Analyse et décryptage

UN SIÈCLE APRÈS LA DÉCLARATION DE BALFOUR : Un Etat palestinien en 2017?


Dans la même rubrique:
< >

«Ce qui est à moi est à moi. Ce qui est à toi est négociable».

Devise attribuée par l’Occident à l’Empire soviétique


Professeur Chems Eddine Chitour
Jeudi 9 Septembre 2010

UN SIÈCLE APRÈS LA DÉCLARATION DE BALFOUR : Un Etat palestinien en 2017?
En l’occurrence, il ne restera aux Palestiniens plus rien à négocier si ce
n’est leur propre personne. Depuis le temps, les Palestiniens après la Nekba
de 1948 tentent de récupérer leurs territoires perdus, notamment à partir de
1967. Ils croient naïvement à la légalité internationale. Les résolutions
de l’ONU, notamment celles du 22 novembre 1967 stipulent sans ambigüité
aucune la restitution de tous les territoires acquis par la force après 1967
ainsi que la ville d’El Qods et le droit de retour pour les réfugiés
chassés depuis 1948. «Les frontières d’Israël sont celles d’Auschwitz»,
disait Aba Eban. Elles ne sont donc pas figées et en expansion continuelle
comme l’Univers après le «big bang»

Petit retour pour comprendre les fondements du calvaire palestinien ; Thami
Bouhmouch explique : «Le drame palestinien a débuté en 1917, lors de la
fondation du «foyer national juif. (...) La déclaration Balfour visait
probablement en sous-main à éloigner les juifs d’Europe. Toujours est-il que
depuis cette date, l’entité sioniste a occasionné les destructions et
souffrances les plus alarmantes. Des individus fanatisés venus de Pologne, de
Kiev, de Biélorussie, de Grande-Bretagne, etc. se déclarent maîtres des
lieux, font main basse sur les terres, planifient les expulsions, la mort et la
dévastation. Le peuple palestinien a affaire à un adversaire «sûr de lui et
dominateur» (C. De Gaulle, 1967), un adversaire fourbe et d’une cruauté
inégalée. (...) On annonce que les pourparlers avec les Palestiniens doivent
s’engager sans condition préalable ; deux jours après, on crée la surprise
en posant une condition sine qua non : reconnaître «Israël en tant qu’Etat
juif». On promet à chaque fois de stopper la colonisation, cependant que les
constructions se poursuivent furtivement (plus de 100 colonies ont été
créées depuis les accords d’Oslo).» (1)

«Si j’étais arabe...»

«Les «accords» signés sont systématiquement foulés aux pieds. Le
phénomène a pris une ampleur invraisemblable. La boutade de Ben Gourion, à
cet égard, est très éloquente : «Si j’étais un leader arabe, je ne
signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal, nous avons pris leur
pays.» (cité par Nahum Goldmann dans Le paradoxe juif, 1976). La bravade est
prononcée haut et fort, sur un ton plein de morgue et de dérision.(...)
L’ordre d’expulsion relève d’un programme mûrement réfléchi :
déposséder et chasser le plus grand nombre possible de Palestiniens. «Nous
devons tout faire, disait Ben Gourion (1948), pour nous assurer qu’ils ne
reviennent pas...Les vieux mourront et les jeunes oublieront»... (18/07/48,
voir www.france-palestine.org) Qu’en on juge par les déclarations de ces
leaders sionistes : «Nous devons utiliser la terreur, les assassinats,
l’intimidation, la confiscation des terres et l’arrêt de tous les
programmes sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population arabe»
(Israël Koenig, in The Koenig mémorandum, 1976 - www.historyofisrael.info) ;
«Les Palestiniens seront écrasés comme des sauterelles et leurs têtes
éclatées contre les rochers et les murs» (Yitzhak Shamir, 19/06/88 -
www.anti-imperialisme.com) (1)

A grands renforts de publicité, Obama ouvre comme les précédents
présidents un nouveau round de négociations à Washington le 2 septembre. Le
Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, et le président palestinien,
Mahmoud Abbas, sont convenus de se retrouver les 14 et 15 septembre «dans la
région», puis toutes les deux semaines. Lors d’une intervention devant la
presse en présence de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton avant le début
des discussions, Benyamin Netanyahu s’était adressé à Mahmoud Abbas en
soulignant qu’il y aurait «des concessions douloureuses des deux côtés».
«Reconnaissez Israël comme l’Etat-nation du peuple juif», a demandé le
dirigeant israélien. «Cessez complètement la colonisation et l’embargo à
Ghaza», lui a répondu le président de l’Autorité palestinienne. Le premier
ministre israélien, Benyamin Netanyahu, «n’exclut pas de procéder à un
référendum» en Israël s’il parvient à conclure un accord de paix avec les
Palestiniens,

Cinq dossiers, explique Helène Bekmezian, sont sur la table. La question des
colonies : ce sujet est le plus délicat. Mercredi, à quelques heures des
négociations, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a redit
qu’il n’envisageait pas de reconduire le moratoire de dix mois sur la
construction de colonies de Cisjordanie, qui arrive à expiration le 26
septembre. Lundi, la radio militaire israélienne a par ailleurs indiqué que
«plusieurs milliers» de logements pourraient commencer à être construits
dès le 27 septembre dans 57 colonies. Or, dès dimanche, le président
palestinien, Mahmoud Abbas, avait prévenu qu’il ne négocierait plus si les
constructions reprenaient et, mercredi, dans une tribune au New York Times. Mais
l’Etat hébreu resterait inflexible sur la reprise des chantiers dans les
grands blocs d’implantations où vivent la majorité des 300.000 colons juifs,
hors Jérusalem-Est».(2)

«La création d’un Etat palestinien : les Palestiniens veulent proclamer un
Etat souverain sur l’ensemble des territoires palestiniens occupés par
Israël en juin 1967 : Jérusalem-Est, toute la Cisjordanie et la bande de
Ghaza. Israël réclame la démilitarisation, le contrôle de l’espace aérien
et des frontières extérieures d’un tel Etat. Israël considère Jérusalem
comme sa capitale «indivisible et éternelle» et veut garder le contrôle du
«bassin sacré» comprenant la Vieille ville, site de certains des principaux
lieux saints des trois monothéismes. (...) Ehud Barak a laissé miroiter un
espoir de compromis via un partage de Jérusalem, dans une interview au
quotidien Haaretz. Mais il a rapidement été contredit par un responsable de la
délégation de Netanyahu qui a réaffirmé que «Jérusalem restera la capitale
indivisible d’Israël».»(2)

«Il y a plus de quatre millions de réfugiés palestiniens, en grande
majorité des descendants des 700.000 Palestiniens ayant fui de gré ou de force
à la création de l’Etat d’Israël en 1948. Les Palestiniens exigent
qu’Israël reconnaisse un droit au retour des réfugiés dans ses frontières,
conformément à la résolution 194 de l’Assemblée générale de l’ONU.
M.Netanyahu veut lui, d’abord, que les Palestiniens reconnaissent Israël
«comme l’Etat du peuple juif» afin de garantir que la question des
réfugiés sera résolue dans le cadre du futur Etat palestinien. Israël se
réserve une grande partie des nappes phréatiques dans le sous-sol de la
Cisjordanie. Les Palestiniens, qui ont l’interdiction de creuser des puits et
sont obligés d’acheter l’eau auprès de Mekorot, la compagnie d’eau
israélienne, réclament un partage équitable. Selon Amnesty International, la
consommation d’eau annuelle des Israéliens est quatre fois plus importante
que celle des Palestiniens(2).

Mohammed Dahlan conseiller à la sécurité de Abbas interviewé par Georges
Malbrunot, prend déjà ses distances : «Les Américains n’auraient pas dû
inviter Mahmoud Abbas et Benyamin Netanyahu. Cette rencontre n’est qu’une
cérémonie de plus pour la galerie. Soyons réalistes. Netanyahu ne veut pas
d’un État palestinien viable. Il ne cherche qu’à gagner du temps. Il
s’est allié avec les colons au lieu de s’allier avec la communauté
internationale. Obama a cette volonté, exprimée au Caire en 2009.
Malheureusement, depuis, son Administration est revenue à ses vieilles
chimères : elle ne pratique que de la gestion de crise. Elle n’a pas la
volonté politique suffisante pour régler le conflit. J’en appelle aux
Européens : qu’ils abandonnent leur rôle d’observateurs, ils ne sont pas
de simples bailleurs de fonds, ils doivent s’impliquer. S’ils s’unissent,
ils peuvent peser face aux États-Unis et à Israël. La colonisation et les
négociations ne peuvent plus aller de pair. C’est un mensonge de prétendre
le contraire. Le 26 septembre, le Fatah se réunira. Nous ne soutiendrons pas
les discussions en cas de poursuite de la colonisation. Nous le dirons à
Mahmoud Abbas.(3)

Le grand rabbin ultraorthodoxe Ovadia Yossef, chef spirituel du parti Shas,
une des formations de la majorité au pouvoir à Jérusalem, a salué
«l’événement» en appelant Dieu à mettre fin aux jours de M. Abbas...Le
Hamas, la deuxième branche du mouvement palestinien qui contrôle Ghaza,
qualifie la rencontre de Washington de «grande tromperie». Un récent sondage
de l’Institut palestinien Amrad révèle que 86% des Palestiniens appuient la
résistance armée [Le Hamas], que 91% réclament un seul État palestinien sur
l’ensemble du territoire de la Palestine historique. Les Occidentaux
diabolisent le Hamas pourtant légalement élu. C’est une erreur.

Pascal Boniface, directeur de l’Institut français des relations
internationales, nous met en garde contre cette ambiance factice et analyse le
déséquilibre des deux négociateurs. Nous l’écoutons : «Un optimisme
convenu est affiché par tous les protagonistes des négociations directes
israélo-palestiniennes qui viennent de reprendre. (...) «Mais les rappels
historiques sont un cimetière des espoirs déçus, très nombreux en ce qui
concerne les espoirs de paix au Proche-Orient. Dans la période récente
rappelons juste que George W.Bush parlait de sa vision d’un Etat palestinien
d’ici un an en 2005. Au-delà de ces rappels, un certain nombre de
considérations vient d’ores et déjà fournir des éléments d’inquiétude
sur la suite des événements ».

« Il y a tout d’abord la volonté de certains groupes armés palestiniens
de faire dérailler le processus avant même sa reprise. Les négociations
n’étaient pas encore ouvertes qu’une attaque armée terroriste venait tuer
quatre colons israéliens en Cisjordanie. (...) Il n’est pas certain que le
gouvernement israélien actuel reprenne à son compte la formule d’Itzhak
Rabin qui affirmait vouloir continuer le processus de paix comme s’il n’y
avait pas de terrorisme, et combattre le terrorisme comme s’il n’y avait pas
de processus de paix. (...) Autre obstacle, la fin du moratoire sur la
colonisation décrété par le gouvernement israélien, qui prend fin le 26
septembre. Benyamin Netanyahu a indiqué qu’il ne prolongerait pas.(...) Sa
coalition gouvernementale pourrait-elle y survivre? Netanyahu a déclaré
qu’on ne pourrait parvenir à une paix véritable et durable seulement à
condition que des concessions pénibles et mutuelles des deux côtés soient
faites».(4)

«Cela veut donc dire que les Palestiniens doivent également faire des
concessions. Sur quoi? Les futures frontières de l’État palestinien?
Doivent-ils renoncer à voir l’ensemble des territoires occupés être
libérés? (..) La concession que devraient faire les Palestiniens
consisterait-elle à oublier cette compensation? Après avoir accepté de créer
leur Etat sur seulement 22% de la Palestine mandataire, devront-ils faire de
nouvelles concessions territoriales? Devront-ils accepter une concession
pénible et mutuelle sur Jérusalem? (...) N’est-ce pas une façon
d’annoncer la création d’un État palestinien réduit? Cela ne cache-t-il
pas une volonté de faire jouer le fait accompli? Aucun Etat, y compris les
Etats-Unis, ne reconnaît les conquêtes militaires de 1967 et encore moins
l’annexion de Jérusalem. Celles-ci sont illégales juridiquement. Mais
lorsqu’on parle d’un règlement du conflit, il n’y a aucune exigence à
l’égard d’Israël pour se conformer au droit international. On espère un
accord entre deux parties comme si elles étaient sur un pied d’égalité. Or
il y a une différence entre elles. Les Palestiniens ont juridiquement raison
mais sont militairement inférieurs.»(4)

Pascal Boniface a raison de parler de faits accomplis et de la puissance
d’Israël. Cette force prime le droit. Toute la politique israélienne est une
succession de faits accomplis, chacun effaçant le suivant. On parle de geler
les colonies, mais les 300.000 colons c’est un fait accompli ; de plus ils ne
sont pas installés en bordure de l’Etat israélien, mais loin en profondeur.
Tous les points névralgiques en termes religieux et même économique sont
occupés. Au besoin, les Palestiniens y sont chassés. Israël par
l’intermédiaire de ses organisations sionistes aux Etats-Unis, offre 10.000$
à tout Occidental ou de l’ancien empire soviétique d’ascendance juive de
faire son «Alya» «sa montée vers Israël» et venir s’installer en
Cisjordanie sur les terres palestiniennes, au besoin on dynamitera les maisons,
on interdira aux Palestiniens de construire ou de réparer leur maison. Mieux
encore, il y a eu une tentative d’expulser les Palestiniens qui ne sont pas
nés en Cisjordanie vers Ghaza, même s’ils y vivent depuis toujours. Pire,
ceux qui y vivaient en 1948, n’ont pas le droit de revenir.

La force et l’impunité

Cela veut dire en définitive, que chaque round de négociations factice pour
les Palestiniens est bénéfique pour Israël car il consolide une provocation
antérieure, crée un précédent et négocie en fait pour entériner un fait
accompli. Pourquoi n’ y a t-il pas un coup d’arrêt de la communauté
internationale? Essayons en quelques mots de cerner la stratégie israélienne
basée avant tout sur la force et l’impunité. Les pays occidentaux- du fait
de l’expiation toujours recommencée des massacres des Juifs durant la Seconde
Guerre mondiale par l’un des leurs - absolvent systématiquement Israël. Ils
n’ont pas seulement donné des armes les plus sophistiquées, mais de plus ils
ont permis aux Israéliens de faire rapidement le saut qualitatif en recherche
scientifique et notamment militaire.

Des décennies de recherche fondamentales ont été offertes sur un plateau à
l’Etat sioniste, sans qu’ils aient déboursé un kopeck. Je veux parler
notamment de la recherche en électronique, en biologie et en informatique, en
haute technologie et là on s’aperçoit que l’élève dépasse le maitre au
point de le concurrencer dans la vente d’armes. Israël est dans le club
fermé des vendeurs d’armes de dernière génération, il se permet de vendre
des drones aux pays occidentaux. L’impunité est totale ; Israël se veut
l’avant-garde de la civilisation en terre de Barbarie. Israël fait partie de
l’Union européenne à 5000 km sans en avoir les charges et elle est aussi
membre de l’Ocde. A la La Turquie voisine on dénie l’européeanité ,elle
n’a qu’une mince supéerficie en terre européenne. C’est dire si le mal
est profond entre le discours soit disant des « lumières » et la réalité de
l’inconscient profond. Tout sauf eux, ces barbares dont la religion dérange .


Peut-être qu’il serait plus sage de prévoir un Etat palestinien pour 2017.
Un siècle après la Déclaration de Balfour. D’ici là, de négociation en
négociation, de compromission en compromission, il ne restera rien des quelques
lambeaux du bantoustan en peau de léopard actuel. Les Palestiniens seraient,
alors, bien contents d’être repoussés loin dans le désert du Néguev. Ghaza
n’est pas loin. Le Grand Israël sortirait du mythe pour s’imposer dans
l’histoire. Ainsi ira le Monde.

1.Thami Bouhmouch http://www.legrandsoir.info/Israel-la-bride-sur-le-cou.html
1.09.2010

2.Hélène Bekmezian : Pourparlers israélo-palestiniens:LeMonde.fr 02.09.10.

3.Georges Malbrunot. Dahlan :«Nétanyahou cherche à gagner du temps» Figaro
31.08.2010.

4.Pascal Boniface : Sisyphe l’avait facile par rapport aux Palestiniens
Nouvel Obs. 06.09.2010.

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique Alger enp-edu.dz


Jeudi 9 Septembre 2010


Commentaires

1.Posté par ROGSIM le 09/09/2010 23:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

un oubli dans cet article:
le refus par les Palestiniens du plan de partage de l'ONU de 1947, qui leur était bénéfique: grave erreur !

2.Posté par Columbo le 10/09/2010 00:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dog sim qui s'essaie en propagande ....
tes sbires à l'époque , avait déjà l'idée du grand "israel" .mettre un pied dans la bergerie , c'est tout ce qu'il demandait .
Crois tu réellement que l'idée ne leur est venue qu'en 67 , ou en 73?

3.Posté par Aigle le 10/09/2010 01:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Decidement ils se sont donné le MOT aujourd'hui !!!!! Ca pue de tous les cotés , il y a du avoir des Trompettes de rassemblement ..........Hé!!!! la Puanteur lis le Fil de Gilles Devers sur Alter info " les refugiés palestiniens et le Droit au retour " ........Tu n'arrives pas le trouver??? Tu es suuuuuuuuur ?!!! .....Remarques quand on est au fond de l'EGOUT et qu'on s'y complait , on risque pas de rencontrer l'HUMAIN ........

4.Posté par VIRGILE le 10/09/2010 02:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Merci Pr Chems Eddine CHITOUR pour vos analyses toujours aussi riches et pertinentes.

Cher @ ROGSIM

Votre désespéré argument est une pure perversion. Ce "refus", dans la forme, est une pure propagande. L'Histoire est tout autre. Je crois que vous n'avez pas connaissance des "plans" suivis dès le Congrès Juif de Berne en 1897 (plusieurs cessions). Il n'a jamais été question pour les sionistes, d'accorder une place quelconque aux Palestiniens.

Tout fut mener par ruse, dans un premier temps pour avoir un "foyer juif", puis de progressivement, "tout nettoyer"...Ben Gourion fut toujours très clair à ce sujet et il serait fastidieux d'en développer toute la chronologie et faits.

L'Etat d'Israël n'a jamais respecté ses engagements pris avec L'ONU native. Ils se situent d'ailleurs au-dessus de toute loi "goyim". L'instauration de l'état sioniste en 1948 s'est fait par la force des armes et non sur des négociations avec les tribus Arabes, installées là depuis des millénaires.

Par ailleurs, le refus de se laisser spolier par des colons de Kazarie ne justifie pas l'extermination progressive de tous les Palestiniens, qui font les frais de la controversée Shoah et de la mauvaise conscience des occidentaux "and the Rise of Hitler". Même "Rotschild" (famille), propriétaire majoritaire des terres d'Israël, ne voulait pas initialement, de l'évacuation et autres massacres dès 1948, des autochtones. Depuis, il a changé d'avis et s'obstine à imposer son "Temple de Salomon" avec tous les malheurs et abominations que nous constatons. Jamais peuple au monde n'a autant souffert si longtemps et si durement sous la main de crypto-juifs sionistes. Le silence et la complicité de l'occident en feront sa perte. C'est un classique de l'Histoire des Nations.

Pour finir, tous les mythes fondateurs de la légitimité des "juifs" (à ne pas confondre avec l'Israël biblique de Yacob/Israël), s'effondre un par un à la lumière des découvertes récentes, notamment archéologiques et philologiques. Il y a de quoi devenir schizophrénique sans compter le "poids" de la Croix du Christ, Yeshua, Roi messianique d'Israël, qu'ils ont sur leurs épaules. Ce ne sont pas les Palestiniens qui ont assassiné le Christ Messie que je sache !

La terre et les Cieux appartiennent à l'Eternel. Les criminels sionistes ne sont que de passage. Les authentiques Juifs comme les Karaïtes, vivent dans la terreur de ce sionisme qu'ils dénoncent." L'Election" EST pour la Vie éternelle en Dieu qui est Saint et non pas de massacrer les humains d'en bas, pour leur voler terres et âmes, au nom de Josué ou de quelques Amalécites ressucités pour la cause sioniste

Le "lac de feu et de souffre" attend le diable, ses anges et faux prophètes. Il n'y a jamais eu autant de faux prophètes, de ces menteurs invétérés, qu'aujourd'hui...

Trouvez d'autres arguments "Rogsin" pour justifier le massacre de civils enclavés et affamés alors que nous sommes tous censés être nés d'un même Créateur et d'un même sang.
A contrario, tout ne serait que mythes et dès lors, Israël et les Juifs également.
Ne resterait alors qu'un bain de sang perpétuel selon la loi machiavélique du plus fort et du plus rusé. Par ailleurs, une orgueilleuse dévastation atomique planétaire ne serait même pas de l'intérêt du business sioniste car personne ne pourrait s'en remettre.

5.Posté par Saber le 10/09/2010 02:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

L'erreur grave ne venait pas des Palestiniens par ce qu'ils aient voulu accepter ou refuser une offre quelconque mais plutôt du Roi fayçal (paix à son âme) qui a me semble-t-il confondu les gens du livre avec le projet naissant du sionisme khazar.

Sur le plan juridique une terre occupée par une force étrangère( les forces Britanniques) ne peut -être vendue à des spéculateurs étrangers même si ses occupants légitimes sont en état d'impuissance pour la défendre.

Au jour d'aujourd'hui, l'Afghanistan comme l'Irak sont des terres occupées par des forces néo-colonialistes étrangères abusant d'une force militaire sans égale, alors, le droit universel les autorise-t-il à vendre le sol qu'ils occupent où même à moindre mesure, les objets archéologiques ?

Dans le langage humain, dans n'importe quelle contrée, cela s'appelle du VOL .
Donc, partant de ce constat, les Palestiniens, comment pouvaient-ils négocier avec un étranger entré avec armes à la main ?

Quoi qu'il en soit, les sionistes ne pourront jamais vivre avec la paix de l'âme sur les terres qui ne leur appartiennent pas d'autant plus qu'elles ont été les témoins d'un génocide graduellement entretenu et caché de manière hypocrite par ces mêmes pays occidentaux qui ont eux-mêmes plus de sang qu'aucun pays du tiers ne fera autant coulé dans ce monde injuste où seul la force des armes a droit à l'expression.

La France ayant occupé l'Algérie militairement pendant 132 ans et ayant installé des rebuts de la nation française comme colons dans le seul objectif que cela soit profitable à la métropole par l'exploitation des ressources du sol, une main d'œuvre bon marché et corvéable à merci sans le moindre souci morale envers les exploités autochtones, ne l'a pas empêché de garder un œil attentif quant au droit musulman qui éxistait déjà dans le pays.

Au moment de la décolonisation ce n'est pas seulement la lutte armée des résistants Algériens qui était en jeu, il y avait aussi la notion du droit qui primait sur toute revendication territoriale bien que les négociateurs Algériens étaient considérés comme des terroristes du point de vu des colons.
Les militaires putschistes français ont cru que le droit c'est la supériorité militaire et c'est logique d'un point de vu de soldats, mais, la France avec son droit, a au moins le mérite d'avoir reconnu son injustice en négociant avec un adversaire coriace qui a toujours cru qu'il était dans son bon droit d'autant plus que bien des Algériens ont combattu pour la France sans avoir eu la reconnaissance d'être français à part entière, alors que le Décret Crémieu accordait des privilèges injustement à une minorité.
La Grande Bretagne comme la France durant leurs aventures coloniales avaient trouvé aussi bien en Algérie comme en Palestine des forces militaires musulmanes avec le droit musulman en application et aussi un peuple autochtone qui n'éprouvait aucune gène de domination au de spoliation quelconque.

La Grande Bretagne a failli à ses engagements envers le peuple Palestinien dans sa diversité et au vu de sa santé financière redevable aux banquiers usuriers a cru bon laisser ces derniers dicter le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes à travers le prisme de la spéculation et de la filouterie.

Les Titres d'achats des terres Palestiniennes sont frappés de nullité étant donné qu'ils ont été initiés sous la contrainte et de l'abus de la force militaire sioniste.

Ni la Thora, ni l'Évangile ou le Noble Coran n'ont fourni un plan de cadastre pour un peuple impie pour légitimer sa présence en vu d'un dessein aussi funeste que cette calamité qui s'appelle le nationalisme juif ou sioniste.

Si les juifs comme chrétiens sionistes justifient leur droit par cette aberration qu'est le peuple élu, ils devraient savoir que ce n'est l'affaire seulement de quelques millions d'arabes, c'est aussi l'affaire de plusieurs centaines de millions de musulmans qui portent la terre sainte dans leur cœur et leur âme de par les récits du glorieux Coran en ce qui concerne le voyage nocturne ( Israa wal miâraj ).

Les impies peuvent toujours faire leur voyage ce qu'ils appellent alya , mais, ils oublient que tous chrétiens et musulmans du monde ont droit sur la terre sainte et dans un proche avenir à ne point douter, il y aura un début de pèlerinage pour les musulmans à alqouds inchallah quand bien même cette armée de satanistes oserait encore défier le monde.

Ni les zuniens, ni la France, ni la Grande Bretagne ne sont crédible dans cette mascarade qu'aucun humain ne pourra donner le moindre crédit de par le pédigrée de ces initiateurs des supposés droits de l'homme laîque.

6.Posté par ROGSIM le 10/09/2010 16:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

et puis aussi:
Entre 1948 et 1967
C'est la Jordanie qui occupait la Cisjordanie et l'Egypte pour Gaza. Ils refusaient de céder ces territoires aux Palestiniens pour qu'ils y édifient un Etat.
Les palestiniens craignaient qu'en établissant un Etat palestinien uniquement en Cisjordanie et à Gaza, cela diminue leur légitimité à détruire l'Etat d'Israël.
Les Palestiniens n'avaient pas encore développé une conscience nationale spécifiquement palestinienne, beaucoup se voyaient avant tout comme des Arabes, des Syriens du Sud ou parfois comme des Jordaniens.

Et en 1967, les territoires conquis, l'ont été à l'Egypte et à la Jordanie, pas à un Etat palestinien !


7.Posté par tiracoun le 10/09/2010 17:00 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

J'ai demandé ,hier, à Mr Rogsim d'apporter les preuves de ses affirmations sur les causes du conflit américano-sraëlo-palestinicien . Je lui ai rétorqué que le monde ,encore moins les Arabes ne pouvaient reconnaitre l'état d'Sraël aujourd'hui.Ce serait accepter bêtement le viol des frontières auxquelles Sraël doit se conformer et donner toute liberté à un état surarmé par rapport à ses voisins d'annexer en toute impunité les territoires dont il a besoin pour son extension.
Mr Rogsim persite aujoud'hui et continue à étaller sa vérité. Ma réaction a été censurée.
je commence à douter de la liberté d'expression sur ce site,d'autant que tout en respectant les règles,ce n'est pas la première fois qu'une de mes interventions est jugée irrecevable par "l'acceptateur" ( le mot est de moi).
Je fais une nouvelle proposition.J'espère qu'elle sera acceptée.
Salutations

8.Posté par ROGSIM le 10/09/2010 17:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je connais bien la résolution 194 des Nations Unis de décembre 1948 dont fait état l'article:

la résolution 194 ne mentionne pas la notion de "droit au retour". Elle envisage différentes solutions pour les réfugiés, comme leur installation en Israël ou leur indemnisation ou leur réinstallation ailleurs.

Les réfugiés palestiniens vivent dans des camps misérables en Egypte, Syrie, au Liban et dans les pays du Golfe. Seule la Jordanie leur a accordé nationalité et égalité de traitement. L'exigence d'un soi-disant "droit au retour" de 3,5 millions de réfugiés palestiniens à l'intérieur d'Israël est une manière de tuer l'Etat d'Israël par l'arme démographique. 1,3 millions dArabes vivent déjà en Israël.

Une solution humaine est néanmoins nécessaire. A Taba, en décembre 2000, le gouvernement Barak avait accepté d'en accueillir près de 100 000, en priorité du Liban. Les autres pourraient s'installer dans l'Etat palestinien à naître.

Entre 1948 et 1958, environs 900 000 Juifs sont chassés ou s'enfuient des pays arabes du Proche-Orient et d'Afrique du Nord.
Ils ont tous été déchus de leur citoyenneté et souvent spoliés de leurs biens. Aucune aide internationale, comme celle de l'ONU aux Palestiniens, ne leur a été accordée pour s'intégrer dans leurs pays d'accueil, en particulier Isra¨l (600 000 réfugiés), la France et la Canada. Ils ont reçu le soutien et la solidarité des seules communautés juives pour refaire leur vie après l'expulsion.

9.Posté par Note le 10/09/2010 19:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

@ manipulateurs et falsificateurs de l'histoire,

Proche-Orient : La Nakba a 62 ans
15 mai 1948. Création d’un Etat colonial israélien avec le feu vert de rayer de la carte la Palestine présentée comme une « terre sans peuple » (destruction de 531 villages en moins de deux ans et massacre de 15.000 Palestiniens), expulsion des « indigènes » de leurs terres (800.000 Palestiniens ont été forcés à l’exil). C’est la Nakba.

62 ans après, la résistance continue. Des milliers de Palestiniens ont -les clés des maisons perdues à la main- manifesté hier pour le « droit au retour » des réfugiés de 1948, à Ghaza. Aujourd’hui, une manifestation unitaire regroupant des sympathisants du Hamas et du Fatah est prévue à Ghaza-ville. « La catastrophe continue. Il faut trouver une solution à la question des réfugiés basée sur la résolution 194 des Nations unies », déclare le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.
Adoptée le 11 décembre 1948 et renouvelée chaque année, cette résolution stipule que « les réfugiés qui désirent rentrer dans leurs foyers et vivre en paix avec leurs voisins devraient y être autorisés le plus vite possible » et que « des dédommagements devraient être versés pour les propriétés de ceux qui ne veulent pas revenir ».

Depuis 1948, tous les gouvernements israéliens se sont opposés au droit au retour. Pour eux, tout retour massif pourrait menacer l’existence d’Israël en tant qu’Etat juif. La catastrophe continue. Israël, l’enfant gâté des Américains et des Européens, continue sa colonisation et son épuration ethnique. Avec la « bénédiction » des instances internationales, y compris le Conseil de sécurité qui a plongé pieds joints et mains liées dans le plus grand mensonge de l’Histoire avec sa résolution 181 du 29 novembre 1947. Il a « offert » aux juifs qui constituaient moins du tiers de la population et possédaient à peine 7 % des terres, 56 % du territoire palestinien. Résultats de ce « plan de partage » qui a été conçu sans consultation des Palestiniens organisée sans jamais consulter le peuple palestinien : 6.500.000 de Palestiniens attendent toujours de retourner chez eux, 11.000 Palestiniens croupissent dans les geôles israéliennes, la Palestine ne compte plus que deux provinces inaccessibles l’une de l’autre, la Cisjordanie occupée par prés de 500 colonies israéliennes et dont les habitants peuvent être « expulsés » à tout moment et la Bande de Ghaza où 1,5 million de personnes vivent sous un blocus quasi-total depuis Juin 2007.

Comme pour montrer aux Palestiniens sa force, l’Etat hébreu se prépare à empêcher, y compris par le « feu », la « Flotte de la Liberté » qui doit accoster à Ghaza le 24 mai. Chargés de maisons préfabriquées, de ciment et de médicaments, ces bateaux ambitionnent de briser le siège imposé à la bande. Un peu partout dans le monde, des hommes épris de paix marcheront pour dénoncer l’injustice que subit depuis 1948 le peuple palestinien. Dans cette atmosphère de « bonheur des uns, de malheur des autres », les Occidentaux, qui promettent un Etat palestinien indépendant et viable économiquement, montrent leur parti pris. Barack Obama demande à Mahmoud Abbas d’empêcher des « actes de provocation » pendant les pourparlers indirects israélo-palestiniens contre la légitimité d’Israël et ne dit rien à Benyamin Netanyahu qui s’est engagé à poursuivre la construction à El Qods.

Mieux, il demande au Congrès d’accorder un financement de 205 millions de dollars à Israël pour l’aider à produire son système de défense antimissile qui le protégera des roquettes de Hamas et du Hezbollah. Les Européens ont tourné la page des faux passeports qui ont servi dans l’assassinat du leader Hamas Mahmoud Al-Mabhouh à Dubai. Ils ont ouvert la porte de l’OCDE, le club de « l’élite » de 31 économies mondiales, à l’Etat hébreu qui a ordonné la chasse aux ONG de défense des droits humains.

10.Posté par Aigle le 10/09/2010 19:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La PUANTEUR dans ses oeuvres ......Le residu puant de l'OAS qui jusqu'a aujourd'hui 50 annees apres n'accepte pas que ses victimes algeriennes de sang et de feu , lui rappellent leur VICTOIRE sur ses actions "civilisatrices" , OSE ....C'est bien là la MARQUE INDELIBILE DU CRIMINEL PSYCHOPATHE :: IL NE VOIT PAS L'AUTRE , il ne peut ressentir sa douleur , IL SE REGARDE LE NOMBRIL ET EFFACE TOUT CE QUI NE SE SOUMET PAS A SA PULSION CRIMINELLE IMMONDE .....

Tu connais la RESOLUTION 194 que tu dis ??? .....Puisque tu la connais tu aurais pu la citée !!!!.....Non tu preferes faire dans l'Amalgame DIARRHÉIQUE....

Je vais te rafraichir la Memoire ou ce qui t'en reste de ta putrefaction avancée :



Resolution 181 qui est une RECOMMANDATION et non une decision de l'Assemblee generale ( TOUS LES HISTORIENS ET ACTEURS DE L'EPOQUE PRESENTS A CETTE ASSEMBLEE ONT SU et FINI PAR AVOUER LES CONDITIONS INSULTANTES POUR LE "MACHIN" dans lesquelles a été elaborée cette resolution ) : " « Recommande au Royaume Uni, en tant que Puissance mandataire pour la Palestine, ainsi qu’à tous les autres Etats Membres de l’Organisation des Nations Unies, l’adoption et la mise à exécution, en ce qui concerne le futur gouvernement de la Palestine, du Plan de partage avec Union économique exposé ci-dessous. »

Resolution 187 : " « Décide qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables ».

Resolution 3236 de Novembre 1974 :" « Réaffirme le droit inaliénable des Palestiniens de retourner dans leurs foyers et vers leurs biens d’où ils ont été déplacés et déracinés, et demande leur retour ».

Voilà pourquoi le Comte Bernadotte a ete ASSASSINE par tes AMIS TERRORISTES SIONISTONAZIS ........Et ils s'en sont glorifiés ouvertement jusqu'a ces dernieres annees .............Tu devrais etre pendu par la Langue Chiure de frelon pied noir .............

11.Posté par Aigle le 10/09/2010 20:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tu OSES parler de juifs chassés des pays arabes ..........Je suggère( n'ayant moi meme aucune competence en matiere de piquage informatique ) a Alterinfo de reprendre un Doc qui sera diffusé aujourd'hui sur Al djaezira a 20 H ( heure de paris ) ou tout le monde entendra le TEMOIGNAGE DES JUIFS "chassés" comme tu dis par les arrrrraaaabbes !!!!!! Ce n'est pas ce genre de temoignages que tu permettras toi et tes semblables cafards au Medias sionisés de france de passer !!!!!!!!

12.Posté par Georges le 10/09/2010 20:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La "Judée-Sazmarie" comme ils disent, est un "territoire disputé"

C'est tout dire de leur arrogance.

Avant de parler de "la terre de nos aïeux" , il faudrait déjà qu'ils puissent démontrer que toutes leurs ascendants (ou presque) de l'époque d'Hérode habitaient à proximité de Jérusalem et pratiquaient la religion juive.

Alors que des archéologues israéliens juifs expliquent que David était tout juste un petit chef de clan qui finit par faire de Jérusalem sa "capitale" , alors qu'elle ne compta pas mille habitants.

13.Posté par Aigle le 10/09/2010 22:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Excuses aux hommes libres pour la faute de frappe dans mon post 10 ": il s'agit bien de la Resolution 194 et non 187 .

14.Posté par mega le 10/09/2010 22:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"un oubli dans cet article:
le refus par les Palestiniens du plan de partage de l'ONU de 1947, qui leur était bénéfique: grave erreur ! "

@rogsim le sans coeur.

Les crimes commis par les sionistes avec l'appui de l'occident et le silence du monde entier depuis 1947,ne restera pas impunis,on a vu par la passé tout à une fin,les empires,les colonisateurs ne gagne jamais,il y a toujours le revers de la médaille,les meutriers et les complices paieront directement ou indirectement,ils n'y échapperont jamais,le justice(pas celle qu'on connait) triomphe toujours.

"Ne fait jamais à personne,se que tu n'aimerais pas qu'on te fasse".

15.Posté par ROGSIM le 11/09/2010 00:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Non, la résolution 194 des Nations Unies de décembre 1948 ne mentionne pas la notion de "droit au retour"

16.Posté par Nathalie le 11/09/2010 09:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Toute personne « bien née » et suffisamment informée ne peut que trouver inéthique et indéfendable l’existence de l’entité sioniste et a fortiori sa perdurance.

Toute personne un tant soit peu informée sur le sujet sait que dès sa prise de contrôle du sionisme majoritaire vers 1920 l’Askhénaze russo-polonais (d’origine uniquement khazar ?) David Grün auto-rebaptisé Ben Gourion avait pour objectif de recréer Eretz Israël ..., un pur mythe non historique censé aller bien plus loin que le Jourdain et cette même personne sait que le fanatique « père d’I …. » l’a écrit avant et après le tristissime 14 mai 1948.

Toute personne un tant soit peu informée sur le sujet sait qu’hypocritement les sionistes, et encore actuellement Pèrès, bras droit du sus-nommé, estiment que c’est la résolution 181 qui justifie l’existence de l’entité sioniste. Faisant l’impasse sur l’avis du « machin onusien » (officiellement repris ultérieurement) selon lequel nul état ne peut accroître son territoire par faits de guerre …..comme ce fut le cas jusqu’au cessez-le-feu, et pas la paix ( !!!) , du printemps 1949. « La paix ? Inutile de courir après, il suffit de marcher » disait l’arrogant criminel Dayan.

C’est bien pourquoi dans la mesure où de nombreux vecteurs d’opinions et/ou de décisions généralement désinformés accordent tout de même encore quelque crédit au juridique, il importe de souligner didactiquement, à temps et à contre temps, que la résolution 181 est non seulement contraire à la Charte du « machin onusien », mais encore a obtenu moins de 26 voix « libres » sur 57, et pas 33 comme les ignorants et les résignés le répètent. Moins encore parce que récemment, suite à l’ouverture au public de nouvelles archives de l’entité sioniste elle-même, le père des nouveaux historiens, Benny Morris, citoyen israélien, quoique resté lamentablement favorable à son entité et à la Nakba, confirme ce que certains savaient déjà : des voix centro et sud-américaines ont été achetées pour cet inique vote du 29 novembre 1947 à l’aide d’un fond spécial de un million de dollars de l’époque.


17.Posté par ROGSIM le 11/09/2010 14:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La Société des nations (SDN) avait édicté dès 1920 des actes juridiques selon lesquels les Juifs avaient droit à un fiyer national.

D'ailleurs, tous les Etats arabes de la régions (Irak, Jordanie, Syrie ect.) tirent leur légitimité de leur création par la SDN à la même époque.

Après la Deuxième Guerre mondiale, l'ONU a conféré une légitimité juridique incontestable à Israël en votant une résolution en faveur de sa création (n°181).
Presque tous les Etats du monde ont reconnu cet Etat.

La suite: 5 armées arabes ont attaqué le jeune Etat, persuadés d'écraser ces quelques milliers de Juifgs sans appui international et submergés de réfugiés du nazisme...mais ils ont été battus.

On commence toujours une guerre en espérant la gagner !

18.Posté par Georges le 11/09/2010 15:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Le petit soldat de la FDII Rogsim récite aveuglément son catéchisme sioniste quoiqu’on écrive de fondé

Un foyer, ce n’est pas un état ; les USA ne faisait pas partie de la SDN, dont l’ONU n’est pas juridiquement l’héritière des droits et devoirs. .

Il y a eu en réalité moins de 26 pays sur 56 qui ont voté librement cette résolution inique que la Charte même de l’ONU ne permettait pas de soumettre au vote. Dont malheureusement la France (dont seul le vote fut bizarrement applaudi) sous l’influence directe et reconnu de Lebel Tsvet (Cf. votre moteur de recherches favori)

Pour les autres que Rogsim et autres petits soldats de la création informatique de la Hasbara, lisez le juriste palestinien Henry Cattan
http://site.voila.fr/amoralite-natale

19.Posté par anna le 11/09/2010 15:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Georges vous avez bien repondu au cretin rogsim.Merci

20.Posté par Saber le 11/09/2010 16:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

17.Posté par ROGSIM le 11/09/2010 14:12

La Société des nations (SDN) avait édicté dès 1920 des actes juridiques selon lesquels les Juifs avaient droit à un foyer national.

La définition du mot foyer selon le dictionnaire est: " endroit où le feu a pris, où il est le plus ardent" .
En ce sens, la réalité est que la SDN ( création maçonnique) a déplacé les braises du sionisme occidental encore fumantes, pour les poser en terre sainte et ainsi figer l'attention passive du monde musulman à regarder ce spectacle flamboyant.

Il n' y a rien à y comprendre que tout cela a pour toile de fond le laisser aller généreux pour se faire dépouiller de leurs ressources énergétiques et minières dans l'espoir qu'un élan humaniste viendrait combler une injustice faite par des cœurs endurcis de l'ancien empire colonial.

La réalité aussi, c'est que derrière la création monétaire privée en France en 1973, ce n'était qu'une promesse d'un nouveau faux miracle pour encaisser le choc pétrolier de la guerre isrélo-arabe ce qui a conduit par la faute du sionisme et l'indulgence maçonnique vers plus d'endettement du peuple Français et Européens et l'absence de mesures pacifiques face à l'émergence de nouvelles forces économiques, politiques et bientôt militaires( Chine, Russie, Inde Brésil et bien d'autres) qui ne se laisseront pas conter comme le font de manière irresponsable certains pays musulmans non avertis et éclairés.

En conclusion, tout musulman maghrébin conscient de cette injustice flagrante qu'est la souffrance du palestinien, doit le conduire à agir selon ses propres moyens à barrer la route au projet naissant de l'UPM qui n'a d'autre but que
le fait d'entretenir un monstre sanguinaire et de servir de mesures de rétorsion contre des adversaires puissants qui ne demandent pas la permission de l'Occident pour s'imposer sur le plan économique et financier.

Un modeste musulman qui se lève chaque matin et durant ses moments libres, s'interroge sur le comment contribuer à la délivrance d'un peuple frère pris en otage dans une prison à ciel ouvert.
Allah almoustaîn.

21.Posté par Aigle le 11/09/2010 20:21 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

@Nathalie

merci d'avoir rappeleé la notion de" bien née " !!!

La Puanteur ambulante....est à l'antinomie de cette notion puisque PSYCHOPATHE CONGENITAL , il ne peut pas RENIER ses composants organico-psychiques .....Par exemple il continue a dire que non !!! la Resolution 194 ne mentionne pas le Droit au Retour , alors que je l'EXPOSE dans mon post 10 telleque transcrite sur le DOCUMENT OFFICIEL DE L'ONU ce machin ,,, Mais il EVITE D'exposer "sa " Resolution 194......

Ce criminel de l'OAS qui n'a pu assouvir ses pulsions sur le Dos des Hommes libres d'Algerie qui lui ont laissé la Vie sauve parce que Seigneurs , veut à tout prix JOUIR PAR PROCURATION .......

22.Posté par ROGSIM le 12/09/2010 08:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dès 1920, la SDN avait prévu la constitution d'une forme d'Etat pour les Juifs.

De plus, en 1937, un premier plan de constitution d'un mini-Etat juif avait été proposé (Commission Peel).

Et puis il faut dire aussi, que les Etats arabes considéraient leurs propres frontières , tracées par la SDN et l'ONU, comme artificielles. Ils espéraient pouvoir non seulement avaler l'Etat d'Israël mais aussi l'Etat palestinien prévu par l'ONU.

Et en décembre 2000, Barak avait accepté un retrait de la Cisjordanie, de Gaza et des quartiers arabes de Jérusalem. Israël annexait les trois implantations les plus importantes et donnerait en échange aux Palestiniens un territoire équivalent de 180 km2.
L'enjeu territorial se résumait donc à la moitié d'une commune française.
Comme en 1947: 2è grave erreur.

Et aujourd'hui, les Palestiniens ne sont pas capables de s'entendre entre eux !

23.Posté par Jean-Marie le 12/09/2010 09:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"......c'est que derrière la création monétaire privée en France en 1973 ......,"

C'est possible d'expliquer un peu là, SVP ?

Et s c'est un domaine que vous maîtrisez , quid de la présence actuelle des Rotshild et autres grosses fortunes juives dans les banques d'Etat ?

Merci

24.Posté par anti dajjal le 12/09/2010 09:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

rog sim au revoir !!!!!!!!!!!!!!! il est temps que je tire la chasse et j'asperge l'atmosphere d'air wick

Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances

Publicité

Brèves



Commentaires