Un Palestinien a été kidnappé, attaché à un poteau et tabassé par des colons
Le 5 Juillet, un Palestinien âgé de 30 ans, Medhat Abou Karsheh, a été attaqué sur ses terres par des colons armés de l'avant-poste illégal d’Asaeel, au sud de Hébron.
Abou Kersheh a été enlevé et attaché à un poteau électrique à proximité de l’avant-poste pendant plusieurs heures sous le soleil brûlant. Des colons l’ont violemment frappé et, selon des témoins, ils lui auraient jeté de l'eau chaude.
Vers 10 heures, des militants des droits de l’homme internationaux et israéliens sont arrivés à l'avant-poste illégal d’Asaeel où ils ont vu Medhat Abou Karsheh du village de Samoa attaché à un poteau.
Le kidnapping et les actes de maltraitance avaient commencé environ deux heures plus tôt. Medhat avait été kidnappé par les colons alors qu’il tentait d’éteindre un début d’incendie sur ses terres.
Les soldats ont refusé de libérer Abou Karsheh ou de laisser les Palestiniens ou les activistes s’approcher à moins de 20 mètres. Les soldats ont affirmé que les colons armés utiliseraient la violence si les soldats laissaient quiconque s’approcher de lui.
Alors qu’il est toujours détenu près du poteau, un colon a attaqué Abou Karsheh encore une fois et lui a donné un coup de pied bien qu’il soit entouré de plusieurs soldats (voir la vidéo ci-dessus).
La police a arrêté un agriculteur palestinien après des plaintes de colons. Une ambulance est arrivée et a emmené Abou Karsheh à l'hôpital avant que l'armée déclare la région : Zone Militaire Fermée.
Les agriculteurs de cette région vivent constamment sous la menace de la violence des colons. Le 8 Juin dernier, six colons juifs masqués près de l'avant-poste illégal de Havat Ya'ir, armés d'armes automatiques et de gourdins, ont attaqué un petit groupe de Palestiniens, principalement des femmes, dans leur tente du village de Susiya situé dans les Collines du Sud d'Hébron.
Vidéo publiée samedi par B'Tselem d'une attaque de colons dans le village de Susiya situé dans les Collines du Sud d'Hébron
Alterinfo est parmis les rares sites qui nous montre la face caché des sionistes qui dirige la France, vous ne verrez jamais ces informations dans les chaînes publiques ou privés comme TF1 parce que les médias et presses français sont aux mains de groupes industriels d'armement comme dassault et sioniste!! Vous ne verrez que des informations qui crachent sur les arabes/racaille/cité/banlieux mais jamais la véritable information qui traite de leur massacres et busness dans le monde (darfour, conflit israel/palestine etc)
Alors je dis un grand MERCI a Alterinfo de RESISTER contre les sionistes du net qui font tout pour FERMER des sites comme celui-ci!!!
55. Posté par
holy le 18/07/2008 18:40
message supprimé
54. Posté par
raoul le 18/07/2008 14:38
A certains nationalistes tout est permis et d'autres sont rétrogrades....
53. Posté par
NAQBA le 12/07/2008 12:44
Vous n'avez pas comprend ou quoi,en France,il est interdit de critiquer l'entité sioniste quoi qu'elle fasse et bientot on aura plus le droit de dire le mot 'juif" sans etre taxer"antisemistime"et dire que nous sommes soi-disant dans le pays de "la liberté d'expression".Expression oui pour cracher sa haine sur L'ISLAM et le monde Arabo-Musulman,la vous etes sure deroule le tapis rouge.Par contre pas touche les sionistes et l'entité sioniste,sinon au placard ou certains comiques plus de promotion,se trouver trainé deavnt les tribunaux.Et oui!c'est cela la liberté d'expression.Le pire,s'est que ça se retourne contre eux et les gens se radicalisés.Imaginez la peine et la colere de la mére du jeune Français catho qui a été tué et là aucun medias ni aucun homme politique n'a dit un mot.Par contre un petit merdeux "juif"qui a voulu se la jouer au soldat sioniste avec ces copains du Betar à recu un raclée,toute France en a souper de cette histoire pendant une semaine.Il a eu se qu il merite ce petit merdeux
52. Posté par
kiokoo le 12/07/2008 11:21
ben apparemmment ce genre d agressions est monnaie courante , tout comme les ratonnades envers les palestiniens et autres exactions visant constamment des civils ...
et après ca on s ' étonne fort hypocritement de la multiplication des attentats suicides : on fait subir un véritable acharnement à ce peuple qui confine au harcelèment , on les pousse au désespoir , ( puisque dans attentat suicide , il y a suicide ) et ce en toute impunité .
on les étouffe après on ' sétonne qu ' il y ait des attentats .
La vraie question à se poser est : pourquoi ?
pourquoi ce palestinien parfaitement intégré ( il a meme eu un enfant avec une juive israelienne !!!! ) en est arrivé à une agression aussi .... artisanale et pathétique et qui confinerait au ridicule , s 'il n ' y avait pas eu de victimes ?
pourquoi , dans les médias francais ne montre t on que les conséquences des actes en omettant de mentionner les causes ( le rasage de maisons , les attaques de civils , le meurtre d ' enfants , bref la violation de la convention de Genève dont israel semble s 'etre fait la spécialité )
pourquoi ?
parceque mentionner les conséquences sans parler des causes , ce n ' est plus de l ' information , c ' est de la propagande .
51. Posté par
Népios le 11/07/2008 19:56
Des exemples comme Naqba vous en a proposé un, Merka, il y en a quotidiennement, vraiment... Allez régulièrement visiter http://www.ism-france.org et d'autres sites… Comparez avec les sites sionistes et la haine qu'ils déversent, la manipulation puérile qu'ils assènent et jugez par vous-même.
Si vous êtes un juif ne serait-ce que très superficiellement pieux, approfondissez également la Tanak, source de lumière et de vérité et cherchez le jour dont D.ieu dit "En ce jour là j'exaucerai, oui j'exaucerai les cieux et ceux-ci rassasieront les vœux de la terre et la terre suscitera le blé, le moût et l'huile et ils combleront Jizreel. Je me complairai à l'implanter dans le pays, rendrai mon affection à Lo-Rukhama - לא רחמה (Tu n'as pas mon affection) – et à Lo-Ami (לא עמי (Tu n'es pas mon peuple) – je dirai "Tu es mon peuple ! » et lui me dira "Mon D.ieu !" Osée 2, 23-25. Ce jour là n'est pas arrivé, Merka.
Sachez que des gens comme nous, pas ignorants du tout de votre culture qui plus est, la connaissant même mieux que certains juifs, l'affectionnant au-delà de ce que vous pouvez imaginer et l'ayant faite leur de par même leur propres traditions religieuses, ne peuvent en aucun cas, je dis bien en aucun cas, être antisémites. Jamais ! Par contre, antisioniste, toujours !
Redevenez Son peuple et et regagnez Son affection...!
C'est mon vœu le plus cher.
50. Posté par
fred le 11/07/2008 16:53
Satisfaction en Israël après la mort du dictateur, Daniel Rouach
Ce samedi matin en Israël la Radio Kol Israël a annoncé en boucle la mort de Saddam Hussein. Ephraïm Sneh, le Vice-Ministre de la défense en Israël est "inquiet pour le futur". Les derniers mots de Saddam Hussein : "La Palestine est arabe" résonnent très fortement en Israël. A Gaza, c'est le deuil qui prédomine. En Israël c'est la joie contenue.
Hier soir
Le Président du conseil italien, Romano Prodi, avait lancé hier soir "un ultime appel à la sagesse pour empêcher l'exécution de l'ancien président irakien Saddam Hussein".
Une chaîne de télévision arabe annonçait hier soir que des ouvriers étaient en train de dresser la potence dans la “zone verte”, le quartier ultra fortifié de Bagdad, qui abrite les ministères irakiens. Saddam Hussein avait été autorisé, cette semaine, à rencontrer ses frères – un droit accordé aux condamnés à mort avant leur exécution.
Ce jour
Saddam est mort au premier jour de la fête musulmane de l'Aïd el Adha. Des chaînes de télévision arabes ont déjà diffusé, ce samedi, des images de l'exécution de l'ancien président irakien, Saddam Hussein. Les images diffusées par la chaîne de télévision nationale irakienne et la chaîne arabe Al Arabiya montrent l'ancien raïs que l'on conduit au gibet, puis deux hommes au visage masqué par une cagoule lui passent la corde au cou.
Dans les territoires palestiniens, Saddam Hussein était considéré comme un héros. Ce matin une lourde atmosphère de deuil règne à Gaza.
Grand souffle de joie contenue en Israël. C'est Shabbat et chacun est chez soi. Ehud Olmert et la Ministre Tsipi Livni n'ont pas encore fait de déclarations. Pas de déclarations tonitruantes dans le pays.
Ce matin, Shimon Péres a déclaré (en hébreu) sur KOL Israël : "Saddam Hussein a causé sa propre perte. C'était un homme qui avait fait beaucoup de mal à son peuple et qui avait grandement menacé Israël".
Une autre personnalité israélienne citée par l'AFP a déclaré : "Justice est faite. Nous parlons d'un homme qui a mis le Moyen-Orient à feu et à sang à plusieurs reprises, qui a aussi utilisé des armes chimiques contre son propre peuple et qui est responsable de la mort de plusieurs milliers de personnes”.
Réactions dans le monde
Le ministère français des Affaires étrangères a "pris acte" de l'exécution de Saddam Hussein et appelé les Irakiens à "regarder vers l'avenir et à travailler à la réconciliation et à l'unité nationale. La France, qui plaide, comme l'ensemble de ses partenaires européens, pour l'abolition universelle de la peine de mort, prend acte de l'exécution de Saddam Hussein".
Les paroles de George Bush, ce matin, pourraient être aussi celles des Israéliens : "Faire justice de Saddam Hussein ne mettra pas un terme à la violence en Irak, mais c'est une étape importante sur le chemin de la démocratie en Irak, une démocratie qui pourra se gouverner, se maintenir et se défendre par elle-même. De nombreux choix difficiles et des sacrifices supplémentaires restent à venir. Pourtant, la sécurité du peuple américain requiert que nous ne fléchissions pas, pour faire en sorte que la jeune démocratie irakienne continue de progresser."
Le porte-parole du Hamas a déclaré, ce matin : "L'exécution de l'ancien président irakien Saddam Hussein est un 'assassinat politique' et viole toutes les lois internationales". La Lybie, de son côté, "décrète trois jours de deuil national pour le 'prisonnier de guerre', Saddam Hussein."
Pour le Vatican, "l'exécution de l'ancien président irakien, Saddam Hussein, est une "nouvelle tragique, et la mise à mort d'un coupable n'est pas la voie pour rétablir la Justice et réconcilier la société".
Réactions en Europe
Saddam Hussein "était un criminel impitoyable", mais il "ne fallait pas le tuer", estime le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Terry Davis.
Le Monde écrit, ce matin : "Saddam Hussein a pratiqué sans scrupules la violence de masse, faisant transférer, de force, dans le sud de l'Irak, en 1975-1976, après l'effondrement de leur mouvement autonomiste, quelque 300 000 Kurdes. Contre ceux-ci, il n'a pas hésité à utiliser des gaz en 1988, devenant ainsi le premier homme d'Etat à recourir à l'arme chimique contre sa population. Cinq mille Irakiens périrent dans la seule localité de Halabja, et plusieurs milliers d'autres ailleurs".
Notre analyse de la situation vue d'Israël
En janvier 1991, j'étais à Ness Tsiona, en Israël, lorsque les premiers Scuds sont tombés sur la petite ville du sud de Tel Aviv, où je me trouve actuellement. Pendant de longues minutes nous ne savions pas si les Scuds avaient des charges nucléaires. Ce jour-là, j'ai récité le Shema pour la première fois de ma vie. Je l'ai récité dans un murmure pour ne pas déclencher une panique autour de moi. C'est vraiment ce jour-là que Saddam Hussein est devenu mon ennemi personnel et celui de millions d'Israéliens.
Personne n'a vraiment oublié, en Israël, le terrible son des sirènes, au début de 1991, lorsque le pays était la cible des Scuds venant d'Irak.
Personne n'a oublié le massacre d'Irakiens en Irak : enfants, femmes, hommes. Saddam Hussein, condamné pour l'exécution de 148 villageois, mais accusé d'avoir causé la mort de dizaines de milliers de gens, a donc été pendu, le samedi 30 décembre, juste avant 6 heures du matin. Sa mort sera regrettée par les inconditionnels de la non-application de la peine de mort.
Il a d'abord été annoncé que le demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, et Awad Hamed al-Bandar, un ex-juge irakien, avaient été pendus avec Saddam. Par la suite, cette information a été démentie par les autorités irakiennes.
Selon Le Figaro, "C'est la télévision nationale Irakiya, financée par les Etats-Unis, qui a révélé l'information, sur fond de musique patriotique et d'images de monuments et de symboles nationaux.
D'après plusieurs témoignages, l'ancien président irakien avait les mains liées et les jambes entravées, mais son visage était découvert. Il a dit une brève prière, tandis que des policiers le faisaient monter à la potence et lui passaient une corde autour du cou. Le conseiller national irakien à la sécurité, Mouaffak al Roubaï, a déclaré que le condamné à mort était apparu comme un «homme brisé». Un haut responsable irakien a, pour sa part, rapporté que le condamné «semblait très calme » et qu'«il n'a pas tremblé».
Mis en ligne le 30 décembre 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org
49. Posté par
NAQBA le 09/07/2008 13:27
Au faites Merka avant que tu dise que cet article est de la propagande Palestinienne et que tout ça n'est pas vrai et que les vrais victimes sont l'entité sioniste.Voilà la source:Defence of Children International
48. Posté par
NAQBA le 09/07/2008 13:20
@Merka,voilà les gens qui tu defend,regarde leurs lacheté et dire que les juifs de France disent que l'armé sioniste est "l'armé la plus moral du monde"ah!oui!la'rmé à plus INHUMAINE:
Un garçon de 10 ans a été soumis à des sévices physiques revenant à de la torture pendant 2 heures et demi par les soldats israéliens qui avaient donné l'assaut au magasin de sa famille le 11 juin, et qui voulaient savoir où était un révolver. Le garçon a été battu à plusieurs reprises, giflé et a reçu des coups de poing à la tête et à l'estomac, forcé à se maintenir dans une position douloureuse pendant une demi-heure et menacé. Il a été profondément choqué et a perdu deux molaires des suites de l'agression.
Nom : Ezzat H
Age au moment de l'incident : 10 ans
Date de l'incident : 11 Juin 2008
Lieu : Sanniriya, Qalqiliya
Accusation : Aucune
Le mercredi 11 juin 2008, vers 10h30, Ezzat, 10 ans, son frère Makkawi, 7 ans et leur soeur Lara (8 ans) étaient dans le magasin de leur père, où ils vendaient de la nourriture pour animaux et des œufs, dans le village de Sanniriya, près de Qualqiliya, en Cisjordanie. Les enfants ont eu soudain la surprise de voir deux soldats israéliens surgir en force dans le magasin.
Interrogatoire et sévices dans le magasin
Un soldat portant un T-shirt noir s'est mis à hurler en Arabe, d'une voix menaçante : "Votre père nous envoie chercher son pistolet". Ezzat, terrifié, a répondu : "Mon père n'a pas de pistolet". Le soldat a répondu en giflant violemment Ezzat sur la joue droite et son frère Makawi sur le visage. Le soldat a alors ordonné à Makkawi et à Lara de quitter la boutique. Une fois que les deux plus jeunes enfants étaient partis, le soldat a demandé à nouveau à Ezzat de lui donner le révolver de son père. Bien qu'Ezzat ait répété que son père n'en avait pas, le soldat lui a ordonné de le chercher dans les sacs qui contenaient la nourriture pour animaux. Ezzat a insisté, disant qu'il n'y avait pas de révolver dans le magasin, alors le soldat l'a giflé une autre fois, cette fois sur la joue gauche.
Un des amis d'Ezzat, se rendant compte que quelque chose n'allait pas, a essayé d'entrer dans le magasin mais le soldat qui se tenait à la porte lui a donné un coup de pied et l'a l'empêché d'entrer. Rapidement, un groupe de voisins s'est rassemblé devant le magasin. Certains ont essayé d'y entrer mais le soldat à la porte les en a empêchés.
Le soldat au T-shirt noir a à nouveau demandé à Ezzat de lui donner le pistolet, ce à quoi il a répondu : "Nous n'avons rien". Pour toute réponse, le soldat lui a donné un violent coup de poing à l'estomac, faisant tomber le jeune garçon sur des boites d'œuf vides. Ezzat s'est mis à crier et à pleurer de douleur et de peur. Le soldat au T-shirt noir a commencé à se moquer de lui, et à imiter ses pleurs. Ezzat est resté dans la boutique, seul avec les soldats, pendant encore 15 minutes, lorsque le soldat en noir lui a empoigné le T-shirt et l'a traîné dehors. Ezzat a demandé au soldat s'il pouvait fermer le magasin de son père, mais le soldat lui a dit qu'il voulait qu'il reste ouvert pour qu'on puisse le voler. Le soldat a également menacé Ezzat de le mettre dans sa jeep et de l'emmener.
Une fois dehors, les soldats ont ordonné à Ezzat de marcher devant eux jusqu'à chez lui, un fusil pointé dans son dos. Ils l'ont frappé plusieurs fois à la nuque tout le long du chemin. En approchant de sa maison, Ezzat a vu de nombreux gradés israéliens encerclant la maison, et des véhicules militaires verts garés devant. Une des jeeps vert olive portait l'inscription "police".
Interrogatoire et sévices dans la maison
Après être arrivés dans la maison familiale, le soldat au T-shirt noir a entraîné Ezzat dans la cour et lui a ordonné de chercher le pistolet dans un massif de fleur. Avant qu'Ezzat ait le temps de répondre, le soldat l'a giflé si violemment qu'il est tombé de face dans le massif. Sans lui laisser le temps de se relever, le soldat l'a saisi au t-shirt et l'a remis debout brutalement. Un autre soldat lui alors dit en Arabe d'aller dans le salon.
Aprochant du salon, Ezzat pouvait voir son père, debout devant la porte. Le soldat l'a frappé au cou et Ezzat est tombé par terre. Alors qu'Ezzat se relevait, le soldat l'a giflé une deuxième fois, le refaisant tomber. Tout ceci s'est passé devant son père. Le soldat a alors saisi Ezzat par son T-shirt et l'a soulevé. Il a dit à son père qu'il allait emmener son fils en prison. Il a également menacé d'emmener en prison sa sœur de 19 ans. Il a alors poussé brutalement Ezzat dans le salon, où sa mère et quatre de ses autres frères et sœurs, dont ses sœurs Diana, 19 ans, Raghda, 18 ans, Ava, 15 ans et son frère Jihad, 3 ans, étaient détenus. Sa mère pleurait. Ezzat pleurait lui aussi, et lorsque sa mère lui a demandé pourquoi il pleurait, il lui a dit que c'était parce que le soldat l'avait frappé. Sa mère a demandé aux soldats d'arrêter de battre son fils et de la battre plutôt elle.
Après plusieurs minutes, Ezzat a été emmené hors du salon et giflé plusieurs fois par le soldat en noir, dont un coup tellement fort qu'il est tombé par terre. Après l'avoir emmené dans plusieurs endroits de la maison, le soldat lui a dit de rester dans la chambre des garçons. Ce même soldat a alors quitté la pièce mais est revenu toutes les cinq minutes pour gifler Ezzat, et pour lui donner, plusieurs fois, des coups de poing à l'estomac. Chaque fois, Ezzat hurlait de douleur et fondait en larmes. Alors le soldat l'imitait et se moquait de lui. Le soldat l'a frappé au moins six fois.
Destruction de biens et usage de positions douloureuses
Très vite, cinq soldats sont entrés dans la chambre et ont commencé à détruire au marteau les biens de la famille. En tout, ils ont détruit les panneaux de ventilation en bois dans le grenier, un petit réfrigérateur dans la chambre et son contenu, ils ont fait des dégâts dans la cuisine, détruit un ventilateur et la cheminée.
Ezzat a passé une heure dans la chambre, seul avec les soldats.
Pendant cette heure, le même soldat lui a ordonné de se tenir sur un pied pendant une demi-heure, appuyé au mur et les bras en l'air (voir la photo). Cette position a épuisé Ezzat, mais il était trop effrayé pour poser son pied par terre. Finalement, un des autres soldats lui a dit qu'il pouvait poser son pied par terre. Ils lui ont alors demandé de s'accroupir. Il a réussi à rester dans cette position pendant deux minutes, puis a dû se relever. Une femme soldat est alors entré dans la chambre et lui a demandé de s'asseoir sur le réfrigérateur.
Peu de temps après, le soldat au T-shirt noir est revenu accompagné par la sœur aînée d'Ezzat, Diana. Il a commencé à demander à Ezzat s'il aimait sa sœur, ce à quoi il a répondu, "oui". Le soldat lui a alors demandé de lui dire où était caché le révolver et que si il le lui disait, il ne le dirait pas à son père. Le soldat a quitté la pièce avec la sœur d'Ezzat. Il est revenue seul et a frappé Ezzat sur tout le corps. Il a à nouveau quitté la pièce et est revenu ensuite, offrant à Ezzat 10 shekels en échange de l'information sur la cachette du pistolet. Ezzat a répondu qu'il se fichait de l'argent, ce qui a rendu le soldat furieux et il a sorti son casque et l'a jeté sur Ezzat, qui se trouvait à deux mètres. Ezzat souffrait énormément. Le soldat a continué à le frapper avec son casque puis a quitté la pièce une fois de plus, pour revenir le gifler au visage et lui donner des coups de poing à l'estomac. Ceci a continué encore quelques temps, le soldat quittant la pièce et revenant pour frapper Ezzat et le questionner au sujet du pistolet.
Interrogatoire de la famille
Ezzat a vu ensuite le soldat au T-shirt noir et la femme soldat emmener ses soeurs et sa mère dans une des pièces voisines de la chambre des garçons. Ils ont fermé la porte mais Ezzat pouvait entendre les soldats leur crier dessus. Il a entendu le soldat dire à la femme soldat de frapper sa mère parce qu'elle refusait de se déshabiller pour être fouillée. La sœur d'Ezzat lui a dit, quand tout fut fini, qu'elles avaient toutes subi une fouille corporelle par la femme soldat, pendant que le soldat attendait dehors.
Entre temps, un soldat qui portait des lunettes noires est entré dans la chambre où Ezzat était détenu. Il a pointé un fusil, à quelques centimètres de la tête d'Ezzat. Il était tellement terrifié qu'il s'est mis à trembler. Le soldat s'est mis à rire et à se moquer de lui. Il a demandé à Ezzat de lui dire où était le révolver, et a menacé de lui tirer dessus s'il ne le faisait pas. Ezzat a maintenu qu'il n'y avait aucune arme cachée. Le soldat, devenant nerveux, a crié à Ezzat : "Pour la dernière fois, dis-moi où est le révolver ou je te tire dessus". Ezzat a répété qu'ils n'avaient pas d'arme. Entendant ça, le soldat a baissé son fusil et a quitté la chambre. Après environ cinq minutes, le soldat au T-shirt noir est revenu, avec quatre autres soldats, et lui ont dit qu'ils partaient, mais qu'ils reviendraient.
Les soldats sont restés en tout deux heures et demi dans la maison. Après l'incident, Ezzat a passé la nuit chez son oncle tellement il avait peur de dormir chez lui.
Ezzat a perdu deux molaires et est profondément choqué par l'incident.
Déclaration DCI/PS
DCI/PS est écoeuré que les autorités israéliennes soumettent un enfant de 10 ans à des coups, des postures douloureuses et des menaces, pendant plusieurs heures. Le traitement qu'a subi Ezzat tombe dans la définition de la torture et autres actes de punition ou traitement cruel, inhumain ou dégradant, comme définis par la Convention des Nations Unies contre la Torture, dont Israël est signataire. Le traitement d'Ezzat viole également de nombreuses autres conventions internationales auxquelles Israël est lié (1), ainsi que la loi de l'armée et intérieure israélienne (2).
DCI/PS demande à nouveau à Israël de se conformer immédiatement à la Convention des Nations Unies contre la Torture et d'enquêter méthodiquement et impartialement les allégations de torture et de sévices d'Ezzat, et de traduire en justice les responsables de tels sévices.Alors Merka et Veve qu'on pensez vous??????????
47. Posté par
Der-Yacine le 08/07/2008 20:13
"IL ne faut pas transiger avec la sécurité d'Israél",mais c'est du délire!!!!!!.Et la sécurité des Paléstiniens qui s'en préocupe?,ont zappe,ont occultes.Imaginons si a l'heure de la segonde guerre mondial une tels phrase avait été prononcé,"il ne faut pas transiger avec la sécurité de l'Allemagne nazi".
Commentaires sur Alter Info : Suite aux problème techniques, suppression de la modération a priori
Suite à des soucis techniques nous supprimons (le 27 juin 2008) la modération a priori, c'est-à-dire les messages seront publiés immédiatement.
Vérifiez si votre message apparaît instantanément, sinon contactez-nous à cette adresse : webmaster@alterinfo.net
Ne pouvant vérifier tous les messages, veuillez nous avertir de tous les abus comme les messages racistes et haineux…