Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a proposé dimanche d'adopter une série de lois définissant le statut juridique des indépendantistes ukrainiens et pénalisant la négation de l'Holodomor.
"Le chef de l'Etat insiste pour que le parlement adopte ses projets de loi définissant le statut juridique des indépendantistes ukrainiens et pénalisant la négation de l'Holodomor ainsi que de l'Holocauste", a annoncé le service de presse de M. Iouchtchenko dans un communiqué publié après son intervention à Bykovnia, près de Kiev, lors d'une cérémonie de commémoration des victimes des répressions politiques.
Près de 100.000 personnes, victimes des répressions staliniennes, ont été inhumées à Bykovnia dans les années 1930-1940.
M. Iouchtchenko a également annoncé la préparation d'un projet de loi sur la suppression des symboles du totalitarisme et du régime communiste en Ukraine.
Le président ukrainien a récemment déposé au parlement un projet de loi prévoyant des poursuites administratives et parfois pénales pour la négation de l'Holodomor, la grande famine des années 1932-1933, qualifiée de "génocide" du peuple ukrainien et imputée à Moscou, ainsi que de l'Holocauste. Le chef de l'Etat souhaite également conférer aux indépendantistes ukrainiens, y compris aux anciens soldats de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), connue pour sa collaboration avec l'Allemagne nazie, les mêmes droits et avantages qu'aux anciens soldats de l'Armée rouge.
En novembre 2006, le parlement ukrainien a officiellement proclamé la famine de 1932-1933 comme "génocide" du peuple ukrainien et a appelé la communauté internationale à le reconnaître. Selon des historiens ukrainiens, la grande famine a fait entre 7 et 10 millions de morts. La majorité des chercheurs russes, qui contestent le qualificatif de "génocide", rappellent que cette famine a touché toutes les régions agricoles de l'URSS, de l'Ukraine à la Sibérie, faisant entre 7 et 8 millions de morts, dont 3,5 millions en Ukraine.
"Le pouvoir communiste criminel pour lequel les droits humains, mais aussi l'homme en tant que tel, ne valaient rien, détruisaient cruellement et méthodiquement la fine fleur de notre nation. L'amour pour l'Ukraine et pour sa langue natale faisaient partie, à cette époque, des crimes les plus graves", a encore souligné M. Iouchtchenko, cité par le communiqué.
"Le chef de l'Etat insiste pour que le parlement adopte ses projets de loi définissant le statut juridique des indépendantistes ukrainiens et pénalisant la négation de l'Holodomor ainsi que de l'Holocauste", a annoncé le service de presse de M. Iouchtchenko dans un communiqué publié après son intervention à Bykovnia, près de Kiev, lors d'une cérémonie de commémoration des victimes des répressions politiques.
Près de 100.000 personnes, victimes des répressions staliniennes, ont été inhumées à Bykovnia dans les années 1930-1940.
M. Iouchtchenko a également annoncé la préparation d'un projet de loi sur la suppression des symboles du totalitarisme et du régime communiste en Ukraine.
Le président ukrainien a récemment déposé au parlement un projet de loi prévoyant des poursuites administratives et parfois pénales pour la négation de l'Holodomor, la grande famine des années 1932-1933, qualifiée de "génocide" du peuple ukrainien et imputée à Moscou, ainsi que de l'Holocauste. Le chef de l'Etat souhaite également conférer aux indépendantistes ukrainiens, y compris aux anciens soldats de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), connue pour sa collaboration avec l'Allemagne nazie, les mêmes droits et avantages qu'aux anciens soldats de l'Armée rouge.
En novembre 2006, le parlement ukrainien a officiellement proclamé la famine de 1932-1933 comme "génocide" du peuple ukrainien et a appelé la communauté internationale à le reconnaître. Selon des historiens ukrainiens, la grande famine a fait entre 7 et 10 millions de morts. La majorité des chercheurs russes, qui contestent le qualificatif de "génocide", rappellent que cette famine a touché toutes les régions agricoles de l'URSS, de l'Ukraine à la Sibérie, faisant entre 7 et 8 millions de morts, dont 3,5 millions en Ukraine.
"Le pouvoir communiste criminel pour lequel les droits humains, mais aussi l'homme en tant que tel, ne valaient rien, détruisaient cruellement et méthodiquement la fine fleur de notre nation. L'amour pour l'Ukraine et pour sa langue natale faisaient partie, à cette époque, des crimes les plus graves", a encore souligné M. Iouchtchenko, cité par le communiqué.