Palestine occupée

Un nouveau dialogue inter-libanais


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Dimanche 18 Mai 2008

Les groupes et factions libanais se sont retrouvés, à Doha, en vue de lancer un nouveau tour de dialogue. Il s'agit de la 1ère réunion du genre, depuis un an, pour tenter de résoudre la crise politique et de sortir de l'impasse. Les leaders des factions politiques libanaises se retrouvent, donc, à Doha, pour reprendre leurs pourparlers, afin d'élire, rapidement, un Président de la République, de former un gouvernement d'Union nationale et d'élaborer une loi électorale, sous les auspices des pays arabes. L'intention de reprendre langue trouve son origine dans l'annulation de deux décisions du gouvernement libanais qui allaient à l'encontre des intérêts nationaux. La marche arrière du gouvernement de Fouad Siniora, face à la volonté du peuple, considérée, d'ailleurs, comme une victoire pour les Libanais, a créé un climat favorable à la reprise du dialogue. Le gouvernement de Fouad Siniora, dominé, par le Courant pro-occidental du 14 mars, avait, rappelle-t-on, décidé, suite aux suggestions de Washington, de limoger le responsable de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth et de démanteler le réseau de télécommunication du Hezbollah libanais, pilier de la résistance anti-sioniste du peuple libanais. Ces deux décisions ont été suivies par une démonstration de force des partisans et des miliciens du Courant du 14 mars, à l'origine des affrontements, pour installer une ambiance de peur et de terreur, dont l'objectif était de faire accepter lesdites décisions. Mais le mouvement spontané du peuple libanais a, de facto, neutralisé les complots imaginés par les Etats-Unis, sans cependant calmer les préoccupations, sur la scène politique du pays. La fin des affrontements et la visite d'une délégation de la Ligue arabe, à Beyrouth, pour une série de consultations avec les groupements et partis politiques libanais, qui a obtenu un accord de principe pour relancer les pourparlers, ont réveillé les espoirs, quant à une nouvelle entente inter-libanaise. Dans une telle conjoncture, les responsables américains ont exprimé leur pessimisme et montré qu'ils ne n'étaient pas du tout contents de la tournure que prenaient les évolutions vers le calme et l'apaisement. A partir de là, il n'est pas difficile de deviner que les Etats-Unis sont, sérieusement et foncièrement, contre le rétablissement de la paix et de la stabilité au Liban. C'est la raison pour laquelle, l'opinion publique libanaise souhaite que le Courant du 14 mars prenne ses distances avec Washington et qu'il adhère aux propositions constructives ayant pour objectif de résoudre la crise au Liban

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Dimanche 18 Mai 2008


Commentaires

1.Posté par xcz le 18/05/2008 20:22 | Alerter
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D’autant plus que leurs tuteurs étrangers les ont probablement lâchés pour faciliter le rapprochement entre la Syrie et Israël. Le but recherché étant d’affaiblir le Hezbollah en le privant de l’un de ses principaux alliés, une fois que Damas aurait rejoint le club des « modérés ». (Les récents pourparlers entre ces deux pays par intermédiaires interposés a propos du Golan tendraient à confirmer cette hypothèse).

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