Politique Nationale/Internationale

Un rapport détaillé sur la demande des Etats-Unis pour des négociations avec l’Iran


Une délégation iranienne se rendra, prochainement, à Bagdad, pour s’entretenir avec l’ambassadeur américain, en Irak, Ryan Crocker des voies permettant de ramener la paix et la sécurité dans ce pays. Ces négociations s’effectueront à un moment où les hauts responsables irakiens, notamment, le Président de l’Assemblée suprême islamique de l’Irak, Seyyed Abdol Aziz Hakim avaient demandé aux responsables iraniens d’engager un dialogue avec les Etats-Unis en vue de contribuer au retour de la paix et de la sécurité, en Irak et tout cela dans le cadre d’une mission humaine et religieuse. En fait, les négociations entre l’Iran et les Etats-Unis sur l’Irak fourniront une occasion au peuple irakien et à la République islamique d’Iran, et elles auront leurs conséquences au niveau régional et auprès de l’opinion publique. Donc, ces négociations, très délicates d’ailleurs, sur l’Irak devront se faire dans le cadre d’un programme calculé et défini.


Agence Fars News
Mercredi 16 Mai 2007

Les négociations avec les Etats-Unis et les occasions qui se présent

Certains analystes politiques estiment que la récente proposition avancée par les Etats-Unis pour négocier avec l’Iran est différente de celles que les autorités de la Maison Blanche avaient faites, auparavant, car cette fois-ci, cette proposition a été faite, non pas parce que l’Iran a abandonné ses valeurs et ses idéaux révolutionnaires, mais au contraire parce que l’Iran jouit d’une la grande influence spirituelle et significative auprès de la population irakienne. Donc, les autorités de la Maison Blanche ont demandé aux responsables iraniens d’exprimer leurs points de vue sur les voies permettant de ramener la paix et la sécurité en Irak. La demande des Etats-Unis pour avoir des négociations avec les responsables iraniens sur l’Irak montre que l’Iran est une réalité indiscutable et indéniable. Et la meilleure option logique et rationnelle serait, donc, d’abandonner le choix de la confrontation avec l’Iran. L’enlisement des Etats-Unis dans le bourbier irakien a montré que le recours à la manière forte ne suffit, absolument pas et que le pays qui doit changer d’attitude, c’est les Etats-Unis et non pas l’Iran. On peut constater, pour l’heure, ce changement d’attitude et de comportements, dans les positions passives des autorités américaines qui demandent, humblement, aux Iraniens de s’engager avec eux, dans un dialogue sur l’Irak. Il va sans dire qu’on ne peut pas parler, à ce stade d’un changement réel dans la politique et dans l’attitude des locataires de la Maison Blanche, mais pour le moment, il y un troisième élément qui entre en jeu et qui pourrait changer la donne et ce troisième élément est, bien entendu, l’impuissance des Etats-Unis qui se sont enfoncés, totalement, dans le bourbier irakien et font tout pour trouver une porte de sortie. En dépit, des animosités affichées, ces 28 dernières années, par les Etats-Unis à l’encontre de la Révolution islamique d’Iran, la question des négociations directes ou indirectes été, même dans les périodes les délicates de l’histoire de la révolution, à l’ordre du jour de part et d’autre. Chacun s’en souvient, très bien que des négociations ont lieu entre les responsables des deux pays, lors de la visite, à Téhéran de Robert Mc Farlane, envoyé de Ronald Reagan. Mais, on eu l’impression que les sionistes pourraient exploiter le contenu des négociations, engagées de part et d’autre. C’est pourquoi, avec la sagesse et l’intelligence de l’Imam Khomeiny (que sa demeure soit au paradis), fondateur de la République islamique, on n’a pas permis aux sionistes d’atteindre cet objectif. Car l’Imam Khomeiny ordonna, à l’époque, à M. Hashémi Rafsanjani de révéler au grand public et lors des sermons de la prière du vendredi de Téhéran, le contenu des négociations afin qu’elles ne soient pas exploitées par les sionistes.

Les négociations ont eu lieu, également, entre l’Iran et les Etats-Unis après le 11 septembre 2001, lors de l’attaque américaine contre l’Afghanistan et ensuite en ce qui concernait la reconstruction de l’Afghanistan. Dans ce droit fil, les Ambassadeurs iranien et américains se sont rencontré, à Kaboul. Tout naturellement, en vertu des normes diplomatiques, même deux pays en état de la guerre se négocient. l’exemple manifeste en est l’Iran et l’Irak dont les Ambassades étaient actives, même pendant 8 années de la guerre imposée par l’ancien régime irakien à l’Iran. En outre, en vertu du droit international, les pays et états devront tenir compte de leurs intérêts permanents et il n’existe aucun ennemi permanent. Mais, il faut souligner que le faux sioniste est un cas exceptionnel, en la matière. Donc, la République refuse, toujours de négocier avec ce régime qu’elle considère illégale. La réponse affirmative des responsables iraniens à la demande de négociations des Etats-Unis pourra fournir à la République islamique des occasions et des acquis, car ces dernières années, la République islamique faisait l’objet d’une vaste campagne d’intoxication, notamment de la part des Etats-Unis qui n’ont ménagé aucun effort pour remettre en cause la légitimité de l’ordre de la République islamique d’Iran. Mais, là, les Etats-Unis demandent à l’Iran de contribuer à l’établissement de la paix et de la sécurité, en Irak et de les aider de sortir du bourbier irakien, dans lequel ils s’enlisent chaque jour davantage.

Ces dernières années, l’occident a dans le cadre de sa stratégie d’isoler l’Iran sur la scène internationale, a fait voter par le conseil de sécurité de l’ONU plusieurs résolutions contre l’Iran et ses activités nucléaires. Même, sous des pressions exercées par les Etats-Unis, les pays tels que la Chine et la Russie se sont ralliés à la politique anti-iranienne des Etats-Unis et de leurs alliés européens. Mais la réponse affirmative de l’Iran à la demande des négociations, faite par les Autorités de la Maison Blanche pourra apaiser d’une part les pressions internationales contre l’Iran et de l’autre perturber la mise à l’ordre de bataille à l’échelle internationale contre ce pays. La réaction des pays tels que le Japon, l’Inde, la Chine, la Russie, la Grande Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Italie et nombreux autres pays montre cette réalité que l’Iran en adoptant une diplomatie efficace les a amené à se rapprocher de Téhéran pour ne pas se faire devancer par les Etats-Unis dans ce domaine. A ce propos, la réaction des responsables nippons à l’annonce des négociations qui auront lieu, prochainement, méritent de réflexion, car ils ont dit pourquoi les Etats-Unis les mettent sous pression afin d’annuler leurs contrats économiques avec l’Iran, mais qu’ils demandent à l’Iran de négocier avec eux, au sujet de l’Irak ? C’est pourquoi, les responsables japonais, déçus, de cette attitude contradictoire des autorités de la Maison Blanche ont exprimé leur désir pour investir dans le champ pétrolier iranien d’Azadéghan. En même temps, des pays tels que la Chine et la Russie ont le sentiment que si elles n’essayent pas de se rapprocher de l’Iran, elles seront le véritable perdant du jeu principal. Compte tenu des occasions qui se sont présentées, le moment est désormais très opportun pour l’Iran pour arracher des concessions aux pays tels que la Chine, la Russie et également, ceux membres de l’Union européenne. L’Iran peut leur rappeler que leur alignement sur la politique anti-iranienne de Washington, pourra les faire tomber dans un piège tendu par les Etats-Unis. De même, l’Iran pourra s’entretenir avec les Autorités de la Maison Blanche des règlements des dossiers régionaux.

L’Iran a décidé de négocier avec les Etats-Unis sur l’Iran à un moment où ses amis comme ses ennemis reconnaissent que ce pays se trouve dans une position de force et qu’il traverse l’une de ses périodes, pleines de gloire et d’autorité. De l’autre camp, les Etats-Unis se trouvent dans les difficultés et dans une crise, au Moyen-Orient, notamment en ce qui concerne la question irakienne. C’est pourquoi l’Iran pourra négocier avec l’autre partie en position de force. Ce qui pourra avoir, sans aucun doute, des grands avantages pour la partie iranienne.

Par ailleurs, l’insécurité en Irak ne profite, certainement, pas à la République islamique d’Iran. Car le démembrement de l’Irak en trois parties, à population kurde, sunnite et chiite exposera, sans aucun doute, aux dangers la sécurité de la République islamique d’Iran et transformera l’Irak en une base pour l’occident, en particulier pour le faux régime illégitime sioniste. En fait, le régime sioniste rêve, depuis, longtemps, la mise en application du projet du « Grand Kurdistan ». De ce fait, la sécurisation de l’Irak assure, en quelque sorte, la sécurité de l’Iran.

L’extradition ou l’expulsion de l’Irak des membres de l’organisation des hypocrites constituera, très probablement, l’un des discussions entre les responsables iraniens et américains. Le groupe terroriste des Monaféghines est responsable de plusieurs attentats commis à l’encontre des populations iraniennes et irakiennes. L’expulsion des membres de ce groupuscule terroriste sera, à n’en rien douter, l’un des moyens pour ramener la paix et la sécurité en Irak.

Les négociations entre l’Iran et les Etats-Unis pourront apaiser le climat sur la scène internationale et d’assurer la sécurité d’investissements en Iran, ce qui pourra conduire à l’essor de l’économie du pays. Ceci dit, ces négociations pourront contredire tous ceux qui accusaient, jusqu’à présent, le gouvernement du Président Ahmadinejad du manque de tolérance et de souplesse.


Les négociations irano-américaines et les risques éventuels

Des forces politiques qui sont hostiles à la tenue des négociations entre la République islamique d'Iran et les Etats-Unis disent que le gouvernement américain, incarnation du "Grand Satan", serait pleine de risque, car d'après eux, les relations entre les deux pays se caractérisent souvent par une logique de relations entre le faible et le fort, dans l'imaginaire des dirigeants américains. Ils disent donc qu'à l'heure actuelle, il n'y a encore aucun indice montrant que les Etats-Unis seraient prêts à changer leur approche politique vis-à-vis de la république islamique d'Iran. En d'autres termes, selon eux, les Etats-Unis restent toujours très agressif, et particulièrement peu fiable par rapport à la République islamique d'Iran. Dans leurs analystes ils avancent donc le fait que tous les indices existants montrent que la nature de l'approche actuelle des dirigeants américains par rapport à l'Iran est une approche hégémonique, marquée par une profonde animosité et inimitié à l'égard du monde musulman en général et vis-à-vis de l'Iran en particulier.

Autrement dit, pour qu'il y ait négociations, il faut absolument que les deux parties prouvent leur sincérité et leur bonne volonté, pour que les contacts ne se transforment pas en un dialogue de sourds. Ceux qui s'opposent à la tenue des négociations avec les Etats-Unis croient que la partie américaine est totalement dépourvue de toute sincérité et de toute fiabilité. D'après eux, la classe dirigeante américaine ne cherche qu'à résoudre ses propres problèmes, en instrumentalisation les négociations avec la république islamique d'Iran. Pour formuler cette opinion politique, ils disent que ce que cherchent les Etats-Unis dans d'éventuelles négociations avec la République islamique d'Iran n'est pas de résoudre les problèmes de l'Irak, mais ceux de la Maison Blanche !

Cependant, il ne faut pas perdre de vue que les conflits et les oppositions qui existent depuis près de trois décennies dans les relations entre la République islamique d'Iran et les Etats-Unis sont des problèmes particulièrement profondes puisant leurs sources dans la nature même des régimes politiques des deux pays. En ce qui concerne l'Iran, l'Etat iranien se fonde sur les instructions sacrées de l'Islam, notamment dans l'aspect particulier de cette religion divine qui défend la justice et qui lutte contre l'oppression, l'injustice et l'inégalité. En revanche, le régime américain est un régime très impérialiste dans sa politique étrangère, qui cherche à répandre sa domination et son hégémonie sur l'ensemble de la planète, en s'appuyant sur sa supériorité militaire, économiques et politiques sur une grande partie de la communauté internationale. Par conséquent, étant donné la contradiction essentielle qui existe entre les deux parties, on pourrait imaginer une sorte d'apaisement, mais le principe de l'affrontement entre les deux entités restent inévitable, sauf si l'une des deux partie change sincèrement sa nature : soit l'Iran qui renoncerait à ses idéaux islamiques, soit les Etats-Unis qui renonceraient à leur nature impérialiste et hégémonique. Rien n'indique que l'un ou l'autre puisse se produire dans une perspective imaginable. Dans ce contexte, il serait donc assez simpliste de croire que la tenue des négociations directes entre les Etats-Unis et la République islamique d'Iran puisse résoudre les problèmes existants dans les relations des deux pays.

Certains analystes disent que la classe politique américaine souhaite engager des négociations diplomatiques avec Téhéran, pour la valeur symbolique que ce geste politique peut avoir, sinon elle ne cherche ni à résoudre les problèmes de l'Irak, ni les obstacles qui existent devant la normalisation de ses relations avec la République islamique d'Iran. En d'autres termes, dès que l'Iran accepte la tenue des négociations avec les Etats-Unis, les Américains en profiteront pour crier une victoire qu'ils attendent depuis plus de 28 ans par rapport à l'Iran islamique.

La résistance de la république islamique d'Iran face à l'hégémonie incessante des Etats-Unis pendant ces 28 dernières années a fait de l'Iran islamique un symbole de la lutte planétaire contre les puissances arrogantes, à l'échelle mondiale. Par ailleurs, l'ordre islamique d'Iran s'est présenté au monde comme un modèle réussi et efficace pour les mouvements de libération et les mouvements aspirant à l'indépendance dans l'ensemble du monde musulmans. En effet, la plupart des mouvements qui sont entrés sur la scène pendant ces trois dernières décennies se sont inspirés directement ou indirectement de la victoire de la révolution islamique de 1979 en iran. Même les stratèges de Washington reconnaissent cette réalité, et disent unanimement que l'Intifada du peuple palestinien, la résistance du mouvement du hezbollah au Liban, le développement des mouvements islamique dans de nombreux pays du monde musulmans dont l'Indonésie et la Turquie, sont directement ou indirectement liés à la victoire de la Révolution islamique en Iran fin des années 1970. Ceci dit, ce que cherchent les dirigeants américains est de briser ce modèle réussi iranien par le biais des négociations, au cours desquelles ils souhaitent pouvoir imposer toutes leurs conditions à la partie iranienne. C'est pour cette même raison que les analystes insistent sur le fait que la partie américaine veulent la tenue des négociations avec l'Iran uniquement pour leur valeur symbolique, pour pouvoir suggérer ensuite aux autres nations musulmanes, mais aussi au peuple musulman iranien, que la république islamique d'Iran qui constituent depuis des années la profondeur stratégique de l'idéologie islamique a cessé de résister finalement aux pressions, aux menaces et aux intimidations des Etats-Unis et de l'arrogance mondiale.

Par ailleurs, il faut souligner qu'au moment où les dirigeants américains expriment apparemment leur désir à entamer des négociations avec les autorités de haut rang de la république islamique d'Iran, cinq diplomates iraniens qui étaient en poste en Irak, restent toujours incarcérés par les forces occupantes américaines en Irak. Dans le même temps, simultanément à la tenue de la conférence internationale de Charm el-Cheikh en Egypte, les hauts responsables américains ont exprimé de nouveau leur désir d'entrer en négociation avec la République islamique d'Iran au sujet de l'Irak. Mais à Washington, la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice avait demandé au Sénat américain d'approuver un budget de 109 millions de dollars au plan de soutien de la Maison Blanche aux groupes de l'opposition au gouvernement iranien. Par ailleurs, les Etats-Unis demandaient à ses partenaires dans le groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies plus l'Allemagne) d'intensifier les sanctions imposées injustement à la république islamique d'Iran. De son côté, le vice-président américain Dick Cheney qui était l'un des architectes des deux guerres américaines en Afghanistan et en Irak a déclaré devant les journalistes sur le bord d'un porte-avions américain dans les eaux du golfe Persique, que la présence des forces navales américaines dans la région est un message clair à l'adresse des amis et des ennemis des Etats-Unis au Moyen-orient. "Nous ne permettrons jamais à l'Iran d'avoir accès à l'arme atomique et toutes les options sont sur la table pour empêcher l'Iran de le faire.", a-t-il dit, en menaçant la république islamique d'Iran.

Cependant, la presse américaine semble parfois mieux comprendre les réalités du dossier iranien, par rapport à la classe dirigeante des Etats-Unis. Le quotidien américain US News a écrit : "ni l'option militaire ni les pressions économiques ne pourront s'avérer efficace par rapport à l'Iran. C'est la raison pour la quelle l'équipe de Bush tente d'entamer des négociations avec la république islamique d'Iran." En réalité, pour les dirigeants américains, la tenue des négociations politiques avec les responsables iraniens est un projet ayant plusieurs aspects qui pourraient être très utiles pour les Etats-Unis, et ce dans divers domaines. En premier lieu, les Etats-Unis souhaitent pouvoir profiter de ces négociations pour sortir du bourbier qu'ils ont créé eux-mêmes en irak. Ensuite, les dirigeants de la Maison Blanche veulent annoncer au monde entier, grâce à leur immense machine de propagande qu'ils ont finalement réussi à briser la résistance de la république islamique d'Iran après les 28 années qui se sont écoulées après la victoire de la Révolution islamique de 1979. Et enfin, les Américains souhaiteraient faire croire aux opinions publiques américaine, iranienne et internationale qu'en acceptant les négociations avec le "Grand Satan", l'Iran islamique a finalement renoncé à ses idéaux révolutionnaires et à son idéologie de base.

Répétons encore une fois que la résistance de la république islamique d'Iran pendant plus de 28 ans à l'hégémonie et à l'impérialisme des Etats-Unis et de leurs alliés, ont transformé l'Iran islamique est devenu le porte-étendard de la lutte internationale contre l'arrogance mondiale, d'autant plus que l'Iran a présenté au monde entier un modèle réussi de la résistance, notamment aux mouvement de libération dans l'ensemble du monde musulman mais aussi dans les pays en voie de développement. Pendant ces années, de nombreux mouvements nationaux et des mouvements de libération se sont inspiré directement ou indirectement de la Révolution islamique de 1979 en Iran, et ils considèrent souvent la République islamique d'Iran comme leur point d'appui et leur profondeur stratégique dans leur lutte contre la domination de l'arrogance mondiale. Les forces politiques qui s'opposent à la tenue des négociations politiques avec les Etats-Unis disent en fait que le nouveau scénario des Etats-Unis contre la république islamique d'Iran est de la faire plier autour de la table des négociations.

Dans ce contexte, les responsables iraniens doivent rester extrêmement vigilants dans toute négociations éventuelles sur l'Irak avec les autorités américaines, pour préserver la dignité, l'indépendance et l'identité du peuple iranien. Les négociations doivent donc être tout à fait ciblées, bien programmées et définies d'avance, car à l'autre côté de la table se trouve le "grand Satan".


Mercredi 16 Mai 2007


Commentaires

1.Posté par saint jean maxwell le 08/12/2008 01:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

j' aimerais toujours faire part de vos articles pour commenter avec mes condisciples de l'universite.
Je suis un étudiant en relations internationales. Car ces articles m'interressent vraiment.

Merci, de penser à moi ; dans l'attente d'un autre sujet.

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires