenait absolument à ce que je fasse des études dans une grande école supérieure de chimie.
Au final j'ai eu à peine la moyenne à mon examen .
Il fallait que je me serve de mes bases pour faire un peu de fric »
« P-tain de m-rde !
Tu caches bien ton jeu toi.
On dirait vraiment pas que sous tes airs de premier de la classe tu es un fabriquant de coke.
Moi qui croyais que tu étais un gamin sérieux.»
« Faux pas se fier aux apparences mais attend je fabrique un peu de coke de tant à autre.
Je ne suis pas non plus le chimiste du Cartel de Medellín ou ni du Cartel de Guadalajara.
J'en fabrique juste de quoi faire planer un peu ma meuf et refourguer quelques doses à certains étudiants d'une école de cinéma.Il paraît que ça les aide pour leurs scénarios. »
« Et ça te dirait que je te connecte avec des gens sérieux qui recherchent un chimiste.
De quoi te faire un tas de fric au point de pouvoir très vite devenir assez riche pour te payer ce qui te feras plaisir . »
« Il faut voir….
Si je fabrique il faut qu'on me fournisse en produits.
Tu sais très bien que lorsqu'on fabrique de la coke on a besoin de certains éléments.
Et sinon la destination finale de la drogue partirait pour être vendu où ? »
A la prison ou travail ton père.»
«Mais tu es complètement malade.
Comment tu vas t'y prendre pour faire rentrer autant drogue chaque jour?»
«Pour cela tu as absolument pas à t'en faire tous les gardiens sont au courant.
Nous sommes justes à la recherche d'un chimiste pour produire.»
«Mais pourquoi avoir choisi la prison?»
«Écoute un détenu qui a du fric a ce qu'il veut.
En plus le mal être de la prison incite la plupart à se défoncer.
T'inquiète pas il n'y a absolument aucun risque.
Fait moi confiance il y a absolument rien à craindre.
Tous les gardiens pénitenciers du D5 sont habitués aux livraisons.»
« Ça marche mais je vais avoir besoin de certains produit comme du kérosène »
« T'inquiète pas pour cela.
Tu auras juste à me fournir la liste des produits qui te manque. »
D'une discussion est arrivé une proposition.
Et de cette proposition le début d'une production comprenant un mauvais calcul chimique qui donna forme à une drogue sur dosée qui a fini par tuer un nombre impressionnant de détenus dans un laps de temps très réduit.

Une fois les règles fixées les surveillants s'occupaient de faire rentré la cocaïne par le portique et le détenu de la vendre dans la cours de promenade.
Mais tous cela est vite devenu un véritable problème lorsque plus de la moitié des prisonniers étaient complètement raides défoncés et n'étaient plus concentrés à rien pendant leurs travaux au sein de la prison.
Un commis de cuisine a fini la tête dans la soupe qu'il préparait.
Le personnel pénitentiaire avait déserté la cour de promenade pour complètement l'abandonner aux détenus.
Quelques surveillants observaient juste au loin, la cour alors que plus loin une équipe de dealers se faisaient assez discrets en écoulant leurs doses même s'ils savaient que les matons allaient fermer les yeux sur le trafic de drogue qu'ils avaient eux-mêmes mit en place.
Laisser le trafic prospérer pour eux était un moyen d’acheter la paix et s'enrichir par la même occasion.
Tous faisaient semblant de ne rien voir puisqu'il s'agissait d'un énorme business.
Mais l'erreur du chimiste fut une catastrophe létale pour tous un grand nombre de ceux qui avaient consommé de sa drogue.
Tout d'abord un grand nombre de prisonniers cherchaient à se défoncer pour oublier leurs conditions de détention.
Un raz-le bol général avait favorisé les détenus les plus faibles à se droguer.
Quant au chef d'équipe des surveillants lui cherchait à se faire un maximum d'oseille pour quitter au plus vite son travaille.
Chaque matin 500 grammes de cocaïne rentraient discrètement par un surveillant à la morale vérolé il partait livrer un paquet de coke à un détenu qui dealait pour eux.
Tout cela a rapidement donné lieux à des scènes surréalistes en pleine cour de promenade.
La première overdose était celle d'un détenu ayant tapé un véritable bad-trip juste au moment de remonter en cellule.
il s'est mis à brusquement à agiter ses bras étant persuadés qu'il avait des ailes et qu'il pouvait s’envoler par-dessus les murs.
Il était complètement raide il a couru en fonçant deux fois dans un mur.
Puis il a fini par plonger sur l’asphalte en faisant les mouvements d'un homme qui nageait la brasse tout en lâchant des paroles complètement délirantes :
« Je nage avec flipper le dauphin il m'a invité chez lui à manger un tajine aux pruneaux il m'a dit qu'il y aurait du beau monde Kermit la grenouille et tout le team du Muppet Shows.»
Une heure plus tard il est mort d'overdose en isolement quelques jours plus tard d'autres a déferlé cette l'institution pénitentiaire décide d'ouvrir une enquête.
Quelques jours avant son évasion du D5 Hassan a fait la connaissance d'Ayoub un homme qu'il n'oubliera jamais. Un détenu exemplaire de par sa patience âgée de quarante ans. Son vrai nom était Herman Mendy un des prisonniers les plus gentils qui pouvait exister. Il cantinait pour les plus pauvres en prison et avait toujours un discours positif et débordant d'humanisme.
Son passé n'avait rien à voir avec la plupart des détenus.Il s'était converti à l'Islam à dix-huit ans et avait été arrête en 2015 après une manifestation pacifique qui exigeait la fin de la servitude monétaire du Franc cfa . Cet homme menait une vie sans histoire directrice d'un centre d'insertion jusqu'à ce qui se retrouve dans cette manifestation qui a dégénéré.
Il est intervenu alors qu'un flic molestait une militante enceinte qui dénonçait les effets pervers de cette monnaie postcoloniale s'acharnant à au frappé avec son haut-parleur en pleine rue de la capitale parisienne.
Cette femme invitait la foule à scander :
« Stop et Stop au mode de contrôle néocoloniale.
STOP ET STOP AU MODE DE CONTRÔLE NÉOCOLONIAL.
Ne nous laissons plus faire!
Sachez mes frères et sœurs qu' il y a toujours derrière les diversions humanitaires et démocratiques des états colonisateurs la justification d'une présence militaire pour dissimuler les méfaits du néocolonialisme. »
Un escadron de flic a chargé sur elle. La femme a posé ses deux mains sur son ventre pour protéger l'enfant qu'elle portait pendant qu'un flic enragé s'est mis à lui porter des coups avec le manche du haut-parleur qui lui avait arraché.
L'homme frappa à deux reprises sur sa tête.
En voyant cela Ayoub a foncé tête baissée sur lui en le renversant comme un joueur de football américain à l'habitude de foncer sur les joueurs de son équipe adverse.
En tombant le flic a fait une mauvaise chute et a perdu la vie. 'Ayyoub a été retrouvé mort dans sa cellule deux jours après que les gardiens de prison on mit en place leur trafic de drogue; Il avait l'habitude de faire des rappels sur la dangerosité de ses produits toxiques.
Les surveillants pénitentiaires ne voulaient tous simplement pas qu'il leur casse leurs business.

Douze overdoses en une semaine du jamais vu
L'apprenti chimiste avait très mal réglé son dosage.
En ayant tué autant de personnes en si peu de temps.
Le dealer qui bossait pour les gardiens s' est très vite attiré les représailles en devenant la cible d' un guet-apens en promenade de sa nouvelle clientèle.
Il a fini traîner vers un angle mort le crâne ouvert par une barre d'haltères alors qu'il recrachait la fumé de sa cigarette en regardant un oiseau prendre son envol vers le ciel.
La cour de promenade c'est là ou les détenus en profite pour faire du sport ou régler leurs comptes. C'est là que les détenus sentent l'air frais passé sur leurs visages.
Celle qui fait qu'ils aimeraient à cet instant devenir libre comme l'air qu'ils hument ou le vent qu'ils caressent leurs peaux pour partir loin des hauts murs qui obstruent leurs champs de vision.
Dans cette cour ça cogne, ça sue aussi bien que ça vanne à outrance.
Un véritable jardin pour apprendre des histoires tragiques ou entendre des projets de futurs gros coups ou le nom de personnes faisant l'objet de prochaines vengeances.
Même un soleil de plomb ne ferait pas fondre les regards glaciales entre les détenus.
Bien au contraire la chaleur et les conditions de détention exacerbe les tensions.
On y croisse des têtes brûlées des visages portants des balafres allant du front jusqu'au cou.
Des mecs qui viennent te gratter ou des mecs, qui viennent te demander pour combien t'en a pris avec toujours une phrase qu'on peut retenir comme des faits qui les ont conduis au D5:
«Ça fait quinze piges que je tourne au placard.
Et toi t'en a pris pour combien?
Le double de ce que tu as déjà fait
Si tu n'a jamais senti l'odeur de l'injustice.
Demande à un juge sous influence de te faire sentir son haleine après qu'il est rendu son verdict.»
En prenant la place de son frère Houssine.
Hassan découvrait un tout nouveau univers univers.
Celui de la prison ou il fit la connaissance de quatre drôles de types au parcours complètement différents Ted, Aliou dit le crapaud, Samir,Léonardo, et Rodriguez.
La cour de promenade c'est là qu'on fait les plus surprenantes rencontres.
Le premier qu'il a connu c'était Ted car il était son codétenu.
Puis en second il y a eut Aliou dit le crapaud le roi des faussaires.
Il était la tête de la plus grosse officine de faux billets d’Europe.
Dans le passé il était déjà tombé en prison avec mon frère alors il est venu me voir le sourire aux lèvres en pensant que j'étais lui .
Et que c'était des retrouvailles.
Sa peine écopée huit années fermes pour avoir produit huit millions d'euros en fausses coupures.
Il a été arrêté dans un magasin de lingerie alors qu'il voulait acheté pour quatre cents euros de sous vêtement pour sa nouvelle petite amie.Il ne cessait de me parler du braquage du camion de montre en étant persuadé que j'avais déjà refourgué la marchandise.

Aliou dit le crapaud tournait déjà en promenade avec Samir et Léonardo .
Alors en côtoyant Aliou le roi de la fausse monnaie Hassan a appris rapidement l'histoire des deux autres.
Léonardo était le plus jeune et le moins dégourdi.
Un petit raté avec une langue bien pendu qui n'avait pas été jusqu'au bout de sa première année de Cap de serrurier pour partir foncer ouvrir des portes de maisons de riches mais cette fois pas du tous pour des dépannages mais pour des séries de cambriolages
Un soir tout à très mal fini, alors qu'il rodait dans un quartier huppé tous près d'une baraque à cambrioler.
En chemin il a croisé un sans abris frigorifié lui demandant quelques pièces de monnaies :
« Tu n'aurais pas une pièce ou deux?
Juste pour prendre un café dans un endroit chaud . »
Il s'est alors mit à lui répondre:
« Toi j'ai bien l'impression que tu risque de crever de froid si tu passe cette nuit dehors.
Suis-moi!
Je vais te ramener dormir chez mon oncle !»
« Quoi!
Mais je ne suis pas présentable comme ça .»
« Pose pas trop de question t'es gelé comme un glaçon..
Tu as bien envie de passer ta soirée au chaud non !? »
« Oui Monsieur »
« Alors suis-moi et tout iras bien »
En réalité Leonardo l'apprenti serrurier était parti cambrioler un ancien client avec lesquels il avait sympathisé le jour de son dépannage.
En discutant avec lui il l'avait informé qu'il comptait se rendre aux Maldives durant deux mois. Seulement le problème auxquels il n 'avait pas songé s' est que ce client puisse avoir un imprévu comme tomber sur une grève d'avion.
En rentrant dans la baraque.
Leonardo a dit au clochard:
"Fait comme chez toi le propriétaire est un banquier parti aux Maldives. va te décrasser le mec!
Parce que qu'est-ce que tu schlingues au point de me donner des vertiges!!!
Ouaaahh !
C'est insupportable!!
J 'ai l'impression que tu as de la m-rde sur toi mec.
Sans vouloir te manquer de respect
Il y a bien longtemps que tu n'as pas du côtoyer un savon "
"j'ai plus goût à rien monsieur"
"Bah après avoir prit ta douche passe faire un tour dans sa cuisine.
Tu risque de trouver de quoi retrouver ton appétit"
En allumant la télévision Leonardo tomba sur un flash qui annonçait une grève d'avion.
Leonardo s' exclama:
"m-rde!Il faut qu'on se barre!"
Au moment ou Leonardo fini sa phrase le propriétaire des lieux rentra chez lui en reconnaissant Léonardo en voyant le clodo avec son peignoir de bain:
"Mais! Je vous reconnaît.
Vous êtes le gars qui est venu réparer ma porte"
Leonardo prit de panique sorti un taser de sa veste qui fut fatal au banquier.
Les cinq détenus que j'ai connu dans l'enceinte du bâtiment du D5 faisaient partie d'une équipe soudée prête à s'évader et avait tous une raison spécifique et urgente de sortir au plus vite.
L'histoire qui a certainement le plus émue Hassan et l'histoire de Samir un jeune de vingt trois ans d'origine irakienne écroué pour le meurtre de son voisin qu'il a tué sans intention.
Sa victime était le père d'un enfant qu'il était en train de battre à mort à son domicile.
Les cris de l'enfant était tellement fort et insupportable qu'il lui on rappelé sa douloureuse enfance adoptive faite de coups et de brutalité.
Arrivé en France orphelin après avoir perdu ses parents sous les bombes de l'armée américaine.Il fut placé chez une famille dont le mari était stricte et violent il ne comprenait pas bien la langue et souffrait d'un retard de langage suite au choc de la perte de ses parents. il s'est réfugié alors dans un mutisme pour ne rien laisser transparaître de son chagrin.
Ce qui a durant toute son enfance a vite accéléré les sévices physique causé par son tuteur adoptif.
Avant de monter dans l'appartement après鑚 avoir entendu des pleurs et des supplications il resserrait une pièce de la robinetterie de son 騅évier avec une clef à mollette.
En entendant ses cris il a serré la clef dans ses mains et a prit la direction du logement 442.
Seulement un 騁age plus haut que le siens.Il a sonné plusieurs fois mais l'homme ne voulait pas ouvrir continuant de s'acharner sur sa progéniture駭.
Samir a dut donc employé les grands moyens rentré de force en fracturant la porte avec un pied de biche. Une fois rentré dans le couloir l'homme incontrôlable tenta de jeter une chaise au visage de Samir qui l' esquiva avec son coude.
Arrivé à son niveau il enchaîna les coups de pied de biche sur son crane jusqu'à lui ouvrir totalement la boite crânienne.
Juste après cela il a prit l'enfant dans ses bras jusqu’à ce que la police arrive et l’arrête.Samir n'a au jour d’huis qu'un seul souhait sortir du D5 pour briser son mutisme pour tenter d' expliquer à cet enfant les détails de son histoire qui l'ont conditionné à être le meurtrier de son père.
En remplaçant mon frère en prison je me suis retrouvé avec des détenus mentalement démolis.La violence,le manque d'hygiène a fait craquer les plus robustes.
La perception du temps me semble allongé comme un élastique qu'on étire mais qui finalement devient un lance pierre qui s’inverse.
Le seul contact que j 'ai eu de l'extérieur une lettre de la femme de mon frère inquiète qui m'indiquant que Hassan va très certainement prendre sa revanche sur l'entourloupe que le flic a pu lui faire subir.
Hassan s’interroge constamment si il a finalement fait le bon choix en acceptant de prendre la place de son frère derrière les barreaux.
Il craint qu'il ne reste pas tranquille et qu'il finisse séparé de sa femme et ses enfants.
Il sens que son ego va le ramener à torturer le flic qui a manipuler ses pseudos amis pour savoir ou il a caché la cargaisons des montres de luxes.
Ses pensées ravageuses lui donnent la migraine et le manque de sommeil le rend mou.
La nuit dernière impossible de fermer l’œil un détenu d'une cellule voisine faisait des cris de loup garou à cause d'une rage de dent.
Résultat final son codétenu a fini par lui cassé deux autres dents.
Comme le dentiste était débordé et a mit du temps pour soigner sa douleur.
Il a fini par se suicider à l'infirmerie en avalant une demie lame de rasoir.
L'échec de l'état a enfanté la surpopulation carcérale.
Entre les matons fachos et corrompus il se rend compte d'une chose tous parmi eux sont en réalité devenu prisonniers des gestes du travail de l'administration pénitentiaire.
Le pied bloquant le bas de la porte avec une main en contrepoids pour empêcher le détenu de l'ouvrir.
Leurs regards à l'intérieur, l’œil jamais collé au judas pour éviter tout risque de se le faire crever.
Lorsque la ronde matinale arrive son codétenu lui répète toujours la phrase avec un large sourire:
"Fait pas la tronche du c-n c'est toi qu'a les clefs!? Non!
A voir ta gueule j'ai comme l'impression d’être plus libre que toi."
Au D5 tous les prisonniers que Hassan avaient pu côtoyer devaient pour une raison personnelle.
Sortir au plus vite.
Soit par amour ou sois par vengeance.
Chacun avaient sa raison de vivre et son désir d'exister pour une fois dehors accomplir ce qu'il comptait faire
Rodriguez un petit colombien très sanguin avec un léger strabisme condamné à huit ans pour trafic de drogue et association de malfaiteurs.
Au D5 tous les surveillants le connaissait pour ses allés retour au mitard.
Une petite boule de nerf aux réactions très violentes, rudes, et imprévisibles qui avaient fait que rare étaient ceux qui souhaitaient tenir sa compagnie en promenade.
L'origine de sa violence provenait d'une histoire d'amour déchu avec une mannequin.
Sa première année au D5 il s'est fait tous de suite un nom en arrachant le bout du nez d'un maton à la fin d'un parloir parce qu'il s'était querellé avec son épouse et qu'elle avait voulu partir avant l'heure.
Un gardien avait affiché un sourire narquois en disant à l'un de ses collègues:
«Elle là elle attendra pas la fin de sa peine pour se faire démonter par quelqu'un d'autre»
Ce jour là Il a bondi sur lui en arrachant l'os de son nez en l'avalant.
Il n'était d'ailleurs pas rare d'entendre les détenus parlé entre eux en le voyant:
« Venez on bouge il y a le mangeur de pif.
Il est chelou ce gars là.
Cassons-nous sinon il va essayer de nous parler.
Sa mère a du se faire violer par un type comme Hanibal Lecter pour avoir ce genre de troubles mentaux»
Ou alors les mecs qui le croissaient faisaient mine de se frotter les yeux pour cacher le bout de leurs nez.Tellement sa réputation lui avait collé à la peau.
La première fois que Hassan a parlé avec lui il regardait Aliou amusé essayer de faire des tractions
Le type avait un regard froid et paranoïaque.
Alors qu' Aliou tentait d'évacué toute sa rage à la barre histoire d'oublier les problèmes de santé de sa mère atteinte de maladie d’Alzheimer
Hassan s'est mit à lui parlé spontanément en charriant Aliou le voyant faiblir en pleine exercice au cour de la discussion sur le ton de la plaisanterie il lui a demandé pourquoi il avait arraché le nez du surveillant:
« Il est bien loin d'aller jusqu'à cinquante tractions.
Allez monte jusqu'au bout. »
«T'en fait pas il a du temps pour s’entraîner.
Le temps ici s'est pas cela qui manque»
«Je compte pas rester très longtemps ici.
Je pense déjà à trouver un moyens de me barrer avant la fin du mois.»
«A ouais et tu as de l'argent pour préparer ta cavale?
Une évasion c’est plus facile d'en parler que de la réussir.»
«C'est justement pour cela que je cherche des candidats pour le retour à la liberté.
  A ce qu'on dit tu as arraché le nez d'un maton.c'est vrai ça!?
Je me suis dis ce mec à peut- être fait cela pour aller en psychiatrie et après plus facilement se tirer.
Mais alors si c'est vrai ce que je ne comprend pas s'est pas pourquoi tu as fait ça!?
Tu cherchais à ce qu'on te conduise en psychiatrie ou tu n'avais aucune thune pour cantiner?»
«  Si j'ai fait cela c'est parce qu'il ne pouvait pas me sentir.
Avec un bout de nez en moins je pense que ça iras mieux.»
On a parlé plusieurs minutes Aliou lui a dit que je projetais une évasion avec les autres il m'a raconté son histoire en m'expliquant pourquoi il voulait en faire partie.
Sa mère commençait à perdre totalement la mémoire il ne voulait pas que à la fin de sa peine elle refuse de le prendre dans ses bras parce qu'elle ne le reconnaît plus.

Faux site de rencontres pour taulards endurci
( Arnaque de cœur)
Un escroc reste un escroc qu'il soit en liberté ou sous écrou on ne retiens pas son vice et sa roublardise aussi facilement que sa personne.
Sachez que si il peut poursuivre la routine de ses activés d'arnaqueur il hésitera pas une seul seconde à obéir à ses pulsions pour agir comme il a l'habitude de le faire.
Et si vous pensez que sa privation de liberté allait diminuer ses agissements c'est peut être parce que vous n'avez jamais été incarcéré.
Aliou avait mit en place dès son arrivé au bagne une juteuse escroquerie dans l'enceinte de la prison qui lui permettait de pouvoir aisément cantiner.
Cantiner chez les taulards ça signifie que pour un détenu qui dispose de suffisamment d'argent en ayant reçu par exemple un mandat de l'extérieur ou en ayant travaillé en prison.
Il peut remplir un bon de cantine qu'il remet à un surveillant.
Ça lui permet en gros d'avoir de meilleur produits que ceux qui sont livré en cellule.
Après généralement une semaine, les produits commandés arrive à l'entrée de sa cellule par un service de livraison de la pénitentiaire.
Aliou eut l'idée tout en discutant avec un autre taulard à bout de nerf qui se confia à lui :
"Put-in  !En ouvrant mon courrier ma femme vient de se barrer j'ai le Seum BORDEL!
Qui va venir me soulager au parloir !? "
Ce détenu s'appelait Rodriguez une vraie boule de nerfs un gros cogneur un gars qui n'arrive pas à se contrôler.
Il pouvait en prendre plein la figure en cour de promenade il revenait toujours terminer les mecs qui lui avait sauté dessus à plusieurs.
Un tempérament de légionnaire dopé à la cocaïne.
Il a fait amis avec Hassan pour se faire la belle.
Dès lors ou Aliou a apprit que sa femme s'était barré avec son avocat en charge du dossier de la révision de son procès.
Cette phrase avait nourrit son inspiration le poussant à mettre en ligne un faux site de rencontre pour prisonnier.
L'idée lui sembla évidente étant donné que la plupart des femmes des détenus ayant pris une grosse peine se faisaient la malle.
www.taulardcherchantasemarier.com

Il avait mit en entête du site sur sur la page d’accueil:
«L'amour ne condamne personne.»
Avec son arnaque Il payait presque tous à tous le monde par le biais de l'argent de cette escroquerie.
ツAprès avoir monté cet écran de fumé avec l'aide d' une complice un pseudos site de rencontre réservé aux taulards.
Depuis l’extérieur sa complice répondait par des fausses correspondances à des détenus convaincus d'黎être en contact avec des jolies veuves souhaitant correspondre avec des détenus dans l'intention de trouver un nouveau mari.
Depuis l'extérieur une ex petite amie à qui il avait retourné le cerveau répondait aux correspondances en joignant des photos de top modèle russe prises sur le net.
Aliou avait constamment une imagination débordante pour trouver de nouvelles escroqueries.
L'état de santé de sa mère le préoccupait fortement.
Il fallait qu'il trouve le moyens d'envoyer de l'argent pour ses besoins,
même depuis sa cellule.
Il voulait qu'elle ne manque d'absolument rien.
Une fois son arnaque mise en place.
Les petites coupures abondaient comme une fuite d'eau qu'on n'arrive pas à colmater.
Puis Aliou a véritablement connu Rodriguez quant il lui a proposé de rentrer dans son arnaque.
Il l'avait chargé de faire répandre dans toute la prison qu'il allait se marié grâce à son site de rencontre.
ツSa complice depuis extérieur avait payé une escorte girl pour une visite au parloir.
L'arnaque est très vite arrivée à son apogée.
Seulement le bémol est qu' au bout de trois mois plusieurs taulards ont commencé à s'apercevoir de la supercherie en ayant reçu les copies des mêmes lettres et des mêmes photos.
Aliou à commencé à m'aider pour trouver l'idée de notre évasion en voyant l'étau se resserrer.

Sous les bruits de clés j’attends la moindre ouverture.
Pour quitter ma case de souricière.
Le codétenu de Hassan Ted tente de soigner ses nerfs désespérément en ayant bloqué sur la chaîne gulli.
Certainement un moyen pour lui de fuir ses troubles mentaux.
Ses éclats de rire sont parti au galop rattraper son enfance et font presque effriter les murs du bâtiment en regardant une chaîne de dessins animés.
On aimerait parfois avoir grandi moins vite et avoir réfléchi plus longtemps.
Seulement c'est le contraire qui nous a conduit devant une tête d'un sénescent bâtard de procureur.
Je ne suis pas encore sortie que j'appréhende mon avenir de fugitif.
Pendant que la chauffe fait cuir les pattes.
Je n'entend plus les rires de mon codétenu tellement je songe aux détails de ma futur évasion
Une bonne évasion ne se réussi qu'avec les moyens de pouvoir assumer sa cavale.
Et laisser que dans la cellule l'odeur du parfum d'un homme libre.
Un mois après mon arrivé au D5 un noyau dur s'était constitué bien décidé à traumatiser l'institution pénitentiaire.La cour de promenade nous a servi à faire tous connaissance.
Notre privation de liberté avait accentué nos liens et développé notre communication les uns envers les autres.
Nous restions qu'entre nous à parler de notre évasion tout en restant attentif à la surveillance des absurdes de gardiens et aux faits et gestes imprévisibles des cinglés sanguinaires, ou autres détenus connu pour être des porteurs d'armes artisanales.
Enfermé plusieurs personnes dans un lieu sale souffrant de problèmes psychosociaux qui ne leur ont pas permis d'avoir une trajectoire normale dans la vie, risque que d'accentué le problème d’avantage. Je me souviens peu avant notre évasion d'une discussion entre Aliou et Rodriguez. Aliou regarda un oiseau passé dans le ciel et dit à Rodriguez:
«Regarde!
Bientôt ce sera à nous de traverser ces maudits murs.
Qu'est-ce que tu compte faire une fois dehors!?»
«Je compte castré mon avocat.
Ce fils de p-te a refusé de me défendre en appel.
En creusant un peu j'ai compris pourquoi sa défense me concernant était aussi pitoyable le jour de mon jugement.
Mon baveux se tapait ma femme j'ai appris qu' il vient d'avoir un gosse avec elle.»
« Ouais mais si tu le tue le gamin ne vas plus avoir de père!?»
«Écoute si il le faut je suis prêt même à l'adopter et
Je lui expliquerai plus tard pour quelle raison son père a fini de la sorte.»
Une pression immuable se dégage de jour en jour par des regards sombres d'inconnus qui s’arrêtent sur moi en me prenant pour mon frère dans la cour de promenade.Certains rapplique en me prenant dans leurs bras m'évoquant des souvenirs de la maison d’arrêt de Villepinte sur lesquels je n'ai aucun élément.J'ai l'impression d’être un malade atteint d’Alzheimer
Dans la cellule Ted ne cesse de regarder ces dessins animés quant les commis ne viennent pas ramener avec leurs chariots leur bouffe infecte qui pourrait faire vomir les rats qui passent en dessous nos lits lorsqu'on tente de dormir un peu.
La cellule disposait d'un lavabo cassé et vétuste l'écoulement de ses gouttes venaient torturer leurs sommeil en prenant des allures de torture chinoise.
La cour extérieur était un véritable dépotoir constamment badigeonné par des résidus tombés des cellules par le faite qu'elle n'était jamais nettoyé.
Au point que les détenus en cellules du rez de chaussée ne pouvaient pas ouvrir leurs fenêtres tant ils étaient nombreux.
Les saletés de la cour ne manquaient pas d'accentuer la prolifération des rats qui ne cessaient de se régaler dans cet environnement sale et si propice à leurs reproductions.
Tous cela mêlé au chahut des cellules voisinent et à la tensions qui ne s'affaiblissait que rarement.
L’humiliation peut-être le passe temps favori d'un gardien de prison qui tente en vain de se venger de la monotonie des procédures dont il a choisi de devenir le prisonnier.
Légèrement plus confortable la cellule de Hassan et Ted se situait au quatrième étage s'était la 404.
Au D5 tous n'était que vétusté, surpopulation, et bruit incessant sans le moindre temps mort.
Toutes les conditions étaient réuni pour que vous pétiez les plombs pour supplier de partir en psychiatrie.
Juste pour avoir droit à être enfermé dans de la propreté.
Hassane ne pensait qu'à une chose:
Quitter cette prison puante battit par la république.
Ce jour là Ted n'était pas sortie en promenade alors Hassan lui a raconté ce qu'il a fait :
« T'aurais du venir Ted ça t'aurais fait du bien de bouger un peu ton gras et rigoler avec nous »
« Oh ça me disait trop rien.J'ai plus goût à rien Hassan un peu comme la bouffe qu'ils nous servent.
Il y a que quant je regarde les cartoons que ça me rappelle mon enfance à cette époque ma mère était encore envie »
« Ted laisse ta mère dans ton cœur.
Mais cesse d’humilier ton bonheur avec les drames de ton passé »
« Facile pour toi de dire ça ta mère doit être encore vivante. »
« Ma mère et mon père sont mort quant j'avais quatorze ans.
j'ai dû apprendre à vivre avec leur absence. »
« Désolé…
je ne voulais pas raviver un souvenir aussi douloureux »
Je l'ai plus facilement encaissé que mon frère jumeau
A la mort de mes parents le quartier a complètement anéanti l'héritage éducatif de mes parents»
« Tu m'avais jamais dis que tu avais un frère jumeau ? »
« Ouais !Je ne te l'ai jamais dis.
Mais pourtant tu as passé un mois en détention avec lui avant j'arrive pour le remplacer. »
« Quoi !?
Comment est-ce que tu as pu faire un tel tour de passe passe aux gardiens. »
« Je n'ai fait que reproduire un fait qu'un membre présumé d'une organisation terroriste basque ETA avait pu faire. Un échange de frère au parloir.
Il est sortie libre par la grande porte je suis rentré libre pour être enfermé par cette même entrée.»
48heures avant l'évasion 19H30 Bâtiment du D5 (réservé aux détenus les plus dangereux)
Un détenu est emmené au (QD)quartier disciplinaire après avoir jeté un boîtier du cd de Tupac Shakur dans l’œil d'un maton.
L’œil du gardien crevé plusieurs autres le passe à tabac en criant des insultes racistes à son égard.L'écho de ses cris raisonnent dans le couloir d'autres cellules sont fouillés au même moment ou ce détenu est transporté par six matons pour prendre la direction du mitard.Il finira à l'isolement sans aucun contact avec les autres prisonniers pour rester vingt-deux heures en cellule et faire deux heures dans une individuelle cour de promenade.


Pour l’œil crevé du maton il passera très certainement encore en jugement pour travailler peut-être en étant sous payé pour lui donner une compensation.
Quelques jours avant l'évasion bâtiment du D5
Trois surveillants rentrent dans la cellule de Hassan et Ted ils préviennent directement avant que la fouille commence:
« OK les gars si vous avez des téléphones c'est mieux vaut que vous nous le dites tout de suite avant qu'on les trouves »
Ted regarda les surveillants en colère en leurs lâchant sèchement :
« casse nous pas les burnes il y a rien ici.
Tu peux tous retourner si ça te fait plaisir.
Ça me gène pas !
Tu trouveras que des cadavres de cafards ou des crottes de souris.
Vous devriez être en grève tellement cette prison est infecte.»
Dans le règlement du personnel pénitentiaire les surveillants n'ont pas le droit d'avoir leurs téléphones sur leur lieu de travail.
Mais tellement que le trafic de téléphone était omniprésent ils ne se gênaient pas pour passer des coups téléphones à partir des téléphones des détenus.
La fouille commença un des matons bavard manipula le cadre d'une photo de la mère à Ted en faisant une remarque sarcastique à ses collègues.
Un gardien sadique qui n'avait que deux mois de service,
Ce fier-à-bras pouffa de rire après avoir lâché une blague ultra blessante sur la défunte mère à Ted:
« Hé les mecs venez voir ce que j'ai trouvé la photo de la mère à éléphant man.
la miss univers la plus moche. AhahaHAA!!!
Regardez-moi cette laideur ! »
A cet instant Hassan savait que la bagarre allait être inévitable en voyant le poing de Ted se resserrer de rage prêt à partir pulvériser la mâchoire du nouveau surveillant.
Mais à sa surprise un des gardiens le plus vieux le devança en flanquant une gifle devant eux pour apaiser la situation :
« Ça faisait longtemps que cela me démangeait.
Espèce d'imbécile!
Écoute-moi bien petit trou du c-l de nouveau.
Si tu tiens à rester en vie au D5 apprend à la fermer.
Quant tu risque de mettre tes collègues en danger de morts .
La plupart des mecs qui sont ici ne sont pas libérable avant 2063 »
2H52 quartier du D5 dans l'enceinte de la prison.

En prison les rêves meurent souvent par des insomnies causées par des matelas pourris entièrement infesté par des cimex lectularius appelé plus familièrement punaise de lit.
Souvent les hommes les plus prisonniers dans une prison sont les gardiens.
Avec leurs métiers ils se sont enfermés absurdement eux-mêmes dans une routine aliénante d'un travail usant en plein milieu d'un chaos sanitaire.
Le drame de ces hommes est d'avoir su que fermer des portes derrière eux, sans chercher à avoir ouverts leurs esprits autour d'eux.
L'oppression rend les gens soit plus fragile qu'une bulle de savon ou soit plus dure et révoltée pour faire valoir leurs droits que des violentes tornades.
Sachez que généralement les gens se souviennent des cyclones mais jamais des bulles de savon.
Une nuit un détenu a craqué en contaminant tous le D5.
Réveillé par de violente démangeaison en passant la paume de ses mains sur son dos.
il constata avec dégoût qu'il était complètement recouvert de sang, causé par des séries de morsures de petit nuisibles insectes.
L'injustice ouvre l'appétit qu'à la révolte.
Les hommes intègres ont trop d'avidité pour leurs droits pour accepter de subir l'indifférence.
Excédé ce détenu a commencé à monter le volume de sa radio à fond, c'était un morceau de Johnny Hallydays:
«Les portes du pénitencier»
  Un son glauque sur lesquels il lâcha toute sa hargne en cessant d'envoyer des séries de front kick dans les portes de sa cellule en hurlant ses revendications :
«Ouvre sale fils de p_te!!»
Les portes du pénitencier
Bientôt vont se refermer
Et c'est là que je finirai ma vie
Comme d'autres gars l'ont finie
Pour moi, ma mère a donné
Ouais, sa robe de mariée
Peux-tu jamais me pardonner
Ouais, je t'ai trop fait pleurer
Le soleil n'est pas fait pour nous
C'est la nuit qu'on peut tricher
Toi qui ce soir as tout perdu
Demain, tu peux gagner
Oh, mères, écoutez-moi
Ne laissez jamais vos garçons
Seuls la nuit traîner dans les rues
Ils iront tout droit en prison
Et toi la fille qui m'a aimé
Je t'ai trop fait pleurer
Les larmes de honte que tu as versées
Il faut les oublier
Les portes du pénitencier
Bientôt vont se refermer
Et c'est là que je finirai ma vie
Comme d'autres gars l'ont finie
« Gardien! GARDIEN!!!!
Changé moi de cellule ça fait deux semaines que je ne dors plus.»
D'autre détenu l'appuie en suivant la cadence des coups portés dans la porte en suivant le rythme.
Tous le quatrième étage tremblait le détenu était devenu le chef d'orchestre du prélude d'une émeute carcérale inévitable.
Certains détenus en avaient marre des abus des surveillants pénitentiaires.
Le gars qui était tombé au D5 pour un petit délit avait raconté son histoire à tous le monde dans la cour de promenade.
L'ouverture d'un seul esprit suffit pour déconstruire des milliers préjugés et faire la promotion de l'impartialité.
Une fermeture d'un seul esprit suffit pour diviser des peuples et répandre les plus grandes discriminations.
Le détenu hurlait tous ce qu'il pouvait avoir sur le cœur, étant donné qu'il n'était qu'un voleur de poule s'étant retrouvé à cause de la surpopulation à vivre dans une unité composée essentiellement de criminels en puissances:
«Gardien!!
Je veux parler au directeur.
Pourquoi vous m'avez mis au D5 avec des criminelles alors que je ne suis qu'un voleur à l'étalage!!???
Gardiens!
Pourquoi des politiciens occidentaux ont fait assassiner des présidents africains comme Khadafi et sont tranquillement chez eux.
Vous croyez que c'est NORMAL!!!
HEIN!?
Changez moi tous de suite de cellule ou je fous le feu»
Les gardiens en sous effectifs ne savaient plus comment faire pour apaiser la tension.
Un des détenus d'une autre cellule foutu le feu à sa cellule.
L'alerte à incendie raisonna et les matons s'embrouillaient entre eux.
Un excédé par les conditions de travail pris la défense des détenus:
«A chaque fois c'est pareil il peuvent pas dormir avec ces p-tain de bestioles.
C'est bon moi j’arrête j'en ai raz le bol de ce boulot à la con.
Ça fait deux ans au D5 je suis à bout je ne peux plus continuer. »
«Bah vas-y casse-toi !
Lâcheur !
Tu veux nous laisser nous dans la me-de alors qu'on a besoin de toi.
Dégage!»
«A ouais c'est comme ça que tu veux me parler bah pour la peine je vais ouvrir toutes les cellules du quatrième étages.J'en ai marre que ma vie soit d'enfermer les autres dans de telles conditions je sens que je n'ai plus aucune liberté.»
« Qu'est-ce que tu raconte!?
Tu as complètement perdu la boule.
Donne-moi tes clefs!»
«Tu n'as qu'a venir les prendre!
J'en peux plus moi d'ouvrir et fermer les portes de gens qui se plaignent de l' hygiène.»
Le maton commença par ouvrir deux cellules en se bagarrant avec ces collègues.
Mais au fur à mesure que les détenus sortirent et ouvrir les autres cellules ils venir l'aider pour finir par enfermer ses collègues dans la cellule ou le premier prisonnier avait commencé à se rebeller
Finalement toute la partie du D5 est resté aux mains des prisonniers pendants cinq heures jusqu'à qu'une brigade d'intervention vienne reprendre le contrôle de cette partie de la prison.
Il a fallut cinq heures ce soir là pour les équipes régionales d’intervention et de sécurité (ERIS) de l’administration pénitentiaire pour reprendre le contrôle du D5 de la prison.
Une quarantaine de condamnés jugés comme ayant un profil de dangerosité élevée avaient prit le contrôle de la prison.
Le malaise d'un gardien ayant décidé d'ouvrir les cellules de détenus se plaignant du manque d’hygiène des cellules a fini par déclencher une émeute carcérale.
Un des surveillants avait été molesté le visage piétiné par une foule de détenus déchaînés.
Ils s'en sont donné à cœur joies .
Pour des hommes ayant prit la peine maximale se farcir un maton ne pouvaient être qu'un moment de détente.
Le surveillant avait remis son trousseau à trois détenus qui ont ensuite ouvert la quinzaine de cellules que compte le quatrième étage qui se sont empressé de foutre le feu à des matelas.
Les mutins ont après cela provoqué des inondations en vidant le contenu des extincteurs, après avoir saccagé et déféqué dans le bureau du surveillant en détruisant les systèmes de vidéosurveillance.
Un des matons qui a été le plus tabassé a été défiguré à coup d'extincteur dans le visage il gardera des séquelles ophtalmologiques et auditives durant le restant de sa vie. La crasse et la surpopulation carcérale engendre souvent des situations incontrôlables.
Les détenus s'insurgent souvent par le fait de ne pas avoir été condamné à subir une hygiène aussi défaillante.
Sale soirée pour les surveillants de la prison affecté au bâtiment du D5.
Trois surveillants dans un état grave.
Un avec un œil crevé,un autre avec le visage entièrement tuméfié, et le troisième le visage lacéré au point que le bout de sa joue gauche à été découpé l’affreuse signature d'un acharnement des lames artisanale.
Une heure après la mutinerie Ted ne trouve toujours pas le sommeil et demande à Hassan comment avait t'-il surmonté la mort de ses deux parents :
« Hassan dis-moi je peut te demander un service?»
«Ouais tu peux toujours me demander.
Après je te répondrais en fonction de ce que ce sera.»
«Je voudrais que tu me dise.
Est-ce que tu penses que ça pourrais m'aider si tu me racontais comment tu as fait pour ne pas perdre les pédales quant t'as perdu tes deux parents ? »
Cette discussion va durer jusqu'à l'aube une histoire émouvante.
Celle d'un enfant qui a voulu rendre fier ses parents malgré qui ne soient plus là pour le serrer dans leurs bras.
Il a vécu de façon à ce qu'il puisse fier de lui comme si ils étaient encore en vie.
Ce ne fut pas simple.
Parfois il avait l'impression de s'endormir avec leurs linceuls comme draps tellement sa blessure interne n'avait pas cicatrisée.
Il en a fallut du temps pour que s’achève le jour ou ses larmes d'enfant ne mouille plus son oreiller par son chagrin.
Il a arrêté seulement le jour ou il a compris que ses parents n'auraient jamais voulu le voir triste comme ça.
Il sait dis après réflexion qu'ils n'auraient aimé voir sa tristesse cimenter ses lèvres ou point qu'il se sente coupable et gêner lors de ses larges sourires :
«OK je veux bien te raconter mon histoire.
Mais à une seule condition.
En échange je veux que tu me promette d’essayer de ne plus être prisonnier de ton passé.
Est-ce que tu peux me promettre de faire cet effort !?»
«Ouais Je vais faire ce que peux pour y arriver»
«Non!C'est pas ça que je veux entendre.
Ce que je veux entendre c'est je vais faire mon maximum pour devenir un homme libre de mes émotion
Oublie pas que notre évasion est imminente et je ne veux
pas qu'une fois dehors tu reste enfermé dans ce qui t'attriste.
Je veux que tu répète après moi: «Je suis un homme libre de mes émotions»
Allez! Je veux t'entendre le dire!»
Répète après moi:
«Je suis un homme libre de mes émotions»
«Allez cris-le maintenant!
«Vas-y!
Cris le: Je suis un homme libre DE MES ÉMOTIONS!!»

«Ouais c'est super!!
Ted prononça cette phrase timidement jusqu'à finir par la crier:
«Je suis un homme libre DE MES ÉMOTIONS!!»
Continue Je suis fier de toi.
N'oublie jamais une chose Ted.
Que je sois là ou pas.
Un homme qui s'enferme sur lui aura perdu toute sa liberté. »
« Je vais y arrivé Hassan!
Je sais que je peux le faire. »
La remise en question perpétuelle est une poignée de la porte de votre amélioration.
Hassan lui expliqua ce qui s'était passé pour lui à la mort de ses parents.
«Lorsqu'on perd précocement ses deux parents nos habitudes sont chamboulés.
J'ai du partir habiter avec mon frère chez ma grande sœur qui venait de se marier.
Son mari à toujours voulu nous chérir sûrement ce qui a fait que mon frère Houssine n'a pas eut le cadre d'une autorité parentale au moment ou il en avait le plus besoin.
J'ai connu un enfant las-bas qui m'a surpris par sa patience et sa joie de vivre.
A l'époque il avait un ans de plus que moi il se nomme Ridwane il est atteint d'une maladie orpheline qui est la Maladie de l'homme de Pierre
Cette maladie est extrêmement rare.
Dans le monde seulement environs deux milles cinq cents personnes sont atteintes de cette mystérieuse maladie, les gens qui en sont victimes voient leurs muscles peu à peu se transformer en os.Ce qui caractérise cette pathologie c' est une ossification anormale des muscles par le biais de poussées douloureuses.
Le premier jour de l'école j'étais assis à coté de lui il m'a toujours aidé à faire mes devoirs.
Dans cette même classe il y avait un autre enfant Daniel un petit enfant chinois qui était atteint d'une maladie cutanée l'ichtyose sa peau était si asséchée qu'elle semblait avoir des écailles comme la peaux des poissons.
Au bout de la première semaine nous sommes vite devenu inséparable.
Les deux m'ont aidé jusqu’à ce que je devienne un des meilleurs élèves.
Trois mois après mon arrivée dans l'école un après midi la petite sœur de Ridwane Najat fut renversée par un Quad en sortant de l'école.
Malgré toutes les épreuves que ce gamin a peut encaisser il avait un rêve qui l'a pu réalisé.
Réussir à devenir directeur de foyer d'un centre socio-éducatif.
Il ne sait jamais arrêté de se battre pour atteindre ses objectifs.Sa compagnie m'a beaucoup aidé après la mort de mes parents.Il est mort l'année dernière dans un lit d' hôpital je me souviens encore de sa dernière phrase qu'il m'a dite :
« Si je part avant toi fait moi des invocations pour que je sois avec ma petite sœur et surtout ne sois pas triste car la mort n'est qu'une étape à franchir » J'ai revu Daniel il n'y a pas très longtemps il a ouvert une salle de sport et est devenu père de famille de deux enfants malgré sa maladie cutanée.
La résilience peu se cacher même dans une cellule de neuf mètres carrés
On a tous été un jour triste dans notre vie et eut besoin que quelqu'un nous écoute pour nous aider à voir les choses autrement.Ted connaissait même pas cette maladie la fibrodysplasie ossifiante progressive.
Pour simplifier cette maladie transforme petit à petit vos muscles en os.
La mutinerie avait laissé une odeur de matelas cramé dans les couloirs de la prison.
La discussion s'est poursuivi jusqu'à ce que l'aube arrive.
L'espoir est comme la lumière du soleil il passe même entre les barreaux.
Ce soir là c'est comme si une épine était sortie du cœur de Ted après longuement été prisonnier de son traumatisme.
En lui ayant raconté l'histoire du gamin qui avait souffert de la myosite ossifiant progressive et qui avait été délivré de son mal de vivre.
7H00 du matin un réveil dur à la fin d'une nuit courte et agitée qui se termine par la venu d'un gardien simplet qui reproduit chaque matin son coup d’œil à travers l’œilleton comme à son habitude pour voir si Hassan et Ted étaient toujours vivants.
Les ronflements du codétenus sont mort dans le fond de sa gorge en l'entendant arrivé il émergea de son sommeil pour lâcher sur un ton dégoutté:
"P-tain! Il est déjà là lui le cet imbécile de voyeur!"...
7h30 Hassan baille et s'étire alors que les premiers rayons du soleil viennent d'entrer dans la cellule il sent le jour arriver à grand pas le bruit du chariot de l’auxiliaire qui commence la distribution du petit déjeuner. Par la fenêtre les corbeaux ricanent.
Qu'elles blagues peuvent ils se raconter entre eux pour tellement rire?
Hassan est confiant et malgré sa fatigue il a commencé la journée de façon optimiste en disant à Ted:
" Si tous ce passe bien dans moins de deux jours tu seras dans un lit sans punaise en bordure de mer avec un vrai petit déjeuner"
Malgré sa fatigue Hassan croyait fermement que le plan qu'il avait élaboré avec Aliou pour libérer toute l'équipe du D5 allait marcher."
Partir en cavale c'est quelque chose qui ne s'improvise pas mais qui intelligemment se prépare.
Avoir de l'argent, obtenir des faux papiers et assurer son train de vie pendant toute la durée de sa cavale.
Mais surtout le plus important, bien choisir sa planque.
Pour nous il était question de se rendre à Lindos un village situé à 55 Km de Rhodes en Grèce ou toutes les maisons sont blanches.
Une maison inhabitée était disponible et l'adjoint du maire n'était autre que le beau père de la futur femme à Aliou.
Et comme Lindos est une ville très connu pour son site archéologique. Si des curieux allaient nous posé des questions sur notre arrivées ou sur la durée de notre séjour. La réponse était déjà toute trouvée:Nous sommes en mission pour des fouilles archéologiques.
10 heure du matin dans une cellule du D5
Après s’être brossé les dents Ted me parle de mon frère et me demande si j'ai une photo pour voir si vraiment il me ressemble.
Je lui en sort une et lui demande si il arriverait à me dire ou je suis dessus.
Il hésite en nous regardant puis se décide à faire son choix.
Je le chauffe un peu pour qu'il se prête au jeu:
"Prend ton temps tu vas y arriver"
"Wouaah!
C'est pas croyable vous vous ressemblé comme deux gouttes d'eau.
C'est toi là non!?"
"Et non!Perdu mon pote ! Tu avais qu'une possibilité de gagner!
On se ressemble mais on n'a pas du tout le même tempérament.
C'est sûrement d'ailleurs pour cela que je me retrouve en prison à sa place.
A coté de lui je suis un diesel mon frère c'est un moteur à injection.
je met toujours du temps quant il s'agit de démarrer quelqu'un.
Tu as bien vu depuis que je suis arrivé je me suis battu qu'une fois dans la cour de promenade c'est parce qu’on m'y a contraint.
Sinon t'as bien vu
Seulement quant tu as un frère jumeau les gens ne cherchent pas à savoir si c'est toi ou ton frère.
Donc faut être toujours vigilant.
Ça veut dire un mec il vient me voir mais ça se trouve c'est pour une marmite de mon frère"
"A ouais c'est compliqué quand même
SI Ça se trouve il serait resté dans la cellule avec moi et on se serait embrouillé jusqu’à s’entre tuer"
"Possible!
Bah lui c'est le genre de mec que s’il a un gars à tuer il ne peut pas attendre.
Ça le démange faut qu'il agisse.
Moi je préfère prendre mon temps j’attends juste le bon moment.
Mais non je rigole Ted il y a pas plus relax que moi potto je suis une vraie J'rana.
Une gentille Dafda3 du hood"
"C'est quoi une j'rana ou une Dafda3!?"
"C'est une grenouille parce que j'observe plus que je parle."
11 heures du matin toujours en cellule avec Ted.
Il me pose tout un tas de questions sur la planque de la baraque que je lui ai décrite possédant une vue imprenable sur la mer pour notre future cavale en Grèce.
Ça me fait plaisir de l'écouter car je sens au fond de moi-même qu'il a repris le goût de vivre :
« Tu crois que là-bas on pourra nager avec des dauphins ? »
« je ne sais pas Ted sûrement…
Tu sais je ne suis pas un océanographe
Mais ce qui est sur c'est que c'est sur une belle île qu'on fout le camp.
Ne tant fait par il y a la mer là-bas.
Ne t'inquiète même pas; »
En pleine discussion deux surveillants se promènent en bavardant.
Leurs raz de bol sont perceptibles comme si les détenus avaient pu les contaminer.
« Steeve j'en ai marre de ce boulot de me de.
Je comprends la réaction du collègue d'hier soir qui a craqué en ouvrant les cellules.
Figures-toi que la prison est tellement dégueulasse que j'ai fini par ramener des punaises chez moi. Tu te rend comptes… »
« Moi dans un mois j'essaye de passer le concours de moniteur d'auto-école.
Dès que je peux me barrer je me tire.
Mais je ne laisserai pas ma santé dans cet eldorado pour rongeurs. Hier matin on a conduit un détenu ayant une fièvre élevée il se plaignait de vomissements et frissons.
Sa tronche ressemblait à un type sorti toutes droit d'un film d'épouvante.
Après ses analyses ils lui ont diagnostiqué une leptospirose.
Une maladie que transmettent les rats.
Ici les rats ont déstabilisé pratiquement toutes les fondations du D5.
Si tu veux un bon conseil n'oublie jamais de te laver aussi souvent que possible les mains.Car même le dessus des casiers où l'on se change est rempli d'excréments de rats. »
Sale temps pour des condamnés à purger leur peine dans des lieux aussi sales et inquiétants.
Ou des centaines de rats grouillent sous leurs fenêtres.
Environnement meurtri par un amas de détritus étant devenu un vaste cimetière à plateau-repas.
Une cour devenue une déchetterie violemment transformée par la surpopulation en trou à Rat et en une véritable décharge à ciel ouvert.
Les surveillants passent leurs chemins en changeant de sujet de conversation sur une course de chevaux. Un parmi eux est alcoolique sorti un flash pour taper une gorger.
Son collègue lui dit :
« Tu ne m'avais pas dit que tu avais arrêté de boire!? »
« J'avais arrêté pendant les vacances mais dès que j'ai repris le boulot je m'y suis remis
Quelques minutes plus tard le yoyo descendit face aux barreaux de la fenêtre provenue de la cellule au-dessus un détenu l’appela par la fenêtre.
La drogue et les téléphones en prison sont abondants comme les emplois fictifs chez les familles de sénateurs:
« OH Houssine ! je suis avec ton frère au téléphone il veut te parler.
C'est lui qui m'a informé que tu es au D5 à la cellule 464. »
Enfin des nouvelles de lui.
Mais enfin pas vraiment celles que j’espérais entendre.

« Allô Hassan comment ça se passe pour toi !?
Si ta liberté te manques tu n'as qu'à immédiatement me le dire .
On refait un parloir et tu ressors comme tu es rentré.
Je te laisserais jamais taper toutes ces années à ma place.
C'est beaucoup trop long frère. »
« Ça va al HamdoulilLAH je tiens le coup.
J'encaisse, Je compte sortir par moi-même.
Pour moi tous ce qui compte c'est que tes enfants ne ressentent pas l'absence de leur père.
Comme on a pu ressentir l'absence du nôtre
Ta femme m'a écrit elle s'inquiète pour toi elle pense que tu vas te venger.
C'est une femme bien, sinon elle ne m'aurait jamais écrit»
« Trop tard !
C'est déjà fait…
Je ne sais juste pas comment te le dire mais mes pulsions ont pris le dessus sur ma raison.
Je suis désolé… »
« Quoi !?
Mais tu m'avais promis»
« Je sais que je t'avais promis de rester tranquille, mais je n'ai pas pu m'en empêcher.
Il s'est servi moi pour me faire accuser du meurtre de deux crapules que je pensais être mes amis » «Houssine!!
Comment tu as pu me faire cela?
Qu'est-ce que tu as dans la tête !?
Depuis qu'on a plus nos parents.
Je t'ai toujours dit quoi !?
FRÈRE JE T'AI TOUJOURS DIS QUOI!!?
Nos véritables amis sont comme des gilets pare-balles mais certainement pas des raclures qui finissent par être des flingues pointés derrière notre dos »
« Je regrette…
Mais j'y suis allé la nuit dernière je suis parti liquider ce flic qui m'a tendu le piège.
Je me suis m'y a sa recherche dès que tu m'as remplacé en prison.
J'ai commencé par le prendre en filature toutes les journées pour savoir ce qu'il avait fait de la cargaison des montres de luxe.
Il a revendu le stock à des maffieux ukrainiens qui lui ont payé en cash avant que les montres terminent dans une bijouterie de Kiev en Ukraine.
L'échange à eut lieu au sous sol d'un ancien entrepôt alimentaire désaffecté tous prés de paris.
On lui a remis quatre gros sacs de sport remplis de billets.
Je l'ai suivi discrètement jusque chez lui et j'ai attendu que que le soleil se couche.
Après une effraction en pleine nuit je l'ai torturé au pied de biche jusqu'à ce qui me dise où il a planqué le pognon.
Lorsqu'il m'a vu il n'en croyait pas ses yeux.
Je regrette frangin.
Maintenant je sais qu'Il est plus facile de cristalliser la haine dans un cœur que d’évaporer une rancune qui ronge nos pensées.
En se focalisant sur l'envie de faire souffrir quelqu'un, on en oublie souvent le temps qu'on peut perdre à ne plus profiter du bonheur.
Je te demande pardon.
J'ai réellement pris conscience de mes erreurs. »
« Houssine-tu me déçois beaucoup.
On a beau se ressembler physiquement comme deux gouttes d'eau.
On ne sera jamais pareil »
« Allô ! Allô !
Hassan ne raccroche pas je te promets que je vais changer. »
Traversé par un frisson d'inquiétude et de tristesse je me demande comment mon frère a pu tuer pour de l'argent?
Ted regarda Hassan inquiet en comprenant tout de suite qu'à l'extérieur son frère avait du savourer sa vengeance.
Un sentiment que Ted connaissait.
Unis par neuf mètres carré la cellule est trop petite pour que je tourne en rond pour me calmer.Au fond de moi même, j'aimerai me retrouvé seul pour ne pas avoir à partager ce sentiment si triste.
Mais ma privation de liberté que j'ai sciemment choisi choisi en échange de sa promesse ne faisait qu’accroître mon impuissance et ma déception face à cette situation.Au final dans cette cellule aux murs décrépi les rôles se sont inversé.
J'ai fini par me calmé en réfléchissant à la situation de cette homme presque fou que je n'ai cessé depuis mon arrivée en cellule de lui redonner le morale.Je l'ai regardé à cet instant soucieux de m'empêcher de perdre le miens:
« Hassan tu te souviens de ce que tu m'as dis:
«On ne peut empêcher les sentiments de s'inviter dans notre cœur.Mais attention de ne jamais en rester prisonnier.
Quand on a connu le malheur, on en n’en apprécie que plus le fait d'un jour pouvoir être heureux. »
je me suis contenté de hocher la tête en lui disant:
«Toi les gardiens ne risquent pas de te retrouver
pendu avant le jour de notre évasion.»

15H cour de promenade du bâtiment du D5
Différents groupes restent entre eux tandis qu'un schlague le visage émincé fait des allées est venue en scrutant le sol en ayant décider de partir à la chasse aux mégots.Il regarde tellement le sol en marchant que sans faire exprès il heurte un caïd :
«Qu'est ce qui y a !?
Qu'est-ce que tu veux !? Tu peux pas faire attention !?»
«Je suis désolé je cherche juste de quoi fumer»
«Hé donc tu viens me voir parce que j'ai une gueule à tenir un bureau de tabac !?»
«Non je trouve pas…
Mais tu as l'air d'un mec gentil pour pouvoir me dépanner une cigarette ou deux »
Le gars à sortir de sa poche un paquet tous neuf :
«Tiens!
Comme ça t'auras plus à chercher des mégots dans des excréments de rats.
Allez barre-toi maintenant!…
«D'accord mais je suis désolé je fait t’embêter une toute dernière fois en te demandant du feu »
Le caïd avança pour lui allumé sa cigarette l'homme approcha face à lui son visage la cigarette dans la bouche.
Au même moment le caïd sorti un déodorant et vaporisa pour transformer la flamme de son briquet en lance flamme pour lui brûler entièrement le visage.
Sa physionomie s’embrasa jusqu'à s'en tordre de douleur.
«AAAAAAAhhh  !!!!!!!! »
«Tu feras attention ou tu met les pieds la prochaine fois.
Ici il y a des gens c'est comme des mines antipersonnel tu pose pas deux fois le pied sur eux!»
Au loin un détenu dit à son pote:
« P-tain regarde! On dirait l'homme flamme des quatre fantastiques!»
«Sale taré!Il y a pas de super héros ici tu l'entend pas hurlé.
Il est juste venu gratter la mauvaise personne. »
Ce jour là aucun des surveillants ne sont intervenus jusqu'à les détenus remonte dans leurs cellules.
Une rencontre avec des rescapés de la guerre
(La rue comme comme escale pour une famille de réfugié syrienne )




16h15 Périphérique Nord de Paris un jour de pluie
La pluie tombait très fort sur le pare brise de la voiture de Houssine qui roule sans vraiment trop savoir vraiment ou aller.
Dans son coffre quatre sacs de sports plein à craquer d'argent sale provenant de montre de luxe vendu par un flic véreux qui avait tué deux de ses amis d'enfances avant de lui faire la peau .Malgré leurs trahisons il ne peut pas s’empêcher de penser qu'il ne sont plus de ce monde. Pensant à la tristesse de leurs parents.
Des souvenirs d'écoles sont rentré par effraction dans son esprit.
Ses yeux sont rempli de larmes d'avoir déçu sa femme et son frère.Sa femme a clairement refusé de toucher à à cette fortune le matin ou il est venu souriant en lui détaillant sa provenance.Elle a gommé sa joie en lui rappelant ses valeurs.
A cet instant il se trouva bête et confus comme un athlète ayant prit un départ en direction de l'autre sens de la ligne d'arrivée pour finir par se retrouver perdu sur la plage de l'océan de sa tristesse.
Inquiet pour son frère il a tenté en vain de le joindre pour lui expliquer la situation.Mais il avait éteint son téléphone avant de descendre en cour de promenade ou les surveillants étaient en panique suite à l' incident qui avait éclaté.
Dans la cour de promenade les incidents étaient souvent fréquents car se croisaient des gros malfrats ou des toxicomanes au comorbidités psychiatriques.
d'habitude chacun prend un bol d'air en restant sur ses gardes.
Mais parfois les réflexes de certains détenus ne sont pas assez à l’agressivité auxquelles ils doivent faire face. Hassan laissa un message à son frère pour lui expliquer la situation. La pluie tombait de plus en plus.Un véritable déluge malgré les mouvements des balais d'essuie-glaces la visibilité était trop mauvaise pour continuer il se gara dans une rue de Porte de la Chapelle. Une fillette et son père s'était abrité prés du recoin d'un marchand de chaussures.
La fillette tremblotait le père tentait de sécher ses habits avec un stock de journal gratuit que les gens vous distribue lorsque vous sortez des gares. Hassan baissa sa vitre est les appela pour les faire rentrer dans la chaleur de son véhicule.
Un père syrien qui embrasse sa fille les larmes aux yeux à l'intérieur de la voiture d'un caïd sous une pluie lourde et battante.
Il pose sa main sur sa main sans la quitter du regard.
Alors que la pluie fait battre son tempo à travers des milliers de gouttes
Un abris offert par un inconnu le temps que la pluie s’arrête mais après ou iront ils?
Il s'agit du reste d'une famille d’Alep séparée par des bombes meurtrières.
Houssine jette un coup d’œil dans son rétroviseur regardant avec du mal une scène ou deux visages semble encore marqué par la terreur.Son yeux change de direction pour fixer un ciel orageux. Il entame avec eux la discussion:
«Je pense pas que ça va s’arrêter tous de suite»
«Si vous êtes pressé on peu redescendre c'est déjà de nous avoir laissé monter nous abriter.»
«Non! Resté au contraire je sens que j'ai besoin de compagnie.»
Au fond de lui il pense au privilège d'avoir une famille encore vivante et toujours composée.
Un embouteillage de souvenirs avec son frère jumeau occupe son esprit.
Il pense à la souillure de son ancienne cellule qui fait maintenant partie du quotidien de son frère.»
Le père syrien demande à Houssine si tous vas bien le sentant préoccupé:
«Est-ce que tous va bien Monsieur?»
«Al Hamdoulil-LLAh ça va je pense juste beaucoup à mon frère jumeau il est actuellement en prison et il me manque beaucoup.»
«Vous savez moi je pense beaucoup à ma femme et mes deux fils seulement eux ils sont dans la prison de ma mémoire parce qu'actuellement ils sont morts.»
Loin des échos des bombes notre vie prend un tout autre tournant lorsqu'on entend de la bouche d'un rescapé ce que peuvent semer leurs déflagrations.
Au bout d'un quart d'heure la pluie continua.
Houssine senti que les deux réfugiés qui avaient pris place dans sa voiture avaient bâillonné leurs chagrins pour ne pas le mettre mal à l'aise.
Pas facile de trouver la paix lorsqu'on hérite d'une guerre.
Toutes ses familles syriennes émergentes sur le bord de nos entrées périphériques n'ont guère eu d'autres choix que d'entamer le marathon de leurs survies.
Les pays assiégés ne font le bonheur qu'aux passeurs de clandestins et aux industriels d'armes de destruction massive.
À la fois inquiet pour son frère en prison et au fond de lui triste d'avoir déçu sa femme et son frère.
Houssine eut à cet instant le pressentiment qu'il n'arrivera peut-être pas à retenir ses larmes s'il ne fait rien pour eux.
Le regard de la fillette lui rappelait son passé ou on lui avait annoncé que le crash aérien de ses parents les avait réduit en cendres.
Il ne pouvait pas les laisser repartir sans savoir où ils allaient aller.
Sa morale était bien trop noble et intègre pour agir comme un lâche.
Au même instant dans la Cellule 464 quatrième étage du D5.
Alors que Hassan s'apprêtait à renvoyer le téléphone au détenu qui lui avait envoyer pour communiquer  avec son frère jumeaux tout juste avant de descendre en promenade.
Il siffla à travers les barreaux un code pour qui le lui renvoi.
Au moment ou il terminait le nœud de son yoyo dans lesquels il avait enveloppé le téléphone.
Le mobile se mit subitement à vibrer.
Hassan déçu par le manquement de la promesse que lui avait fait son frère ne voulu pas Répondre.
Jusqu'à ce que Ted son codétenu l'en dissuade:
"Répond ! c'est tout de même ton frère jumeaux."
"On se ressemble d'aspect.
Mais dans le fond nous sommes trop différent ;"
"Répond Hassan l'erreur est humaine"
Hassan décrocha :
"Allô"
"Allô Hassan c'est moi.
je sais que cela sera dur pour toi mais j'ai besoin d'entendre que tu pourra un jour me pardonner d'avoir manqué à ma promesse. "
"Le fait que tu prenne conscience de ta faute m'aidera certainement à un jour y arriver"
Houssine :
"Je comprend Hassan que tu sois énormément déçu de ce que j'ai pu faire suite au fait d'avoir trahi ma promesse.
La parole fait l'homme et malheureusement j'ai failli à la mienne.
je voulais juste éclaircir avec toi un point dans cette affaire dans laquelle je me suis mise.
sans pour autant chercher à justifier mon erreur.
Si je suis parti tuer le flic qui m'a tendu un piège ce n’était pas pour l’Appât du gain.
Mais parce que J'ai succombé aux pulsions de la vengeance.
Et surtout je ne voulais pas qu'il recommence à faire porter le chapeau à quelqu'un d'autre pour ses crimes prémédités.pour te prouver que j'ai changé le fric je te promet de ne pas le garder.
Dis moi juste à qui tu veux que je le donne et je le ferai.te concernant je sais que ta morale religieuse est infaillible voilà pourquoi je ne te l'ai pas proposé.
Avant que je raccroche je voulais que tu sache une dernière chose.
Tu m'a offert ta liberté en échange de ma détention pour que mes enfants ne subisse pas l'absence de leurs père.cette preuve d'amour est inestimable.
Je t'aime mon frère.
Il est souvent difficile de se dépêtrer de ses mauvaises habitudes.
Mais lorsqu'elles vont jusqu'à affecter ceux qui vous aiment vous n'avez pas d'autres choix que de réussir à les vaincre.
Houssine souffla de soulagement après avoir pu reparler à son frère.
Il fut ému au point que ses yeux commençaient à s'embuer.
Il sortit de sa voiture un instant pour appeler sa femme pour lui raconter ce qu'il comptait faire de l'argent qu'elle avait refusé de prendre...
La pluie ne cessait de tomber il s'éloigna quelques mètres de la voiture pour préserver la confidentialité de sa conversation :
«Allô Nourah!?
Ouais c'est moi je suis prendre l'air et réfléchir à ce que tu as pu me dire.»
«Tu es ou? »
«Pas loin sur Paris.
Après réflexion j'ai compris pourquoi tu as refusé à ce qu'on garde l'argent.
Tu sais tes principes valent bien plus que toutes les liasses qui se trouvent dans mon coffre.
Pardonne-moi de t'avoir fait pleurer.
J'ai paniqué j'ai eu peur de ne plus pouvoir assumer nos charges.
J'ai du mal à trouver une place dans une société qui ne fait que me rappeler mes condamnations. »
«Ne t'en fait pas l'important est que nous restons unis.
Les enfants ont besoin de toi.
La pauvreté ne m’effraie pas plus que d'imaginer que nous soyons séparé à nouveau»
«Désormais seul la mort arrivera à nous séparer.
Tu sais j'ai trouvé à qui je vais remettre le fric.
Non loin d'une entrée du périphérique parisien je suis tombé sur une fillette syrienne et son père.
Ils étaient trempés de la tête aux pieds.
En regardant cette petite j'ai pensé à notre fille:
"Asma.
Ils m'ont raconté leurs départs précipité après un bombardement qui a creusé les tombes du reste de leurs familles .En moins d'une minute j'ai réalisé une chose très importante à travers leurs vécus
Le privilège d'avoir encore une famille vivante à mes côtés.
Je t'aime Nourah à toutes à l’heure.»
Houssine rentra dans une boulangerie pour prendre deux sandwichs avant de retourner à sa voiture.
Il les remit à la famille syrienne qui pensa à cet instant que cela serait le dernier geste avant qu'il s'en aille.
Bien loin de penser à cet instant qu'il allait leur remettre un véritable pactole provenant de la revente d'une cargaison de montre de luxe qui avait été braqué il y a quelques mois.
Il démarra sa voiture sans dire un mot.
La famille intriguée l'interrogea sur s'ils devaient descendre :
Le père de la fillette:
« Nous devons peut-être vous laisser
Vous souhaitez peut être partir?»
La pluie continuait à tomber de manière forte.
Il répondit brièvement :
« Non !
Ne partez pas !
Avant qu'on se quitte il y a une chose que je tiens à vous donner.
Mais va falloir faire très attention quand vous allez l'avoir.
C'est de l'argent il y en a beaucoup et cela pourrait vous mettre en danger si vous n’êtes pas discret avec.
D'ailleurs les sacs sont assez lourd toi seul avec ta fille tu risques de ne jamais t'en sortir.
Alors voilà ce qu'on va faire premièrement.
Il faut d'urgence que je vous achète de nouveau vêtement. »
« Pourquoi faites-vous tout cela ? »
« Après avoir entendu votre histoire c'est comme si j'entendais les bombes qui ont tué les gens de votre famille raisonnée dans ma tête et que mon esprit me renvoyait les images d'un tas de corps de civile sans vie au milieu des décombres.
C'est la première fois que je ressens cela.
en même temps, c'est la première que j'écoute le récit de gens ayant échappé à un bombardement.
Vous connaissez vraiment personne en France qui a une maison chez qui vous allez pouvoir mettre en sécurité ce que je vais vous remettre ?
C'est vraiment lourd ! Il y a deux cents mille euros en liquide dans quatre gros sacs.
Si je te les laisse comme ça avec ta fille tu vas difficilement pouvoir te déplacer avec.
« Non !
On connaît personne ici. »
« D'accord on va s'occuper d'abord de vos vêtements »
La petite fille sourit comprenant que leur situation allait s'arranger.
Houssine lui sourit :
« Ton sourire est rayonnant avec toute cette pluie ça va bien finir par devenir un arc-en-ciel » « Vous avez qu'à nous ramener aux camps il y a une famille Syrienne nos voisins de Kobane qui nous aideront » « On va faire plus simple.
On part aux magasins prendre vos vêtements et ensuite vous prenez deux chambres d’hôtels une pour vous et l'autre pour vos voisins.
Puis nous irons en lieu sur ou vous pourrez partager tranquillement.
Un camp de réfugiés rien de plus incertains.
Les flics risquent de faire une rafle dans laquelle ils n hésiteront pas à prendre votre argent. »
Houssine roula jusqu'au boulevard Haussmann de Paris pour arriver devant les galeries Lafayette. Il pleuvait encore il sortit en ouvrant son coffre pour prendre cinq mille euros dans l'un des sacs.
Tenez ! Prenez ce qui vous plaît.
Mettez directement les vêtements sur vous.
Je vous attends ici il y a trop de fric pour que je laisse la voiture sans surveillance. »
Une demi-heure plus tard ils ressortirent des sacs plein les mains.
Ils avaient acheté un parapluie.
Houssine rigola en s'exclamant :
« Vous avez bien fait de prendre un parapluie avec le temps qui fait.
Vous vous êtes pas changé pour à nouveau finir trempé comme si vous aviez traversé la mer habillée »
Puis il finit par les conduire au boulevard Malesherbes dans un hôtel cinq-étoiles à seulement quelques minutes à pied des maisons de haute couture, des plus grands noms de la mode et des joailleries de la rue du Faubourg Saint-Honoré..Sur la route en écoutant son poste de radio un flash d'information indiquait que la police avait retrouvé le cadavre du flic que Houssine avait tenté de faire disparaître.
Un corps mal coulé dans du béton refait souvent surface plus tôt que prévu.
Un chien policier avait trouvé la dépouille qui avait été emballé dans des sacs en plastique noirs, tandis que la tête avait été recouverte d'adhésifs marrons .remontant à la surface d'un petit lac de son jardin d'environ dix mètres de profondeur.
Un inspecteur véreux devenu une véritable momie en état de putréfaction.
Houssine espérait que la police scientifique ne trouve aucune trace d' ADN lui appartenant.
Il conduisit tentant de laisser rien transparaître.
Deux chambres de l’hôtel étaient libres.
Exceptionnel d'habitude les réservations affichent toujours complet.
Une fois les deux clés des chambres remisent en mains.
ils prirent ascenseur pour monter dans les chambres et y laisser deux sacs sous le lit des deux chambres.
Hassan accéléra le mouvement en les accompagnant en voiture jusqu'à porte de Saint-Ouen avec leurs sacs de vêtements des galeries que le père de la fillette avait pris pour ses voisins rescapés des bombardements de la ville de Kobane
Arrivé sur place il se retrouva face à une lignée de tentes sur l'asphalte.
Hassan regarda le père de la fillette avant de lui dire :
« Je regrette il faut que j'y aille je suis vraiment pressé. »
L'homme ému jusqu'aux larmes serra Houssine dans ses bras aussi fort qu'il put avant de lui dire :
« Avant de nous réchauffer le corps vous nous avez réchauffé le cœur.
J’espère que nous nous reverrons Houssine »
« Je l'espérais aussi.
Appelez-moi sur ce numéro dans six mois.
Avant cela il faut que je mette de l'ordre dans ma vie. »
La générosité est devenu un geste rare.
Que de misères pourraient être soulagées si les gens avaient décidé de la rendre populaire.
A pleine vitesse en route pour rentrer chez lui.
Houssine suivait les informations à travers le poste de radio de sa voiture.
Une station relayaient les dernières informations de l’enquête de son crime.
Un enquêteur de la police s'exprima au journal sur les premiers éléments de l’enquête :
«Tous ce que nous pouvons actuellement vous dire avec certitude est que le corps de la victime a été retrouvé aux alentours de 10 H ce matin coulé dans du béton dans une petite mare du jardin de sa propriété.Ce procédé est habituellement utilisé par des organisations maffieuses qui appellent cela faire porter des chaussures en ciment.Mais selon les premières constatations le travail a été hâtif et bâclé.
Sûrement le meurtrier était trop pressé de partir de la scène du crime.
Le béton n'était pas été sec il y avait de l’air dedans,c’est pour cela que le cadavre est remonté à la surface.
Lorsque le chien policier a été lâché, il a mis moins dix minutes pour ramener les enquêteurs vers la petite mare de son jardin ou une partie du corps était remonté à la surface de l'eau.
.Aucune piste sérieuse est en vue pour le moment.
Les investigations se poursuivent.
Une fouille poussée de la maison avec un maître-chien, et des spécialistes de l'identité judiciaire est actuellement en cours à la recherche d'éventuel traces exploitables.
Actuellement tous nos effectifs ont été mis en place pour que cette affaire soit le plus rapidement résolue.»
Houssine tapa sur son poste et son angoisse le faisait parler tous seul:
«Non ! Non! Et Non !
  Pourquoi j'avais besoin de me venger de ce pourri!?
Pourquoi j'ai jamais écouté mon frère!?
Et pourquoi j'ai toujours pensé que sans argent j'allais vivre malheureux !?»
Houssine tapa une seconde fois sur le poste en déréglant la fréquence.
Il tomba sur un tube ringard du défunt Carlos :
« Tirelipimpon sur le Chihuahua :
Tirelipimpon avec la tête avec les bras.
Tirelipimpon un coup en l'air un coup en bas….»
Il péta les plombs et arracha son poste de voiture pour le jeter par la fenêtre.
Il jeta un coup d’œil furtif dans son rétroviseur pour voir le poste brisé sous une chaussée humide.
Il continua son monologue en passant une vitesse :
«De toute façon je l'écoutais jamais cette p-tain de radio !»
En roulant quelques mètres plus loin
violant les limitations de vitesses sous une route glissante qui pouvait rendre le véhicule quasiment incontrôlable .
Il aperçu devant lui un important barrage de police.
Houssine se senti soudainement en danger.
Une montée de chaleur suivi d'une forte poussée d'adrénaline envahit son corps.
L'élan n'était pas suffisant pour forcer le barrage de police.
Une sensation déplaisante dérégla son rythme cardiaque et augmenta sa pression sanguine.
Des gouttelettes de sueur commençaient à secréter sur son front....
Peut -être sa paranoïa avait décidé de mettre ses nerfs à rude épreuves ?
Ou peut-être sa crainte était justifier de penser que la police était déjà à sa recherche ?
Il fallait qu'il la joue fine pour ne pas se faire remarquer.
Oublier que la police aurait put trouver des traces de son ADN sur la scène du crime de l'inspecteur qui l'avait fait accusé du meurtre de ses deux amis qui l'avait trahi.
Houssine souffla lentement et se concentra pour ne pas succomber à ses émotions.
Il se rappela de deux souvenirs positives qu'il avait déjà vécu.
Le premier était le jour de son mariage.
Et le deuxième était un jour ou un de ses meilleurs amis avait écopé d'un sursis malgré qu'il avait été saisi d'un fou rire durant l' audience à l’énoncé du réquisitoire.
Les faits qui lui avait été reproché avait été de conduire dans une voiture volé en possession d'arme.
Les flics avaient retrouvé sous le siège d'une RS4 un pistolet mitrailleur de type Scorpion de calibre 7,65
Il relativisa sa peur pour ne pas perdre confiance en lui et rester maître de ses émotions.
Ainsi il put passer le barrage souriant devant le regard terne et froid d'une horde d'agents de police qui semblaient beaucoup plus nerveux que lui
La meilleure façon de faire mourir ses angoisses .
Et de se donner les moyens de faire vivre ses espérances.
Houssine concrétisa son changement en ayant longuement réfléchit aux conseils de son frère qu'il n'avait jamais suivis.
Toute sa vie, il s'est cherché, sans jamais trouver sa voie. Jusqu'au jour où il a trouvé celle qui lui a presque fait oublier son calibre.
Une forte coïncidence où il rencontre l'amour juste après une rocambolesque course-poursuite avec la police. Tout a commencé un matin après un spectaculaire hold-up dans une galerie marchande d'un centre commercial de Cannes.
Juste après avoir dévalisé une bijouterie Houssine monte à l'arrière d'une grosse cylindrée après avoir cassé des vitrines pour rafler un maximum de bijoux.
La situation s'est corsé un vigile a ouvert le feu le conducteur de la moto à riposté dans une allée marchande effrayante tous les clients des magasins.
Il a ensuite démarré à vive allure pour défoncer tous les caddies sur son passage. Houssine criait au pilote:
"Regarde devant- toi!"
Un vigilant couraient derrière à pied pendant que la moto dévala un escalator pour les semer. Un dérapage contrôlé est une dernière pointe d'accélération pour trouver le chemin de la sortie.
Une heure plus tard Houssine est partie seul dans une crêperie il était à ce moment-là avec son frère jumeau au téléphone entrain de se moquer de lui:
"Allô Hassan cela te dit de venir me rejoindre manger une bonne crêpe avec moi?
"Non une autrefois! C'est gentil mais j'ai un examen juste la semaine prochaine.
Il faut que je l'obtienne.
Un autre jour on se fait ça sans problème"
"et s'il n'y avait jamais d'autre jour?"
"C'est bon j'arrive dis- moi c'est ou"
La serveuse arriva avec la carte du restaurant.
Alors que Houssine venait de voir au bout d'une table deux filles discuter entre elles.
Houssine était hypnotisé par le charme d'une des deux .
Mais comment trouver une astuce pour l'aborder.
Une limite temporelle venait accentuer se challenge car elles avaient
déjà demandées l'addition.
On ne séduit pas de la même manière qu'on braque une banque.
Sinon Houssine serait directement parti dans la salle des coffres.Il se leva est improvisa une situation:
"Mesdemoiselles je vous prie de m’excuser mon frère est actuellement en route pour venir me rejoindre.j'ai hormis de lui indiquer l'adresse du restaurant et la batterie de mon téléphone vient de s'éteindre puis-je utiliser l'un de vos mobiles pour lui laisser l'adresse du restaurant"
Sans le savoir la fille venait de lui donner son numéro de téléphone que Houssine récupéra par son frère.
Six mois plus tard Houssine se maria avec Nourah qui allait très vite tomber enceinte.
Un homme peut se reconstruire lorsqu'il comprend quelles ont été les premières sources de ses excès. Il faut parfois savoir nager à contre courant dans ses larmes secrètes pour ne pas se noyer dans son autodestruction. Houssine aujourd'hui pense presque plus qu'il respire parce que toutes ses escapades n'ont été que des plans tordus à couper le souffle. Son frère a toujours été un miroir, mais il a préféré briser cette glace n'acceptant pas d'y voir son reflet. Sa gorge est trop longtemps restée nouée par la perte de ses parents en bas âge à assassiner sa jeunesse en étouffant tous ses rires aux éclats. Seul à conduire dans sa voiture sous la pluie il se mit à rire fortement après avoir traversé le barrage de flics. La privation du bonheur ne fait qu'élargir les séquelles.


Une évasion de prison par la grande porte
(La liberté par le biais d'usage de faux)

8 h du matin jour de l'évasion.
Lorsqu'on prévoit de s'évader avec cinq détenus d'une prison de haute sécurité.
Autant vous dire qu'il faut opter pour une solution la plus originale possible.
Hassan n'était pas du genre à avoir la patience de scier ses barreaux, ou à se fatiguer en creusant un tunnel sous-terrain dans l'obscurité, ou encore de convaincre des gardiens d'accepter un tarif en échange de leurs soutiens pour une évasion. Alors il a mit en place un stratagème extrêmement astucieux qu'il a révélé seulement quelques heures aux autres détenus.De par son étonnante imagination il fit sortir par cette fourberie cinq détenus par la porte principal en faisant envoyé cinq fausses grâces présidentielle aux noms des détenus.
La grâce a un effet immédiat.
lorsque la grâce est totale, les condamnés sont libérés sur le champ.
De par cette escroquerie à l'article 19 de la constitution en ayant falsifié un document contresigné du Premier ministre et du ministre de la Justice.Les cinq taulards du D5 sont sorti par la grande porte:Tous les cinq avaient exagéré dans leurs attitudes euphoriques comme si ils avaient vraiment obtenu cette grâce.
Criant dans les coursives de la prison :
«On est gracié! On est gracié!
Adieu la moisissure du D5.
On est gracié!»
L'inattention des autorités pénitentiaires sur un détail des signatures des fausses grâces présidentielles avait laissé sortir cinq taulards.
Tous condamnés à purger de très longues peines.
D'ailleurs c'est sûrement ce qui les a poussés à vouloir se faire libérer au plus vite.
Le directeur s'en rendit compte seulement que le lendemain matin en classant les papiers dans ses archives.
En y regardant de plus près.
Les signatures n'étaient pas les mêmes.
Hassan, Ted, Aliou, Samir,Léonardo et Rodriguez ont fini par s'éclipser dans la ville en prenant un taxi chacun de son côté.
Quelques minutes après une poignée de main souriante avec le directeur de la prison.
Intérieurement ils ne pouvaient pas s’empêcher de penser :
« Souris bien pauvre décervelé !
tu ne sais pas encore que tu viens de vivre une arnaque, dont tu pourras te souvenir toute ta vie ! » Des visages souriants et calmes qui allaient très vite devenir ceux de portraits d'individus considérés comme dangereux étant devenu activement recherché pour leurs évasions.
Si l'on éprouve déjà le besoin de s'évader de notre quotidien dans cette vie.
L'équipe de taulard du D5 ne pouvait que finir par devenir des obsédés de l'évasion.
Ils avaient tous chopé au fond de leurs cellules le syndrome d’Antonio Ferrara.
Sans pour autant être des figures du grand banditisme.
Une cavale pour six détenus n'ayant pas encore de faux papiers.
Autant vous dire qu'ils savaient que cela risquait d'être dur comme le pain de la prison.
Ted s'était décidé tardivement à rejoindre l' escouade des fugitifs.
Et en avait finalement fait partie.
La psychologue de la prison follement amoureuse d'Aliou avait organisé dans les moindres détails le voyage des six détenus vers la Grèce.
Son frère était capitaine d'un navire de croisière de luxe et avait donc fait aménager pour eux une cabine située au fond d'un paquebot.
Le grand port maritime du Havre a la première des portes de son écluse François 1er .
À 22h précise, voilà où ils devaient tous finir par se retrouver pour quitter le pays.
Il était 10H du matin lorsqu'ils se sont quitté pour ne pas attirer l'attention sur eux.
De la distance entre la prison où ils ont réussi à sortir et le port, il devait y avoir environ quatre heures de route avant d'arriver au lieu d'embarcation.
Le point de rendez-vous avait été clairement fixé.
Le bateau n'attendrait pas une minute de plus avant de partir.
Chacun des six détenus avant d'embarquer avait une chose importante à régler avant de prendre la poudre d'escampette.
Une course contre la montre commença pour ces six hommes en fuite.
Seraient-ils tous présents au moment où le bateau allait larguer les amarres ?
Les six fugitifs du D5 avaient à peu après douze heures devant eux pour régler leurs affaires.
En se séparant ils se sont rappelé entre eux l'heure et le lieu du rendez-vous.
Ou précisément ils devaient embarquer clandestinement en pleine nuit sur un paquebot qui allait lever l'ancre juste après une courte escale au port du Havre :
« 22H les mecs le bateau est situé sur la première entrée du port.
Que ce soit bien clair, personne n'attendra qui que ce soit
Soyez ponctuel.
Sinon bon courage à vous pour ne pas vous faire arrêter.
Ils n'hésiteront pas à mettre un nombre incalculable de flics à vos trousses une fois qu'ils auront constaté la supercherie
Et à ce moment là votre cavale risque d’être bien plus courte que vos sorties antérieures dans la cour de promenade.
Réglez-bien vos montres et faites vous le plus discret possible. »
Aucune minute ne devait se perdre.
L' intensité était tellement extrême au point que chacun de ses hommes sentait leurs nerfs presque broyés par l'étau de la pression.
Tous avaient l'impression d’êtres devenus des volcans d'adrénalines au bord de l'irruption.
Rodriguez était parti pour tuer son ex avocat qui durant le premier mois de son incarcération lui avait donné aucune nouvelle pour la révision de son procès en appel.
Les raisons de cela étaient simples.
Lorsque sa femme était venu ramener le dossier au baveux.
Le code pénale  s'est transformé en kamasoutra.
Ce dernier a tout fait pour devenir un amant chevronné pour son épouse qui a fini par tomber sous son charme et le quitter son mari en lui envoyant une lettre.
Hassan était parti avec Ted pour revoir son frère et lui dire en face qu'il l'avait pardonné et où il comptait se rendre.
Aliou était parti voir sa mère malade et passer quelques heures avec le reste de sa famille.
Quant à Léonardo et Samir ils étaient partis braquer un laboratoire de conditionnement de cocaïne pour rafler un pactole avant leurs croisières clandestines. Samir tenait à venger son frère que des dealers avaient fait mourir d'une overdose durant son emprisonnement.
Une vengeance n'est jamais pressée sauf pour un détenu en cavale qui à un bateau à prendre pour quitter le pays.
Avec détermination et exactitude Rodriguez s'était rendu au cabinet de son avocat pour laisser sa rage s’exprimer. Pour lui, cet homme était supposé l'aider à réduire sa peine.
Mais ce dernier complètement hypnotisé par le charme de sa femme avait sciemment fait le minimum à son audience pour mieux stratégiquement se rapprocher d'elle une fois qu'allât être prononcée la dureté du verdict.
Les langues des manipulateurs sont comme les pattes des chats.
Elles ne manquent jamais d'agilité pour défendre leurs propres besoins.
Juste à coté de l'adresse dans un camion d'agent de la voirie il constata qu'une tronçonneuse se trouvait à bord.
Il cassa la vitre pour s'en emparer. En sonnant à la porte une secrétaire lui ouvra il afficha donc un sourire rassurant avant de lui parler :
« Bonjour je viens voir Mr Bridman il s'occupe du dossier de mon frère jumeau actuellement incarcéré. Je suis venue rapidement lui ramener des documents liés à cette affaire je travaille à côté pour la mairie.
Cela aurait été contraignant pour moi de devoir prendre une journée juste pour cela.
Vous comprenez Madame? »
« Rentré ! je vous en prie.
Au début je me suis vraiment posée la question:
« Qu'est-ce que c'est que ce Monsieur fabrique avec sa tronçonneuse? »
« À oui je comprends en effet ça surprend toujours. Je tiens à m'excuser si je vous ai fait peur.
Vous avez l'air si gentille entre nous deux je ne vois pas qui pourrait lui en vouloir ?
Ah si peut-être un mari qui a découvert une infidélité entre lui et sa femme mais je ne pense pas que ce soit ses méthodes ? »
« Attendez Monsieur je vais l'appelé »
« Faites vite s'il vous plaît je dois retourner au travail »
L'avocat sorti de son bureau stupéfait :
« Vous n’êtes plus en prison vous !? »
« Je me doutais que vous alliez prendre pour mon frère jumeau qui est toujours actuellement en prison.
Je n'ai malheureusement pas pu venir à son procès.
Nous n’entretenons pas de très bons rapports
Vous savez il m'a écrit pour me dire que sa femme vient de le quitter.
Mais je la comprends il a toujours été trop possessif »
« Vous m'avez flanqué la trousse avec votre tronçonneuse ! »
« Je travaille juste à côté pour la mairie »
« Rentré dans mon bureau je vais vous recevoir il n'est vrai que votre faire à faire une demande d'appel »
Quelques secondes après être rentré dans le bureau.
La secrétaire entendue une tronçonneuse se mettre en marche et l'avocat hurlé de douleur »
Au même moment à un tout autre endroit.
Samir et Léonardo venaient d'arrivée à l'adresse du laboratoire de cocaïne.
Une maison abandonnée transformée en local destiné à conditionner de la drogue.
À son entrée trois personnes portant des hommes de guerre les interpellèrent :
« Hé vous deux là-bas.
Vos faites quoi ici !?
Vous cherchez quelqu'un !? »
Samir se présenta à eux :
« Relax les gars.
Je suis le frère de Youness.
Je suis juste venue parlée à Karlito
Actuellement je suis en cavale et je sais que mon frère avant de mourir m'avait dit que si j'ai un jour le moindre problème je passe directement à cette adresse et je demande à voir Karlito»
« Écoute frangin Karlito ce n'est pas l’abée Pierre.
Retourne d’où tu viens !
Moi je t'ai jamais vu ici alors barre ta gueule d'ici avant de finir en passoire.»
« Mec ! On vient de très très loin.
S'il-te plaît préviens-le juste que je suis là.
Après s'il ne veut pas me recevoir tranquille.
WAllah j'insisterai pas. »
L'homme expira agacé avant de sortir son téléphone pour appelé Karlito et s'adressa aux deux autres types avant de l'avoir en ligne :
« Ne restez pas comme ça !
Fouillez-les on ne sait jamais s'ils sont armés ou s'ils n'ont pas planqué un micro sur eux » « ouais il Karlito y a deux types à l'entrée qui veulent te voir.
L'un un des deux se présente comme étant le frère d'un certain Youness. Ils cherchent à te parler je les faits monter ou pas . » « Laisse-les monter je verrais avec eux exactement ce qu'ils veulent.
Ils veulent très certainement avoir du boulot. Comme ils savent que ce n'est pas au pole emploi qu'ils vont en trouver ils ont dû se pointer ici »
Une femme armée les accompagna vers un escalier dépourvu de lumière.
Samir sorti un stylo à plume discrètement de sa poche au moment où il montait les marches .
Vers les dernières marches il fit semblant de trébucher dans l'escalier.
Au moment où l'homme l'armée tenta de le retenir
Il se retourna dans la pénombre pour planter sa plume dans sa carotide.
Le sang gicla sur Léonardo avant que son corps dégringole dans les escaliers.
Les deux autres hommes arrivèrent pour tirer dans le tas criblant de balles Leonardo en vidant leurs chargeurs sur lui.
Le jeune s'effondra en regardant impuissant son sang éclaboussé le mur.
Samir répliqua avec l'Ak47 qui était tombé dans les escaliers en tuant les deux types du bas par une rafale de balles circulaires.
Karlito était seul en haut avec le chimiste armé de son colt 45 .
il se mit à crier sur Samir pour tenter d'entamer une négociation:
Karlito:
« Qu'est-ce que tu es venu chercher de l'argent ? »
Samir:
« Non !
Je suis venu pour détruire le cerveau de l'organisation qui a pu tuer mon frère »
La haine fait souvent mollarder les flingues de la même manière que les courants d'airs font claqué les portes.
Lorsqu'un homme vend la mort qu'il ne s'attende pas à ce que la vie lui fasse une remise.
Une partie de cache avec des calibres dans un laboratoire de cocaïne venait de débuter.
Samir découvrait une salle de stock de pain de cocaïne empilé sur une étagère.
Il mitrailla les paquets pour détruire la coke.
Et renversa avec rage tous le stock.
La pièce se transforma en un nuage de coke.
Samir sorti de la pièce en toussant.
Il se retrouva dans un couloir mal éclairé où au fond se trouvait une pièce avec la porte fermée c'est de là-bas que Samir avait entendu la voix.
À demi-jour Il avança dans la pénombre doucement vers elle.
Soudainement la porte s'ouvrit brusquement, un homme sorti pour ouvrir le feu sur Samir qui prit une balle dans l'épaule.
Il répliqua par une série de rafales en tirant dans tous les sens.
Les balles fusèrent jusqu'à ce que l'homme s'écroule sur le pas de la porte.
il s'approcha avec prudence vers son corps.
L'homme était en train de vivre ses derniers instants muets par une douleur lui ayant cousu les lèvres.
Samir pensa à son frère et s’adressa à lui avant de presser une dernière fois la gâchette sur le vendeur de mort.
« En tuant des gens avec ta poudre tu as fait que des balles faites de poudres te fassent subir le même sort »
Le chimiste avança les deux mains sur la tête avec un regard apeuré .
L'épaule de Samir pissait le sang.
Samir rechargea son arme en s'adressant au chimiste :
«Je te donne cinq secondes pour me donner une raison valable de ne pas te tuer »
« Je suis un père de famille, je peux te donner un tas de fric, et je connais un médecin qui peut s'occuper de ta blessure »
« Tu penses que tu es un bon père ?
Tu penses que l'argent que tu vas me donner va me rendre la vie de mon frère .
Et pour ton information mon meilleur mais est médecin.
La réponse que j'attendais pour ne pas tuer est je ne recommencerai plus.
Hélas pour toi tu as donné la mauvaise réponse»
Samir lui tira une rafale dans la tête avant de faire un garrot à son épaule.
En fouillant dans le bureau il trouva environ huit mille euros en liquide.
Il les emporta avec lui avant d’appeler une connaissance pour se faire retirer sa balle.
Le temps est toujours trop court lorsque l'amour se vie.
Le temps est toujours trop long lorsqu'il n'en reste plus qu'un souvenir.
Dans la vie tout est une question de choix très souvent l'argent pousse les gens vers les mauvais.
Houssine et Aliou étaient passé voir rapidement leurs familles avant de poursuivre leurs cavales.
Quelques heures en leurs compagnies leur ont semblé êtres des fractions de seconde.
Pour Aliou s'était dur de quitter une mère malade et mentalement de se dire que cela serait peut-être la dernière fois qu'il allait la serrer dans ses bras.
Un regain de tristesse alourdit son cœur.
Ses larmes se mirent à couler devant son frère et sa sœur.
On parle plus du sang des caïds que de leurs mal êtres.
L'amour est souvent un iceberg par pudeur elle ne dévoile que sa plus petite partie.
Si les sentiments se cachent comme des armes c'est sûrement pour qu'ils ne se retournent jamais contre nous.
Seulement il arrive que nos émotions prennent en otages nos yeux.
Aliou regarda sa grande sœur Hawwa :
« Je vous demande pardon pour toutes les histoires que je vous ai ramenés.
Je vous demande pardon aussi pour avoir sali votre nom de famille.
Vous allez me manquer je peux pas rester.
J'aimerais mais je peux pas.
La première chose que les flics feront sera de vous surveiller.
Pardon pour tous, je vous aime »
Hawwa regarda son petit frère ému de le voir ainsi pour la première fois:
« Et tu vas aller où maintenant ?
Ce n'est pas mieux que tu reste en prison pour finir ta peine.» « Il me reste trop d'années à purger.
Un homme n'est pas fait pour rester enfermer.
Je dois partir dans quatre heures il faut que je sois au Havre pour prendre un bateau pour la Grèce »
Hawwa tendu deux cents euros à son frère :
« tiens prend ça donne nous des nouvelles dès que tu peux. »
« J'appellerai le petit Bakary qui habite au hall 17 il vous donnera des nouvelles »
La douleur de l'absence des siens ne se partage pas notre sensibilité fait qu'elle demeure individuelle.
Commissariat Central de Paris 11eme
Un officier de police judiciaire prend l'appel d'une femme en état de choc complètement terrorisée.
Elle signale un homicide dans un cabinet d'avocats.
Une heure plus tard la police criminelle retrouve son corps tronçonné dans son bureau.
Des pages du Code pénal agrafé sur toutes les parties de son corps découpé
Un crime effroyable ne pouvant provenir que d'un malade mental.
Selon certains témoins l'homme est parti avec la voiture de l'avocat.
Une Opel Corsa grise qui seras repéré deux plus tard par la reconnaissance de sa plaque minéralogique par un hélicoptère de la police qui tournoyait dans le ciel.
Le suspect fonce à vif allure sur la route nationale 14 en direction de Rouen.
Une équipe de police décide de former un barrage et le pilote d'hélicoptère continue d'informer ses collègues sur la progression.
L'homme se sent pourchassé il accélère jusqu'à bloquer son compteur.
Slaloms et grosses pointes de vitesse.
Une voiture de police est maintenant derrière lui.
S'ensuit alors une course-poursuite entre les deux véhicules alternant zigzags et dérapages.
Une dame âgée au volant s'est faite surprendre par ce fou furieux qui arracha son rétroviseur et envoya son véhicule dans le décor.
La course folle continua une demie- heure malgré la voiture de police qui rattrapa le fuyard.
Au loin ayant aperçu le barrage de police l'homme décida de freiner et de faire des cent quatre vingt degrés pour prendre la route à contresens.
Un policier sorti son flingue de sa fenêtre tira pour toucher un de ces pneus arrière.
L'homme perdu le contrôle de son véhicule et termina sa course en finissant par percuter de plein fouet une seconde voiture de police.
Rodriguez décéda sur le coup.

Au fond du laboratoire de drogue clandestin Samir décida d’appeler son ami d'enfance Hakim pour  de l'aide.
La balle qui avait transpercé son épaule brûlait sa chair et commençait à lui donner des vertiges.
Il hésita avant d'appeler son meilleur pote pour lui demander de ce service.
Mais il n'avait guère le choix seul lui pouvait extraire la bastos.

« Allô Hakim c'est moi frère je viens de me faire canarder à l'épaule.
J'ai besoin de ton aide au plus vite »
« Samir !? Mais tu es plus en taule !?
Ils t'ont relâché quand !? »
« Écoute je vais tout t'expliquer.
viens au plus vite j'ai l'impression que je vais crever.
D'ailleurs tu es où là ?»
« Chez le coiffeur ma sœur Leila se marie demain je l'ai accompagné sur Paris pour qu'elle choisisse sa robe »
« Mec tu me racontes ta vie alors que je suis en train de crever.
J'ai besoins que que tu te ramène tout de suite »
« OK ! J'arrive tout de suite envoi moi l'adresse »
« oublie pas ta mallette avec tes instrument de chirurgie
J'ai pris une bastos dans l'épaule.
Je l'a sens plus tremblante que celle de Sarko pendant un débat politique.
Dépêche-toi!Ça me fait flipper de crever ici »
Hakim se leva pour régler le salon une partie de ses cheveux coupée.
Le coiffeur lui fit la remarque :
« Tu comptes sortir comme ça !? »
« Je préfère avoir honte quelques heures que laisser tomber un ami.
Dis-moi combien je te dois.
je suis pressé. »
« Garde-ton argent c'est pour moi.
Juste si on te demande où tu es allé chez le coiffeur .
Surtout ne donne pas mon adresse. »
Une demi-heure plus tard Hakim arriva au laboratoire clandestin.
Il retira la balle de son ami et pansa sa blessure.
Le téléphone d'Hakim sonna sa sœur le cherchait partout :
« Allô Hakim tu te fous de moi !?
Tu m'as dit que tu consacrais toute ta journée pour mes déplacements.
Tu as oublié que je me marie demain !? » « Mais non Leila ne le prend pas comme ça.
Je suis désolé j'aurai un peu de retard je suis là dans une heure et demie. »
« Quoi !? »
Samir chuchota dans l'oreille de Hakim:
« Tu n'a qu'a lui dire que tu lui offres une deuxième robe et un parfum le temps où elle trouve ça va prendre un certain temps. »
« Mais Je suis à sec ma carte passera pas. »
«dis-lui ce que je t'ai dit qui te parle de payer frangin c'est moi qui vais dégainer l'oseille.
Leila c'est comme ma petite sœur juste soit discrète sur la situation »
« écoute-moi bien Leila pour me faire pardonné je te paye une deuxième robe et le parfum que tu veux.
Si tu es vraiment pressé après cela prend un taxi je te rembourse. »
« J’espère que tu dis vrai »
Samir prit une poignée de l'argent de Karlito et la remise à Hakim.
Samir demanda un dernier service à Hakim :
« il faut que tu me prennes un pull est un blouson et que tu me déposes à la gare Saint-Lazare.
Après cela débarrasses-toi de ton téléphone et déclare le volé.
Je suis désolé d'avoir chamboulé les préparatifs du mariage de ta sœur.
Mais il y a qu'une personne dans la vie sur laquelle je peux compter.
C'est toi Hakim »
Les deux hommes firent une chaleureuse accolade avant de se séparer devant la gare Saint Lazare.

Une cavale époustouflante
(Déluge de balles et raz de marée de sang)

Une cavale, ce n'est jamais facile.
Surtout pour un gars qui vient de se faire retirer une balle de l'épaule.
La douleur est présente sans faire partir l'angoisse de tomber sur un contrôle de police.
Fatigué par une vigilance tenace, stressé par le fait d’être interpellé à tout moment.
Pensif sur le fait d’être en attente d'une fausse identité sans jamais perdre vraiment la sienne.
Dans l'escalator d'une gare bondé de monde Samir faisait profil bas en direction du hall principal où les panneaux d'affichageindiquent les départs et les voies des trains.
Il ne pouvait s’empêcher de penser à la fin du film l'impasse avec Al Pacino.
Quand soudain il sent une main sur son épaule. Il se retourna pour frapper lorsque au dernier moment il s'aperçut qu'il s’agissait d'Aliou :
« hé franchement j'ai été à deux doigts de te la mettre !
Et si je te l'aurai mise ça aurait de ta faute ! »
« Relax j'ai regardé le temps du trajet il y a 2h12 avant qu'on arrive.
Ensuite il y a bu qui va jusqu'au port »
«Laisse tomber le bus, on ira en taxi. Tu as des nouvelles des autres . »
« Non ! Aucune »
«Aiie!!
Ne t'appuie pas sur mon épaule!
On m'a tiré dessus tout à l'heure »
« Qui ! les flics !?
Ils savent qu'on est dehors !? »
« Non rien à voir une histoire liée au décès de mon frère.
Tien regarde la voie ! Elle est déjà affichée c'est à la 17 »
« Tu penses qu'on va voir les autres dans le train . »
« Je ne sais pas!
Tu poses trop de questions!
On verra bien. »
« T'angoisse pas tant qu'ils n'ont pas constaté qu'on a utilisé des faux documents pour nous graciés.
On ne va pas être signalé comme étant des évadés. »
« Ouais mais si ça se trouve ils ne médiatisent rien pour mieux nous péter. »
Tous les fugitifs savent très bien qu'une cavale ne les rendront pas totalement libre.
Après avoir retrouvé le champ de l'horizon sans barbelés.
Ils se rendent compte qu'ils doivent à présent vivre coupé de leurs familles….
Lorsqu'un homme survit à ses excès, son existence prend un tout autre sens.
Voie 17 , 18h55 gare Saint Lazare.
Deux fugitifs attendaient impatiemment l'entrée en gare d'un train dans l'intention de se rendre jusqu'au Havre.
Le train arriva à quai, des voyageurs descendirent tandis que d'autres attentèrent de pouvoir monter.
Dedans un actrice de cinéma descendu autour d'un attroupement et en profita pour se pavaner.
Elle portait un collier en or ayant retenu l'attention des voyageurs qui s'approchèrent espérant faire une photo ou obtenir un autographe.
Dans le mouvement de la foule un type louche aux vêtements tachés s'approcha à pas de loup par-derrière. 
Un fan lui sourit stupidement en engageant la conversation :
« Vous aussi vous attendez votre autographe ?
. Elle est exceptionnelle n'est-ce pas !? »
L'homme afficha un sourire sombre et énigmatique en gardant le silence.
Une fois au niveau de la star il empoigna son collier en effectuant un violent vol à l'arraché.
Le collier craque la femme tombée au sol, la foule se met à crier.
L'homme agit comme dans une mêlée de rugby sans arbitre sur le terrain.
Aliou observa l'agitation de la foule venant de comprendre ce qu'il venait de se passer.
Il tapa sur l'épaule de Samir :
« Regarde! Le schlagos il vient de l'arracher sale »
« Mon épaule je t'ai dis toute à l'heure qu'on m'a retiré une balle ! »
Il hésita à intervenir en regardant l'horloge et par le fait qu'il soit en cavale.
Puis d'un coup il se mit à courir derrière lui pour le rattraper.
L'homme bouscula tous voyageurs qui venaient d'arriver en gare sans qu'ils ne comprennent la .
Le voleur traversa les voies Aliou le suivi à la trace sans le lâcher des yeux.
Les voyageurs suivaient la scène au loin en retenant leurs souffles.
Aliou accéléra pensant à l'heure du départ de son train il fini par le rattraper en sautant sur lui.
Lui assenant une série de crochets dans la mâchoire.
L'agresseur tomba au sol essoufflé Aliou cria sur lui en pensant au départ du train :
« Le collier il est ou !? »
« Je m'en suis débarrassé,Je l'ai laissé tomber. »
« Sale menteur ! File ça toute de suite !
Si je loupe mon train tu vas perdre toutes les dents qui restent ! »
« Je l'ai plu mec ! »
Aliou recula pour prendre son élan avant de lui coller un penalty de Zizou dans les cotes.
« File-moi moi ça !
« Tu as mis ça ou crasseux !? »
« L'homme passa sa main dans son slip avant de sortir le collier »
Aliou ramassa un journal au sol pour mettre le collier dedans avant de courir le plus rapidement jusqu'au pour arriver deux minutes avant.
Il rendit le collier à l'actrice de cinéma souriant en se faisant mitrailler par les snaps de ses admirateurs avant de monter dans le train.
Tous les gens étaient bien loin de se douter que celui qu'il venait de filmer était un homme évadé
Une fois à bord du train Il parcourut les wagons jusqu'à retrouver Samir.
Le train venait de partir Aliou avait du mal à reprendre son souffle tellement il avait couru et frappé le voleur à l'arraché.
Alors qu'il cherchait à reprendre le rythme de sa respiration il s'adressa frénétiquement à Samir:
«A bah bravo l'esprit d'équipe!
Tu allais te barrer sans moi!»
«Bien-sur que je n'allais pas t'attendre!
On est en cavale et toi tu joue les super-héros pour une vieille pimbêche affreuse couverte d'or.
Ça grouillait de flic à la gare, j'ai vu des condés partout avant que le train démarre.
C'est notre dernière étape avant d'arriver au port du Havre.
Frangin comprend moi…
J'ai vraiment pas envie de retourner dormir auprès des milliers de rats du D5.
Je retournerai plus jamais dans cette déchetterie de prison.
Je préfère laisser ma vie en liberté.
Que mourir à petit feu dans des conditions inhumaines.
Tu m'entend...
Les rats sont plus nombreux que les détenus.
T'as bien vu comment ça se passe las-bas!
Et d'abord c'est toi qui est parti à la vitesse d'une balle alors que je te disais de revenir.
J'ai crié:
«Reviens! Reviens!
Et puis…
Tu ne ma même pas calculé.»
Aliou c'est bien d’être parti froisser le pouilleux de la gare.
Mais si elle recommence à traîner avec son or il lui arrivera exactement la même chose.
Sans que personne lui ramène son collier»
«Franchement j'avoue qu'elle ressemblait à une bijouterie sans vigile.
Mais j'ai jamais pu supporter qu'un homme fasse violence à une femme.»
Bagnolet 12 HOO restaurant italien Ciasa Mia
Trois heures après l'évasion aucun dispositif de recherches n'avait été mis sur pied.
Normal la pénitentiaire ne s'était pas encore rendu compte qu'elle s'était faite entuber.
Ted et Hassan étaient partis à l'ancien restaurant que tenait Ted avant de rentrer en prison pour le meurtre de l'huissier qui avait poussé sa mère au suicide.
Harcelée par un homme faute de pouvoir régler une créance dut à un prêt immobilier.
Les deux hommes étaient pressés le restaurant venait juste d'ouvrir.
Le ventre vide ils ont commandé chacun une assiette de spaghetti à la bolognaise et se sont mis à discuter de différente choses tout au long du repas :
«Hummm ! Succulent.
il n'y a pas à dire son change de la bouffe avarié du chariot de l'auxiliaire »
« Tu m'étonnes, le seul point positif que le placard m'a apporté est de perdre quelques kilos.
Je t'assure que si tu avais mangé là quand j'étais en cuisine.
Mama Miaa Tu aurais trouvé ça meilleur »
« J'en doutes pas Ted !
Surtout Il ne faut pas qu'on traîne, n'oublie pas qu'on doit passer chez mon frère voient sa femme et ses enfants avant qu'on parte.
On ne restera pas plus d'une heure.
Mieux vaut arriver tôt avant l'embarcation qu'à la dernière minute.
Et dis-moi Ted je voudrais comprendre pourquoi tu as souhaité revenir manger à l'endroit ou tu as enlevé la vie d'un type qui t'a conduit en prison ? »
Ted:« Tu sais il y a deux choses que j'ai toujours aimées dans la vie.
Ma mère et la cuisine.
Aujourd'hui ma mère est morte en ayant été vengée.
il me reste plus que la cuisine puisque celui qui a été la cause du décès de ma mère me l'a définitivement enlevé pour en faire un souvenir.
Tu sais quand j'étais petit à Palerme la plupart des maffia répétaient souvent la même expression qui disait :
« Coffre trop bourré brise sa serrure. »
Quant on veut trop amassé, on en oublie les risques que l'on prend»
Je lai attrapé et plaqué sur mon plan de cuisine et je me suis rappelé de cette expression au moment ou je lui ai coupé la tête
À trop penser à récupérer son fric il a très mal fini »
Hassan s'imagina la scène du meurtre en quelques secondes en pleine mastication d'une bouchée.
Il s’arrêta subitement de manger en quittant la table pour sortir du restaurant et aller vomir plus loin à l’extérieur.
Des clients qui allaient rentrer firent demi-tour devant un gérant embarrassé.
Ted sorti pour voir Hassan :
« Ça va mieux Fratello?
Désolé si dans la conversation j'ai oublié qu'ont été à table.
Pour ton désert tu ne vas pas refuser une bonne glace à l'italienne? »
Hassan:
« Non!
Commande juste un café pour moi ça ira bien comme ça.
Je crains de retaper une gerbe en me refaisant la scène de ton histoire.»
Un serveur venant de prendre son service apporta sur un plateau une énorme glace, un café et l'addition.
Surpris de voir Ted dehors le serveur stupéfait le front suintant ce senti mal après avoir été reconnu par Ted : « Ça baigne Alfonso !? Tu reconnais pas ton ancien patron .
Ou tu as oublié la politesse . »
« Ah pardon excusez-moi Mr Gamborrini »
«Tient!Magro (maigrichon)un bon pourboire pour que tu fermes ton clapet de m'avoir vu ici »
Lorsque le serveur encaissa l'argent dans la caisse.
Le gérant intrigué l’interrogea :
« Ça va comme tu veux petit!?»
Tu as le visage d'un mec qui sort d'un sauna »
Le serveur murmura à l'oreille de son patron :
« Le gros assis qui engloutit sa glace c'est lui l'ex-propriétaire qui a émincé l'huissier de justice dans la cuisine de votre nouveau restaurant »
Le temps est un tueur qui ne rate jamais sa cible.
Chaque seconde qui passe est une occasion nouvelle pour se repentir.
À nous de saisir l'opportunité de nos instants présents.
Assis dans son salon silencieux et pensif Houssine faisait le bilan de sa vie, en se demandant comment avait t'-il pu se retrouver face à des hommes, revolver en main.
Sa femme Nourah passa sa main dans ses cheveux pour manifester son soutien morale.
La sonnerie de la porte retenti,mais qui cela pouvait bien être ?
Houssine n'attendait personne.
Un regain d'anxiété lui laissa penser que les flics avaient retrouvé ses empreintes chez l'inspecteur véreux et qu'ils étaient venu pour l’arrêter devant sa famille.
Mais à sa plus grande surprise il s’agissait de son frère jumeau qui avait pris sa place en prison pour un casse qui avait défrayé la chronique.
Son frère avait réussi à se faire la belle .
Laissant son frère presque sans voix:
«Non ! Hassan c'est toi !?
J'y crois pas.
Comment tu t'as fait pour te barré de las-bas !?
Pourtant Je n'ai entendu parler d'aucune évasion et lui aussi Ted il est là.
Comme ça fait plaisir de vous voir dehors»
« On est sortie au culot par le biais de faux document !
On est en tous six à s’être barré de cette prison puante.
Ça paraît difficile à croire mais on est tous sorti par le biais de faux documents.
Je suis rentré en te remplaçant par ruse et je suis sorti au final sans arme ni violence.
Ce n'est pas à toi que je vais apprendre que j'ai toujours été un homme de paix.
J'ai fait envoyer des faux documents de grâce à la direction de la prison par une complice qui travail au sein de la prison.Une psychologue pénitentiaire elle s'est occupée de tous.
Le directeur nous a remis en liberté sans se douter de rien.
Mais ils ne faut pas qu'on traîne.
Je suis juste passé rapidement te dire au revoir.
On ne va pas pouvoir rester longtemps et après cela risque d’être assez compliqué pour qu'on rentre contact...
Avant 22H on doit être au port du Havre pour prendre la direction de la Grèce.
Sur place notre complice s'est débrouillé pour nous trouver un pied-à-terre.
Une maison très belle en bordure de mer pas très loin d'un site archéologique.»
Houssine semblait perdu dans ses sentiments.Heureux de revoir son frère dehors, et à la fois triste de l'entendre lui dire qu'il ne pourrait plus être en contact pendant un certain moment avec lui.
Tout cela à cause de ses erreurs du passé.
Lacéré par les regrets profonds de devoir une fois de plus partir sans sa famille pour échapper à la police.
Houssine réitéra son pardon à son frère Hassan tous le long de la route qui menait au Havre:
"Frère je suis conscient que tous ce qui arrive est entièrement de ma faute.
Si je t'avais écouté depuis le départ tu n'aurait jamais été en taule ni en cavale à ma place.
Et surtout je n'aurait pas besoin de vivre sous ton identité"
"Écoute on ne va pas revenir sur ce sujet....
selon moi tes enfants n'avaient pas à payer tes erreurs en devant subir ton absence.
On a grandi sans parents et tu sais combien ça n'a jamais été facile pour nous.
pour ma part mes études m’ont tellement préoccupé qu'il m'arrivait de m'endormir sur mes mes manuels.
Au final j'ai obtenu tous mes diplômes avec mentions.
Donc mon investissement personne ne va me le gâcher.
À présent tu vie sous mon identité alors je vais te demandé une faveur que j'espère tu tiendra.
Dans mon appartement tu trouvera environ huit milles euros incrusté dans mon matelas.
Prend- les !
Ensuite dans ma commode tu trouvera un agenda avec le numéro d'un homme qui s'appelle Ricardo Suarez.
C'est mon ancien formateur en programme informatique il est actuellement reparti dans son pays pour s'occuper de sa mère qui est malade et rénover le bidonville dans lequel il a grandi.
Contact-le de ma part pour lui dire que tu vas venir comme prévu en Colombie.
Vas chez lui à Bogota et dis-lui seulement sur place que s'est moi qui t’envoie.Demande lui de ma part de te former sur les bases de programme durant tout ton séjour."
"Quoi !?
Ça va pas Hassan!?
Tu veux que je parte jusqu' en Colombie chez un mec que je connais même pas pour je devienne développeur en informatique ? "
"Tu n'as pas le choix.
Houssine si tu veut être crédible tu dois savoir faire ce que je sais faire.
Si tu veux te faire passer pour moi et conserver ta liberté.
Il va falloir que tu apprenne à faire exactement ce que je sais faire.
Et aussi savoir expliquer exactement ce je peux faire."

Faire couler un paquebot pour une mallette de diamants
(Passager clandestin sur une croisière de luxe)
21h45 port du Havre un brouillard épais s'était allié à l'obscurité de la nuit.
Le vent soufflait fort laissant le sifflement de son passage sur les vitres d'une voiture qui attendait les phares éteint un passeur pour un voyage incognito.
Six détenus avaient rendez-vous pour se retrouver à 22h00 pile pour embarquer clandestinement à bord d'un navire prêt à partir en croisière.cinq minutes avant deux hommes ont surgit en perçant la brume avec leurs silhouettes.
Hassan reconnu Aliou et Samir à leurs dégaines de taulard en fuite.
Il toqua sur la vitre pour leurs faire signe de monter.
Les deux hommes frigorifié entrèrent dans la voiture.
Hassan les questionna sur les autres :"Rodriguez et Leonardo ne sont pas venu avec vous ? "
Samir répondu tristement : "Leonardo s'est fait raffaler cette après midi et Rodriguez n'a donné aucun signe de vie."
Le passeur se ramena avec trois minutes de retard.
Dans la têtes des quatre fugitifs les cinq minutes d'attentes serré dans la voiture leurs avaient semblé s'être écoulé comme une heure.
Le voyage pour de nouveaux horizons allait pouvoir commencer.
Hassan regarda houssine avec insistance en lui faisant une dernière recommandation : "surtout n'oublie pas ce que je t'ai dit.
Pars le plus tôt possible avant que la police ne soit à ma recherche
Et n'oublie jamais tes promesses sinon tu finiras par oublier ton honneur.»
ll fait à présent partie du passé le raisonnement sinueux que
Houssine avait eu durant sa vie de voyou.
La confusion dans un esprit d'un braqueur atypique venait totalement de se dissiper comme de la brume soudainement chassée par l'apparition des rayons du soleil.
Des idées folles animées par l'argent et stimulées par les mauvais conseils de douteuses fréquentaient.
Ou sont-ils à présent ?
Mort et enterré plus bas que les racines des arbres.
Comment a-t-il pu lui-même donner un somnifère à sa conscience ?
Il a appris à ses dépends que la naïveté devient vite l'ennemi de la sérénité.
À 24 ans il tape sa première bijouterie à l'ouverture d'un centre commercial d'une banlieue parisienne.
Alors que Hassan à déjà bac plus quatre.
Des jumeaux avec une trajectoire de vie totalement différente.
Ils se ressemblent tellement.
Pourtant tous les opposes.
Il n'a rien oublié de ce casse chronométré ayant duré 4 minutes34.
Cette époque de sa vie ressemble à un écran de fumée comme au moment où il a jeté ses deux grenades fumigènes à l' heure de l'ouverture de la bijouterie.
Il vivait sur un nuage de gaz lacrymogène.
Ou pour se motiver il avait enfoncé ses écouteurs dans ses oreilles pour faire péter le son de Capone N Noreaga "Bloody money" un morceau choisi en guise de repère chronologique.
Curieux mais son titre préférée de l'époque avait la même durée que celle qu'il ne devait pas excéder.
Un masque à gaz collé sur le visage pour se protéger des effets du gaz lacrymogène.
Sous la menace de son Glock il se fait remettre des bijoux qui tombent dans le gouffre de son sac.
Pressé et déterminé il est loin d'imaginer à cet instant qui il est en train de devenir.
Aujourd'hui seul dans sa voiture contraint à vivre sous l'identité de son frère.
Une émotion étrangle sa gorge de tristesse en pensant aux gens qu'il a pu décevoir ou impliquer malgré eux.
En essuyant ses yeux humides
Il se console en pensant aux derniers mots qu'il a eus avec son frère :
"la promesse que je t'ai faite.
Sois-sûr qu'elle sera une de mes priorités."
Rien de plus dur que de regagner une confiance perdue.
Une promesse non tenue à un être aimé peut devenir avec le temps une longue cicatrise bien plus douloureuse que celle que vous laisse une sternotomie.


Rencontre avec un homme à l’intelligence décuplée après une commotion cérébrale
(Un cerveau hors norme)


Banlieue de Soacha Colombie au sud de Bogotá.
En revenant du port du havre houssine à trouver l'argent et l'agenda dans l'appartement de son frère exactement à l'endroit où il lui avait indiqué.
Sans perdre un instant il prit contact avec l'homme dont lui avait parlé Hassan qui devait l'aider à devenir ce que son jumeau était devenu.
Mais comment aurait-il- pu atteindre un tel niveau en seulement deux mois?
Il comptait sur l'aide d'un homme aux facultés hors du commun....
l'histoire de cet homme était digne d'un scénario, à Bogotá à peu près tout le monde connaît son histoire.
Quant à Houssine il prit connaissance seulement une fois sur place.
En rentrant en contact avec lui au téléphone il l'a d'abord contacté pour dire que Hassan son frère allait arriver à Bogotá puis une fois arrivé il lui a raconté toute la vérité sur les raisons de sa venue.
L' homme qu'il avait rejoint était jadis un gamin des bidonvilles ayant par la suite fait fortune dans l'informatique.
Après une agression mortelle de sa mère il a subi une commotion cérébrale.
Mais comment tout cela est arrivée ?
Cet homme est d'abord née à Cazuca dans un bidonville au pied d'une montagne.
Un matin alors qu'il était sorti jouer dehors en revenant il a vu sa mère être agressé au loin en se faisant asséner plusieurs coups de couteau.
L'homme s'était emparé du sac de sa mère avant de se mettre à courir.
Son réflexe fut de saisir une pierre au sol et après une courte concentration de la jeter de toutes ses forces.
la pierre frappa l'homme jusqu' à rentrée derrière son crâne et le tua sur le coup.
Sa mère ne survécut pas à cette violente agression.
En récupérant le sac de sa mère des mains du cadavre de l'homme il remarqua que dans sa veste il avait une vingtaine d’étuis à couteau.
Après cet ébranlement psychique il découvrit chez lui des facultés intellectuelles insoupçonnées après avoir trouvé un vieil ordinateur dans les recoins de son bidonville.
seul cet homme avait la capacité de transmettre à Houssine une partie de son savoir qu'il avait transmis à Hassan lors de sa rencontre durant ses études en France.
Une intelligence débridée d'un gosse des bidonvilles suite à l'ébranlement de son cerveau après avoir assisté au crime de sa mère.
En une heure il pouvait se poser soixante questions, et parvenir à trouver les soixante réponses.
En grandissant très vite remarqué par différent pays.
Plusieurs pays lui ont proposé de travailler pour la sécurité du gouvernement des États-Unis.
Mais il refusa sans regret de par sa conception du monde demeurant aux antipodes de leur politique impérialiste qui fabrique des lieux d'exclusion comme celui ou il a grandi.
Une matière grise exceptionnelle au service du sort des misérables.
Voilà ce qu'il était si je devais le définir en une phrase.
Lorsqu'on cherche à comprendre l'origine du sous-développement et l'immense misère de plus de deux tiers de l'humanité on remarque que les puissances coloniales aspirent à sauvegarder leurs empires.
L'expansion du capitalisme ne produit que l'essor de la misère.
Il a dû verser seulement quelques larmes dans sa vie malgré d'avoir traversé des océans de dramaturgies.Des familles qui peuvent frire des rats pour se nourrir.
Des barrons de la drogue qui recrutent des enfant ayant vu des mères tellement pauvres qu'elles cherchaient à noyer leurs enfants dans une bassine.
En découvrant le monde, on se rend compte de l'insignifiance de nos épreuves.
Du côté de la cavale des fugitifs du D5 le voyage jusqu'en Grèce s'était bien passé sauf pour Ted ayant eu une naupathie (le mal des transports) un violent mal de mer depuis que le paquebot avait levé l'ancre. Il a dû gerber une dizaine de fois. Les restes des détenus étaient écœurés.
Aliou décida de montées deux heures après le départ en haut du bateau pour lui trouver un calmant. Mais à bord de l'environnement intime d'une croisière de luxe on ne s'attend pas à recroiser un juge qui avait pu nous condamner à de la prison ferme.
La liberté ou le cercueil.
voilà dans quel état d'esprits étaient les quatre derniers évadés qui avaient clandestinement embarqué sur un navire parti en route pour une croisière de luxe.
Après être sortie de la cabine d'un complice faisant partie des membres de l'équipage dans laquelle tous les fuyards attendaient l'arrivée du navire en Grèce pour pouvoir débarquer en douce.
En sortant pour trouver un médicament pour soulager Ted qui ne cessait de vomir à cause de son mal de mer.
Aliou ne s'attendait vraiment pas en revenant à croiser le juge qui l'avait fait condamner.
Mais souvent c'est au moment où l'on s'y attend le moins que les pires personnes qu'on a croisées dans notre vie réapparaissent.
Alors qu'il avait récupéré par le biais de son complice un médicament.
Il fait un tour pour contempler le raffinement des lieux.
Mais sur le chemin du retour en traversant le pont du navire il entendit une voix qu'il lui évoqua un très mauvais souvenir :
"Mais !! Vous n'êtes plus en prison vous ! ?
Qu'est-ce que vous foutez sur ce bateau!??
Il me semble bien vous avoir collé en taule il y a moins d'un an pour une peine de dix ans sans remise de peine "
"Pardon !?
Il y a un un très gros malentendu.
Je ne vois pas du tout à quoi vous faites allusion.
Vous faites erreur de personne très chère monsieur.
Je vous conseil de mesurer vos paroles.
Je pense que vous devez me confondre avec une autre personne avec qui je n'ai absolument aucun lien.
Je suis M. N'diang un diplomate en voyage.
Donc je vous suggère de passer votre chemin et de passer une bonne croisière car je ne vois absolument pas de quoi vous me parlez."
"Opopopo!!
Arrêtez votre moi tout de suite votre baratin de marabout de Bamako!
Ma mémoire ne me trahit jamais.
je suis certain de vous avoir condamné M r…..
Attendez!
Ça va me revenir...
Diawwara!!!!
Oui!Voilà je me rappel très bien de vous.
Vous étiez à la tête d'un vaste réseau de fausse monnaie:
"Vous savez monsieur c'est sûrement l'air marin et le mélange d'alcools que vous avez consommer qui vous fait dire de tel propos insultants à mon égard.
Mais si cela peut vous rassurer rester ici.
Je vais immédiatement retourner jusqu'à à ma cabine pour chercher mes papiers et vous prouver qu'il s'agit d'une grossière erreur venant de votre part.
" "Dans ce cas-là laissé-moi vous accompagner" "si vous y tenez !"
Aliou serra son poing de toutes ses forces.
"Regardez là-bas un dauphin qui suit notre bateau !"
"Où cela !?
Je ne vois rien"
Aliou se retourna brusquement pour lui balancer un puissant crochet du droit qui le fit tomber par-dessus bord :
"j'espère que tu sais nager mon pote !
Parce que ta place est avec les requins ! "
Le bateau continua sa trajectoire sans que personne ne remarque dans l'obscurité de la nuit qu'un homme venait de tomber à l'eau.
Un homme en cavale est quelqu'un qui a accompli son désir de devenir libre comme l'air. Mais dont l'esprit se retrouve souvent par devenir une tornade de tourments.

Essoufflé à presque en cracher ses poumons Aliou couverts de sueur finit par revenir dans la cabine du bateau avec les médicaments anti-vomitifs pour Ted .
Samir s'étonna : « Tu en as mis du temps ! Qu'est-ce que tu as foutu !? » « Si je vous dis ce qui vient de se passer vous allez pas me croire. »
«Qui ! Les flics sont sur le bateau !? »
« Non ! Mais il se pourrait qu'il ne tarde pas. »
« Qu'est-ce qui se passe !? »
« Il se trouve qu'en allant chercher les médicaments pour Ted.
J'ai croisé le juge qui m'a condamné.
Il m'a reconnu et interpellé.
Au début je l'ai joué cool, je lui ai dit qu'il y avait erreur sur la personne.
Mais ce vieux sénile ne voulait rien savoir.
Il voulait que je lui sorte ma pièce d'identité il n'arrêtait pas de se montrer insistant.
Il empestait le Whisky, j'ai paniqué.
Mon poing s'est serré et d'un coup je me suis rappelé de son verdict.
Mes phalanges lui ont mis une berceuse.
En un crochet je l'ai fait décoller et basculer par-dessus bord.
J'ai entendu plouf mais avec l'obscurité je l'ai pas revu à la surface»
« alors là ! On est vraiment dans là me de !
Quelqu'un tu as vu quand tu l'as punché! »
« Non je ne crois pas. »
« Mais comment ce gars-là a pu se rappeler de toi ?
Un juge ça voit des prévenus toutes les semaines .
C'est un truc de dingue !
En montant il a dû s'enregistrer forcément avec son billet sur le bateau.
ils vont trouver ça bizarre que durant une croisière un homme disparaisse sur un bateau.
Mais qu'est-ce que t'as fait pour qu'il te colle comme ça ? »
« Je sais par il n'a pas dû apprécier ma franchise sur ce que j'ai dû lui dire pour ma défense.
Lorsqu'il a énoncé les chefs d'inculpation qui étaient détentions et émission de fausses monnaies.
Je lui ai dit en le regardant froidement dans les yeux :
« Vous voulez me mettre en taule pour des faux billets fabriqués en 2013 .
Je peux le comprendre. Mais dans ce cas pourquoi depuis 1945 vous n'avez pas arrêté ceux qui ont fabriqué le Franc Cfa.
Cette fausse monnaie émise par les banques d'émissions coloniales .
Cela aussi c'est une fausse monnaie qui ne profite qu'à l'Empire colonial français. »
Il a bégayé en suspendant l'audience tellement il était sur les nerfs.
À la fin de cette journée j'ai été condamné à la peine maximale trente ans de réclusion criminelle et de 450 000 euros d'amende. »
Après avoir secrètement embarqué sur une croisière de luxe lorsqu'on est en cavale avec trois autres types cherchant à regagner les côtes de la Grèce.
Cela ne viendrait à l'esprit d'aucun fuyard de faire couler un énorme paquebot sur lequel ces hommes naviguent .
Sauf pour deux raisons : Éviter où l'équipage remarque l'absence d'un juge en vacances ayant fini par être balancé par-dessus bord par le crochet d'un prisonnier en cavale et termine par alerter la police. Et second...o profitait d'un mouvement de panique pour pouvoir faire main basée sur une mallette d'un diamantaire en croisière dont la valeur s'élève à 50 millions d'euros. Le complice ayant fait embarquer les détenus passa les voir dans sa cabine :
«Ça va les gars tout se passe bien?
J'ai appris qu'un d'entre-vous a des nausées à cause du mal de mer .
Je viens m'assurer que votre voyage se passe comme prévu dans cinq heures le navire arrive en Grèce
Vous m'excusez mais je peux pas rester longtemps avec vous.
je dois partir ramener un plateaux repas à un diamantaire dans sa cabine et ses gardes du corps.
Le type ne sortira presque même pas de sa cabine.
Il transporte une mallette remplie de diamants bruts taillés en provenance d'Anvers pour un richissime homme d'affaires grec »
« D'accord mais il y a eu un incident quand je suis revenu leur ramener les médicaments pour notre gars »
« quel genre d'incident . »
« Il se trouve que sur le navire j'ai croisé le juge qui m'a foutu en taule.Cette rencontre fut directement étincelante.
Il était gelé par la stupéfaction de me voir libre à l'endroit ou il passait ses vacances de riche.
Il aurait pu faire comme si il ne m'avait pas vu je n'aurais pas cher à aller plus loin.
Mais je pense qu'il voulait avoir le cœur net que j'étais s bien le type à qui l'a retiré la liberté » « Bref! Que s'est-il passé? »
« En un crochet je l'ai expulsé du bateau et il est tombé à l'eau .
Sur le pont il n'y avait que lui et moi .
Je suis à peu prêts certains que personne nous a vu »
« P-tain !Je vous avais pourtant bien dit de ne pas sortir de cette p tain de cabine !
C'est sur que quand l'équipage va remarquer son absence.
Ils vont directement signaler sa disparition »
« écoute je viens d'avoir une idée.
C'est audacieux mais si ça fonctionnes-tu seras un homme riche.
Tu te feras énormément plus que ce qu'on t'a donné pour se cacher dans ta cabine »
« A quoi tu penses !? »
« Une demi-heure avant que le bateau arrive au port de la Grèce.
On s'arrange pour le couler.
On grimpe dans un canot de sauvetage après avoir dérobé les bijoux.
Tu prends la moitié dans cette affaire.
Vingt cinq millions d'euros.
Après cela plus de passager fantôme.
Mais juste la disparition en mer d'un homme après le naufrage d'un paquebot »
Saboter le bateau d'une croisière pour récupérer la valise d'un diamantaire.
La cavale de quatre détenus cachés sur un luxueux paquebot a très vite viré en une catastrophe maritime.
Dans cette idée folle seul Hassan était contre.
Seulement les trois autres ne voulaient rien savoir.
Hassan pouvait lire dans leurs yeux l'emprise du désir de l'argent qui semblait totalement les avoir fait oublier le danger.
Il a pourtant essayé de les convaincre jusqu'à la dernière minute.
Mais leurs regains d'appétit pour le cash les avaient rendus complètement sourds:
«C'est trop dangereux on ne s'est même pas si les passagers auront assez de temps pour enfiler leurs gilets de sauvetage.
Et on ne sait même pas si ce paquebot possède assez de canot de sauvetage.»
Aliou resta sur son idée avec Ted et Samir:
«On voit les cotes d'ici.
Ils vont envoyer les flottilles chargées des opérations de sauvetage en mer»
«Je ne marche pas!
C'est beaucoup trop risqué.
Vous avez oublié qu'il y a des gosses sur ce bateau?!»
« Ne t'inquiètent pas! Pense au fric bordel.
Pour les gosses ils monteront les premiers dans notre canot de sauvetage si on en voit »
Aliou n'en fit qu'à sa tête pensant que cette opportunité serait un moyen de mieux soigner sa mère.
Lorsque le bateau se rapprocha des côtes grecques.
Il descendit à l’arrière du bateau pour rentrer dans la salle des machines.
Il dérégla la moitié des pièces des turbines jusqu'à ce que le bateau se mette à tanguer.
Le bateau se retourna et l'eau envahit le reste du navire avec une rapidité excessive.
Ted et Samir partirent chercher la valise pendant que le bateau commençait à couler.
Une fois devant la cabine du diamantaire ils toquèrent à la porte en criant :
« Dépêchez-vous de sortir!
Le bateau est en train de couler!!»
Les gardes du corps ouvrirent la porte en sortant leurs armes.
Les deux détenus les embobinèrent contenu de la situation :
« On est venue vous prévenir que le bateau est en train de couler et vous nous sortez vos flingues !»
Une masse d'eau arriva et le bateau bascula d'un autre côté pour finir par se retourner.
Ted en profita pour s’emparer de la mallette en l'arrachant des mains du diamantaire et filer avec Samir vers le pont.
Dans des couloirs du bateau à moitié submergé
Hassane attendait en mer dans un canot avec Luigi l'homme qui avait introduit secrètement sur les détenus sur le paquebot.
En sabotant les turbines il a fini le corps arraché projeté par une forte pression d'eau.
Ted et Samir sautèrent sur le canot en ne voyant pas Aliou arrivé.
Une fois à bord ils se couchèrent à plat ventre pour ne pas que les gardes du corps remarquent dans quel canot de sauvetage ils auraient pu se trouvé.
Le bateau mis dix-neuf minutes pour couler et fit onze morts dont Aliou qui avait eu l'idée de s'emparer de la mallette de diamants.
L'argent ne désaltère jamais un esprit avide ayant soif que de richesses.
Soit Il termine par devenir un obsédé malheureux où par mourir violemment isolé par la conduite de son ivresse.
À la surface de l'eau il ne restait Seulement que des morceaux du navire de croisière mélangé avec du carburant qui s'était échappé de ce bateau qui venait de couler.
Au alentour se trouvaient plusieurs canots de sauvetages complètement rempli par des personnes en état de choc.
Des passagers qui étaient encore à l'eau complètement terrifiés par ce qui venait de se produire criaient de panique en venant accentué le sinistre.
Des flottilles de sauvetages apparaissaient à l'horizon.
Ted tenait la mallette pleine de diamants.
Jusqu'à ce que l'homme à qui elle avait été volé et qui avait réussi à grimper dans un autre canot remarque immédiatement qu'un canot de sauvetage presque vide tentait de prendre la fuite sans attendre les secours.
Au moment ou Ted se redressa l'homme le reconnu et sans sommation tira sur lui en lui explosant le crâne par une balle en pleine tête.
Ted tomba à l'eau avec la mallette. Samir tenta en vain de la rattraper car l'homme continuait d'ouvrir le feu.
Les cris des naufragés avaient attiré l'attention d'un squale errant qui après la vue du sang du cadavre dans l'eau dévora les restes du corps de Ted avant d'avaler la valise de diamant par s'enfuir dans les profondeurs des fonds marins.

Enfants tueurs à gages au service d'un cartel de la drogue
(Bambin et chair à canon pour narcotrafiquants

Bidonville de Cazuca en Colombie un quartier pauvre de Bogotá construit sur des collines où s'entassent la boue fraîche,la violence et l'infortune.
C'est dans cette région que Ricardo Suárez a toujours vécu avec sa mère avant qu'il l'a voie se faire tuer par un voleur de sac qu'il a fini par tuer avec rage du Lancé d'une pierre de l'âge de ses douze ans.
L'homme malgré sa réussite sociale à garder un pied-à-terre dans ce quartier populaire de la Colombie :
« Regarde Houssine c'est là que j'habitais avec ma mère.
Et le chemin en pente face à nous c'est là qu'elle est morte »
La vie de ce gosse a été complètement transformée après ce drame.
Juste après le meurtre de sa mère les médecins lui ont diagnostiqué une commotion cérébrale.
Un choc émotionnel qui a ouvert la porte à des nouvelles capacités
En l'espace de quelque temps son intelligence a décuplé jusqu'à devenir un technicien informatique seulement deux ans plus tard.
Malgré cela l'homme est resté modeste est humble.
Avant d'apprendre une partie de son savoir à Houssine il a partagé avec lui quelque moment de sa vie.
Une manière pour lui de lui dire : que même en ayant vécu sans parents dans l'un des plus pauvres des quartiers du monde.
La réussite peut finir par arriver.
« Houssine prend le temps de regarder ces routes devant-toi.
Lorsque viennent les pluies torrentielles cela provoque des glissements de terrain libérant des coulées de boues, qui emportent les arbres, les pierres et tous les détritus .
Tuant la plupart du temps des enfants du quartier surpris par ce phénomène.
Tu sais ma mère ne possédait absolument rien de grande valeur.
Mais quand elle est morte j'ai découvert que c'est certainement cela qui a fait ma richesse.
Avec ce que j'ai acquis comme fortune j'ai décidé de goudronner toutes les routes du bidonville en hommage à ma mère. »
La vie est faite d'hommes déterminés à franchir tous les barrages avec l' élan de leurs ambitions.
Et d'autres qui resteront les architectes de leurs obstacles de par le manque de confiance en eux.
Je tiens à rester qui je suis même si ma vie a profondément changé.
Tu sais:Le pouvoir a des marches et lorsque un homme montera la dernière il croisera inévitablement le népotisme et la kleptocratie dans un salon qui lui proposeront de les rejoindre.
La plupart des hommes d'influences fuient la réalité de ce monde pour oublier ceux qu'ils sont devenu:
Des prisonniers de l’œuvre du capitalisme.
Suárez a grandi avec la misère comme terrain de jeu.
Un passé de funambule sur le fil d'un rasoir.
Sans cesse connecté avec des morts en direct.
Lorsque vous naissez dans un bidonville implanté dans une colline de Bogotá.
Vous n'aimez pas trop les jours de pluie.
Car lorsque l'eau tombe elle transforme les chemins boueux en torrent de détritus.
Des enfants meurent à chaque intempérie.
Deux ans après la mort de sa mère Suárez a perdu deux de ses meilleurs amis.
Le premier Diego est mort emporté sous une avalanche de boue causée par une pluie diluvienne.
Le second José est mort prés avoir pris deux balles dans la nuque.
Il était recherché après avoir tué deux narcotrafiquants.
Il bossait pour un barrons de la drogue qui l'utilisait comme tueur à gages.
Une confession douloureuse faite à Houssine :
« Quand José est mort le padre pour lesquels il travaillait à vouloir m'obliger à devenir un tueur à gages pour le compte de son cartel.
J'ai refusé alors il s'est énervé et a mis le canon de son arme sur mon front.
J'étais un gamin alors je me suis mis à pleurer.
Puis en continuant à refuser je lui ai finalement tenu tête.
J'avais faim et plus aucune famille :
« Tu n'as qu'à presser la gâchette comme cela j'irai joindre ma mère »
L'homme s'est senti gêné et a fini par me donner une liasse d'argent en s'excusant :
« Avec qui tu vis ? »
« Tout seul dans la maison de ma mère avec un chat qu'on m'a donné.
Si je souhaite ne jamais prendre la vie de quelqu'un de mon vivant.
C'est parce que j'ai l'impression que mon cœur est au fond d'un lac de lave depuis qu'on a enlevé la vie de ma mère »
Dans une atmosphère s'est tissé de multiples regains de violence Suárez a passé une enfance à passer entre l'espace des rafales de balles.
À vivre dehors dans des collines surpeuplées de baraques construites avec des matériaux de récupération entre les étroites ruelles des bidonvilles où les gosses traînent se drogue et finissent par accepter de rentrer dans un cartel.
En finissant par faire des mauvais choix comme celui d'exécuter un premier type pour confirmer son allégeance et ses motivations à rapidement évoluer.
Mais très souvent la mort rattrape ceux qui fuient la pauvreté en lui donnant du travail.
Généralement leur premier contrat sera un rival pour libérer la concurrence du marché du trafic de drogue ou un juge ayant été chargé d'une instruction.
Lorsque Suárez s'est rendu compte qu'il avait décuplé ses capacités intellectuelles.
Il m'est décidé à retourner à l'école après une déscolarisation prématurée.
En partant passer les tests pour évaluer son niveau le directeur à remarquer que ses chaussures étaient troués.
Il lui a alors donné ce jour-là de l'argent pour se vêtir dignement deux jours avant la rentrée des classes.
Par son geste bienveillant il lui épargna les brimades des autres enfants de l'école.
Plus tard, il reçut une bourse provenant du secrétariat d’éducation du district de Bogotá
Dès sa première année il fut premier de sa classe et il l'est resté jusqu' à finir des études poussées.
La volonté est une impulsion apte à changer tout ce qui peut y avoir de plus laid au monde.
Seulement encore faut-il se rappeler que nous ne sommes pas seuls sur terre et que la beauté peut être un geste qui se moque des apparences?
Dans la colline d'un bidonville de Bogotá Houssine écouta attentivement pendant plusieurs heures le récit invraisemblable de Ricardo Suárez.
Le parcours d'une vie qui ressemblait à une plaie ouverte.
Un enfant devenu adulte semblant avoir appris la broderie en ayant recousu seul ses innombrables blessures internes.
Un gosse devenu très intelligent pour ne pas se noyer dans un courant de violence des cartels de la drogue.
À la mère de sa mort il a longtemps erré dans les ruelles de ce bidonville répugnant.
Chaque soir il dormait là ou la nuit le trouvait.
Souvent au cimetière où ses larmes ne manquaient pas d'arroser les fleurs posées sur la sépulture de sa mère.
Son meilleur mais Carlos est mort le premier jour où il est rentré à l'école.
Pris dans une embuscade par des rivaux l'ayant transformé en écumoire.
Douze balles dans le corps de trois armes différentes.
Il se souvient qu'après l'école il devait se voir.
Finalement son retard à ce rendez-vous lui a évité de ne pas finir six pieds sous terre.
Carlos vivait une vie faite de vols, de braquages de voitures, et d'exécutions de types pour quelques pesos .À force de traîner à rien faire il a fini par rencontrer le diable.
Pour douze ans il avait déjà tué une trentaine de personnes.
Ricardo était hébergé chez ce tueur à gages pendant les jours de pluie.
Il se sentait mal à l'aise de le voir avec autant d'assurance mettre des balles dans son barillet et partir pour enlever la vie de quelqu'un.
La mort a toujours été omniprésente durant son enfance le suivant comme son ombre.
Le bidonville était une pépinière de jeunes tueurs à gages pour les cartels qui avaient un contrat à mettre sur la tête de quelqu'un.
Parfois les enfants tueurs pouvaient se disputer pour un contrat.
Une bagarre donnait l'exclusivité à celui qui sortait vainqueur.
Le paradoxe des narcos était de vendre de la poudre de mort pour faire à coté du social.
Les gosses du quartier disaient que Carlos pouvait tutoyer la mort tellement qu'il l'avait fréquenté.
Finalement elle a fini par lui voler sa vie et il n'est pas allé jusqu'à sa treizième année.
Le cœur est un mauvais endroit pour cacher son chagrin.
Parce-que tôt ou tard vos larmes diront aux gens où vous l'avez caché.
Dans la colline d'un bidonville de Bogota Houssine écouta attentivement pendant plusieurs heures le récit invraissemblable de Ricardo Suarez.
Le parcours d'une vie qui ressemblait à une plaie ouverte.
Un enfant devenu adulte semblant avoir appris la broderie en ayant recousu seul ses inombrables blessures internes.Un gosse devenu très intelligeant pour ne pas se noyer dans un courant de violence des cartels de la drogue.
A la mère de sa mort il a longtemps érré dans les ruelles de ce bidonville répugnant. Chaque soir il dormait là ou la nuit le trouvait.
Souvent au cimetière ou ses larmes ne manquaient pas d'arrosé les fleurs de la sépulture de sa mère.
Son meilleur amis Carlos est mort le premier jour ou il est rentré à l'école.
Prit dans une embuscade par des rivaux l'ayant transformé en écumoire.
Douze balles dans le corps de trois armes différentes.
Il se souvient qu'après l'école il devait se voir.
Finalement son retard à ce rendez-vous lui a évité de ne pas finir six pieds sous terre.
Carlos avait une vie faite de vols, de braquages de voitures, et d'exécutions de types pour quelques pesos .A force de traîner à rien faire il a fini par rencontrer le diable.
Pour douze ans il avait déjà tué une trentaine de personnes.
Ricardo était hébergé chez ce tueur à gages pendant les jours de pluies.
Il se sentait mal à l'aise de le voir avec autant d'assurance mettre des balles dans son barillet et partir pour enlever la vie de quelqu'un.
La mort à toujours été omniprésente durant son enfance le suivant comme son ombre.
Le bidonville était une pépinière de jeunes tueurs à gages pour les cartels qui avaient un contrat à mettre sur la tête de quelqu'un.
Parfois les enfants tueurs pouvaient se disputer pour un contrat.
Une bagarre donnait l'exclusivité à celui qui sortait vainqueur.
Le paradoxe des narcos étaient de vendre de la poudre de mort pour faire à coté du social.
Les gosses du quartier disaient que Carlos pouvait tutoyer la mort tellement qu' il l'avait fréquenté.
Finalement elle a fini par lui voler sa vie et il n'est pas allé jusqu'à sa treizième années.
Le cœur est un mauvais endroit pour cacher son chagrin.
Parce-que tôt ou tard vos larmes diront au gens ou vous l'avez caché.
Colombie en fin d'après-midi dans un climat tropical et isothermique.
En plein milieu d'un bidonville le téléphone de Suárez se mit à sonner pour interrompre le récit de son histoire aussi triste qu'étonnante.
Suárez décrocha et après un court instant tendu son mobile à Houssine.
Au bout de l'appareil la voie de son épouse vibrante est chargée d'une tristesse tangible.
Elle avait pourtant promis de ne pas l’appeler avant plusieurs mois.
Mais au final son attachement à son mari a fait qu'elle a craqué et n'a pas pu tenir plus de trois jours:
« Allô Houssine c'est moi comment vas-tu ? »
« Ça va Al Hamdou-LiLLaah un peu fatigué et toi de ton coté . »
« Ça va, je ne peux te cacher que la vie est très dur sans toi.
Un inspecteur de police est venue hier et les médias ne cessent de diffuser en boucle ton portrait
Les chaînes ne cessent de parler de ton évasion, enfin de celle de ton frère.
Selon les médias un des évadés a été abattu après une course-poursuite il serait parti tuer son avocat, un autre a été retrouvé mort dans un laboratoire clandestin et le corps de deux autres ont été repêché en mer près des côtes de la Grèce.
Je m'inquiète terriblement pour Hassan apparemment le cargo sur lequel il a embarqué à couler.
Sinon les enfants ne cessent de te réclamer tu me manques trop Houssine.
J'ai trop envie de te rejoindre.
Loin de toi tout fléchi
Je me sens comme une fleur sans eau qui fane à travers ton absence.Mon morale se dissout loin de toi.
J'ai peur qu'il t'arrive quelque chose et que mon bonheur ne devienne plus qu'un souvenir.
Dis-moi ou tu es exactement et je te rejoindrai pour quelques jours. »
« Non oublie cette idée c'est trop dangereux où je me trouve.
Et tu prendrais trop de risques avec la police.
Si tu veux tu peux m’appeler mais jamais avec ton téléphone pour me passer les enfants.» « Qu'Allah t'aide et surtout te pardonne tes fautes. »
« Amin. Vous me manquez tous à bientôt inchaa 'Allah . »
Alors que Houssine s'était éloigné pour parler tranquillement à sa femme.
Suárez avait rejoint trois enfants qui discutait autour d'un joint qui circulait entre eux:
« Suárez comment ça va ?
Il paraît que tu veux réaménager le barrio.
Tous goudronner et faire installer un système de canalisation. c'est une rumeur ça ou bien c'est des conneries? »
« On fait aller l'ami.
De quoi je vais me plaindre? je dors dans une villa à Bogotta et je mange à ma faim.
Oui c'est exact ce que tu as pu entendre tous ce qu'on t'a dit est bien vrais.
Je compte bien réaménager le bidonville.
D' ailleurs je vais avoir besoin d'employer pour cela si ça t’intéresse . »
«Oh Je crois pas que je serai disponible la semaine prochaine.
On m'a donné des contrats et ce sera beaucoup mieux payé »
« est-ce que tu connais le prix que j'allais te proposer avant de dire que c'est mal payer ? »
« Tu proposes combien ? »
« Le double qu'on te donnera pour tuer un homme »
Un duel d'arguments débuta entre le jeune sciaro et Suarez.
Le jeune se laissa convaincre de réaménager le bidonville:
«Si j'accepte de bosser pour la rénovation du quartier tu vas me payer qu'à la fin des travaux?»
«Oui mais Je peux te payer avant si tu as besoin de fric et si cela peux te dissuader de ne plus tuer quelqu'un.
Les travaux commence dès lundi.
Si à huit heures précises tu n'es pas là je te préviens je ne te courrais pas après.
Seulement dès que je verrais t'as mère je ne manquerais pas de lui dire que tu m'as déçu.»
«Comment tu l'a connu ma mère?»
«Elle était une très bonne amie de la mienne avant qu'elle meurt.
Et quant elle me voyait traîner dehors après sa mort elle avait pitié de moi et me demandait toujours si j'avais mangé ou si j'avais besoin de quelque chose.»
Houssine resta en retrait le temps de leurs discussion et s'éloigna pour allumer une cigarette.
Un des gamins avança vers lui pour lui demander une sèche:
-Hola Amigos mi amigacho tienes un cigarrillo Salut mon pote tu as une cigarette?
Houssine tendu son paquet en lui disant: «Tu devrais pas fumer à ton age.»
«Pourquoi tu me tend ton paquet alors?»
«C'est pas moi qui vais t’empêcher de fumer quant je ne serais pas là.
Et puis d'abord je suis loin d’être un exemple.»
«OK ! Merci mon pote si tu as besoins de quoi que ce soit.
Que je descende un mec qui te vais chi-r fais moi signe»
«Ça ira bien comme ça j'ai fait l'erreur de t'offrir une clope.
Je fait pas après cela te proposer du fric pour buter quelqu'un.
D'ailleurs c'est quels genre de fils de p-tes qui envoient tuer des gosses?»
«ils savent ce qu'ils font ils viennent nous chercher parce qu’on n'a aucun avenir ici»
«Mais Suarez regarde il vient du même quartier que vous.»
«Ouais mais Suarez c'est exceptionnel ce qui lui est arrivé.
Il y en a pas deux comme lui»
«C'est comment ton nom à toi?»
«Jairo »
«Et ton père Jairo qu'est-ce qu'il en pense de tous cela?»
«Mon père ne vit pas avec moi depuis deux ans.
Il a été emprisonné à Bogotá, il se trouve entre les murs de la Modelo.
Il devait se rendre aux États-Unis avec ma petite sœur pour ramener de la cocaïne.
Il lui a fait ingurgiter 108 capsules de drogue avant d'embarquer.
Avant de partir elle se plaignait de maux de ventre.
Elle est morte dans l’aéroport après qu'une capsule ai éclaté dans son estomac.
Après cela il a été jeté en prison.
Mon père je le déteste parce qu'il a tué ma mère et il a utilisé ma petite sœur comme une mule.
Je pense que je pourrais le flinguer si je le revois»
«Moi aussi j'ai perdu mes deux parents .
Pourtant j'ai jamais tué quelqu'un pour de l'argent.
Par contre des braquages j'en ai fait plusieurs.
Bijouteries, transporteurs, bureaux de postes.
Tous ce qu'on m'a proposé.
C'est drôle mais mon frère jumeaux a eut exactement la même vie que moi.
Et pourtant un parcours complètement différent.
En prison j'ai réfléchi et je me suis demandé pourquoi?
Parce que lui avant de devenir adulte il savait déjà le chemin qu'il fallait suivre.
Je pensais avoir deux meilleurs amis qui ont tenté de m'assassiner pour le contenu d'un camion.»
«Qu'est-ce que c'était?»
«Des montres de luxe»
Seulement ils sont mort avant à cause d'un flic qui voulait leurs parts.
D'après ce que m'a dit Suarez il compte faire des emplois pour les jeunes de votre ghettos.
Je pense que c'est une occasion pour toi que tu lui montre ton sérieux, et qu'il peut compter sur toi.
Quand tu m'as dis que tu pourrais tuer ton père pour ce qu'il a fait.
Ne pense tu pas que ce sentiment que tu as à son égard.
D'autres peuvent l'avoir pour les gens de leurs familles que tu as pu tuer?»
Le jeune resta silencieux et se présenta lundi à l'heure du rendez-vous pour les travaux de rénovation.Quant à celui que Suarez avait réussi à convaincre.
Il est mort le lendemain en sortant d'un club de billard par un commando armé qui a pris la fuite en moto.
Personne n'échappe à son destin.
Même ceux qui n'y croient pas finissent par en être sa cible.



Le réaménagement d'un bidonville
(Du cœur à l'ouvrage)



Lundi matin une vingtaine de gamins attendaient sur un terrain poussiéreux du bidonvilles.
Suarez n'était pas surpris de ne pas voir Pedro.
Il avait apprit le dimanche par sa mère de quelle façon il s'était fait brûler la cervelle par des balles de gros calibre. Une moto arrive un jeune armé descend et ouvre subitement le feu.Son ami Jairo impuissant regarde la tête de son meilleur amis éclaté par une balle qui lui traverse le front.
Le corps tombe à terre le tireur shoota encore encore trois tir sur la victime avant de chevauché l'arrière de la moto est partir à toute vitesse.
Face à l'horreur le cœur de Jairo s'accélère à la vue du sang de son amis et aux cries des gens de la foule horrifiée.
Jairo réalise à peine ce qui vient de se passer jusqu'à laisser tomber sa bouteille de jus de fruit au sol qui roule.
Tentant de conserver son sang froid il sait qu'il doit partir avant que la police arrive.
Sur lui il porte un colt 45 qu'il n'a même pas pu sortir tellement il s'est laissé surprendre par la rapidité de l'action de ses rivaux.
Lorsqu'on voit les dégâts qu'une seule balle peut faire sur un corps humain.
Mieux vaut ne pas croiser le chemin de quelqu'un qui vous cherche pour vider son chargeur sur vous.
Les gosses ont faits la connaissances de Houssine qui leurs a raconté ce qui l'a amené à se retrouver parmi eux. Suarez a fait livrer du sable et du ciment et ils ont commencé à travailler pendant quatre mois tous les matins pour donner un aspect habitable à ce bidonville.
Ils ont commencé par les canalisations pour faciliter les évacuations d'eaux.
Houssine étaient surpris par la dextérité et la lucidité implacables de la plupart de ces gosses qui avaient perdu leurs parents. Suarez a décidé de tous les embauchés dans sa société pour leurs éviter de tomber entre les mains des narcotrafiquants.
Au bout de deux mois il a réussi à avoir son frère Hassan au téléphone qui lui a expliqué brièvement ce qui s'était passé avec le naufrage du paquebot.
Dans la discussion Il lui a donné l'idée de faire un faux certificat de décès venant de Grèce pour qu'il fasse partie des disparus en mer.
Vu que les cadavres de Aliou et Ted avaient été identifié
ils étaient seulement deux des évadés du D5 à avoir pu s'en sortir vivant en réussissant à regagner le rivage au moment ou le paquebot a été coulé.

Découverte fortuite
(l'archéologue anonyme)

Depuis ce drame il vivait avec Samir dans une baraque en bordure de mer à trois cent mètres d'un site archéologiques.Chantal est resté triste pendant deux mois avant de finir par se mettre avec Samir.
Elle était déçue lorsqu'elle a apprit ce qu'il a motivé à couler le paquebot.
En parlant avec des archéologues Hassane à trouver un travail sur le site archéologique proposé par deux chercheurs sortie de l'école polytechnique fédérale de Zurich.Ces deux types étaient loin de se douter que Hassane étaient un détenu en cavale jusqu'au jour ou il leur révéla toute la vérité après une découverte sur le site. Il sorti de la terre une épée de bronze avec un fourreau en ivoire recouvert d'or.


Troisième jour de cavale dans une planque d'une petite ville en Grèce.
Hassan et Samir regarde les informations en tombant sur un flash d'information qui retrace leurs évasions.
La psychologue pénitentiaire a faillie mourir de peine en apprenant la mort d'Aliou.
Elle est finalement resté chez sa famille juste après le décès pour assister à son enterrement à Epinays sur Seine une fois que sa famille a récupéré le corps à l’institut médicale.
Elle a ensuite rejoint Hassan et Samir au bout de vingt jours pour leurs apporter des provisions.
Durant ces dix sept jours Hassan a appris à connaître la vie de Samir.
Une vie faite de coups et blessures qui allait bientôt trouver la douceur d'une union.
La force de l'amour est qu'elle peut nous faire oublier la haine.
Et le danger de la haine et qu'il peut nous faire complètement oublier l'amour.
Vingtième jours de cavale
Depuis que Samir et Houssine sont arrivé dans la planque de leurs cavales et que la situation est beaucoup plus détendue. Hassan a remarqué que le passé de Samir le hante et le perturbe au point qu'il réveille une nuit sur deux en pleine nuit en expulsant son souffle avec force comme s'il était en train de s'étouffer.
Parfois il lui arrive d'être craintif au point d'en avoir presque peur de sa propre ombre.
Mais quelle atrocité de son histoire cache-t-il en lui ?
À Hassan il n'a absolument rien dit.
Sûrement une façon pour lui d'essayer d'oublier un troublant passé d'une guerre sans nom que l'armée américaine a laissé dans plusieurs villes d'Irak.
Lorsque Sophie est réapparue pour leur laisser des provisions Hassan lui a demandé conseil pour essayer au mieux de l'aider.
En sortant un après-midi à la plage avec lui il put remarquer des saillantes traces sur son dos.
Il a fait semblant de rien voir pour ne pas le gêner
Quand Sophie est venue elle était en deuil et lui l'a remarqué tout de suite.
Hassan a raconté à Sophie s'est cauchemar pour l'aider.
Vu qu'il a remarqué qu'elle n'allait pas très bien il a décidé de se confier à elle.
En faisant connaissance ils sont tombés amoureux et deux semaines plus tard se sont marié dans une mosquée en Grèce.
Parfois les caresses d'une épouse peuvent vous faire oublier mille coups.
Quelques mois plus tard ce fût au tour d'Hassan de ce marié.
Ce qu'il regrette le plus dans tout cela c'est que Houssine et Ted furent absents.


Trois mois après l'évasion
Aéroport de Medellín Enrique Olaya Herrera c'est un vol de retour pour Paris que Houssine attendait après avoir passé trois mois en Colombie à réaménager un bidonville avec des gosses ayant réussi pour certains à décrocher leurs activités criminelles pour le compte de narcotrafiquants. Trois mois à apprendre sans relâche chaque jour les bases du métier de programmeur en informatique pour parfaitement se glisser à son retour dans la peau de son frère jumeau. Suárez l'a accompagné jusqu'à l'enregistrement de ses bagages. En marchant un peu plus loin Houssine remarque que les douaniers de l’aéroport ont l'air tendus et intrigués par le comportement d’une passagère visiblement complètement défoncé qui devait prendre l’avion pour Paris. Elle dansait emporté par le rythme du son de ses écouteurs dans ses oreilles.
Tout en jetant un regard d'allumeuse aux douaniers qui décidèrent de contrôler ses bagages.
En ouvrant sa valise ils ont découvert 1 kilo 500 grammes de cocaïne au milieu de ses effets personnels.
La propriétaire de la valise, une jeune Martiniquaise fut immédiatement arrêtée.
Assis dans l'avion Houssine achète à une hôtesse de l'air un journal français et bloque sur un article de la rubrique fait divers. Un homme ayant passé douze heures dans le coffre d'une voiture de malfrats et en est sortie après qu'ils ont eu un accident tous sont mort sauf lui.Une heure après le décollage il tente de se reposer mais impossible de trouver le sommeil.
.Il ne peut s’empêcher qu'un tragique crash d'avion lui ont arraché ses parents.
Il sait aussi que même s'il a les papiers de son frère il a quand même un mandat de recherche international sur le dos. Arrivé à Roissy, lorsque la PAF (police de l'air et des frontières) vérifie son identité sur le fichier des personnes recherchées.
Il apparaît sur le fichier qu'il est le frère de quelqu'un très activement recherché après une évasion qui remonte à trois mois. La police sait que ces deux vrais jumeaux ont le même ADN, car issus de la même cellule œuf qui s'est divisée. Une ADN est constituée de trois milliards d’unités.
Et l’ADN des jumeaux monozygotes pour la police judiciaire est un vrai casse-tête chinois.
Mais ils auraient pu pousser l’enquête car au cours du développement embryonnaire, des évolutions aléatoires lors de la division des cellules peuvent générer de petites différences.
C’est pourquoi que pour mettre en évidence ces différences, par exemple dans une expertise de police, ils auraient dû analyser la totalité du génome des deux jumeaux.
Houssine est ressorti libre après qu'un inspecteur est essayé du piégé en lui faisant passer un test sur des programmes informatiques car il savait que Hassan était programmeur en informatique.
Pendant cinq heures il a répondu à des questions et passé des tests jusqu'à bluffer les inspecteurs de police qui ont fini par demander à Houssine s'il savait où était son frère ou s'il avait eu des nouvelles de lui. Il leur a juste répondu qu'il a entendu que le paquebot sur lesquels il se trouvait avait coulé et qu'il est possible que son corps ait disparu en mer.




Épilogue
(Faux certificats de décès pour une vie nouvelle)



4 mois après l'évasion Grèce ville d'Akrotiri
Hassan a trouvé un petit travaille en tant que technicien de fouille pour deux archéologues suisses.
Creuser la terre l'occupe à ne pas trop se creuser l'esprit.
Samir n'a pas voulu venir il pense plutôt que Hassan devrait profiter de visiter les îles au lieu de passer ses journées à travailler comme un ouvrier de chantier des travaux Publics.
Les deux Suisses sont cool mais surtout il y va plus pour tenter d'échanger quelques mots avec une sublime archéologue italienne qu'il a croisée deux fois sur le site. Sinon il aurait peut-être arrêté dès la première journée. Ses pensées étaient plus sur le fait de fonder une famille qu'effectuer des travaux topographiques élémentaires.
En creusant un matin il a senti que le sol était beaucoup plus dur que d'habitude. Au premier coup de pioche on ne se doute jamais qu'un trésor est à nos pieds.
Il y a des archéologues qui pendant des décennies ont parcouru les entrailles de la terre sur des secteurs stériles, et parcouru le monde en tapant à la pioche sur des cailloux pour ne jamais rien trouver et ce matin Hassan ne découvrit une longue épée de bronze avec un fourreau en ivoire recouvert d'or avec des colliers en diamant entouré au manche de l'épée. Il alerta un des Suisses en voyant le bout du manche de l'épée et après avoir mis un collier dans sa poche :
« Hé venez !VENEZ !
je viens de tomber sur énorme truc. »
Les deux Suisses rappliquèrent au point d'en faire tomber leurs gobelets de café.
Ils ont mis deux heures à tous sortir de la terre avec Hassan.
Les deux hommes étaient tellement exaltés par l'importance de la trouvaille qu'un des deux tremblait des bras. Il a commencé à dire à l'autre :
« Il s'agit d'une trouvaille exceptionnelle il faut sans tarder contacter les médias et l'Institut national des recherches archéologiques préventives.
Hassan ta trouvaille va sans aucun doute être un grand pas pour l'histoire »
« Mais qu'est-ce que vous me racontez je n'ai pas envie de les voir ces gens-là.
Je suis juste venue faire un taff au black pour essayer de mieux vivre.
Je suis venu en Grèce pour me mettre au vert pas pour attirer tous les médias du monde sur moi »
« Hassan c'est une découverte qui risque probablement de bousculer la vision que beaucoup de gens ont de l'histoire.
Nous sommes des gens très attachés à la vérité il serait très malhonnête de la cacher aux gens et de s'attribuer votre mérite.
Les gens méritent de savoir qui a fait cette trouvaille. »
« AH ouais mais en faisant cela vous me mettez dans la m-rde.
Vraiment dans la m-rde !
J'ai pris la place de mon frère jumeau en prison pour après me casser la tête à réussir à m'évader et maintenant à cause d'une trouvaille archéologique je risque de me retrouver en taule. »
« Mais NON !
Où est le problème.
Si les gens pensent que c'est votre frère qui était en prison » « le problème est qu'il a refait sa vie avec mes papiers.
Je suis super content pour votre trouvaille.
Mais même vous réfléchissez un peu.
Ça fait pas du tout sérieux pour votre chantier archéologique.
Je vois déjà d'ici aux gros titres:
« Deux archéologues suisses trouvent un trésor à l'aide d'un ouvrier arabe en cavale recruté par un travail au noir. »
Vous avez entre vos mains un trésor que vous ne vous attendiez même pas d'avoir.
Moi j'ai aujourd'hui ma liberté et je sais qu'elle n’a pas de prix.
Si vous le souhaitez payez-moi ma journée et gardé tous pour vous sans faire mention de ma présence.»
Au final un des Suisses très attaché à l'exactitude des faits historiques à accepter de conserver son anonymat après avoir pris connaissance de son histoire.
Deux années plus tard Hassan acheta sa maison sur une île de la Grèce après s’être marié avec la jeune archéologue italienne qu'il séduit en lui remettant le collier qu'il avait trouvé autour du manche de l'épée.
Trois ans plus tard
Son frère le rejoint avec sa et ses enfants bien longtemps après avoir produit un faux certificats de décès..Ils restèrent en Grèce jusqu'à la fin de leurs jours loin de la grisaille pollué de la banlieue parisienne.
La haine est une émotion que la prison inculque et la paix est une émotion qui vous apaise comme un horizon dégagé.
La plupart de nos idées meurent à cause de notre manque de volonté et arrivent à rester vivantes du fait de notre détermination. Plus vos objectifs sont grands et plus les obstacles vous sembleront petits.


«Une vie sans chercher à fuir l'ignorance est comme un homme qui construit une arme pour la donner à son pire ennemi.»

Citation de Boel Souleymane

«Les gens raisonnables qui ont esquivé la faucheuse ou les assises t'encourageront toujours à trouver un moyen pour tes ambitions. Sauf si elles ressemblent à leurs erreurs. Si un jour tu te mets à croire les aveugles qui te diront que les étoiles ne sont plus dans le ciel lorsque la nuit est tombée, c'est que ta naïveté est sur le point de te conduire à un danger immédiat.»

Citation de Boel Souleymane


«La vie est faite de gens qui pensent avoir tout le temps devant eux et commettent absurdement l'erreur de retarder toujours le bien. J'ai vu des larmes silencieuses me rappeler que la plupart des morts n'ont jamais eu le temps de dire au revoir à ceux qui sont encore vivants.»

Citation de Boel Souleymane







Fin





 


Jeudi 16 Mars 2017


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