Politique Nationale/Internationale

Tony Blair ferme les yeux


Le Premier ministre britannique, Tony Blair, a, récemment, rejeté toute précipitation à obtenir la réponse de l'Iran au paquet d’offres européen. Cependant, il a appelé Téhéran à déterminer rapidement sa position envers le paquet des 5+1.


IRIB
Lundi 10 Juillet 2006


Ressalat



Par ailleurs, le chef du gouvernement britannique reconnaît le rôle de premier plan de l'Iran dans le rétablissement de la sécurité de son voisin irakien. Ceci dit, il a qualifié de nécessaire, la pression sur l'Iran pour le dissuader de continuer son programme nucléaire.
Il est à noter que les déclarations de Blair sur les activités nucléaires iraniennes étaient, vraiment, ridicules.

Il semble que l'interprétation du Premier ministre britannique de la situation, prévalant dans le monde, est tout à fait superficielle.

Alors qu’il se trouvait, à l’époque, au foreign office, Jack Straw, accompagné de ses homologues français et allemand, Dominique de Villepin et Joschka Fischer, s’était rendu à Téhéran et les négociations nucléaires UE3-Iran s'étaient déroulées, dans le complexe de Saad Abad.

Dès lors, on était témoin des obstructions régulières de Londres, sur les activités nucléaires iraniennes, à fin pacifique.

Blair et Straw ont, dans ce sillage, tenté de devancer d'autres chancelleries européennes.

Ils se sont, même, efforcés d'insérer les diktats américains aux pourparlers EU-Iran, ce qui prouvait, donc, leur fidélité complète à l'administration américaine.

Après l'échec de des alliés de Bush, dont l’espagnol Aznar et l'italien Berlusconi, le Premier Ministre britannique s’est vu isolé. Pour comble, le lourd revers aux élections municipales, l’a confronté à un grand défi interpartis. Et cela, à tel point que le Labours lui a demandé de présenter, jusqu'en 2007, sa démission. Et il ne s’est pas encore remis de ce choc. Il s'efforce, toujours, de s'aligner sur la stratégie idéaliste de ses amis américains envers l'Iran. Le Premier ministre britannique a, ces derniers mois, de nombreux contacts avec Cheney et Rice.

Le locataire du 10 Downing Street ne peut pas tolérer un Iran puissant, au Moyen-Orient.

Pour le moment, l'Iran est considéré comme le principal pouvoir, au Moyen-Orient.

Téhéran a été à l'origine des tendances islamiques, dans la région. Par ailleurs, le rôle de la révolution islamique, dans l'éveil des nations est indéniable.

A en juger les experts des questions internationales, dont Brzezinski et Albright, l'Occident se prépare à se plier devant un Iran puissant.

Mais, le Premier ministre britannique, au lieu de comprendre une telle vérité, a eu toujours, une interprétation erronée de la situation, prévalant, en Iran.

Soutenir ceux qui s'opposent à l'ordre islamique, en Iran et dont les efforts visant à porter atteinte à la Révolution islamique, ont, tous, été voués à l'échec, prouve que Blair, comme Bush, marche les yeux bandés.

Cela étant, l'Iran avancera, sur l'échiquier international et les tentatives de l'Occident et de la Maison Blanche de neutraliser le dynamisme iranien seront vaines.


Lundi 10 Juillet 2006

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