Sciences et croyances

Un exemple des sommités des Lumières de l'islam



I.A.
Jeudi 20 Août 2009

Un exemple des sommités des Lumières de l'islam

Il y a quelque temps je voulais offrir un cadeau à un jeune qui a un goût pour les Mathématiques et la Physique et je suis tombé un peu par hasard sur ce livre intitulé « Histoire des codes secrets. De l'Égypte des pharaons à l'ordinateur quantique ». Le titre a retenu mon attention, j’ai jeté un coup d’œil rapide à la présentation et j’ai décidé de l’emporter.



Le livre fut édité la première fois en 1999 et est écrit par Simon Singh, un britannique détenteur d’un doctorat en physique nucléaire et qui travaille comme journaliste scientifique spécialiste de vulgarisation des sujets mathématiques et physiques.



Comme son titre l’indique, ce livre parcourt l’évolution à travers les siècles et les civilisations humaines des techniques et des inventions de génie de l’être humain en matière de codes secrets et de cryptographie. Il est vraiment passionnant, très riche en informations et il se lit comme un roman d’aventures et d’intrigues.



En avançant dans la lecture, j’arrive à un chapitre auquel je ne m’y attendais pas du tout. Un chapitre qui aborde la contribution de la civilisation islamique dans ce domaine. J’avoue que cela m’a provoqué une sorte de frisson et de l’émotion, car de nos jours on n’entend souvent que des mauvaises nouvelles quand il s’agit de l’islam et des musulmans, si ce n’est une volonté de dénigrer l’islam et de rabaisser les musulmans.



J’ai voulu alors partager mon émotion avec vous. J’ai scanné le chapitre en question, et un logiciel de reconnaissance de lettres m’a permis de vous restituer le texte (en bleu) que je vous invite à savourer.



Simon Singh commence par parcourir des méthodes de chiffrage de textes écrits utilisées depuis des millénaires d’années pour assurer la sécurité des échanges. Il arrive à une méthode appelée l'algorithme de substitution mono-alphabétique. L’idée de l’algorithme est simple, elle consiste à faire correspondre un alphabet clair par un alphabet chiffré, qui est en fait le même alphabet mais avec un ordre quelconque des lettres. Ensuite il suffit de substituer chaque lettre du texte à chiffrer par son correspondant de l’alphabet chiffré.



Prenons à titre d’exemple :



 

Alphabet clair






a






b






c






d






e






f






g






h






i






j






k






l






m






n






o






p






q






r






s






t






u






v






w






x






y






z






Alphabet chiffré






J






L






P






Q






W






I






A






B






C






T






R






Z






Y






D






S






K






E






G






F






X






H






U






O






N






V






M










  Texte clair       : rendez vous le matin



Texte chiffré   : GWDQWM USHF ZW YJXCD



Il suffit alors que l’expéditeur et le destinataire se mette d’accord sur l’alphabet chiffré, et il devient quasiment impossible à l’intercepteur de décoder le message chiffré. Le nombre d’alphabets chiffrés possibles dépasse, comme le souligne Simon dans son livre, le 400 000 000 000 000 000 000 000 000.



Cet algorithme pourrait être simplifié en choisissant « un mot-clef, ou une phrase-clef. Par exemple, prenons « Julius Caesar » comme phrase-clef, et commençons par supprimer les espaces et les lettres qui sont répétées (JULISCAER).  Utilisons la suite obtenue comme début de l'alphabet chiffré.  Le reste de l'alphabet chiffré n'est que le résultat d'un simple enchaînement qui commence où finit la phrase-clef, en omettant les lettres qui figurent déjà dans celle-ci. Ainsi l'alphabet chiffré se présentera comme suit : 


 

Alphabet clair






a






b






c






d






e






f






g






h






i






j






k






l






m






n






o






p






q






r






s






t






u






v






w






x






y






z






Alphabet chiffré






J






U






L






I






S






C






A






E






R






T






V






W






X






Y






Z






B






D






F






G






H






K






M






N






O






P






Q







L'avantage d'un alphabet chiffré conçu sur ce modèle réside dans la facilité de se rappeler le mot-clef ou la phrase-clef, et donc de mémoriser aisément l'alphabet chiffré » en évitant que l’ennemi puisse l’intercepter s’il fallait échanger un alphabet chiffré et par écrit.



Simon souligne que ce principe de substitution mono-alphabétique a dominé pendant le premier millénaire après JC et que, pendant des siècles, les savants de l’antiquité le tenait pour inviolable à cause du nombre astronomique des combinaisons possibles. « Mais les décodeurs finirent par trouver un raccourci à l’épuisante recherche de toutes les clefs. Au lieu de prendre des milliards d'années, briser un chiffre n'était plus qu'une affaire de minutes. Cette découverte se fit en Orient et demanda la rencontre miraculeuse de la linguistique, des statistiques et de la dévotion religieuse ».



Puis Simon développe l’histoire de cette découverte et le contexte civilisationnel dans lequel il s’est accompli dans un chapitre intitulé « Les cryptanalystes arabes ». Il aurait pu intituler ce chapitre « Les cryptanalystes musulmans » car ces savants n’étaient pas nécessairement Arabes, voire même « Les cryptanalystes de la civilisation islamique » car certains savants de cette civilisation n’étaient même pas musulmans.




Je vous laisse lire Simon Singh :


« Les cryptanalystes arabes »



« À l'âge d'environ quarante ans, Muhammad prit l'habitude de se rendre régulièrement dans une grotte du mont Hira, à côté de La Mecque. C'était une retraite, un lieu pour la prière, la méditation et la contemplation. Ce fut pendant ces périodes de profonde réflexion, vers 610, que l'archange Gabriel apparut à Muhammad, et proclama qu'il devait se faire le messager de Dieu.  Cette révélation fut la première d'une série qui se poursuivit jusqu'à la mort du Prophète, quelque vingt ans plus tard.



Ces révélations furent consignées par divers scribes pendant la vie du Prophète, mais seulement par fragments, et le soin fut laissé à Abu Bakr, premier calife de l'Islam, de les réunir en un seul texte. Ce travail fut poursuivi par Umar, le deuxième calife et par sa fille Hafsa, et achevé par Uthmân, le troisième calife. Chacune des révélations constitua l'un des 114 chapitres du Coran. Le calife au pouvoir devait poursuivre l'oeuvre du Prophète, soutenir ses enseignements et répandre sa parole. Entre la désignation d'Abu Bakr en 632 et la mort du quatrième calife, Ali, en 661, l'islam se développa jusqu'à ce que la moitié du monde soit d'obédience musulmane. En 750, après un siècle de consolidation, l'apparition de la dynastie des califes abbassides marqua le début de l'âge d'or de la civilisation islamique. Arts et sciences se développèrent également. Les artisans islamiques nous ont laissé des peintures murales magnifiques, des ornements somptueusement sculptés et les tissages les plus élaborés de l'histoire, cependant que la présence de quantité de mots arabes - tels algèbre, alcalin, zénith... - dans la terminologie scientifique nous rappelle l'apport des savants.




La richesse de la culture islamique était, pour une grande part, le résultat d'une époque de prospérité et de paix. Moins soucieux de conquêtes que leurs prédécesseurs, les califes abbassides préférèrent se consacrer à l'établissement d'une société organisée et riche. Des impôts plus faibles encourageaient l'activité économique, en même temps que des lois sévères réprimaient la corruption et protégeaient les citoyens.  Le tout reposait sur une administration efficace et qui avait souvent recours au cryptage pour assurer la sécurité de ses communications. Outre les délicates affaires d'État, des documents montrent que les officiels usaient aussi du secret pour les levées d'impôts. D'autres preuves nous sont fournies par de nombreux manuels administratifs, comme, au Xe siècle, le manuel du secrétaire, ‘Adab-al-Kuttab’, qui contient une partie consacrée à la cryptographie.



Les fonctionnaires utilisaient couramment un alphabet chiffré qui n'était qu'une redistribution de l'alphabet clair, comme nous l'avons vu plus haut, mais ils employaient aussi des chiffres comportant d'autres symboles. Par exemple, ‘a’ dans l'alphabet clair peut être remplacé par # dans l'alphabet chiffré, ‘b’ par + et ainsi de suite. Le chiffre de substitution mono-alphabétique est le nom générique donné à tout principe de substitution qui remplace les lettres de l'alphabet clair par d'autres lettres ou des symboles.  Tous les chiffres de substitution que nous avons rencontrés jusqu'ici dans ce livre relèvent de cette catégorie.



Si les Arabes s'étaient contentés de faire usage du principe de substitution, ils ne mériteraient pas une mention particulière dans l'histoire de la cryptographie. Mais les Arabes parvinrent à rompre les chiffres.  Ils inventèrent la cryptanalyse, ou capacité à décrypter un message sans en connaître la clef. Les cryptanalystes arabes réussirent à trouver le moyen de briser le chiffre de substitution alphabétique, resté inviolé pendant plusieurs siècles.






La cryptanalyse ne pouvait être inventée que par une civilisation ayant atteint un niveau élevé de connaissance dans plusieurs disciplines, dont les mathématiques, les statistiques et la linguistique.  L'Islam demande des lumières dans toutes les sphères de l'activité humaine, et atteindre ce but réclame la connaissance ou ‘ilm. Chaque musulman doit essayer d'appréhender tous les domaines et le succès économique des califats abbassides permit aux érudits d'avoir le temps, l'argent et les moyens nécessaires pour atteindre leur but. Ils s'approprièrent les avancées des civilisations précédentes en se procurant des textes égyptiens, babyloniens, indiens, chinois, farsi, syriens, arméniens, hébreux et romains, qu'ils traduisirent en arabe. En 815, le calife Al-Màmoun créa à Bagdad, la ‘Bait al­-Hikmah(Maison de la Sagesse), réunissant une bibliothèque et un centre de traduction.Au fur et à, mesure qu'elle acquérait ces connaissances, la civilisation islamique était aussi en mesure de les répandre, grâce à la fabrication du papier apprise des Chinois. La manufacture de papier engendra la profession de ‘warraqueen, ou « manipulateurs de papier », véritables machines à photocopier humaines qui copiaient les manuscrits et les fournissaient à l'industrie naissante de l'édition. Des dizaines de milliers de livres étaient ainsi publiés chaque année, et dans un seul quartier de Bagdad on relevait plus de cent librairies. A côté de classiques comme Les Mille et Une Nuits, ces librairies vendaient des ouvrages sur tous les sujets imaginables, et contribuaient à la formation de la société la plus cultivée au monde. Mais l'invention de la cryptanalyse repose aussi sur le développement de l'érudition religieuse. D'importantes écoles de théologie furent créées à Basra, Kûfa et Bagdad, où des théologiens étudiaient les révélations de Muhammad telles qu'elles se présentaient dans le Coran. Ils souhaitaient reconstituer la chronologie des révélations, qu'ils établissaient en comptant la fréquence des mots contenus dans chaque texte. La théorie était que l'usage de certains mots étant relativement récent, si une révélation contenait un nombre important de ces mots, cela indiquait que sa place dans la chronologie était tardive. Les théologiens étudiaient aussi le Hadith, qui rassemble les propos quotidiens du Prophète. Ils tentaient de démontrer que chaque sentence pouvait être réellement attribuée à Muhammad et étudiaient pour cela l'étymologie des mots et la construction des phrases, afin de vérifier si certains textes étaient bien conformes à la forme linguistique de l’expression du Prophète.



D'une manière significative, les études religieuses ne se limitèrent pas à l'examen des mots. Elles analysèrent aussi les lettres individuellement, et découvrirent en particulier que certaines lettres étaient plus utilisées que d'autres Les lettres ‘a’ et ‘l’ sont les lus courantes en arabe, en particulier à cause de l'article ‘al’, alors que la lettre ‘j’ apparaît dix fois moins souvent. Cette observation apparemment anodine conduira à la première grande découverte en cryptanalyse.



Si l'on ignore qui, le premier, comprit que les variations de fréquence des lettres pouvaient être utilisées pour briser les chiffres, la description la plus ancienne de cette technique est rédigée au IXe siècle par le savant Abu Yusuf Ya'qub ibn Is-haq ibn as-Sabah ibn Um­rân ibn Ismaïl al-Kindi. Connu comme le philosophe des Arabes, Al-Kindi est l'auteur de 290 livres de médecine, d'astronomie, de mathématiques, de linguistique et de musicologie. Son plus important traité, retrouvé seulement en 1987 dans les archives ottomanes d'Istanbul, est intitulé Manuscrit sur le déchiffrement des messages cryptographiques. Bien qu'il comporte des commentaires détaillés sur les statistiques, la phonétique et la syntaxe arabes, l'essentiel de son système tient en deux courts paragraphes :



Une façon d'élucider un message crypté, si nous savons dans quelle langue il est écrit, est de nous procurer un autre texte en clair dans la même langue, de la longueur d'un feuillet environ, et de compter alors les apparitions de chaque lettre. Nous appellerons la lettre apparaissant le plus souvent la « première », la suivante la « deuxième », la suivante la « troisième », et ainsi de suite pour chaque lettre figurant dans le texte.



Ensuite, nous nous reportons au texte chiffré que nous voulons éclaircir et nous relevons de même ses symboles. Nous remplaçons le symbole le plus fréquent par la lettre « première » du texte clair, le suivant par la « deuxième », le suivant par la « troisième », et ainsi de suite jusqu'à ce que nous soyons venus à bout de tous les symboles du cryptogramme à résoudre.



Un exemple des sommités des Lumières de l'islam

Fig. 6 Première page du manuscrit d'Al-Kindi, Du déchiffrement des messages cryptographiques, présentant la plus ancienne description connue de cryptanalyse par l'analyse des fréquences.



Pour plus de clarté, transposons l'explication d'Al­-Kindi dans le cadre de notre alphabet. Il est nécessaire d'étudier un texte en français banal assez long – peut ­être même plusieurs - afin d'établir la fréquence de chaque lettre de l'alphabet. En français, ‘e’ est la lettre la plus répandue, suivie par a, puis par i, comme le montre le tableau 1. Maintenant, examinons le texte chiffré, en question, et appliquons cette table des fréquences. Si la lettre la plus présente dans le texte chiffré est J, il semblera probable qu'il est mis pour e. Et si la deuxième lettre la plus fréquente est P, c'est sans doute en remplacement de a, et ainsi de suite.  Grâce à la technique d'Al-Kindi, appelée analyse des fréquences, il n'est plus nécessaire de vérifier chacune des milliards de clefs potentielles, il est possible de découvrir le contenu d'un message brouillé simplement en analysant la fréquence des caractères dans le texte chiffré. 

Lettre


%


 


Lettre


%


A


9,42


N


7,15


B


1,02


O


5,14


C


2,64


p


2,86


D


3,39


Q


1,06


E


15,87


R


6,46


F


0,95


S


7,90


G


1,04


T


7,26


H


0,77


U


6,24


I


8,41


V


2,15


J


0,89


W


≈ 0,00


K


≈ 0,00


X


0,3


L


5,34


Y


0,24


M


3,24


Z


0,32




 


Tableau 1 Cette table de fréquences est basée sur des textes provenant de journaux ou de romans, pour un échantillonnage d'environ 10 000 caractères.



C’était un simple exemple, une concrétisation de la « Oummah » universelle ouverte à l’humanité, et c’était il y a douze siècles !  




Il ne s’agit pas de dire que dans le passé les musulmans ont fait ceci et ont fait cela, et ensuite de nous contenter de nous rester à la traine de l’humanité. Il s’agit d’avoir la certitude que c’était la foi de nos ancêtres « spirituels », qui les a « allumés » pour qu’ils soient des lumières pour et avec leurs semblables, et que nous pouvons toujours nous « rallumer », donner le meilleur de nous-mêmes, et montrer l’exemple d’une autre voie médiane dans cette époque en perte de repères et en quête de sens.



Yad-la-Joie







Jeudi 20 Août 2009


Commentaires

1.Posté par l'Øbscurantiste le 20/08/2009 02:09 | Alerter
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papier et stylo SVP !!!!
la plus grande force des musulmans est devenu leur plus grande faiblesse, les anciennes et actuelles forces coloniales utilisent cette religion contre eux par de fumeuses divisions et menaces teroristes et separatistes chez les pays ou ils sont minoritaires, le cas des ioughours est un parfait exemple.

2.Posté par Muslim le 20/08/2009 09:07 | Alerter
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Salam aleykum,

J'invite les lecteurs à télécharger ce livre sur ce lien et s'ils comprennent, ils seront très sûrement ...EBASSOURDIS!

http://hadiths.eu/Francais/fr%20coran/frcoran%20data/fr%20coran%20decrypte/frcoran%20decrypte.html

3.Posté par Habakuk le 20/08/2009 18:03 | Alerter
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On ne compte plus les apports de la civilisation musulmane dans les domaines les plus divers, et ça, personne ne peut lui retirer. Qui tenterait de le faire se verrait immédiatement rétorquer des faits absolument indéniables et celui-là ne pourrait guère faire la démonstration de ce qu'il avance. Seuls les sots ne savent pas quelle fut cette contribution assez prodigieuse. Nous autres, chrétiens, avons bien puisé dans ce fond et si nous sommes sortis des ténèbres, relatives cependant, dans lesquelles nous ont plongés la déliquescence et chute de l'Empire Romain, on peut bien leur dire merci. Car c'est en partie grâce aux savants musulmans.

4.Posté par Aigle le 20/08/2009 19:10 | Alerter
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Dès que les Hommes de connaissances et de sagesse ont preferé marchander leurs convictions puisées dans la Lumiere du Coran et la recherche de la Verité pour d'ephemeres " faveurs " dispensées par les Gueux devenus sultans , la Civilisation musulmane ne pouvait echapper à la Deliquescence elle meme CORROLAIRE , de la Transformation de l'Islam , source de spiritualité , d'Amour , et de connaissances de l'environnement humain , en Ideologie bassement "derwichienne" entre les mains de GUEUX en mal de Pouvoir absolu , qui plus est , tres sensibles aux plaisirs charnels de la vie et toiujours prompts à se vendre , "Gueuisation " oblige , ( au nom de l'Islam , en plus !!! ) à celui qui les aidera à preserver leur "Pouvoir" demoniaque .......

A bien y regarder , il me semble que l'Occident est en train de vivre la meme peripetie ......

5.Posté par Le Kabyle le 20/08/2009 19:51 | Alerter
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@antimusulman on parle de la véritable lumière pas celles issues des siècles des "Lumières" qui prône le satanisme et qui un gout des ténèbres quand on voit le massacre des millions de morts pour imposer cette obscurité à toute l'humanité.

6.Posté par Eco Virgile le 20/08/2009 21:45 | Alerter
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PERLES DE LA CIVILISATION ORIENTALE !

C'est effectivement un grand paradoxe. Car enfin, les piliers de notre civilisation actuelle proviennent indiscutablement de l'Orient, des confins de la Mésopotamie sumérienne au Maghreb, en passant par l'incontournable civilisation égyptienne qui a tant fasciné les Chmaplion, Carter et autre Napoléon. Des millénaires après, enfouis dans le sable, ressurgissent des trésors que les archéologues découvrent encore aujourd'hui.

Sales coups dans la tronche aux fils des Lumière !!!

C'est encore grâce aux traducteurs Arabe et pas seulement Avicenne, que la philosophie grecque fut connue en Europe. Un comble n'est-ce pas ?

Alors où est le problème ? Il provient probablement dans la culture "non idolâtre" de l'Islam qui interdit les représentations, ainsi que le barrage linguistique.

Les kabbalistes ont vite compris que pour dominer le monde, il fallait s'adapter aux couleurs locales, quitte à se travestir et renier sa foi (marane, converso, dönmeh, etc.).

Plus récemment, Golda Meïr, Grande franc-maçonne juive devant l'éternel, première femme ministre de l'état sioniste, avait sollicité Barney, le célébrissime neveu de Freud, talentueux illusionniste publicitaire. C'est grâce à lui que des millions de femmes fument et meurent aujourd'hui. Sa pub fut percutante !

Donc Golda Meïr sollicita les service de Barney pour "redorer" le blason d'Israël. Et tous les mensonges étaient permis, à la Goebbels ! Aujourd'hui, fièrement, l'état sioniste, cette dictature raciste passe pour une démocratie et est comblé de milliards par les goyim !

C'est ce qui manque aux pays Arabes. Il y a un potentiel et une richesse historique énormes et qu'ils n'ont pas su exploiter selon les "méthodes" de l'occident. L'occident n'aime pas les "inconnus" et à besoin de "codes". Et les histoires de guerres et d'inquisitions, des Croisades aux derniers colonialismes (sans fin) laissent des traces d'amertume ! Ces conflits étant évidemment entretenus pour le business talmudique.

Mais en ces temps finaux, où les goyim sont plongés dans l'intox. et d'incroyables manipulations sionistes, il n'est pas trop tard pour que les merveilles de la civilisation Arabe et ses multiples facettes, resurgissent et soient amenés à la connaissance de cette nouvelle génération, engourdis par les Play stations et autres hamburgers à la Murdock.

Les Arabes ont une fraternelle sensibilité et une sensualité qu'on perdu les occidentaux au profit de "hard cochonneries" et de consumérisme criminel. Cette différence est un avantage au-delà de la puissance de feu sioniste, distillant haine et choc des civilisations. Ça ne marchera pas car c'est artificiel et même le bidochon n'est pas dupe.

Tout est dans la Com. C'est aux créatifs de se lever et d'explorer ces splendeurs de la civilisation orientale. La Vérité finie toujours par gagner !



7.Posté par Habakuk le 21/08/2009 06:38 | Alerter
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J’ignorais, Eco Virgile, qu’Edward Bernays, le célèbre auteur de « Propaganda », livre de chevet de Joseph Goebbels, avait été missionné par Golda Meïr… Vous me l’apprenez et cela me confirme, encore une fois, que les sionistes utilisent le même fond, les mêmes méthodes, que les nazis…Cependant, pouvez-vous préciser un peu plus le détail de la mission qui lui a été dévolue par l'entité sioniste ? Ça m'intéresse... même si ce n'est pas le sujet de cette page... J'ai associé "Edward Bernays", "Goda Meïr" "Israël" dans mon moteur de recherche... Rien trouvé, et j'aimerais bien pour mes p'tites fiches perso... Merci d'avance.

8.Posté par VIRGILE le 21/08/2009 12:49 | Alerter
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Salut frère @ Habakuk

Je n'arrive pas à retrouver la réf. sur Meir/Bernays, car je brasse des milliers de fichiers. Je vous l'envoie dès que je l'aurais.
(Info. tous les premiers ministres sionistes, depuis Ben Gourion sont F.M.).

A+

9.Posté par Habakuk le 21/08/2009 16:52 | Alerter
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Merci d'avoir chercher. M'étonne pas que vous brassiez tant et tant de fichiers car, pour n'être pas toujours d'accord sur toutes vos analyses, mais souvent néanmoins, j'admire le nombre d'informations intéressantes que vous apportez dans vos commentaires. Je me demande parfois "mais comment fait-il"... Paradisial également me fait la même impression. En tout cas, trêve de flatteries, ce sujet Golda Meïr / Edward Bernays mériterait un article. Cordialement.

10.Posté par RAYANE le 22/08/2009 01:04 | Alerter
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.

@ Habakuk ...
Je me demande parfois "mais comment fait-il"...


lol

J'imagine Virgile avec des hublots en guise de lunettes devant ses armoires à clapet toutes étiquetées (car il ne fait pas vraiment confiance aux disques durs, et aux réseaux qui peuvent être piratés, et il a bien raison).

Tant mieux pour nous, et surtout tant mieux pour moi.

Au moins je ne mourrirais pas idiot :D

Chapeau bas Virgile !

.


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