Economie et pouvoir financier

Un système économique structurellement irrécupérable


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La récession est terminée, c’est vrai. La dépression commence juste et le chômage de masse en est le révélateur. Nous ne sommes pas en 1929, c’est bien plus grave. Je ne reviendrai pas sur mes différentes analyses car bientôt les évènements vont s’enchaîner (guerres, faillites, krach boursier, etc).
Pour comprendre pourquoi la bourse fonctionne encore il suffit de lire ce que Pierre Jovanovic écrit sur son blog (http://www.jovanovic.com/blog.htm).
Il explique ainsi que « 40% du volume du NYSE est généré par 5 titres » ce qui a été confirmé par l’analyste financier Olivier Crottaz qui a même publié le graphique idoine. Source : http://blog.crottaz-finance.ch/wp-content/uploads/2009/09/volume-journalier-contre-nyse1.jpg.

Pour résumer, ils se refilent des paquets d’actions en faisant monter la mayonnaise et tout ceci déconnecté de toute réalité économique. Ubuesque!
J’ai donc décidé d’écrire une série d’articles afin de démontrer que ce que certains nomment le capitalisme est non seulement une monstruosité mais de plus est totalement irrécupérable.


gillesbonafi@orange.fr
Lundi 21 Septembre 2009

Un système économique structurellement irrécupérable

La récession est terminée, c’est vrai. La dépression commence juste et le chômage de masse en est le révélateur. Nous ne sommes pas en 1929, c’est bien plus grave. Je ne reviendrai pas sur mes différentes analyses car bientôt les évènements vont s’enchaîner (guerres, faillites, krach boursier, etc).

 

Pour comprendre pourquoi la bourse fonctionne encore il suffit de lire ce que Pierre Jovanovic écrit sur son blog (http://www.jovanovic.com/blog.htm).

 

Il explique ainsi que « 40% du volume du NYSE est généré par 5 titres » ce qui a été confirmé par l’analyste financier Olivier Crottaz qui a même publié le graphique idoine. Source : http://blog.crottaz-finance.ch/wp-content/uploads/2009/09/volume-journalier-contre-nyse1.jpg.

 

Pour résumer, ils se refilent des paquets d’actions en faisant monter la mayonnaise et tout ceci déconnecté de toute réalité économique. Ubuesque!

 

J’ai donc décidé d’écrire une série d’articles afin de démontrer que ce que certains nomment le capitalisme est non seulement une monstruosité mais de plus est totalement irrécupérable.

 

J’ai souvent employé le terme crise systémique pour analyser le crack actuel, il faudrait plutôt parler de crise structurelle.

 

En effet, on a énormément commenté l’échec du communisme et ses dérives dictatoriales (Staline, Mao), mais il existe très peu d’analyses de fond concernant notre système économique actuel qui, lui aussi, ne peut que nous conduire au désastre et à la dictature.

 

Tout d’abord, il convient de noter que Karl Marx a commis 2 erreurs fondamentales.

 

Premièrement, son analyse repose sur l’idée que c’est « la baisse tendancielle du taux de profit qui est à l’origine des crises qui ponctuent l’histoire du capitalisme. »

 

Or, l’économiste Philippe Simmonnot a réfuté formellement cette théorie. Pour ceux qui veulent approfondir, l’explication de L'erreur de Marx est sur mon blog.

 

Deuxièmement, Marx a « oublié » Freud (il est arrivé plus tard) et ses travaux sur l’inconscient, ce que Bernard Stiegler résume en affirmant que « le capitalisme du XXe siècle a capté notre libido et l'a détournée des investissements sociaux. » Je peux ajouter qu’il a fini par nous formater au travers du fétichisme de l’objet.

 

L’ensemble des médias appartenant au petit groupe dominant, la réalité a fini par nous échapper et nous ne voyons plus le monde tel qu’il est. Ce « psycho-pouvoir » qui permet de fabriquer notre conscience collective est le seul qui soit véritablement à détruire car « la vérité seule est révolutionnaire. »

 

D’ailleurs, pour Hannah Arendt, le totalitarisme est avant tout une dynamique de destruction de la réalité et des structures sociales.

 

Pour mieux comprendre, il faut relire « Le Meilleur des mondes », d’Aldous Huxley qui n’est pas un roman, mais un programme politique résumé dans la préface de 1946 :

« Un Etat totalitaire vraiment « efficient » serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d'esclaves qu'il serait inutile de contraindre, parce qu'ils auraient l'amour de leur servitude. »

 

Il fait d’ailleurs la synthèse de notre époque : «À mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître en compensation. »

Claude Lévi-Strauss  avait lui aussi donné le ton : « La fonction primaire de la communication écrite est de faciliter l'asservissement. »

 

Nous sommes donc une population d’esclaves, une idée que met en avant le film de Jean-François Brient « De la servitude moderne ». Source : De la servitude moderne n°1, De la servitude moderne n°2, De la servitude moderne n° 3 (sur mon blog).

 

Pourtant, il convient d’analyser pourquoi le capitalisme nous conduit in fine à la dictature.

En effet, les économistes qui sont devenus des mathématiciens ont oublié que ce qui caractérise notre système économique est son caractère mafieux régit par une seule loi, celle du plus fort.

 

Pots de vin, menaces, assassinats font partie intégrante du processus de conquête des marchés. Le livre «  Gomorra » de Roberto Saviano est l’exact reflet de notre société.

 

Sur le plan mathématique (car le monde est écrit en langage mathématique) ceci est illustré par la loi de Pareto (que l’on nomme aussi loi de puissance) qui démontre que  les revenus se répartissent toujours selon une loi mathématique décroissante d’allure exponentielle. L’économiste Moshe Levy explique que  « la loi de Pareto, loin d’être universelle et inéluctable, ne serait que le mode de fonctionnement particulier d’une société égocentrique » et que «ce sont les effets stochastiques (et non l’intelligence et le travail) de la concurrence qui enrichissent certains au détriment de la majorité, menant à la répartition de Pareto. » Source :http://bschool.huji.ac.il/segel/moshe-l/SF.pdf.

 

Or, pour rester dans le cadre des mathématiques, il est important de comprendre ce que l’on nomme les fractales. Les objets fractals s’apparentent à des structures gigognes ce qui s’applique à la loi de puissance. Pour faire simple, 20% des plus riches détiennent 80 % du capital mais au sein de ces 20 % la loi de Pareto s’applique aussi, etc, etc.

D’ailleurs, les 20 personnes les plus riches du monde ont une fortune personnelle estimée en 2009 à 415 milliards de dollars soit un peu moins que le PIB de la Suisse (500 milliards de dollars)! Source : Liste des milliardaires du monde en 2009.

 

Les 1% les plus riches représentaient 10% du PIB en 1979 et 23% aujourd’hui. 53 % en 2039 ?

 

Il faut donc comprendre que la tare fondamentale de notre système économique réside dans l’accumulation du capital. En effet, le capitalisme conduit structurellement à la dictature par une accumulation colossale de richesses par un petit nombre.

 

Il est donc par essence non redistributif. En effet de par sa structure basée sur la dette il favorise le capital et place la banque et la finance au coeur du système. Or, l'essentiel des intérêts sont perçus in fine par un petit nombre de personnes qui finissent par s'emparer du système. Je nomme cela l'effet Monopoly (célèbre jeu dans lequel ne subsiste qu'un seul vainqueur ayant ruiné les autres).

 

Ceux qui croient encore dans les bienfaits de la main invisible du marché, devraient se rendre compte qu’elle est en train de fouiller dans nos poches au profit de quelques-uns. L’actualité nous le prouve tous les jours.

 

De plus, un placement d’argent est sur le plan mathématique une exponentielle. Vous pouvez d’ailleurs le constater en cliquant sur Exponentielle et capital ».

 

Cette accumulation de capital a une contrepartie : l’accumulation de dettes, car au final l’argent n’est pas créé ex nihilo contrairement à ce que l’on essaie de vous faire croire (seules les banques centrales peuvent faire cela). Notre système économique est donc devenu une vaste pyramide de Ponzi, ce que confirme Nouriel Roubini lui-même : « Américains, regardons-nous dans le miroir : Madoff, c’est nous, et Monsieur Ponzi, c’est nous ! Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2583

 

J’avais déjà montré du doigt ce problème dans mon article Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l'économie) et affirmé que ce système qui fonctionne sur la dette et la captation par quelques-uns de l’essentiel des intérêts impose au fil des ans d’élargir la base de crédit. Et, lorsque l’on commence à prêter à des gens qui ne peuvent rembourser (les pauvres), le système s’écroule.

 

Pourtant, toutes les religions ont condamné (avec des nuances parfois) le prêt à intérêt car elles le considéraient comme amoral ce que l’on retrouve dans le verset 275 de la 2ème sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt. »

 

N’oublions pas que tout le système actuel repose sur la formule : dette = consommation = travail. Et donc sans dette, pas de travail ! C’est d’ailleurs pour cette raison que les états soutiennent à fonds perdus les banques.

 

Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits à la Fed d’Atlanta avait déclaré : « Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. »

 

Face à une exponentielle du capital accumulé nous nous retrouvons avec une exponentielle de dette. Par exemple, pour les Etats-unis, nous avons une dette totale (publique et privée) de 52 859 milliards de dollars soit 375 % du PIB US et plus que le PIB mondial. Source: http://www.federalreserve.gov/releases/z1/Current/z1r-2.pdf.

 

La dette, il faut le rappeler conduit à l’esclavage, ce qu’à résumé Jean Baudrillard : « on revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi. »

 

Le sociologue Immanuel Wallerstein a raison lorsqu’il affirme que » nous sommes entrés depuis trente ans dans la phase terminale du système capitaliste ».

 

Ivan Illich un des premiers penseur de l'écologie politique a développé la notion (appelée illichienne) de contre-productivité qui démontre que lorsque les entreprises atteignent une taille critique en instaurant une situation de monopole, elles finissent par nuire au fonctionnement normal de l’économie. On peut même ajouter qu’elles finissent par s’emparer du pouvoir. Le 4 juin 1943, le sénateur Homer T. Bone déclarait au comité du sénat américain pour les affaires militaires : « Farben était Hitler et Hitler était Farben. »

 

Albert Einstein, en mai 1949, dans un article paru dans la Monthly Review reprenait la même idée : « Le capital privé tend à se concentrer entre quelques mains, en partie à cause de la compétition entre capitalistes et en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation d’unités de production plus grandes au détriment des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capital privé dont le pouvoir exorbitant ne peut effectivement pas être contrôlé même par une société dont le système politique est démocratique. » 

 

Aujourd’hui, 500 entreprises transnationales contrôlent 52 % du PIB mondial ce qui fait dire à Jean Ziegler ((membre du Comité consultatif du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies) que nous allons vers « une reféodalisation du monde. »

 

 J. K. Galbraith économiste et conseiller des présidents Roosevelt et Kennedy nous avait pourtant mis en garde :

« L’économie de marché est volontiers décrite comme un héritage ancien. En l’occurrence, c’est une escroquerie , ou plus exactement une erreur communément admise. Trop de gens apprennent l’économie dans des manuels qui entretiennent encore les dogmes de la production concurrentielle des biens et des services et de la capacité d’acheter sans entraves. En fait, il peut n'y avoir qu'un ou quelques vendeurs assez puissants et persuasifs pour déterminer ce que les gens achètent, mangent et boivent ». Source : « Les nouveaux mensonges du capitalisme » Publié dans le Nouvel Observateur (4/11/05) Interview de John Kenneth Galbraith par François Armanet.

 

Quelles sont les solutions ? Ne vous inquiétez pas, nos maîtres ont tout prévu. Pour comprendre, il faut savoir que la dialectique Hégélienne est maîtrisée sur le bout des doigts avec maestria. Ainsi, la thèse étant le capitalisme, l’antithèse, le communisme, nous finirons par avoir la synthèse : un socialisme corporatif ou social fascisme (mondial).

 

Je le rappelle ici, Benito Mussolini avait donné sa définition du fascisme : «Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme, puisqu'il s'agit en fait de l'intégration des pouvoirs de l'état et des pouvoirs du marché. » Or, le corporatisme peut être assimilé à une entreprise criminelle car, comme l'affirme l'économiste Howard Scott : «Un criminel est une personne avec des instincts prédateurs qui n'a pas suffisamment de capital pour former une corporation. » Source : Une constitution pour l'économie, pourquoi ?

 

Associer socialisme et fascisme, deux principes opposés peut sembler étonnant mais Edgar Morin nous explique ce qu’il nomme le principe dialogique :

« il unit deux principes ou notions antagonistes, qui apparemment devraient se repousser l'un l'autre, mais qui sont indissociables et indispensables pour comprendre une même réalité ».


Vous pensez que cela est impossible ? Voici mon analyse.

 

Il convient tout d’abord de remarquer que tout le monde tire à boulet rouge sur les méchants banquiers (la thèse) et met en avant la nationalisation des banques (l’antithèse). Nous aurons donc un FMI, une BRI et une banque mondiale (la synthèse) qui contrôleront la future monnaie mondiale {les DTS qui remplaceront le dollar : Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l'économie)} et réguleront le système. Or, ces organismes sont contrôlés par une petite poignée de personnes.

 

En effet, la crise actuelle aura pour conséquence directe la destruction des nations car les sommes perdues dépassent les capacités des états et les taux d’endettement s’envolent. Des pôles continentaux avec des structures régionales se développeront partout : le glocal. J’ai d’ailleurs réalisé une étude précise à ce sujet : Crise systémique – Les solutions (n°4 : régions et monnaies complémentaires).

 

L’avenir est au « socialisme » a dit Schumpeter, un socialisme sans servitude, mais avec une liberté limitée. Il faudrait plutôt employer le terme exact : social fascisme et préciser que la liberté disparaîtra si nous ne faisons rien. Quoi qu’il en soit, une dictature échouera.

N’oublions pas le principe « hologrammatique » d Edgar Morin : la partie est dans le tout, mais le tout est dans la partie, car toutes les formes d'existence sont liées les unes aux autres, ce qui est la définition exacte de ce que Bouddha, Rabbi Jeschuth-notzerith (le vrai nom de Jésus, encore un mensonge !) et Mahomet ont défini par le mot amour.

 
Fascisme et socialisme n’étant au final que les reflets de notre dualité qui nous pousse soit vers les autres, soit vers le repliement sur soi, l’égoïsme et la violence. Nous devons donc changer nous-mêmes si nous voulons changer le monde, ce que l’Islam nomme le djihad, la kabbale juive le combat par le zaïn (le combat intérieur) et que Bakounine résume en quelques mots : « Pour se révolter contre cette influence que la société exerce sur lui, l'homme doit au moins en partie se révolter contre lui-même. »



Lundi 21 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par NK le 21/09/2009 14:05 | Alerter
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le systeme de l'argent n'est pas fiable, surtout si vous avez des rockfeller ou rosthchild sataniste degeneré qui se serve de ce moyen pour refaçonner le monde a leur façon, il ont trouver un moyen pour vampiriser les gent, ce moyen c'est leur systeme banquier avec près usurier, et il le font a l'echelle de pays, j'usqu'a endetter un pays sur des milliés de millard, a la fin ces pays sont a genous, c 'est une maniere de coloniser aussi. et c'est le peuple qui ramasse a la fin, chomage etc.., et maintenant ils veulent reduire la population mondiale. pour faire durer le petrole, pour garder leur supremacie, faut trouver un autre systeme que l'argent, c'est faible de notre par d'etres soumis a ce genre de chose, ont vie comme du betaille, ce n'est pas etres libre que de dependre de quelque chose, quoi quel soit, c'est gent la se serve de notre faiblesse et de notre inorence surtout...

2.Posté par Alcide le 21/09/2009 14:35 | Alerter
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La monnaie fiduciaire n'est pas fiable parce émise en quantité discrétionnaire par les banques centrales et la Fed, c'est aussi simple que cela.
Il ne faut certes pas chercher une quelconque manifestation d'altruisme auprès des banques centrales et de la BRI ainsi qu'un quelconque dévouement à la collectivité.
Se sont en effet des sociétés privées qui sont toutes propriétés in fine des familles Rothschild et Rockfeller, personnage peu connus pour leur empathie envers le reste de la société des hommes... C'est aussi simple que cela!
Il y a une seule solution : revenir à l'étalon or et la convertibilité obligatoire des monnaies en or.
Seule matière qui a fait ses preuves depuis des millénaires et que l'on ne peut pas multiplier à l'infini.... Comme les billets de 100 $...
Bien cordialement à tous.
Très bonne explication à la lecture du lien suivant, comme sur une grande partie du site cité.
liens : http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-monnaie-or-et-liberte.aspx?article=2344416866G10020&redirect=false&contributor=Andr%c3%a9+Dorais

3.Posté par Kzimir le 21/09/2009 14:41 | Alerter
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Marx est bien vivant et toujours plus actuel que jamais.
La théorie de Marx, le capital est son propre fossoyeur.
Même si avec des équations on peut lui donner tort, on voit bien et les faits historiques bien plus retors qu’une équation, sont bien là et lui donne raison ça s’appelle la dialectique et que grosso modo tout a été bien prévu par K Marx.
D’autre part le Marxisme n’est pas resté figé il a bénéficié de tous les apports de penseurs tel que Rosa Luxembourg, Lénine et de quantité de philosophes ils sont si nombreux et d’une qualité de pensée rare, dont le dernier qui n’est pas un des moindres Istvan Meszaros à reçu le prix Libertador des mains de Chavez.
K Marx nous dit que les crises du capital sont des crises de débouchés autrement dit le capital doit toujours trouver des marchés, or actuellement on voit que corollairement à la crise financière il y a une crise de production et que ça licencie partout dans le monde même dans des pays où les coûts sont bien plus faibles qu’en Europe, Chine Bangladesh etc.
Vous n’ignorez pas que la boulimie boursière a commencé par le crédit, soyons simples c’est beaucoup mieux, comme les ménages n’avaient plus les moyens de consommer avec des salaires trop bas (trop d’offres et pas assez de demande) on a inventé un faux argent une fausse richesse le crédit = un argent à venir pour relancer la production.
Si Marx n’a pas connu le Freudisme il a quand même parlé de l’aliénation et de la fétichisation de la marchandise qui change complètement la subjectivité de ceux qui y sont comme vous et moi assujettis.
Quand vous citez Mao où Staline il faudrait aussi citer tous les autres Marxistes Chavez, Lulla, Castro, Trotsky, Lénine, Correa, regarder actuellement vers l’Amérique latine ça bouge, ne restez pas cantonné à des dictateurs. Vous citez Mao et Staline et vous vous garder bien de citer tous les autres.
Votre démarche ne cherche uniquement qu’à accréditer votre thèse Marx = dictature.
Pour ce qui concerne le psycho-pouvoir il faudrait aller jeter un œil sur les travaux d’Erving Goffman.
Quand vous parlez de libido, sachez que dans toute activité humaine il y a investissement libidinal, cependant on pourrait objecter au delà de la triangulation œdipienne, papa maman et moi, la psyché humaine se réalise dans le FAIRE, en latin homo faber.
Si on pense que le capital se cantonne à la production on fait fausse route, le capital n’a de cesse que de trouver de nouveaux moyens « débouché » et tout lui sera subordonné y compris bien sur les rapports entre hommes et femme « fétichisation aliénation » mais aussi jusqu’au génome, autrement dit le capital est sans limite dans sa barbarie et ne connaît que les rapports de forces.
Quand vous dites « il convient d’analyser pourquoi le capitalisme nous conduit in fine à la dictature », c’est simple le capital portant en son sein une contradiction fatale produire et vendre son rêve serait tout comme Napoléon qui inventa le soldat gratuit, c’est le travailleur gratuit réduit à sa juste subsistance.
La fraude n’est pas une exception mais la norme du capital.
Enfin, et pour conclure quand on analyse le système économique à partir de son propre postulat on ne peut pas en sortir.
Et cet océan de dette financière crise sans commune mesure avec la crise de 29, des bandits de Wall Street et d’ailleurs, n’aurait jamais pu avoir une telle ampleur, si au préalable on n’avait pas endetté les citoyens.
NB
Le fascisme n’est pas le revers du socialisme, mais bien le dernier avatar du capital.
Quand les rapports de production se durcissent c’est à la trique qu’on nous mène « Lénine » Il existe deux formes de fascisme : celui dans les pays impérialistes et celui dans le pays dominés. Le fascisme est lié à l'impérialisme ; le fascisme est la domination terroriste de la frange la plus réactionnaire de la bourgeoisie monopoliste. Dans les pays impérialistes le fascisme est un mouvement de masse : il est l'organisation des classes intermédiaires contre le prolétariat, ainsi que des éléments les moins avancés du prolétariat. Dans les pays dominés le caractère de masse du fascisme est moins présent, mais il l'est à différents degrés, selon les mobilisations de masse nécessaires à l'impérialisme.
Cqfd.

4.Posté par NK le 21/09/2009 15:27 | Alerter
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merci pour ton explication, alcide, revenir a un quelquonque talon, qu'il soit or, petrole ou peu importe ne resoudras pas le probleme, dans l'ensemble du monde, les dirigent de se monde ont des moyen alternatife et la je par de science, de technologie, qui peuvent nous sortir du bourbier dans lequelle nous somme, mais il est importent pour les olligarchie finensiaire de mentenir le peuple dans l'ignorent, en lui donnent une education de merde, c'est le savoir qui est la clé de notre sortie de l'esclavage, monétaire et finensier, et comme la dit un grand homme en sont temp, donne un poisson a manger et tu a nourie pour un jour apprend lui a peché et tu le nouris pour toujour
la clés de notre sortis de la merde c'est le savoir et heux nous abrutisse et nous enferme dans un systeme qui nous affaiblit et nous abrutit.
pour ces gents la nous ne somme que des serfs.
cordialement...

5.Posté par Kzimir le 21/09/2009 15:44 | Alerter
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Les pièces de monnaie n'existaient pas dans l'Egypte pharaonique, ni dans les civilisations précolombiennes, cela n'a pas empêché ces civilisations de commercer.

6.Posté par nicola le 21/09/2009 20:25 | Alerter
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a part une guerre contre les plus riche de la planet rien changera ,car il nous domine depuis toujour.

7.Posté par brigitte le 21/09/2009 20:39 | Alerter
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Les peuples d'occidents sont analphabètes. Des têtes bien pleines mais peu de jugeote.

8.Posté par Torontonto où l'idiot de Toronto le 22/09/2009 15:12 | Alerter
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@ brigitte
Une fois qu'on à parlé de NWO on à tout dit, c'est comme les bondieuseries pourquoi chercher midi à quatorze heures quand il y a des tautologies déjà toutes prêtes à l'explication du monde ?
Un Kit du prêt à penser, la boite à outils ne demande qu'à resservir m' enfin c'est vrai ça !
Tout de même les idées me direz-vous ? Les idées très chère c'est fait pour les imbéciles et de plus une personne qui réfléchie c'est chelou non ?

9.Posté par Amada le 22/09/2009 19:14 | Alerter
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Bonjour

Merci pour cet article clair, concis, stratégique et argumenté.
Je suis d'accord ; il faut aussi remettre pensée et spiritualité en œuvre
dans notre humanité, remettre du cœur dans nos relations. Comme
disait Jésus c'est un "royaume" de fraternité qui n'est pas celui des "princes de ce monde"
qui nous dirigent en douce.
Ce qui implique qu'il faudra à un moment que tous les gens qui, comme vous, reflechissent, analysent et décortiquent la situation (avec faits à l'appui)
se regroupent autour d'un but commun et démocratiquement défini, pour agir.
Et là, la question est déjà à penser : pour agir de concert, en vue de... quoi ?
Pour l'instant des tas de groupes et de mouvements se forment chacun dans leur coin,
qui, comme vous, "dénoncent".
Mais à un moment ils faudra qu'ils se rencontrent pour partager un projet collectif. Du moins, je l'espère car ce sera le seul moyen d'éviter des explosions aveugles ou "totalitaires".

Cordialement
Amada

10.Posté par knossos le 22/09/2009 23:39 | Alerter
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"Nous devons donc changer nous-mêmes si nous voulons changer le monde"


C'est exactement ce que j'ai écrit ici à plusieurs reprises.

Ce système ne fonctionne que parce que implicitement nous y participons.

Et si nous y partiicipons, c'est en raison des conditionnements de tous autres que nous ne savons pas voir et qui constituent notre prison.

Nous nous sommes emprisonnés parceque nos conditionnements n'ont plus laissé d'espace à l'esprit.

Le monde se libérera lorsqe chacun de nous se sera libéré de ses conditionnements.

Sur ce site il y a plus de deux ans:

b["Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout: le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes; parfois nous l'approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l'Etre Suprême, d'une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d'ans l'obscurité.

Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L'ennui avec les Blancs, c'est qu'ils n'écoutent pas ! Ils n'ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu'ils n'écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m'ont beaucoup appris: tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."
]b

(Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada))

Et encore:

b[i[
Le monde est ce que nous sommes. Le monde n’est autre que vous et moi. Ce petit monde de nos problèmes, une fois élargi, devient le monde avec ses problèmes.

Nous désespérons de comprendre les vastes problèmes du monde. Nous ne voyons pas qu’il ne s’agit pas d’un problème de masse, mais d’un problème d’éveil de l’individu au monde dans lequel il vit, et de la résolution des problèmes de son univers, aussi limité soit-il. La masse est une abstraction qu’exploitent les hommes politiques, ceux qui ont une idéologie. En vérité, la masse c’est vous, c’est moi, c’est l’autre. Lorsque vous et moi et l’autre sommes hypnotisés par une idéologie, nous devenons la masse, qui demeure une abstraction, car le mot est une abstraction. L’action de masse est une illusion. Cette action est en réalité l’idée que nous nous faisons de l’action de quelques-uns, et que nous acceptons dans notre confusion et notre désespoir. C’est à partir de notre confusion, de notre désespoir, que nous choisissons nos guides, qu’ils soient politiques ou religieux. Ils seront inévitablement, par suite de notre choix, la proie à la confusion et du désespoir. Ils peuvent paraître sûr d’eux et omniscients, mais en vérité, comme ce sont des guides de ceux qui sont désorientés, ils doivent l’être tout autant, sous peine de ne plus être leurs guides. Dans le monde où dirigeants et dirigés sont désorientés, on ne fait, en suivant un modèle ou une idéologie, consciemment ou inconsciemment que faire naître d’autres conflits et d’autres détresses.
]i]b

( Krishnamurti / La relation de l’homme au monde)

11.Posté par Kzimir le 23/09/2009 08:01 | Alerter
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UN GURU SINON RIEN !
Le Capitalisme ne sera pas sauvé, même par les théories du New Age !
@knossos
Ton commentaire appelle quelques remarques.
Quand on parle d'un sujet c'est une bonne habitude d'aller au fond, (thèse anti-thèse synthèse) avec la théorie de l'évolution le christianisme en prend un sérieux coup sur la figure.Ce qui donne raison aux théories Marxiste le "matérialisme scientifique" voir la signification de ce terme avant tout.
Krishnamurti est le fils spirituel d'Annie Besant "cercle des théosophes " qui se développe en réaction la théorie de C Darwin.
Les causeries de Krishnamurti essaient de tisser une toile avec l'environnement social politique etc, il n'en demeure pas moins que c'est une doctrine, qui se voudrait en quelque sorte être le versant spirituel du darwinisme et par là même de dépasser le darwinisme, c'est simplement un subterfuge, dans ce cas précis du guru c'est une doctrine de plus et Krishnamurti l'enfant chérie des théosophes.

12.Posté par knossos le 23/09/2009 08:34 | Alerter
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Ksimir, tu es dans le jugement, sur une base erronée concernant Krishnamurti.
Aller au fond des choses ? Rien que des mots. Cela fait des millénaires que les hommes s'y emploient. Pour quel résultat ? Il est nécessaire d'aller au fond de nous mêmes. Tant que tu ne l'auras pas fait tu ne pourras pas comprendre de quoi il s'agit.
Tant que tu ne te seras pas libéré de tes conditionnements, tu ne pourras pas voir le vrai dans le vrai et le faux dans le faux.
Il nous faut dépasser la perception purement matériel ( ce qu'on su exploiter les maîtres de ce monde) des choses. Nous ne sommes pas qu'un cerveau stupide.

Amicalement,

13.Posté par Kzimir le 23/09/2009 09:02 | Alerter
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Pourquoi tu emplois le mot matérialiste ? Dans un sens galvaudé et péjoratif qui n'a strictement rien à faire avec le sujet et ce qui s' entend ordinairement par matérialisme c'est une personne intéressée cupide etc etc, rien à voir avec le matérialisme scientifique et de plus tu n'as même pas pris la peine d'aller vérifier ce terme sur le wouèbe avant de me répondre ....sacrès Knossos toi alors.
La différence entre toi et moi c'est que toi tu ne sais pas ce qu'est le matérialisme scientifique et que moi je me suis tapé pas mal de livres sur krishnamurti "aux étudiants" " se libérer du connu " "réponse sur l'éducation " et autres fariboles et c'est justement par la lecture sans fin au kilomètres de ces chimères que je suis devenu marxiste, en étudiant avec mon petit cerveau car je suis loin et très loin d'avoir tout appris, je me suis aperçu qu'il fallait faire de grand efforts pour comprendre Marx et qu'il avait énormément d'ennemis ce qui me l'a rendu tout de suite sympathique.
Il fallait commencer par les outils théoriques et philosophiques, bref au delà de ce qui est servi sur un plateau sans effort de pensée et je ne regrette rien au contraire.
Restant à ta disposition pour en débattre.
Mes amitiés les plus "alterinfotales"

14.Posté par paul Muad Dib le 23/09/2009 10:59 | Alerter
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@12 knossos.. aller au fond de soi , je vous rejoins la dessus, même si ca n'a aucun sens pour la majorité..vous parlez de krishnamurti qui énerve beaucoup de monde car il ne donne pas de réponses,montrant d'éventuelles pistes, d'éventuelles portes a ouvrir...un humain apeuré veut une réponse globale a ses peurs ,ou un programme ou encore une pilule qui va le protéger croit il du monde extérieur...j'ai connu la mise en veille de l'ego que j'appelle cerveau analytique, cet ego ,un outil selon ma vision, cet outil se contentant de rester dans son domaine de compétences : la survivance, grâce entre autre a la mémoire, et sans mémoire nous n'avons pas de je, a chacun d'en voir la vérité en soi même....
cette mise en veille de l'ego correspond alors a un éveil au delà des mots,d'une beauté qui ne se décrit pas, d'une intensité étonnante, mais rien a voir cependant avec la réalisation d'un désir genre maison-piscine-argent-pouvoir..etc.. ce qui est le signe de l'ego, ce dont je parle ne se possède pas, ce n'est moi-je alors, je vous rejoins sur : aller au fond des choses...c'est libérateur, et libéré de l'illusion du demain ca ira mieux, libérés de l'espoir qui est ,je trouve, une torture mentale infligée par soi même ou/et par les autres, on passe quasiment mais pas l'ego ,des fois, dans une autre "dimension" de l'esprit que je qualifie de : intelligence ou la souffrance psychologique n'est plus, ou le sens de la vie ne se pose pas, ou l'être est totalement en éveil....
pour revenir a Krishnamurti , 2 points important ont retenu mon attention entre autre... le fait que cet ego ,ou pensée ,ou cerveau analytique, ne peut être changé ce qu'il essaye de faire lui même sans arrêt en se fixant des buts autre que techniques a atteindre, il ne peut que s'effacer devant autre chose..et fonctionner dans sa compétence d'outil pour la survie dans le domaine technique, et 2eme point crucial pour moi et vrai par expérience, il n'y a pas d'illumination et puis votre vie change totalement a jamais sans rien y faire , mais plutôt une vision constante par la connaissance de soi , qui implique une attention éveillée d'instant en instant ,dans le présent donc, cette attention est produite quand on ne veut plus souffrir psychologiquement ,elle nécessite de voir profondément le rôle de ce que l'on nomme l'ego, avec sa capacité limitée a sa propre connaissance ,et alors il rejette le reste ce qui n'est pas lui, la nait le racisme qui est une fonction de rejet de l'ego binaire qui finalement ne conclue que par oui ou non !! l'ego et sa peur de la mort, ses désirs etc ...sont la source de tous les problèmes que l'humain ne sait pas résoudre.
le chemin de la connaissance de soi de chaque humain commence lorsqu'on accepte pas la souffrance psychologique comme inévitable...sans projection d'une illusion de plus mais en restant dans ses peurs,ses désirs etc et ca c'est difficile non pas en terme de volonté mais en terme de compréhension....le bouddha il me semble, parlait aussi de cela , mais pour de sordides questions de profit les pouvoirs de cette planète, veulent que l'humain accepte sa souffrance, en reportant un éventuel bonheur après la mort...
salutations

15.Posté par Kzimir le 23/09/2009 11:42 | Alerter
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Au Tibet actuellement les paysans ont fort à faire, il y a je crois une guérilla Marxiste et entre autre notamment contre les derniers féodaux religieux avec droit cuissage qui s'y accompagnait lors de la colonisation des esprits par le bouddhisme et autres lamasseries.
Il nous reste plus qu'à nous faire des galettes à l'amanita muscaria tient donc c'est la saison...ce qui ne manquera pas j'en suis certain de nous ouvrir un autre champ de conscience, attention toutefois aux désordres intestinaux.

16.Posté par Kzimir le 23/09/2009 12:09 | Alerter
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Mille excuse de prendre tant de place...
Produire un discours philosophique sans base théorique c’est un délire, pourquoi ?
Le monde tel que nous le percevons avec nos sens notre moi barré (limités et spécifiques) et notre intelligence c’est la réalité.
Par contre le réel se définit à partir d’une limite du savoir, limite à partir de laquelle il ne peut être appréhendé mais plutôt cerné et déduit par des concepts
Au sujet de la peur et de la phobie est une névrose qui trouve son origine dans un conflit intrapsychique. Sigmund Freud s'y intéresse dès les premières années de sa réflexion théorique. Mais ce n'est qu'après le cas du petit Hans, publié en 1909, qu'il forge sa conception de la formation des phobies. Le petit Hans a peur de sortir de la maison et d'aller dans la rue, de crainte d'être mordu ou renversé par un cheval. S. Freud explique ce symptôme phobique comme le résultat d'un compromis : la peur de Hans…….
Fin


17.Posté par paul Muad Dib le 23/09/2009 13:03 | Alerter
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@Kzimir..salut..a propos du tibet et du pseudo bouddhisme tibétain , mes amis de sri Lanka ,qui pour des raisons objectives ont quitte leur région, me disent leur mépris du pseudo bouddhisme tibétain, devenu lourd de rituel ,ayant rajouté la réincarnation qui n'est pas dans le bouddhisme "originel" s'il en existe un !et tant d'autres choses, et bien sur mes amis confirment la richesse désespérante des élites du tibet..avant leur fuite...personnellement je classe les pseudo bouddhistes tibétains parmi les religions organisés dogmatiques et ritualisées par soucis d'abrutissement, la flamme s'en est allée..
sinon Freud .....pour être sur de ne rien comprendre de soi même , je conseille effectivement de lire Freud....un intellectuel grossier ...et dangereux pour la santé mentale...ce n'est que mon avis qui bien sur n'a pas de valeur absolue.....salutations..

18.Posté par knossos le 23/09/2009 22:48 | Alerter
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Bonjour Paul,

Pour ne rien vous cacher c'est un réel bonheur de lire quelqu'un dont il apparait clairement qu'il a "compris" Krishnamurti. Malheureusement comme vous le dîtes, c'est loin d'être le cas pour la majorité de ceux qui on tenté de le faire.

Internet n'est pas le lieu idéal pour parler de tout ceci même si votre contribution malgrès ce handicap, est très juste.

J'observe au quotidien que cette difficulté à comprendre ce à quoi K. nous invite à nous intéressser, provient de cette puissante capacité du cerveau rationnel (au service de la survie comme vous le dîtes) à fuir sa réalité, à éviter la connaissance de soi-même par cette observation si spéciale (passive et attentive) de ses pensées.

Personne ne pourrait croire ici que l'on peut parvenir à se transformer en moins d'une heure et mettre fin à ses souffrances psychologiques qui comme vous le dîtes ne sont pas une fatalité. Et alors rien n'est plus jamais comme "avant".

C'est par cette "intention" que l'on peut faire la différence entre sa réalité et la Vérité qui vient à soi.

Merci encore

Kzimir,quand j'utilise les mots (qui ne sont que des mots) matériel ou matérialiste je fais référence à la notion de matière. Le cerveau, (comme tout l'environnement qui nous entoure) est matière, l'esprit ne l'est pas mais les deux peuvent coopérer intelligemment prenant en compte qu'ici bas nous existons dans une condition biologique.

Amicalement,


19.Posté par paul Muad Dib le 24/09/2009 10:20 | Alerter
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@18 knossos...merci également de votre post.
@+ sur un autre fil...
salutations...

20.Posté par jojo le 24/09/2009 13:02 | Alerter
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@Knossos et Paul Muad Dib

j'ai lu J.Krishnamurti ( à ne pas confondre avec U.G Krishnamurti son contemporain, ami de la même origine et assez dissident) et ça m'a parlé mais je ne sais pas si j'ai compris. en tout cas j'ai la sensation (fausse ?) de me sentir libéré de certains conditionnements bien qu'il soit très difficile de pratiquer un etat de veille pour voir la formation de ses pensées : est ce possible ou est une entourloupe de l'esprit ?
Il y a aussi sur le site ted.com un temoignage d'une neurologue qui a fait une avec et qui a vu son cerveau fonctionner sur l'hémisphère gauche (perception globale supra sensorielle je dirais) et non plus droit (logique, raison, survie etc);
la vérite reste plus que jamais un pays sans chemin...comme dit J.K

ps : pour Kzimir : J.K a dissout la société théosophique dès ses débuts et on peut pas l'accuser d'être un gourou bien au contraire...

21.Posté par Kzimir le 24/09/2009 15:03 | Alerter
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P.S @ jojo
Point 1 il n’est pas un Gourou...il réfute le lien Gourou-disciple mais était lui-même entouré d'un groupe de personnes qu'on pouvait difficilement appeler autrement que des disciples, et les milliers de gens qui venaient le consulter où assister à ses causeries c'est un paradoxe. D'autre part, il dénonce la plupart des pratiques, disant que la vérité ne peut être obtenue par l'effort, cependant la pratique de la sadhana lui prenait bcp de son temps et si ça ce n’est pas de l’effort alors il faut m’expliquer.

Point 2 Pour la théosophie et l'influence qu'elle a pu avoir dans sa pensée Vers 1921 Krishnamurti suivait l'enseignement théosophique depuis pas mal de temps. Après une série d'épreuves psychiques que tu connais aussi bien que moi, Krishnamuti est le gourou sans nom illuminé à l'intérieur de DE LA SOCIETE THEOSOPHIQUE certes il quittera la société théosophique et renoncera à être le nouveau messie.

22.Posté par paul Muad Dib le 24/09/2009 17:56 | Alerter
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@20 jojo..
salut...merci de votre petit mot..vous parlez de pratiquer un état de veille pour voir la formation de ses pensées...par rapport a krishnamurti..vous parlez aussi de libération de conditionnement...
les propos de krishnamurti me semblent venir de son expérience, mais pas en tant que méthode a suivre, donc pas en tant que gourou ,car krishnamurti n'apprends rien a personne..c'est ce qui a énervé bcp de contradicteurs sur le site qui lui est consacre:kinfonet.org..et sur wikipedia ou un specialiste?? haineux de krishnamurti le descend en flèche...l'enseignement de krishnamurti consiste a montrer éventuellement une étincelle qui vous fera voyager en vous même, parce que c'est passionnant, parce que vous en avez assez de cette vie stupide, de ce monde brutal et guerrier ,de ce non sens qu'est une vie normale d'homme, et le plus important assez de souffrir psychologiquement , et de plus en plus en vieillissant, les années passant l'accumulation des rancœurs est immense..proche de l'envie de suicide..les espoirs sans arrêt déçus mènent au suicide , l'humanité entière suit ce chemin me semble t'il
krishnamurti est un professeur qui essaye de montrer en partageant , comment penser par soi même en ouvrant quelques portes, comme voir la peur ,qu'est ce que la peur, le désirs, l'ego ,la souffrance psychologique , la projection incessante de désirs et d'opinions sur tous les sujets etc etc.. mais le travail est pour chacun,en aucun cas il ne veut vous dire sa vérité tout simplement parce que ce serait une arnaque,personne ne peut vivre votre vie c'est impossible, et cette arnaque est destructrice pour le gourou qui devient alors un acteur pitoyable et pour l'élève qui devient une machine a répéter..on peut apprendre une technique pour construire des meubles, peut on vivre sa vie de la même manière ? pour ceux qui suivent une religion, une idéologie etc oui on peut vivre sa vie comme on construit un meuble, c'est d'ailleurs ce qui mène le monde, et ce monde est tout simplement totalement fou ..
observer ses pensées me semble être toujours de l'ordre de l'effort , de ce moi qui veut contrôler..je me permets d'évoquer un moment qui est un tournant chez moi, peut être sans intérêt mais ??
d'abord je n'ai rien trouvé par la lecture de K, je ne crois pas que ca le fasse d'ailleurs, je ne pense pas que c'est ce qu'il cherchait..
c'est a vous d'avoir une envie irrésistible de changer de vie intérieurement et donc extérieurement,
après des années de quêtes illusoires dont la lecture de K faisait partie, j'ai eu la vision profonde dans tout mon être de l'activité de cet ego ,siège de la pensée, et ce que j'ai perçu en un éclair c'était ce constant mouvement de projections incessantes de désirs a atteindre dans le futur, l'ego vit dans le futur idéal ou le passe regretté ou détesté, mais et le présent alors?? ca a modifié ma conscience car une vision profonde modifie totalement, a partir d'une petite vision ,vous vous retrouvez sur un autre chemin dans votre vie, les questions de la peur et bien d'autres se posent alors, c'est le début de quelque chose....ici n'est pas l'endroit pour plus,comme dit knossos mais ce que K a pu dire, me semble crucial,mais je le redis prendre ce qu'il a écrit comme une nouvelle religion a suivre est dangereux et se paye comptant, j'en ai fait les frais a un moment, ce n'était pas du tout son propos..
j'ai passe un peu de temps dans son école a bramdean en Angleterre, tous les employés sont au même salaire du directeur au jardinier....pour paraphraser une pub débile, je trouve la pub en soi débile d'ailleurs,c'est le second effet krishnamurti
salutation....
si vous lisez l'anglais j'écris un petit livre sur des expériences au delà du champs normal de conscience de l'ego , expériences qui me sont arrivées involontairement et par hasard, elles confirment les propos de K, c'est éclairant ,d'ici 2 semaines je pourrais vous en envoyer le début si ca vous intéresse, je le fais croyant que les temps ne sont plus a la timidité et parce que avant que ca m'arrive ca m'aurait intéressé..un déclic peut se produire a partir de tant de petites choses..salutations
mon email.. itappizu_593@yopmail.com://

23.Posté par paul Muad Dib le 24/09/2009 17:58 | Alerter
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email .. itappizu_593@yopmail.com

24.Posté par Kzimir le 24/09/2009 21:23 | Alerter
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@ paul Muad Dib
K est un être parlant sujet aux vicissitude de son inconscient soumis au moi barré en tant que sujet lui-même à travers la fonction symbolique du langage - c'est au moment où il se dit qu'il se perd aussitot, étant pris entre le sujet de l'énoncé qui se présente dans le discours, et le sujet de l'énonciation qui est désir, sujet de l'inconscient : la vérité ainsi définie et importée se change se sépare du sujet (Spaltung) qui est néant, tension entre ces unités insaisissables de lui-même, condition de possibilité et d'impossibilité de lui-même.
Se connaitre et trouver la vérité c'est un peu plus compliqué que le verbiage de Jiddu.
Le système capitaliste ne sera pas sauvé il est condamné par l'histoire
Salut !

25.Posté par paul Muad Dib le 24/09/2009 22:57 | Alerter
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@24 ce que vous me dite n'a pas de sens pour moi,......

26.Posté par knossos le 24/09/2009 22:59 | Alerter
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Kzimir, vos propos sont pour moi beaucoup moins limpides que ceux de K, mais j'ai connu cette même intensité que vous mettez dans le rejet de K. dans la résistance de certaines personnes à observer ce qu'elles sont.
Pour faire simple, revenons à ce qui pour moi est essentiel à regarder par le trou de la serrure que nous montre K. et qui revêt une grande imprtance dans le monde que nous vivons, pour ces jeunes rongés par l'angoisse, pour toute les personnes dans la confusion dans ce monde en désordre.
La pensée entretien nos souffrances, nos stress, nos angoisses. Ce brouhaha des pensées, ce blabla incessant, chaotique, désordonné est le résultat de cette multiutde de fichiers mémoire accumulés que l'on peut appeler conditionnement ( éducation, religion, expériences de toutes sortes, choc psychologiques etc.). Ces tout celà qu'il nous faut observer, passivement, attentivement. C'est le plus difficile car cela exclut précisément tout effort. Passivement cela veut dire que l'on ne juge pas ses pensées, on ne les fuit pas, on n'est pas en conflit avec elles, on ne les sélectionne pas on ne met pas de distance entre elles et nous car ce que nous observons c'est nous. Or la difficulté c'est que nous fuyons ces pensées et que tant que nous n'allons pas jusqu'au bout de cette observation nous ne faisons qu'attiser ces souffrances et restons sur cette impression désagréable. C'est ce qui arrive à beaucoup de gens ne serait-ce qu'à la lecture de K. C'est pour cela que je pense que toute personne qui voudrait parvenir à aller jusqu'au bout de cette observation a besoin d'une petite collaboration amicale. Lorsque l'on a passé le stade douloureux de l'observation et que l'on va jusqu'au bout, c'est à dire je répète, que l'on ne juge pas ses pensées, on ne les fuit pas, on n'est pas en conflit avec elles, on ne les sélectionne pas on ne met pas de distance entre elles et nous car ce que nous observons c'est nous, alors ce qui arrive est prodigieux et instantané: la souffrance se dissout, la personne se sent bien, paisible, elle peut regarder le problème sans souffrance ni appréhension, elle est libérée, elle est libre de ce conditionnement qu'elle a observé, et elle ne perçoit plus les choses de la même manière. C'est ainsi, c'est vérifiable, presque tout le monde peut y parvenir sans difficulté. Cette observation doit aussi se faire attentivement c'est à dire qu'elle n'exclut rien à l'inverse de la concentration (sophrologie par exemple).
Essayez vous verrez ! Vous verrez cet extraordinaire mécanisme de fuite qui se manifeste par exemple, au moment de l'observation des pensées, par le défilement des pensées sur lesquelles on ne parvient pas à s'arrêter, ou par le fait de "passer à autre chose", lorsque l'observation d'une pensée révèle une souffrance, fait couler de larmes. C'est là qu'il faut aller jusqu'au bout, sans peur, sans tension, sans contournement, sans intervenir, silencieusement attentivement, curieux.

Par ailleurs, la pratique de la Sadhana ne necessite aucun effort ! D'ou vous vient cette idée ?

"Pratique de l’éveil, d’abord par prise de conscience du ressenti et de toutes les sensorialité, le tantrisme ne vise pas à changer la condition du sujet, mai à l’aider à reconnaître ce qu’il est de toute éternité. Il n’y a rien à transformer, il suffit de se laisser être".

Amicalement,





27.Posté par Kzimir le 25/09/2009 09:50 | Alerter
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N'avez vous pas l'impression qu'on s'éloigne du sujet ?
Je ne suis contre rien j'essaie simplement d'avancer avec mes petites facultés mentales.
Dans la psychose c'est le Moi qui prends la parole.
L’imaginaire est toujours défini comme le registre du leurre et de l’identification. Et il est à entendre à partir de l’image. Dans le moi il engendre la fonction de méconnaissance, dans la relation intersubjective il introduit l’écran de la projection. Il y a méconnaissance de tout être quant à la vérité de son être et aliénation à sa propre image par le miroir de Narcisse
Les sciences de l’inconscient nous apprennent et c’est un lieu commun de le dire, que nous appréhendons la réalité et nos pensées par nos sens plaisir déplaisir jugement etc et que cette appréhension se fait entre autre par notre moi or que dit Freud Wo Es war, soll Ich werden.C'est avec la constitution du Moi qu'apparaît le temps vécu du parcours subjectif, l'Histoire du sujet avec ses repères de passé, présent et futur. elle présente la personnalité comme unifiée, unie, cohérente, et les représentations inconciliables avec cette affirmation seront cause de déplaisir. Le Moi occupe une position finalement ambiguë : il s'affirme comme l'ensemble du sujet, alors que lui échappent certaines parties de la personnalité, et que, néanmoins, le Moi ne soit pas que conscient. Enfin, il n'y a aucun primat sur le sujet que ce soit le Réel (pas la réalité of course) Imaginaire Symbolique ( le langage) La formation du moi est donc une fonction de méconnaissance.


28.Posté par kairouan le 25/09/2009 15:11 | Alerter
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parceque tout le monde se rend compte que le marxisme est plus que jamais vivant alors les ideologues du pouvoir en places qui ne veulent rien perdre de leur privilege trouvent que marx a commis des erreurs a chaqun des sujet qu'il a ouvert. Ces ideologues avec un peu d'honneteté et si ils connaissaient l' oeuvre complete de marx pouvaient remarquer que le cadre contrastant entre la production sociale et la propriété privée , entre l'organisation industrielle et l' absence d'organisation dans la société, que fut effectuée l' analyse marxiste des tendances du capitalisme. Un mouvement , une tentance qui peut sembler important à un certain moment peut etre detourné ou entravé par des facteurs qu'on ne soupçonnait pas au moment considéré de l' analyse !!! La premiere et la deuxiemes guerres mondiales donnerent un essor extraordinaire aux inventions et aux decouvertes, elles transformerent les techniques de production. Le renforcement des mouvements ouvriers, des syndicats et d' organisations ouvrieres , et l'existence de l' URSS permirent à la classe ouvriere de s' approprier des parts plus importante du produit social et de renverser, dans une certaine mesure , le processus de pauperisation qui semblait ineluctable et imminent a marx . Ce sont là des facteurs que ni marx ni aucun autre ne pouvaient prevoir completement et surement pas dans le detail. Pour refuter le marxisme , on cite les travaux de galbraith et de keynes ,ironie du sort puisque eux memes insistent en conseillant a l'etat d'intervenir pour freiner la recherche du profit en tant que facteur determinant de l' orientation des investissements du capital .....S'agissant de la baisse tendentielle du taux de profit , là en quoi il y a erreur ???? , la baisse tendantielle du taux de profit est la base du processus de colonisation et de pillage des pays du SUD . Qui peut contester çà ,et es ce que ce n'est pas selon toi une cause et une source suffisante pour l'eclatement de guerres??,de grises ??,de tensions?? de conflits??liés au systeme capitaliste apres les delocalisations ????. Comme par hassard tout le monde trouve une facilité etonnante
a critiquer pour refuter publiquement le marxisme . En ces temps de crises cela est tres douteux.

29.Posté par Subversion du sujet et dialectique du désir le 26/09/2009 09:53 | Alerter
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@kairouan Bravo pour ton analyse.
Ce que me sidère quelque part c’est que malgré tout ce que l’on constate comme régression, les tenanciers du pouvoir appellent cela des réformes ??? Le populo y va encore et de plus belle avec les bondieuseries un mystère de plus qui échappe à mon petit entendement.
Pour les tenanciers on dirait que c’est a celui qui pondra la loi la plus antisociale, c’est à croire qu’après leur apostolat en politique, les banquiers les honoreront de belles carrières pour service rendu, il n’y a qu’à voir tel ou tel qui sans vergogne quitte les sunlight de Matignon pour les salons feutrés de la banque rothschild.
Or dans cette pseudo réalpolitik on ne voit qu’une chose, la destruction du social, comment ferez-vous lorsque vous aurez des assurances privées qui vous colleront des bonus malus lorsque vous aurez besoin d’une intervention chirurgicale ou autre, il vous faudra avoir des revenus plus importants qu’aujourd’hui, pour le courrier, la santé, l’éducation, l’habitation etc, une quadrature du cercle est ce qu’un quelqu’un peut me dire si cette catastrophe a été modélisé par des équations? Nous aurons des revenus encore plus bas et une vie plus précaire comment ferez -vous?
Ce n’est pas par des exercices spirituels que vous allez mettre le système en mauvaise posture au contraire, le new-age a largement été soutenu par le capital, c’est connu depuis un bon bout déjà.
Et pour Ivan Illich un autre croyant pour sa pensé écolo-animiste « bien heureuse insécurité » j’aimerai bien voir ou il existe un bonheur dans l’insécurité matérielle cela dans un système capitaliste ???

30.Posté par casaria le 30/10/2011 21:51 | Alerter
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Beau papier. Je ne savais pas qu'Einstein avait dit ça - décidément il avait une vision claire sur de nombreux sujets.

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