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Un nouveau directeur général pour l'AIEA


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Vendredi 3 Juillet 2009

Photo: http://www.iaea.org/
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Les rivalités pour l'obtention de poste de directeur général de l'agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) ont pris fin avec le consensus du Conseil des Gouverneurs de l'Agence, où le diplomate japonais Yukiya Amano a été élu, jeudi, à la tête de cette organisation. Derrière les trois candidats à la succession d'El Baradai, il y avait un certain nombre de pays membres de l'AIEA avec des mobiles et des objectifs communs. Un premier vote avait eu lieu en mars, mais n'avait pas pu départager le candidat japonais et son homologue sud-africain, Abdul Samad Minty. Ce dernier était le favori des pays en voie de développement, tandis que M. Amano était considéré comme le candidat des grands pays occidentaux. Aucun des deux diplomates n'avaient atteint la majorité des deux tiers nécessaire. Les pays en voie de développement attendent de l'AIEA de mettre à leur disposition davantage de moyens pour entreprendre des programmes nucléaires pacifiques dans leur pays. Luis Echavarri, ambassadeur d'Espagne à l'AIEA était le 3ème candidat qui n'a pas attiré à lui tellement de soutiens. La composition des pays soutenant les deux principaux postulants montre bien que le Conseil des Gouverneurs de l'AIEA, chargé d'élire le DG de cette instance, était partagé entre les Etats occidentaux et les pays en voie de développement. Cette même division se constate aussi au sein de l'Assemblée générale de l'AIEA dont la gestion est difficile pour tout directeur général. Ce manque de coordination rend obligatoirement politique la tâche du directeur général. Malgré tout, les pays occidentaux, accusent le directeur général sortant Mohammad El Baradai, qui quitte ses fonctions en novembre prochain, d'avoir politisé l'AIEA et de l'avoir éloigné de son caractère technique. Mais ce diplomate égyptien a été applaudi pour ses activités au sein de l'AIEA et s'est attribué en 2005 le prix noble de la paix. Etant donné ses 12 ans d'expérience à l'AIEA, EL Baradai estime que la condition sine qua non à son successeur, est qu'il soit indépendant, sinon il peut décevoir les courants principaux au sein du Conseil des Gouverneurs. En tout cas, Amano, qui a réussi à obtenir le soutien de deux tiers des 35 membres du Conseil des gouverneurs, aura 4 ans de tâche difficile devant lui. Le prochain directeur général de l'AIEA doit administrer cette instance hétérogène qui connaît des problèmes de budget

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Vendredi 3 Juillet 2009


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