Sciences et croyances

Un "trou noir" déjà sur Terre


Les trous noirs dans l'espace inquiètent à nouveau les scientifiques. Des astronomes de l'observatoire européen ESO (European Southern Observatory), au Chili, ont détecté récemment des éruptions provoquées par un trou noir se trouvant au centre de notre Galaxie. Par bonheur, celui-ci est situé à 2 600 années lumière de la Terre. Sa masse est estimée à 3,7 millions de masses solaires. "Avaler" notre planète à la moindre occasion ne lui poserait donc aucun problème.


Samedi 22 Novembre 2008

Un "trou noir" déjà sur Terre
Par Andreï Kisliakov, pour Ria Novosti



Nous avons cependant nous aussi notre "petit trou noir" - artificiel il est vrai. Des physiciens américains sont parvenus à élaborer un simulateur de trous noirs, qu'ils ont baptisé "Black Max" (Max noir). Ce "Maxime" artificiel pourra simuler les régions existant dans l'espace où, quel que soit le corps tombant dans sa zone, le champ gravitationnel est si puissant qu'il apparaît impossible de lui résister.

Lors des expériences de grande ampleur prévues au milieu de l'année de 2009 sur le Grand Collisionneur de hadrons LHC (Large Hadron Collider), construit non loin de Genève, le programme informatique "Max noir" permettra, enfin, de confirmer ou d'infirmer la théorie de l'apparition et de la disparition des trous noirs.

D'autre part, en résolvant l'énigme des formations cosmiques superdenses, on pourrait répondre directement à des questions fondamentales que se posent les hommes sur l'origine de l'Univers lui-même et de la vie sur Terre. Il faut dire que depuis les années 40 du siècle dernier, des physiciens américains et européens tentent de créer de puissants accélérateurs de particules élémentaires pour simuler les processus affectant les trous noirs dans l'espace.

En Europe, ce processus a été ralenti par la Seconde guerre mondiale. Mais les Etats-Unis, eux, ont considérablement avancé, en développant pendant la guerre la construction de gros accélérateurs de particules. L'accent a été mis, ce faisant, non pas sur l'organisation de certaines expériences, mais sur la création de grands centres scientifiques spécialisés, avec des équipes fortes de dizaines, de centaines de chercheurs et ingénieurs.

Dans l'Europe d'après guerre, par ailleurs, aucun Etat n'a été en mesure de mener sérieusement des recherches théoriques et une activité concrète dans le domaine des hautes énergies. Une solution est apparue en 1950, quand le Conseil de l'UNESCO a adopté une résolution recommandant la création d'une organisation paneuropéenne pour la recherche scientifique. Moins de trois ans plus tard, 12 pays signaient la convention sur la création du CERN (Conseil européen pour la recherche nucléaire).

Les espoirs placés dans ce travail collectif se sont avérés pleinement justifiés. Les premiers résultats ont été le collisionneur de protons ISR (Intersecting Storage Rings), mis en service en 1971, et le supersynchrotron à protons-antiprotons SPP (Super Proton Synchrotron), lancé en 1981. Ce dernier a permis de prouver la théorie unifiée des interactions électromagnétiques.

En 1996, les Européens ont construit et mis en service le LEP (Large Electron-Positron Collider), puissant accélérateur d'électrons-positrons grâce auquel une énergie de collision des particules de 90 GeV a pu être obtenue. Cette installation, qui a fonctionné jusqu'en 2000, a été le prototype de l'actuel LHC.

Selon les estimations, le LHC, de par la quantité d'énergie qu'il pourrait permettre d'atteindre lors de la collision de flux d'électrons et de protons, sera 30 fois supérieur au collisionneur d'ions lourds RHIC (Relativistic Heavy Ion Collider) que construit actuellement le laboratoire de Brookhaven, aux Etats-Unis.

Quelques mots, maintenant, sur le danger que pourraient présenter des expériences de simulation des processus d'apparition de trous noirs dans le LHC. Je ne comprends pas d'où peuvent provenir de pareilles craintes. Car la physique moderne sait depuis longtemps déjà que les trous noirs disparaissent nécessairement avec le temps. Les grosses formations cosmiques en quelques milliards d'années, et les trous noirs "miniatures", en quelques fractions de seconde.

Si bien que les "mini monstres" superdenses créés artificiellement au sein du LHC n'auront pas le temps de nous faire des misères.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.


Samedi 22 Novembre 2008


Commentaires

1.Posté par LSD, 100 µg, i.m. le 22/11/2008 10:55 | Alerter
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Ne me faites pas peur... Je trouve que la corbeille est déjà bien assez pleine...

2.Posté par petrus le 22/11/2008 14:42 | Alerter
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Cet article témoigne d’une confusion mentale d'ampleur cosmique. C’est du roman de piètre qualité pour béni-oui-oui de la science-fiction.

Il commence par affirmer que les trous noirs effrayent, puis raconte qu’une simulation informatique permettra « de confirmer ou d'infirmer la théorie de l'apparition et de la disparition des trous noirs. »

Ainsi, l’auteur de l’article a peur d’un truc dont il ne sait pas s’il existe !

Enfin, sans savoir s’il existe vraiment des formations superdenses ou des trous noirs, il affirme que, faire leur connaissance permettra de savoir comment est apparu l’Univers.

D’abord on ne voit pas bien le rapport entre les trous noirs et la soi-disant origine de l’Univers. Ensuite, penser que l’Univers a une origine est extrêmement risqué car il faudra après se demander ce qui pouvait bien exister avant lui et s’enfoncer ainsi toujours plus profond dans la démence.


3.Posté par Anonyme le 22/11/2008 21:32 | Alerter
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sans savoir s’il existe vraiment des formations superdenses ou des trous noirs, il affirme que, faire leur connaissance permettra de savoir comment est apparu l’Univers.

En fait on sait parfaitement que ces deux éléments existent, l'énigme porte sur la justesse de
la théorie de l'apparition et de la disparition des trous noirs
.


on ne voit pas bien le rapport entre les trous noirs et la soi-disant origine de l’Univers

L'auteur a manifestement envie de partager son enthousiasme à propos du LHC mais ne peut certainement pas s'étendre sur la physique de tout ceci, donc ne peut en aucun cas expliquer ce lien, ce qui serait bien trop complexe pour un journal non-scientifique!

Ensuite, penser que l’Univers a une origine est extrêmement risqué car il faudra après se demander ce qui pouvait bien exister avant lui et s’enfoncer ainsi toujours plus profond dans la démence

En partant de ce principe : "ne cherchons pas dans ce sens, nous ferions surgir d'autres problèmes qu'on ne pourrait pas expliquer pour le moment" la recherche ne serait pas au stade ou elle en est actuellement. On ne parle pas de philosophie dans cette article mais bien de physique. Tant mieux si nous arrivons à remonter l'histoire de l'univers jusqu'à sa naissance. On peux penser ce que l'on veut de l'existence d'une origine de l'univers, mais si certains arrivent à démontrer que l'univers a bel et bien une origine, cette question n'a plus lieu d'être philosophique. Chercher ce qu'il y aurait qui précéderai cette naissance serait alors un autre problème tout aussi passionnant.

La confusion d'ampleur cosmique et celle que Petra fait entre science fiction et la recherche fondamentale en physique qui lui passe clairement au dessus de la tête.
J'aurais tendance à rappeler ce simple conseil : quand on se sait pas, on se tait.

4.Posté par Thanatos le 23/11/2008 03:02 | Alerter
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Personnellement je ne vois pas l'intérêt de savoir comment la vie est apparue dans l'univers. Il ferait mieux de dépenser du fric pour chercher à améliorer concrètement les conditions de vie de dizaines, voire de centaines de millions de gens qui vivent dans des conditions déplorables dans le monde.
Je ne suis pas contre la science, mais je suis par la science utile. Je ne suis pas pour financer les élucubrations de certains rêveurs. Le LHC ? Pour moi du gaspillage de fric !

5.Posté par Anonyme le 23/11/2008 04:27 | Alerter
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Avec des raisonnement comme cela, on arrive à la politique actuelle de la France (et plus généralement du monde entier) qui est de réduire les subventions pour la recherche fondamentale. Or une découverte technologique passe nécesairement par la recherche fondamentale. Le Problème est que la recherche fondamentale n'a pas d'objectif à court terme mais les découvertes seront utilisées par la recherche appliquée.
Un petit exemple : Isidor Isaac Rabi découvre en 1938 la résonance magnétique nucléaire (il arrive à faire basculer le spin nucléaire d'un atome d'hydrogène) et tout le monde décria alors à cette époque l'inutilité de ses recherches. Nul ne se doutait que dans les années 80 naitrait l'imagerie à résonance magnétique, outil révolutionnaire d'imagerie médicale grâce à ses recherches.
Le monde ne comprend pas que pour obtenir les technologies révolutionnaires qu'il attend du monde de la recherche (voiture propre, énergie propre, etc...), il est indispensable de passer par la recherche fondamentale, alors que celle-ci n'a apparemment aucun but autre que la connaissance pure. La recherche fondamentale est en perdition car ce monde capitaliste avide de résultats, de productivité et de rendement ne peut tolérer une recherche sans résultats garanties, sans échéance et sans but précis.
Le budget 2008 de la France pour l'enseignement supérieur et la recherche est de 21 Milliards d'euros, sachant que cela comprend l'enseignement supérieur, la recherche appliquée et la recherche fondamentale (majoritairement universitaire). En contrepartie, 63 Milliards d'euros ont été débloqués d'un claquement de doigts pour renflouer les 6 plus grandes banques françaises. Je ne crois pas que c'est dans la recherche "inutile" qu'il faut chercher l'argent manquant pour améliorer les conditions de vie dans les pays pauvres.

6.Posté par petrus le 23/11/2008 11:05 | Alerter
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La recherche de l’origine de l’Univers ou de la vie est du domaine de la spéculation métaphysiques. Intégrer cette recherche dans la science témoigne d'une confusion mentale d'ampleur cosmique.

Aux dernières nouvelles, les trous noirs font toujours partie du domaine des hypothèses. C'est ce que répondent toujours les physiciens poussés dans leurs derniers retranchements.

Personne n'a jamais vu de trou noir. Seuls des effets inexpliquables avec le modèle gravitationnel leurs sont attribués.

Mais, hélas, ces effets peuvent être expliqués autrement, par des choses connues.

7.Posté par Thanatos le 23/11/2008 15:34 | Alerter
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A Anonyme

Entre permettre à des gens de se nourrir, et investir dans ce genre de truc je pense qu'il faut choisir. On ne peut pas tout faire, il faut qu'on le comprenne et qu'on l'accepte. Réglons prioritairement les problèmes tels que la fin et ensuite pensons à ce genre de choses. La plupart des gens dans ce monde je ne crois pas qu'ils s'attendent à des trucs révolutionnaires de la science, ils s'attendent sans aucun à vivre mieux. Et des dizaines de millions de personnes ont des besoins immédiats. Je ne nie pas que ce genre de recherches pourraient avoir des développements intéressants dans le futur, mais il faut faire des choix.
Maintenant si vous dites que trop de fric est dépensé dans l'armée, les fabrications d'armes (certains vous diront qu'avec la création d'armes il peut y avoir des développements intéressants) etc... Nous sommes d'accord. Ce fric pourrait sans aucun doute être mieux utilisé. Comment ? ça reste à définir.

8.Posté par le voyageur le 23/11/2008 19:34 | Alerter
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@ Anonyme

"On peux penser ce que l'on veut de l'existence d'une origine de l'univers, mais si certains arrivent à démontrer que l'univers a bel et bien une origine, cette question n'a plus lieu d'être philosophique. Chercher ce qu'il y aurait qui précéderai cette naissance serait alors un autre problème tout aussi passionnant."

ce n'est pas un problème philosophique mais logique d'indiquer l'incohérence de cette assertion
car si quelque chose précédait la naissance de l'Univers, cela signifierait que l'Univers était né avant (c'est-à-dire : avant sa naissance)

on n'expliquera sans doute jamais "l'origine" de l'Univers
mais rien n'empêche de tenter de s'en approcher, peut-être indéfiniment

quant à savoir si le LHC y aidera, c'est une autre histoire

@ Thanatos

"Entre permettre à des gens de se nourrir, et investir dans ce genre de truc je pense qu'il faut choisir"

la faim dans le monde n'est pas un problème budgétaire mais politique
autrement dit : quand on ne veut pas, on ne peut pas

ton discours, dont je respecte la volonté humaniste, risque en effet hélas de servir l'obscurantisme

9.Posté par Thanatos le 23/11/2008 20:54 | Alerter
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A le voyageur

Nous sommes d'accord la faim n'est pas un problème budgétaire mais politique, tout comme le financement de ce genre de projets (LHC) quoique ce genre de projets coûtent très cher. Moi ce que je demande c'est d'établir une hiérarchie des dépenses. La priorité étant selon moi d'aider les gens à se nourrir, à se loger, à répondre à leurs besoins de base. Je le repète je ne suis pas contre la science, j'ai été et je suis toujours passionné de science. Mais je préfère voir des gens manger à leur faim, que de voir des gens marcher sur la lune, si tu vois ce que je veux dire.

10.Posté par le voyageur le 24/11/2008 20:08 | Alerter
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"La priorité étant selon moi d'aider les gens à se nourrir, à se loger, à répondre à leurs besoins de base"

l'un n'empêche pas l'autre
ce n'est pas la recherche scientifique qui plonge le monde dans la pauvreté mais la course au profit (entre autres)

"je préfère voir des gens manger à leur faim, que de voir des gens marcher sur la lune"

sur la lune, on n'y jamais mis les pieds, alors tu peux être tranquille, ha ha ha

11.Posté par Anonyme le 24/11/2008 20:45 | Alerter
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@le voyageur
ce n'est pas un problème philosophique mais logique d'indiquer l'incohérence de cette assertion car si quelque chose précédait la naissance de l'Univers, cela signifierait que l'Univers était né avant (c'est-à-dire : avant sa naissance)


Je ne suis pas d'accord ici encore. La recherche actuelle cherche à retracer "l'enfance" et pourquoi pas la naissance de notre univers. Si nous réussissions à caractériser la naissance de notre univers, cela ne veut pas nécessairement dire qu'il n'y avait rien avant, cela veut juste dire que s'il y a quelquechose avant, ce n'était pas notre univers! Tenez une théorie (je ne répond pas de la justesse de cette théorie) veut que notre univers termine comme certains pensent qu'il a commencé : à la naissance un Big Bang et à "la mort" un Big Crunch. Notre univers finirai donc par s'effondrer sur lui-même en rétrécissant plus ou moins indéfiniment. Ce serai la fin de notre univers, mais il y aura pourtant peut-être quelquechose après, mais que l'on ne peux plus qualifier de "notre" univers, ce serait un autre univers. Votre confusion provient je le pense de cette confusion entre notre univers au sens physique (formation cosmique) et l'Univers comme "tout". Notre univers est comme une boite hermétique dan laquelle nous sommes enfermés. On ne saura jamais s'il y a quelquechose en dehors de cette boite, ni ce qu'il y avait avant cette boite ou ce qu'il y aura après. L'univers est en expansion et a été mesuré (en quelques sorte). Dans le même genre, il y a la question "mais qu'est-ce qu'il y a au bout de l'univers si on continue d'avancer? pour les même raisons, on ne le saura jamais.

@ Thanatos
La priorité étant selon moi d'aider les gens à se nourrir, à se loger, à répondre à leurs besoins de base


Je ne crois pas que cela soit si simple. C'est bien sur un noble but de supprimer la pauvreté, la faim, etc..Mais même en considérant que cela soit possible politiquement, il faut d'ores et déjà penser aux problèmes futurs. En effet la recherche est un processus long et aléatoire. Si nous continuons sans arrêt de remplir uniquement nos buts à court termes, nous courrons vers la fin définitive de la recherche. Encourager la recherche maintenant, c'est à mon avis prévenir les problèmes futurs que nous n'envisageons pas encore. C'est pourquoi à mon avis que ce n'est surtout pas dans les subventions pour la recherche (qui sont déjà bien maigres!) qu'il faut chercher de l'argent pour les causes humanitaires. Au contraire nous nous devons de subventionner activement les solutions à court termes (pauvreté, mortalité, faim) comme les solutions à long terme (environnement, énergie, ressources alimentaires). Or les solutions à long termes sont étroitement liées à la recherche.
Il y a tellement d'argent gâché dans le monde surtout avec notre société actuelle qu'il y a bien d'autres endroit ou récupérer de l'argent que dans une coupe du budget de la recherche!

12.Posté par le voyageur le 25/11/2008 19:38 | Alerter
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"Si nous réussissions à caractériser la naissance de notre univers, cela ne veut pas nécessairement dire qu'il n'y avait rien avant, cela veut juste dire que s'il y a quelquechose avant, ce n'était pas notre univers!"

quel que soit le vocabulaire employé, cela ne fait que repousser le problème

13.Posté par BU An le 22/07/2009 08:38 | Alerter
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La recherche fondamentale (des potentialités mises à disposition de l'homme par son Créateur) est très nécessaire. Mais il faudrait que les résultats déjà atteints soient au service de l'humanité tout entière au même rythme. Si non, certains d'eux (résultats) se tourneront contre cette dernière (l'humanité). Quant à l'origine et la fin de l'humanité, il faut interroger son Créateur. Que celui qui a des yeux pour lire, des oreilles pour entendre, une tête pour réfléchir et un esprit pour méditer le fasse.

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