Economie et pouvoir financier

Une guerre sinistre sur notre droit à détenir du cash


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Une opération qui a commencé comme une discussion académique assez obscure il y a trois ans est en train de devenir une campagne de propagande massive par certaines des institutions les plus puissantes du monde industrialisé. C’est ce qu’on appelle à juste titre la guerre contre le cash. Comme la guerre contre la terreur, la guerre contre le cancer ou la guerre contre les drogues, son véritable agenda est sinistre et opaque. Si nous sommes assez sots pour avaler la propagande de l’élimination complète du cash en faveur de l’argent bancaire purement numérique, nous pouvons bientôt dire adieu à notre autonomie restante et à notre vie privée. La dystopie de George Orwell, 1984, sera devenue réalité et sous stéroïdes.


F. William Engdahl
Vendredi 8 Septembre 2017

Permettez-moi d’être bien clair. Nous ne discutons pas ici de diverses technologies numériques comme la blockchain, appelées crypto-monnaies. Nous ne traitons pas ici des systèmes de paiement privés tels que le système chinois, WeChat. Nous ne discutons pas non plus du commerce électronique ou de l’utilisation de cartes bancaires telles que Visa ou Master Card ou d’autres. Ces moyens sont d’une qualité totalement différente de l’objectif de la sinistre guerre en cours contre le cash. Ce sont tous des services privés non étatiques.

Ce dont nous discutons, c’est d’un complot. Et c’en est un, dirigé par les banques centrales, des gouvernements choisis, le Fonds monétaire international en collusion avec les principales banques internationales pour forcer les citoyens – c’est-à-dire nous ! – à abandonner le cash pour payer nos achats. Au lieu de cela, nous serions forcés d’utiliser les unités bancaires numériques. La différence, aussi subtile qu’elle puisse paraître d’abord, est énorme. Comme en Inde à la suite de la folle guerre contre le cash de Modi, inspirée par les États-Unis, à la fin de 2016, les citoyens perdraient pour toujours leur liberté personnelle de décider comment payer ou autrement dit leur vie privée en termes d’argent. Si je veux acheter une voiture et payer avec de l’argent liquide pour éviter les frais des intérêts bancaires, je ne peux pas. Ma banque limitera le montant d’argent numérique que je peux retirer un jour donné. Si je veux rester dans un bel hôtel pour célébrer une journée spéciale et payer avec de l’argent liquide pour des raisons de confidentialité, ce n’est pas possible. Mais ce n’est que la surface des choses.

Visa se joint à la guerre

En juillet, Visa International a lancé ce qu’il appelle « Le défi Visa du sans cash ». Avec des mots-clés soigneusement calibrés pour montrer la façon dont la technologie a transformé le commerce mondial, Visa a annoncé un programme pour payer certains petits propriétaires de restaurants aux États-Unis s’ils acceptent de refuser d’accepter l’argent liquide de leurs clients en ne prenant que les cartes de crédit. Le site officiel de Visa annonce : « Jusqu’à 500 000 $ de prix. 50 propriétaires de services alimentaires admissibles. La quête du 100% sans cash. » Maintenant, pour une société gigantesque comme Visa avec des revenus annuels dans une fourchette de 15 milliards de dollars, un montant de 500 000 $ est une broutille. De toute évidence, ils croient que cela va faire progresser l’utilisation des cartes Visa dans un marché qui préfère jusqu’à présent l’argent liquide, celui du petit restaurant familial.

Le « défi » de Visa pour atteindre ce qu’il appelle la « quête du 100% sans cash »n’est pas un jeu en toute décontraction. Cela fait partie d’une stratégie très réfléchie non seulement de Visa, mais aussi de la Banque centrale européenne, de la Banque d’Angleterre, du Fonds monétaire international et de la Banque de Réserve de l’Inde pour n’en citer que quelques-uns.

FMI fait bouillir les grenouilles

En mars de cette année, le Fonds monétaire international à Washington a publié un document de travail sur ce qu’ils appellent « la réduction du cash ». Le document recommande que la « suppression complète du cash devra être progressivement échelonnée ». Il constate qu’il existe déjà « des étapes initiales et des mesures largement non contestées, telles que l’élimination progressive des coupures de gros montants, le placement de plafonds sur les opérations de trésorerie et la déclaration des mouvements de trésorerie à travers les frontières. D’autres mesures pourraient inclure la création d’incitations économiques pour réduire l’utilisation du cash dans les transactions, en simplifiant l’ouverture et l’utilisation de dépôts transférables et en informatisant davantage le système financier ».

En France, depuis 2015, la limite pour une personne voulant payer une entreprise en espèces est de seulement 1000€, «… pour lutter contre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale ». En outre, tout dépôt ou retrait de cash d’un compte bancaire excédant 10 000 € par mois sera automatiquement signalé à Tracfin, une unité du gouvernement français chargée de lutter contre le blanchiment d’argent, des « étapes largement non contestées » et qui n’augurent rien de bon.

Le document du FMI ajoute encore comme argument pour éliminer l’argent liquide que la « suppression du cash devrait améliorer la collecte des impôts en réduisant l’évasion fiscale ». Dit autrement, vous allez être obligé d’utiliser uniquement des transferts d’argent numériques depuis une banque. Les gouvernements de presque tous les pays de l’OCDE ont aujourd’hui un accès juridique aux données bancaires de leurs citoyens.

En avril, un mois après le document du FMI sur la fin du cash, la Commission européenne de Bruxelles a publié une annonce qui déclare :

« Les paiements en espèces sont largement utilisés dans le financement d’activités terroristes. Dans ce contexte, la pertinence des limites supérieures potentielles de paiements en espèces pourrait également être explorée. Plusieurs États membres ont mis en place des interdictions pour des paiements en espèces supérieurs à un seuil spécifique. »

Même en Suisse, à la suite de campagnes implacables de Washington, leur secret bancaire légendaire a été gravement compromis dans le cadre d’un argument fallacieux d’entrave au financement d’organisations terroristes. Un coup d’œil sur les récents titres de presse européens sur les attaques de Barcelone, à Munich, à Londres, à Charlottesville expose cet argument comme un simulacre.

Aujourd’hui, dans l’UE, suite à la pression de Washington, en vertu de la Loi sur la conformité à la taxe sur les comptes étrangers (FATCA), les banques extérieures aux États-Unis où les citoyens américains détiennent un dépôt, sont obligées de déposer des rapports annuels sur les actifs de ces comptes au Financial Crimes Enforcement Network du Trésor des États-Unis. De manière opportune, les États-Unis en tant que principal paradis fiscal émergent, ont refusé pour eux-mêmes, bien que ce soit spécifié dans la loi, de se joindre à la loi FACTA.

En 2016, la Banque centrale européenne a cessé d’émettre des billets de 500€ en arguant que cela entraverait le crime organisé et le terrorisme, une mauvaise blague, comme si les réseaux sophistiqués de criminalité organisée dépendaient encore des devises papier. Aux États-Unis, les principaux économistes comme l’ancien président de Harvard, Larry Summers, défendent l’élimination des billets de 100 dollars pour la même raison.

Limite de 10 dollars ?

Le but réel de la guerre contre le cash a cependant été souligné dans un journal de Wall Street, OpEd, par l’économiste de Harvard et ancien économiste en chef au FMI, Kenneth Rogoff. Celui-ci fait valoir qu’il devrait y avoir une réduction drastique de l’émission de cash par la Réserve fédérale. Il demande que tous les billets au-delà de 10 $ soient retirés de la circulation, ce qui obligera les gens et les entreprises à dépendre uniquement des paiements numériques ou électroniques. Il répète le faux mantra que son plan réduira le blanchiment d’argent, réduira ainsi le crime tout en exposant les tricheurs qui échappent à l’impôt.

Cependant, l’agenda caché de cette guerre contre le cash, c’est la confiscation de notre argent lors de la prochaine crise financière inévitable, que ce soit dans les pays membres de l’UE, les États-Unis ou des pays en développement comme l’Inde.

Déjà, plusieurs banques centrales ont utilisé une politique de taux d’intérêt négatifs alléguant, faussement, que c’était nécessaire pour stimuler la croissance suite à la crise financière et bancaire de 2008. En plus de la Banque centrale européenne, la Banque du Japon, la Banque nationale danoise adhère à cette politique étrange. Toutefois, leur capacité à baisser encore plus les taux d’intérêt des banques membres est limitée tant que les liquidités sont abondantes.

Ici, le document du FMI ci-dessus permet de dévoiler le pot aux rose. Il y est dit :

« En particulier, la politique de taux d’intérêt négatif devient une option disponible pour la politique monétaire si les économies en devises physiques sont découragées et considérablement réduites. Avec la fin du cash, la plupart des fonds seraient stockés dans le système bancaire et, par conséquent, seraient facilement affectés par des taux négatifs, ce qui pourrait encourager les dépenses de consommation… »

C’est parce que votre banque commencera à vous facturer le « service » consistant à vous permettre de déposer votre argent chez eux, d’où il peuvent l’utiliser [comme collatéral, NdT] pour gagner plus d’argent. Pour éviter cela, on nous dit que nous devrions dépenser comme s’il n’y avait pas de lendemain. De toute évidence, cet argument est faux.

Comme le souligne l’économiste allemand Richard Werner, les taux négatifs augmentent les coûts de fonctionnement des banques.

« Les banques répondent en transmettant ce coût à leurs clients. En raison des taux de dépôt déjà nuls, cela signifie que les banques augmenteront leurs taux d’intérêts pour les crédits. »

Comme le note Werner,

« Dans les pays où une politique de taux d’intérêt négatif a été introduite, comme le Danemark ou la Suisse, la découverte empirique est que ce n’est pas efficace pour stimuler l’économie. C’est plutôt l’inverse. Et cela parce que les taux négatifs sont imposés par la banque centrale sur les banques – pas sur le public emprunteur. »

Il souligne que la politique de taux d’intérêt négatif de la BCE vise à détruire le fonctionnement, traditionnellement conservateur des caisses d’épargne de l’UE telles que l’allemand Sparkassen et Volksbanken en faveur du sauvetage en douce des méga-banques géantes et financièrement corrompues telles que Deutsche Bank, HSBC, la française Société Générale, Banque Royale of Scotland, Alpha Bank of Greece, ou Banca Monte dei Paschi di Siena en Italie et beaucoup d’autres. Le président de la BCE, Mario Draghi, est un ancien partenaire de la méga banque, Goldman Sachs.

Pourquoi maintenant ?

La question est pertinente de savoir pourquoi maintenant, soudainement, y-a-t-il urgence à pousser à l’élimination du cash par les banques centrales et des institutions telles que le FMI ? Les roulements de tambour pour l’abolition du cash ont commencé nettement après le forum mondial de l’économie de Davos, en janvier 2016, où les principales personnalités des gouvernements occidentaux, les banquiers centraux et les sociétés multinationales ont été rassemblés. L’offensive de propagande préparant l’offensive actuelle de la Guerre contre le Cash a commencé immédiatement après les discussions de Davos.

Plusieurs mois plus tard, en novembre 2016, guidés par des experts de l’USAID et, et oui, Visa, le gouvernement indien de Narenda Modi a annoncé la démonétisation immédiate ou le retrait forcé de tous les billets de 500 roupies (8 US $) et de 1000 roupies (16 US $) sur la recommandation de la Reserve Bank of India. Le gouvernement Modi a affirmé que cela réduirait l’économie de l’ombre et restreindrait l’utilisation de l’argent illicite et contrefait pour financer les activités illégales et le terrorisme.

Notamment, le Parlement indien a récemment réalisé une étude de suivi des effets de la guerre de Modi contre le cash. Le rapport du Comité parlementaire sur la démonétisation signale que pas un seul objectif déclaré n’a été atteint. Aucune somme importante d’argent sale n’a été trouvée et la démonétisation n’a eu aucun effet sur le financement du terrorisme, les raisons invoquées par le gouvernement pour mettre en œuvre une politique aussi drastique. Le rapport a noté que, bien que la banque centrale de l’Inde se serait attaquée à l’argent noir par démonétisation, la grosse partie de cet argent illégal, qui se trouve dans les paradis fiscaux offshore, a été simplement recyclé de retour en Inde, « blanchi » via des investissements étrangers directs par des groupes criminels ou des entreprises appliquant légalement une pratique connue sous le nom de « Round Tripping ».

Pourtant, le rapport du Parlement détaille que la véritable économie indienne a été dramatiquement touchée. La production industrielle en avril a diminué d’un gros 10,3% par rapport au mois précédent, alors que des milliers de petites entreprises dépendant de leur cash ont fait faillite. Les principaux médias indiens auraient été prévenus par le gouvernement Modi de ne pas publier le rapport du Parlement.

Si nous relions tous les points, il devient plus clair que la guerre contre le cash est une guerre contre notre liberté individuelle et nos degrés de liberté dans nos vies. Forcer notre argent à devenir numérique est la prochaine étape vers sa confiscation par les gouvernements de l’UE ou des États-Unis ou partout ailleurs où la prochaine crise bancaire majeure, comme en 2007-2008, va éclater.

À la fin de juillet de cette année, l’Estonie, en tant que présidence tournante de l’UE, a publié une proposition soutenue par l’Allemagne qui permettrait aux régulateurs nationaux de l’UE d’empêcher « temporairement » les gens de retirer leurs fonds d’une banque en difficulté avant que les déposants puissent créer une « panique bancaire ». un précédent dans l’UE a déjà été vécu à Chypre et en Grèce, où le gouvernement a bloqué les retraits d’argent au delà de petits montants quotidiens.

L’ancien analyste bancaire américain Christopher Whelan souligne dans une analyse récente sur l’échec des autorités de l’UE à nettoyer efficacement leur désordre bancaire depuis la crise financière de 2008, « l’idée que la clientèle des banques – ceux qui généralement ont des montants de dépôts bien en-dessous de la limite maximale assurée – pourrait se voir interdire d’accès au cash assure pratiquement qu’ils vont s’envoler et qu’une contagion plus large se produira en Europe la prochaine fois qu’une institution de dépôt sera en difficulté ». Whelan souligne que neuf ans après la crise de 2008, les banques de l’UE restent dans un état dramatique. « Il reste près de 1 000 milliards d’euros de prêts douteux dans le système bancaire européen. Cela représente 6,7% de l’économie de l’UE. C’est énorme. Il souligne que les prêts douteux des banques en tant que part du PIB pour les banques américaines et japonaises sont respectivement de 1,7 et 1,6%. »

Comme les gouvernements, que ce soit dans l’UE ou en Inde ou ailleurs, refusent de freiner les pratiques frauduleuses de leurs plus grandes banques, cela les oblige à éliminer l’utilisation du cash et à conserver toute les liquidités dans des dépôts numériques auprès des banques réglementées par l’État, ouvrant la voie à une confiscation par l’État de ces biens lorsque la prochaine urgence va survenir. Si nous sommes assez sots pour permettre à cette escroquerie d’être mise en place sans répondre, peut-être méritons nous de perdre tout vestige d’autonomie financière. Heureusement, la résistance populaire contre l’élimination du cash dans des pays comme l’Allemagne est massive. Les Allemands se rappellent les jours de la république de Weimar en 1920 et de l’hyperinflation et que c’est la crise bancaire de 1931 qui a mené au Troisième Reich. L’approche du FMI est celle du proverbe chinois sur les grenouilles que l’on fait bouillir lentement. Mais les êtres humains ne sont pas des grenouilles, semble-t-il ?



Article original en anglais :

A Sinister War on Our Right to Hold Cash

New Eastern Outlook, le 21 août 2017

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

Note du Saker Francophone : Il ne faut pas oublier que si seulement 1% à 2% des crédits sont pourris aux USA, la situation n’en demeure pas moins explosive car les premières faillites en entraineraient d’autres, pesant sur la barque, et du fait des effets de levier dans le système bancaire qui provoqueraient la destruction du capital des banques et leur mise en faillite.

F. William Engdahl est conseiller et conférencier en risques stratégiques, il est titulaire d’un diplôme en politique de l’Université de Princeton et est l’auteur le plus vendu du pétrole et de la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

http://www.mondialisation.ca/une-guerre-sinistre-sur-notre-droit-a-detenir-du-cash/5607877 http://www.mondialisation.ca/une-guerre-sinistre-sur-notre-droit-a-detenir-du-cash/5607877



Vendredi 8 Septembre 2017


Commentaires

1.Posté par Bina le 08/09/2017 15:24 | Alerter
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Il serait peut-être temps de protester contre la suppression du cash ?

-Non ?! Vous attendez que le cash disparait pour vous réveillez? Que tout soit appliqué et mis par décret ?


Et si demain, le contrôle sur les quantités de denrée alimentaire était imposé, que feriez-vous ?

2.Posté par Christian SÉBENNE le 15/09/2017 23:44 | Alerter
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réponse à Bina,

La pseudo guerre contre l’argent liquide est une gigantesque escroquerie menée par le milieu pedocriminels des institutions bancaires pour nous faire payer encore plus leurs magouilles et leurs incuries, dont les exemples palpables furent l’incendie criminel du Crédit Lyonnais, la fausse crise de 2007, entre autres, l’affaire de la Société Générale qui mis en lumière les agissements de la direction faisant porter le chapeau au petit Jérôme Kerviel, le Libor etc… ne parlons même pas des déboires de la BNPparibas aux Etats-Unis, qu’il aurait fallu des gens avec des « guts » et un gouvernement qui en soit un, pour tenir tête à la justice mafieuse américaine, car il y avait des moyens de rétorsions contre cette pègre qui défend chèrement ses trois paradis fiscaux, mais ils préfèrent faire payer le bon peuple !

http://echelledejacob.blogspot.fr/2017/07/satanisme-abus-sexuels-et-sacrifices.html

Les procédés crapuleux des banques au quotidien sont déjà un racket immense envers les particuliers ceci sur les moindres opérations, et l’on s’aperçoit de la collusion systématique entre les divers organismes pour faire grimper à répétitions de façon iniques les frais bancaires et agios indus, les personnes âgées et les plus faibles sans défense trinquent majoritairement sans aucun ménagement.

La solution, comme l’Islande l’a fait, se sortir de l’OTAN et de l’Europe et reprendre notre indépendance monétaire comme c’était le cas avant 1973, incarcérer immédiatement tous les ministres et les banquiers responsables de toutes ces forfaitures de la fausse crise et de la fausse dette, mais encore, comme l’a si bien réclamé la Police, de mettre en prison la majorité de la Franc Maçonnerie responsable des miasmes de cette société de collaboration et de mise sous tutelle d’une pléthore de voleurs gouvernementaux à la solde des USraéliens pour notre extermination.

Vous voulez lutter contre l’argent sale, commencez par arrêter toute la pègre gouvernementale qui depuis Jacques Chirac y compris jusqu’au sieur Macron ont vendu au moins disant de leurs copains les 3 .500 entreprises et biens de l’Etat dont les Autoroutes, Péchiney, Usinor-Sacilor, Arcelor, Elf-Aquitaine, ports et aéroports, EDF-GDF, Airbus-industrie, Alstom, AirFrance… les escroqueries du Velib et autre foutaise d’Auto lib, issues d’un système de prévarication d’un Bernard Tapi et des Tribunaux de Commerce qui ruinaient sciemment les chefs d’entreprises et bradaient celles-ci pour un (1) Franc symbolique.

Pire que pire, les dossiers sont plus que redondant pour déférer les Rothschild, Soros et autres prévaricateurs devant la Justice, pour les atteintes à la sureté de l’Etat et des Etats, les crimes, les génocides les guerres, les assassinats de masse dont ils sont responsables, la saisie immédiate de tous leurs biens… pour cela, il y faut une volonté militaire idem à celle montrée par les juges qui luttaient contre la Mafia.

https://henrymakow.wordpress.com/2017/02/27/le-pedogate-revele-letat-profond-pilote-par-la-cia-et-le-mossad

La monnaie plastique pour lutter contre le terrorisme, c’est une arnaque de plus lorsque l’on sait que le terrorisme est uniquement l’apanage de l’Etat qui par ce biais veut nous faire avaler toutes leurs débilités que même les Forces de l’Ordre pas plus que l’Armée n’accordent du crédit à tous ces mensonges de décérébrés, dont la crise des Migrants est un piteux exemple.

Parce qu’ils ne savent que détruire, détruire la réputation de la France, voler, voler le bien d’autrui et dilapider jusqu’au moindre centime que nous avons économisé et que nos parents et aïeux ont épargné et bâti à force de ténacité et d’amour de la France, tout, ils rasent tout, le pire par des énergumènes qui ne sont même pas Français tels des Sarközy, des Valls, des Hidalgo et consorts fiers de dilapider des milliards pour des Jeux Olympiques qui ne rapporteront rien à la France.

Quand trop c’est trop !

Tôt ou tard, ils auront des comptes à rendre, à continuer comme cela, dans cette voie sans issue, l’Etat et ses sicaires creusent leur tombe, n’oubliez pas que dans la République, il y a, qu’ils le veuillent ou non, l’Article 35, que même s’ils ont tout tripatouillé pour le faire disparaître, ce droit est inaliénable, dès lors que l’Etat viole systématiquement tous les droits du peuple, qui plus est dans leur suffisance et pour mémoire : ce droit à la révolte, est légal et si bien résumé dans notre Hymne National, La Marseillaise : Aux Armes Citoyens, car à trop vouloir user de l’Article 49.3, le peuple pourrait sortir l’Article 11.43.

« Aux Armes Citoyens ».

Christian Sébenne
Ancien propriétaire du magazine Africa International

3.Posté par Saber le 16/09/2017 07:00 | Alerter
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« Aux Armes Citoyens ».

En voilà un qui voit vraiment la triste réalité.

4.Posté par Christian SÉBENNE le 16/09/2017 16:11 | Alerter
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réponse à Saber,

Effectivement, c’est une triste réalité et ce n’ait pas de gaieté de cœur que l’on emploi un tel discours, mais le constat est là, malgré mes soixante dix ans, comme tant d’autres j’ai toujours espéré et montré l’exemple en restant positif, or, le bilan est là !

Dans un pays paralysé et miné par 170.000 francs maçons collabos comme au pires moments de la période de 1939 à 1945, notre pays plonge dans la fange la plus totale. Il n’est que de voir tous les bijoux d’entreprises que nous avions qui ont été spoliées au profit d’intérêts obscures, alors qu’aujourd’hui nos enfants sont sans emploi et les malades à la tête de l’Etat, font et ont fait rentrer des millions d’étrangers en France au prétexte fallacieux d’aides aux migrants alors que nos gouvernants sont la cause de tout ce marasme.

Ayant servi militairement la France et vu les horreurs de guerres en Afrique, je ne souhaite pas que notre pays tombe dans le chaos par le fait exclusif de la maladie mentale de ceux qui ont en charge la responsabilité des causes, des échecs et du devenir de notre hexagone dont ils n’ont que foutre.

Comme de nombreux Français qui n’avaient que l’ambition de voir rayonner la France de par la contribution que nous apportions dans notre ligne de travail, nous n’avons eu en retour que félonie, tyrannie, vols, tentatives d’assassinats etc… à notre égard pour un théorème qui se résume à ces simples mots : « Ote toi de là que je m’y mette » !

Je vous laisse un aperçu de mon parcours dans le marigot de la Francafrique :

https://blideodz.wordpress.com/2015/07/16/de-la-grandeur-de-la-france-a-la-deliquescence-du-vol-a-la-terreur-africa-international-ou-le-musellement-de-la-presse-subi-par-christian-sebenne-de-la-francafrique-a-la-france-a-fric-via-la-mafi/

La période est très grave, à quand la prise de conscience… ? Pour mémoire aux lendemains de la guerre en 1945, pour les mêmes causes et les mêmes raisons, la Cour spéciale de Riom condamna à mort 30.000 traitres, mais en encore, 6.800 francs maçons furent arrêtés et emprisonnés dont 2.000 furent fusillés pour fait de collaboration avec l’ennemi. Aujourd’hui qu’en est-il… ? je vous laisse tirer vous mêmes les conclusions d’un monde souterrain dont quelques uns commencent à entrevoir le gouffre, l’immensité de la haute trahison et collaboration totale avec les réseaux mafieux.

Pace Salute

Christian Sébenne

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