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Le paradis perdu et retrouvé
Cette rate au régime à l'aspartame utilise souvent sa tumeur comme d'un oreiller
Victoria Inness-Brown
« À mon avis, nous sommes les rats des laboratoires pharmaceutiques et chimiques qui propageons généreusement leurs produits chimiques de synthèse dans le monde entier, avec personne ne comprenant bien les effets néfastes à long terme, en particulier les interactions complexes de l'injection et du mélange de milliers de produits chimiques toxiques chez les espèces végétales et animales qui maintiennent en vie notre planète. » Victoria Inness-Brown

Ce rat au régime à l'aspartame a le train arrière paralysé
En tant que citoyenne scientifique inquiète de l'accoutumance de certains membres de ma famille aux sodas, j'ai mené à bien une étude scientifique de deux ans et demi sur les effets de l'édulcorant artificiel aspartame (sous forme de paquets de NutraSweet ™) dans l'eau potable de soixante rats, tout en gardant quarante-huit rats témoins non soumis au régime.
Parmi mes trente rates au régime à l'aspartame, vingt, soit 67%, ont développé des tumeurs de la taille d'une balle de golf ou plus grosses. Parmi mes trente rats au régime à l'aspartame, sept, soit 23%, ont développé des tumeurs visible. Cinq rates contrôlées, soit 21%, ont développé en général des tumeurs visibles de plus petite dimension. Aucune tumeur n'a été observée chez les rats témoins.
Le rapport entre rates et rats atteints de tumeurs était aux alentours de 3 pour 1, ce qui correspond au nombre de plaintes concernant l'aspartame enregistrées auprès de la US Food & Drug Administration (FDA) avant qu'elle refuse de les recevoir, quand 77% de la totalité des plaintes étaient déposées par des femmes.
Mes rats au régime à l'aspartame ont aussi développé d'autres problèmes de santé évidents, du genre : paralysie, difficulté à marcher, torticolis spasmodique (aussi appelé dystonie, le cou étant tordu et la tête continuellement inclinée d'un côté), infection et saignement des yeux, lésion cutanée, fourrure clairsemée et jaunissante, et enfin obésité, ce qui est navrant, car les gens ont souvent recours à l'aspartame pour perdre du poids.
Trois des rats de mon groupe témoin ont eu un problème de fourrure clairsemée et l'un d'eux a développé des problèmes de peau.
Aux États-Unis, la consommation journalière recommandée (DJA) établie par la FDA autorise pour l'homme 50 mg d'aspartame par jour par kg de poids corporel, ce qui est équivalent à une personne de 150 livres buvant environ 20 canettes de soda de 12 onces. Mes rats mâles ont reçu environ 34 mg d'aspartame par jour par kg de poids corporel, soit l'équivalent d'un homme de 150 livres (68 kg) buvant environ 13 canettes de 12 onces, soit 2,25 bouteilles de soda de deux litres par jour. Mes rates, elles, ont reçu environ 45 mg d'aspartame par jour par kg de poids corporel, soit l'équivalent d'une femme de 120 livres (55 kg) buvant environ 14 canettes de 12 onces ou 2,4 bouteilles de soda de deux litres par jour.
Le règlement de la FDA déclare que la DJA pour tout additif alimentaire doit être cent fois inférieure à la quantité la plus basse constatée provoquer des effets néfastes à la santé. Si mes résultats sont considérés valides, alors la DJA pour l'aspartame devrait être équivalente à moins d'un huitième de canette de soda par jour. Toutefois, si le taux de tumeurs observé dans mon étude est considéré valide, alors l'aspartame devrait être totalement retiré du marché. Selon les auteurs favorables à l'aspartame de The Clinical Evaluation of a Food Additive: Assessment of Aspartame, « Quand il est constaté qu'un additif à n'importe quelle dose provoque le cancer chez l'animal ou l'humain, il est interdit de l'utiliser en additif alimentaire, suite à la Delaney Anticancer Clause de 1958. »
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Original : www.mpwhi.com/aspartame_study_female_rats_developed_visible_tumors.pdf
Site : http://www.writerswithoutborders.net/aspartame/
Pour voir les photos agrandies dans l'aperçu gratuit du livre électronique de Victoria Inness-Brown :
http://www.writerswithoutborders.net/aspartame/MiscellaneousAdverseEffects1020080903.pdf
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
NDT : Les rats sont sensés supporter les poisons relativement mieux que les humains, ce qui laisse supposer que martyriser ces pauvres êtres en les empoisonnant avec de l'aspartame ne donne qu'un faible aperçu du problème.
Contrairement à la grande majorité des études faites par l'industrie, dont la durée de quelques mois ne permet pas de mettre en évidence les problèmes, la durée de l'étude présentée ici est tout à fait appropriée. Elle à la même durée que les tests d'approbation de l'aspartame faits par l'inventeur du produit, Searle, pour la FDA.
Ces tests d'approbation furent un grand moment dans l'histoire de la science occidentale, dont le processus consiste, rappelons-le, à démontrer à tout prix, à six milliards de dollars dans le trou noir si possible, comme pour le LHC, une idée préconçue. Les comptes-rendus de l'étude furent donc comme il se doit truqués, pour éviter de montrer que les tumeurs étaient enlevées au fur et à mesure qu'elles poussaient sur les rats, et aussi à cause de ces sales rongeurs qui, s'obstinant à crever, devaient être remplacés par d'autres en bonne santé pour que tout soit conforme à l'idée préconçue sur l'innocuité du poison.
Cette étude scientifique, dans la grande tradition occidentale, fut pourtant dénoncée dans le Report Bresler, du non d'un scientifique inadapté dans l'équipe de psychopathes de Searle. Figurez-vous que cet énergumène, Bresler, avait des états d'âme. Il ne voyait que le mauvais côté des choses : l'intérêt général ! Quelle poisse ! Heureusement, pour la bonne fortune de la grosse chimie, malgré que le rapport de Bresler était bien connu à la FDA, puisqu'il avait été pondu pour elle, cet organisme approuva l'aspartame pour la consommation humaine et l'« intérêt des marchés* » en 1974. . .
Beaucoup de préparations culinaires, même certains chocolats et sucres blancs, contiennent de l'aspartame sans que ce soit marqué dessus.
Heureusement, les intrépides qui n'ont pas encore abandonné tout plat, produit préparé, boisson et produit chimique alimentaire, peuvent s'apercevoir de la présence du poison. En effet, les personnes en bonne santé qui sont attentives à leurs sensations internes peuvent ressentir certains symptômes après ingestion de produits contenant de l'aspartame. Il y a par exemple le léger malaise généralisé produit par le choc anaphylactique de la réaction de l'organisme au poison, et aussi l'incroyable accélération des battements cardiaques pouvant durer plusieurs heures pendant la digestion. Remarquons que ces symptômes, même l'affolement des battements cardiaques, peuvent facilement passer inaperçus chez l'homme moyen dont la caractéristique mentale principale est un état évaporé consécutif à un penchant permanent envers toutes sortes de conneries.
* « Intérêt des marchés » est un euphémisme codé signifiant « faire merder à bloc la société (emploi, santé, éducation...) afin de pouvoir la traire plus facilement. »