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FRANCE

URGENT : LA BOURSE AUX SIGNATURES libére les parrainages des maires et remet les exclus dans le jeu politique



Lesogres.org
Dimanche 25 Février 2007

LA BOURSE AUX SIGNATURES, une solution pour libérer les maires et éviter un grave problème lié aux parrainages 2007 en France

mardi 20 février 2007

http://ici.ici.free.fr/article.php3...

Le compte-à-rebours est lancé depuis le 22 février et la question devient déjà critique. Seuls six candidats disposeraient des promesses de parrainage : Ségolène Royal (PS), Nicolas Sarkozy (UMP), Arlette Laguiller (LO), François Bayrou (UDF), Rachid Nekkaz (apolitique) et Marie-George Buffet (PC). Le 16 mars 2007 18h, date limite de leur dépôt, 40 candidats auront tenté de recueillir chacun 500 signatures d’élus, pour avoir le droit de faire la campagne pour l’élection présidentielle française.

Beaucoup n’y parviendront pas. En 2002 ils n’étaient que 16 "survivants" et cette année ils seraient encore moins nombreux. Plusieurs personnalités dont la candidature est pourtant notoirement reconnue comme indispensable à un fonctionnement républicain normal de nos institutions : Jean-Marie Le Pen, Olivier Besancenot, ou José Bové, par exemples (flagrants), semblent sur le point de ne pas réunir ces maudites 500 signatures !

Cette situation est grave car elle peut être de nature à déclencher des émeutes et même une révolution au constat de l’impossibilité de voir ses idées, ne serait-ce que portées, dans le débat politique, pour ce rendez-vous unique. Le désespoir est tel, le sentiment de n’être jamais écouté est si grand, le sentiment de révolte si partagé et si répandu, que tout peut arriver si le dialogue démocratique et républicain ne survit pas dans le mois qui vient.

On connait parfaitement les raisons de ces blocages. Les maires des petites villes en témoignent bien volontier : Ils subissent des pressions des appareils politiques dominants, et ils ne veulent pas forcément que leur village entier soit associé à une étiquette politique particulière. Ils en viennent à refuser de prendre parti. Or, donner sa signature à la république est un acte civique.

Une approche citoyenne de cette problématique aboutit à une solution, voire la fournit clé en mains.

La bourse aux signatures citoyennes

Principe de la BOURSE AUX SIGNATURES :

-  Une liste de candidats, demandeurs de signatures via cette bourse, et de tendances politiques divergentes, est publiée.

-  Un appel est lancé aux élus, qui peuvent alors donner un accord pour PROMETTRE LEUR SIGNATURE A LA BOURSE AUX SIGNATURES (et non à un candidat donné).

-  Pour chaque élu participant, un tirage au sort aura lieu devant huissier et scrutateurs des candidats, pour DETERMINER ALEATOIREMENT A QUEL CANDIDAT DE LA BOURSE LA SIGNATURE DE L’ELU DEVRA ETRE ACCORDEE.

La bourse aux signatures permet donc aux élus qui le souhaitent, par exemple les 20.000 maires des petites villes et villages de France qui n’ont pas encore signé, d’affirmer que leur signature est allée au seul principe de représentation républicaine et démocratique, constitué par cette bourse, et de se préserver de toute pression préalable ou attaque ultérieure, puisqu’ils s’en seront remis au sort pour se voir attribuer un candidat auquel accorder leur signature. Ils n’auront donc choisi personne en particulier.

La publication dans les médias des noms des parrains perd alors son effet menaçant, puisque plus personne ne sera réellement en mesure de savoir si une signature était de nature politicienne (un parti) ou bien citoyenne (cette bourse). Et ceci d’autant plus que les élus de la bourse seront nombreux.

D’un autre côté, les avantages fondamentaux du principe des 500 parrainages restent préservés.

En résumé, un maire signera au final pour l’un des candidats inscrits à la bourse, sans savoir au départ pour qui. C’est le tirage au sort fait par la bourse qui lui dictera pour qui il devra signer.

C’est un peu comme si l’élu disait : "Moi je veux que tous ceux-là y soient".

Certains maires seront donc amenés à signer pour Le Pen alors qu’ils sont plutôt d’extrême-gauche, d’autres signeront pour Besancenot alors que leur coeur les poussent plutôt vers Le Pen.

Tous ces élus auront en fait signé uniquement pour que tous les candidats à la bourse soient présents dans ces élections.

Aucune liste des élus qui ont choisi la BOURSE AUX SIGNATURES ne serait rendue publique.

Chaque élu serait, bien-sûr et toutefois, libre de faire savoir publiquement lui-même qu’il a opté pour cette expression citoyenne "au profit des "petits" candidats".

*

-  1ère étape : Nous demandons à tous les candidats éventuellement concernés de faire savoir publiquement leur opinion sur le principe d’une BOURSE AUX SIGNATURES, et éventuellement même de déclarer leur candidature.

-  2ème étape : Nous demandons aux élus séduits par cette approche citoyenne de se rapprocher de l’état-major de l’un des candidats ainsi déclarés. A défaut, ils peuvent écrire à une adresse postale ou électronique neutre qui centralisera les informations.

-  3ème étape : Munis des listes de noms d’élus, un tirage au sort est organisée avec huissier en présence des états-majors des candidats.

La cérémonie de remise de signatures pourrait intervenir à la mi-mars, au Théâtre de la Main d’Or, en la présence et sous l’autorité morale de hautes personnalités. On peut suggèrer en particulier Roland Dumas et Raymond Barre.

-  ACCORD DE PRINCIPE : Chaque tirage au sort attribue un élu à un candidat, tour à tour, jusqu’à épuisement, de telle sorte que le nombre total de signatures soit partagé à quasi-égalité. Ceci, si le nombre total de signatures potentielles est suffisemment grand pour assurer plus de 500 signatures à tous et chacun, y compris celles déjà obtenues auparavant. Si ce nombre est limité, quand un candidat atteint le chiffre de 500, il cesse de bénéficier des tirages ultérieurs. Les états-majors peuvent se mettre d’accord initialement sur un règlement spécifique.

*

Il y a fort à parier qu’une très grande partie des promesses actuellement enregistrées pour l’ensemble des candidats, passe finalement par la BOURSE. Le système actuel se révélant désormais passablement anti-démocratique.

Seule la bourse aux signatures, garantira un véritable fonctionnement démocratique du système de parrainage.

Avis aux candidats qui attendent un coup de baguette magique pour arriver à sortir leurs dernières signatures du grand chapeau républicain !

SOURCE : http://ici.ici.free.fr/article.php3...


L’idée de bourse aux signatures et Dieudonné... Les OGRES

Cette "BOURSE AUX SIGNATURES" est parfaitement en phase avec une approche OGRES, Ouverture Géographique Religieuse Ethnique Sociale, pour le dialogue critique avec tous sans exclusive, sans diabolisations et sans douaniers politiques.

Les sites OGRES pourraient donc être parties prenantes dans cette opération, laquelle, si elle concerne la politique n’est pas politique, et elle est même le contraire d’une action politicienne !

Pour la 2ème étape, les élus qui ne voudraient pas se rapprocher de l’état-major d’un CANDIDAT A LA BOURSE, pourraient par exemple écrire à site@lesogres.org ou à la DieudoTeam 2007@dieudo.net qui pourraient alors centraliser les informations et les diffuser à un organe central de cette opération.

Il y a maintenant urgence puisqu’il ne reste que quelques jours pour mettre en oeuvre cette lourde opération de la dernière chance.

Que les candidats vraiment désireux d’aller jusqu’au bout se manifestent, ou qu’ils se taisent à jamais...

Une telle oportunité de mariage citoyen pour les citoyens ne passera deux fois.

Dieudonné Mbala Mbala se déclarerait déjà favorable à la bourse aux signatures, selon nos sources qui l’ont alerté, et qui ont noté que si un très grand nombre de signatures est disponible, Dieudonné pourrait alors de nouveau être candidat officiel, et présent dans les débats !

Et si tel n’était pas le cas, alors, les 200 promesses d’élus qui avaient été faites à Dieudonné, pourraient être redistribuées via cette BOURSE, si ces élus en sont d’accord.

Dieudonné proposerait alors à ceux qui lui ont fait confiance de remettre leur signature dans le grand panier de la BOURSE AUX SIGNATURES.



http://lesogres.org/article.php3?id_article=2787 http://lesogres.org/article.php3?id_article=2787




Commentaires

1.Posté par BACHAUD YVAN le 25/02/2007 17:42

Réforme du mode de scrutin présidentiel.



UNE REFORME DEMOCRATIQUE DU MODE DE SCRUTIN PRESIDENTIEL

1° Le constat
2° La proposition de réforme du RIC

1° Le constat


Une fois de plus nos Gouvernements et les quelques milliers de « Voleurs du Pouvoir » qui les soutiennent ont mis en place un mode de scrutin non démocratique dans lequel les Français se voient imposer leur président par le PS et l’UMP sans qu’ils puissent véritablement le choisir.

Pourtant si un sondage SOFRES/ Le Monde du 19.11.2002 indique que 89% des Français sont attachés à l’élection du Président de la République au suffrage universel c’est bien qu’ils souhaiteraient le choisir.

Evidemment les Français ont toujours donné une Majorité au Président qu’ils viennent d’élire afin qu’il ne soit pas un soliveau, mais ils n’ont jamais hésité à lui retirer leur confiance et sa majorité s’il les a déçus comme en 1986,en 93 et 97.

Ce système est ridicule puisque que J.M Le Pen qui avait obtenu 2 fois 15% dans de précédentes Présidentielles aurait eu beaucoup de mal à obtenir ses 500 parrainages en 2002 alors qu’il était au second tour.

2° Proposition de réforme du RIC

2.1 Le principe
La course à l’Elysée doit être ouverte à tous, mais il faut évidemment une sélection sévère des candidats pour le premier tour.
Cette sélection des candidats doit être faite par les citoyens, et non par des Maires. En effet, même si pour la plupart se déclarent « sans étiquette » c’est d’abord rarement vrai et ils sont néanmoins sous la pression du PS et de l’UMP s’ils veulent obtenir des subventions de la Majorité au Conseil général et à la Région, quand ils ne commencent pas une longue« carrière politique » !

2.2 . Deux catégories de candidats
2.2.1. Ceux des partis
2.2.1.1 Ceux des partis ayant fait plus de 5% ( ?)à la dernière élection générale.
Comme il faudra toujours avoir obtenu plus de 5% des suffrages exprimés pour être remboursés des frais engagés ces partis ne seront pas tenus de participer à la Présidentielles.
Le parti qui le décide doit présenter au moins deux candidats sur son bulletin pour que les électeurs aient toujours un choix.
Le PS en 2007 pourrait sans problème présenter 5 ou 6 candidats.
2.2.1.2.Ceux des partis ayant fait plus de 3% ( ?)à la dernière élection générale.
Ils pourront se regrouper .Ils représenteront donc au moins 6%.
Sur le bulletin au moins deux candidats de chaque parti.
2.2.2 Tous les autres candidats.
Tout candidat devra se présenter avec au moins un autre sur un bulletin commun.
La sélection se fait en deux temps et commence UN an avant la date de l’élection.
2.2.2.1. Sélection par 500 inscrits de sa circonscription législative tirés au sort.
+ Pendant trois mois le candidat tentera d’obtenir le maximum de parrainages parmi l'échantillon de 500 inscrits. + Au bout de trois mois les candidats ayant obtenu les meilleurs scores de soutien, supérieurs à 10% ( ?) seront inscrits sur une page ad hoc du site du Conseil Constitutionnel.( La liste ne pourra pas compter plus de 20 ( ?) candidats.)
+Pendant deux mois et demi les Français pourront consulter sur internet la liste des candidats et leur programme.
+Puis il s’ouvrira une période de soutien en ligne de 15 jours.
Pendant celle-ci tout électeur en indiquant ses nom, prénom commune pourra soutenir en ligne au plus 3 ( ?).candidats et en indiquant ses préférences par la méthode Condorcet.
Chaque participant attribue un numéro d’ordre à au plus 3 ( ?)candidats.
Tout candidat n’ayant pas été classé dans les 3 se voit attribué le dernier numéro, ici :20( ?)
On peut choisir UN seul candidat, les 19 autres se verront attribués le N°20.
A la clôture, le candidat qui totalisera le plus petit nombre de points (totaux des numéros d’ordre) sera le premier et ainsi de suite.
(Ceux qui n’ont pas d’accès à internet pourront faire exprimer leur choix en ligne par leur Mairie).

Seront sélectionnés le ou les 2 (?) candidats arrivés en tête.

Ils auront donc 6 mois pour se faire connaître ainsi que leur programme.
Les bulletins, professions de foi, affiches pour panneaux officiels seront payés par l’Etat qui attribuera également une somme raisonnable pour les frais de déplacements, la location de salles etc.


2.3 Le scrutin à deux tours
2.3.1. Au premier tour
Les électeurs mettent dans l’urne un des « bulletins » qui leur sont proposés en choisissant un candidat selon les critères de leur choix : Son passé politique, les priorités qu’il aura exposées sur le « programme du bulletin », ses qualités personnelles, sa profession, son sexe, son âge, etc.
Sont sélectionnés pour le second tour les deux « bulletins » arrivés en tête.
2.3.2 Au second tour
crutin devient nominal, avec les 2 candidats arrivés en tête sur leur « bulletin ».

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Les électeurs peuvent constater que pas un des partis présents au Parlement n'a proposé de réforme du mode de scrutin présidentiel ni le fait adopter le principe du " vote préférentiel" pourtant très naturel.

Si le référendum d’initiative citoyenne promis en 1993 par tous les partis du PCF au FN et encore en 2002 par J.CHIRAC avait été instauré ces réformes des modes de scrutin auraient pu être soumises directement au peuple et très probablement adoptée après avoir été améliorées par un vaste débat citoyen.
http://www.yvanbachaud2007.info

2.Posté par perrin le 26/02/2007 11:33

Bravo pour l'idée et la présentation de la bourse aux signatures !
Le système actuel à été organisé autour du régime des partis, des grands partis. Il est notoirement antidémocratique avec ses barrières de signatures, pourcentages. Nombre de démocraties fonctionnent avec une proportionnelle intégrale, alors que les politiques français le réfutent. Démocratie dites-vous? Depuis le 11 septembre le nombre de lois restreignant les libertés individuelles ne cessent d'augmenter dans l'indifférence générales. Chirac élu avec le plus bas score jamais établi dans la cinquième république en à profité pour mettre en place un système qui n'a fait que creuser la fracture sociale qu'il avait découverte de son fauteuil. Le référendum d'initiative citoyenne ne sera jamais constitutionnalisé privant nos élus d'une partie de leur pouvoir qu'ils ne veulent partager a aucun prix, il n'est qu'a regarder ce qu'ils ont fait du cumul des mandats ...Oui la démocratie est en danger, les dangers son grands que bientôt n'éclate ce qui s'annonce à l'horizon ... non nos élus de quelque bord qu'il soit ne changeront rien d'eux-mêmes au système en place ... jamais un gouvernement n'a véritablement gouverné dans l'intérêt de son peuple ... l'idée qui vient d'être proposée est excellente mais reste à savoir comment et dans quels délais vont réagir les élus des petites communes, principaux concernés. Comment peut on peut être appelé homme quant on est incapable de prendre une décision démocratique (donner sa signature à un petit candidat) parce que l'on à peur du regard ou du jugement des autres ? La peur s'est progressivement installée dans nos consciences, entretenue par des médias manipulés au profit de pouvoirs obscures qui ont amené notre monde au bord de la destruction. Que celui qui à des oreilles pour entendre, entende.
http://tradition.science.com/

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