Croyances et société

Tesla ou l'origine du projet HAARP (1ere partie)


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Nikola Tesla, qui a fait nombre de découvertes, et qui de son temps (au début du siècle) était l’un des scientifiques les plus reconnus, est passé dans l’oubli et n’est même pas mentionné dans les livres scientifiques ou les manuels scolaires. Les traces écrites parlant de lui sont rares.


Columbo
Dimanche 29 Mai 2011

Tesla ou l'origine du projet  HAARP (1ere   partie)
Tesla a donné sa vie à la science, pour se consacrer pleinement à sa passion
: l’invention. Au cours de sa vie, il a inventé de très nombreuses machines,
dont certaines sont révolutionnaires, capables de bouleverser le monde entier.
Personne n’en a jamais entendu parler.  

Beaucoup de ses créations sont utilisées aujourd’hui quotidiennement sans
que personne ne se pose la question de savoir quel a été le scientifique qui
leur a permis d’avoir cette qualité de vie aujourd’hui. Le but de notre
exposé est de mieux faire connaître ce génie méconnu, ainsi que ses
inventions ingénieuses.  
Aujourd’hui encore, des scientifiques reprennent les travaux de Tesla. Pour
toutes les inventions nommées dans ce dossier, il nous est possible d’en
fournir une explication scientifique même si elles ne figurent pas dans le
dossier. Nous tenons à le préciser car il est possible, à un premier égard,
de supposer que ces machines contredisent les lois de la physique.
Nikola Tesla voit le jour le 10 juillet 1856 à Smiljan, en Croatie Il a de
très nombreuses qualités intellectuelles, comme une très grande mémoire
photographique, un génie inventif, le don de visualiser avec une telle acuité
qu’il n’a besoin ni de maquette, ni de schéma, ni même d’expérience. Sa
représentation mentale rend les modèles parfaitement réels. D’ailleurs
dit-il lui-même : « tout ce que j’invente fonctionne comme je l’ai
imaginé, l’expérience se déroule comme prévu ». Dès petit, il invente
des objets originaux. Il a eu une enfance troublée due à une histoire
familiale très forte qui lui créa des troubles psychologiques et des phobies.
C’est seulement à l’âge de 17 ans qu’il commence à s’intéresser
vraiment à ses inventions. Tesla apparaît comme un autodidacte. Mais il faudra
l’an 1975 pour que son nom figure au panthéon des inventeurs américains.  
  En 1875 il rentre à l’école polytechnique de Graz en Autriche où il
étudie les maths, la physique et la mécanique.  
Son professeur de physique lui présente un appareil à courant continu qui
fonctionne à la fois comme un moteur et une dynamo. L’inconvénient est que
cette machine produit beaucoup d’étincelles. Tesla l’examine et propose de
remplacer le courant continu en courant alternatif, ce qui conduirait selon le
professeur à un mouvement perpétuel donc impossible.  
L’idée de transformer cette machine ne le quittera plus : « pour moi,
c’est un vœu sacré, une question de vie ou de mort. Je sais que je mourrai
si j’échoue. Au plus profond de mon cerveau se trouve la solution, mais je ne
peux pas encore l’exprimer ».
1.    MOTEUR A COURANT ALTERNATIF.
 Six ans plus tard, il présente une conférence à l’American Institute of
Electrical Enginneers, où il révèle un nouveau principe scientifique, d’une
simplicité éblouissante. Ses applications pratiques révolutionneront le monde
technologique. Tesla vient de découvrir un nouveau système, le principe du
champ magnétique rotatif, généré par des courants alternatifs au nombre de
un ou plus déphasés les uns par rapport aux autres. Le moteur à courant
alternatif est inventé. Lutte pour la recherche d’un standard électrique
Dans les mois qui suivent cette conférence, il s’investit complètement dans
le but d’inventer de nouvelles formes de machines à courant alternatif.  

En 1883 il achève la construction de son premier véritable moteur à
induction à courant alternatif. Incapable de provoquer l’intérêt de
quiconque en Europe avec son procédé radical, Tesla accepta l’offre de
Thomas Edison qui lui proposait de venir travailler aux USA.  
L’année suivante, à l’âge de 28 ans, il décide de prendre le bateau et
d’aller tenter sa chance pour aller travailler avec Edison aux Etats-Unis, où
ce dernier vient de créer le réseau électrique qui alimente la ville de NY.  
Ce réseau, basé sur le courant continu, souffre de sérieux
malfonctionnements : accidents fréquents, pannes régulières, plusieurs
incendies causés par l’électricité… De plus le courant ne peux être
acheminé à longue distance (environ deux miles) car les lignes ne pouvaient
supporter des tensions élevées, indispensables aux transmissions lointaines.
Une centrale était nécessaire tous les deux miles.  
Tesla intervient alors en parlant de son merveilleux moteur à induction à
courant alternatif, selon lui tendance de l’avenir : « celui qui développera
cette technique sera riche ».  
Edison n’est pas d’accord. Il met à contribution Tesla pour réparer
l’installation électrique d’un paquebot, ce à quoi il arrive rapidement.
Il découvre le moyen d’améliorer les dynamos primitives d’Edison et se
voit proposé 50 000 $ pour continuer son travail.  

Edison n’aime pas le génie de Tesla, il se sent menacé par ses inventions
talentueuses. Le problème grandit entre les deux hommes, ce qui amène Tesla à
démissionner.  
Un groupe de financiers, conscients du potentiel économique, propose à Tesla
de fonder sa société, ce qu’il fit. Malheureusement il se fait avoir et se
retrouve sans argent, les financiers ayant récupéré son entreprise où il
avait investit ses économies. Un dirigeant d’une grande société,
Westinghouse, s’intéresse de près à son courant alternatif. En 1886 on
assiste à la première inauguration commerciale du système de courant
alternatif. Son moteur à induction est reconnu rapidement comme un élément de
technologie nouvelle. Westinghouse, le concurrent direct d’Edison, rêve
d’approvisionner les Etats-Unis avec le courant alternatif, il signe un
contrat avec Tesla, à titre de consultant. Une lutte titanesque s’engage
entre Westinghouse-Tesla et Edison, elle tourne à l’avantage de
Westinghouse-Tesla.  
Installation du courant alternatif aux Etats-Unis  

une des premières versions de sa turbine  
 Westinghouse, en janvier 1893, annonce que sa compagnie vient d’obtenir le
contrat d’installation de toute l’infrastructure électrique. On utilisera
bientôt exclusivement le courant alternatif de Tesla, système tant bafoué et
calomnié. Toute l’électricité utilisée dans le monde à cette époque sera
produite, transmise, distribuée et transformée au moyen de système polyphasé
de Tesla. La transmission du courant sur des centaines voire des milliers de
kilomètres n’est plus un problème. Les deux premières usines génératrices
de courant sur le Niagara sont construites dès octobre 1893, dont une sur les
chutes du Niagara. La première sera finie en 1896 et alimentera Buffalo. A New
York, les tramways et les métros fonctionnent au courant alternatif,
l’électrification des chemins de fer est en bonne voie.  
L’industrie métallurgique a aussi besoin de hautes tensions que seul
l’alternatif peut lui fournir, on assiste alors à un essor fulgurant de
l’aéronautique. L’électricité permet de disposer à profusion
d’énergie mécanique, calorifique, électromagnétique, ce qui entraînera
une révolution extraordinaire pour l’industrie.  
En 1906 Tesla invente une turbine : 4,5 kg et 30 chevaux vapeurs. Tesla pense
qu’elle pourra faire baisser le coût de l’électricité en raison de faible
coût de fabrication par rapport à ce qui se fait à l’époque.  


 2 LA LUMIERE
Lampe à pastille de Carbone - lumière à haute fréquence  
Le point fort de ses démonstrations dans ce domaine est la lampe à pastille
de carbone, présentée en 1891.  
Elle est constituée d’un tube à vide (mais contenant quelques ions à
l’état gazeux) de 15 cm terminé par un petit globe de verre muni d’une
minuscule pièce de matériau solide, montée à l’extrémité d’un fil de
connexion unique avec la source de haute fréquence. La pastille centrale du
matériau propulse électrostatiquement les molécules du gaz environnant vers
le globe de verre, puis de la même façon les attirent ensuite, au rythme de la
source haute fréquence. Au retour, en heurtant la pastille, les molécules la
chauffent jusqu’à incandescence, dans un processus qui se répète plusieurs
millions fois par seconde. La chaleur de la pastille incandescente se transfère
aux molécules de la petite quantité de gaz dans le tube, et ainsi de la
lumière est produite.  
Cette lampe est très économique : pour la même dépense énergétique, elle
est 20 fois plus brillante que l’ampoule d’Edison, celle utilisée de nos
jours. Le seul problème est qu’il faut une source de courant à haute
fréquence, ce qui n’est malheureusement pas compatible avec les 50 Hz
traditionnels. Le tube néon est inspiré des découvertes de Tesla, mais son
rendement n’est pas aussi intéressant.  
Microscope électronique  
La lampe à pastille de Carbone contient également le concept du microscope
électronique.  
On génère des particules qui sont envoyées en ligne droite à partir d’un
minuscule point d’activité sur la pastille, maintenue à un potentiel
élevé. Avec le courant continu, on arrive seulement à expulser les
particules. Sur la surface du globe, les particules reproduisent en une image
phosphorescente le dessin du point microscopique d’où elles sont émises.  

En s’inspirant de cette constatation faite par Tesla, des scientifiques
découvrent en 1939 la possibilité d’utiliser un microscope non plus avec de
la lumière mais grâce à un flux d’électrons, ce qui donne une résolution
beaucoup plus grande. La description par Tesla de l’effet obtenu avec sa lampe
à pastille de carbone se retrouve quasiment sans changement dans les termes
pour décrire le microscope électronique.  


Accélérateur à particules.
La lampe à particule contient aussi certains aspects des accélérateurs de
particules. En effet, l’expulsion de particules à hautes vitesses dans les
accélérateurs linéaires se retrouve dans la lampe. De plus, le phénomène de
résonance (voir partie mécanique) intervient dans les accélérateurs de type
cyclotron.  



3.La MECANIQUE.
Invention d’un avion à décollage - atterrissage vertical  
C’est en 1928, à 72 ans, que Tesla construit un modèle d’avion à
décollage – atterrissage vertical. Le modèle de Tesla est un premier pas
incontournable dans la recherche dans ce domaine. Il est remarquable qu’il en
ait eu l’idée, à une époque où l’aviation n’en était encore qu’à
ses débuts. Les plans de Tesla ont été utilisés ultérieurement dans les
recherches américaines pour le développement de leur avions. En 1980 on
s’émerveille encore devant la possibilité de faire des avions avec cette
spécificité. Les oscillations mécaniques et vibrations harmoniques : la
résonance  
En 1898 il teste un minuscule oscillateur qu’il attache à un pilier de fonte
qui traverse un immeuble. Cela entraîne la vibration de tout l’immeuble et la
panique des habitants qui croient à un tremblement de terre. Tesla vient de
montrer l’effet de la résonance: « cette poutre n’aurait pas pu être
détruite avec des massues, ni même avec des leviers : il a suffi d’une
rafale de petits coups qui, pris séparément, n’aurait pas fait de mal à une
mouche ». Il est possible q’un gringalet pousse une grosse personne sur une
balançoire s’il le pousse toujours au bon moment pour permettre une
amplification du mouvement.  
Ce phénomène a aussi des applications en électricité.  



4 : L’énergie libre  
C’est au cours de la conférence du 20 mai 1891 à l’American Institute of
Electrical Enginneers de New York, que Tesla a pour la première fois parlé de
l’énergie libre. Voici ce qu’il annonce : « Dans quelques générations
nos machines seront propulsées par cette énergie disponible à tout endroit de
l’univers.[…] Dans l’espace il y a une forme d’énergie. Est-elle
statique ou cinétique ? Si elle est statique, toutes nos recherches auront
été vaines. Si elle est cinétique – et nous savons qu’elle l’est – ce
n’est qu’une question de temps, et l’humanité aura mis en harmonie ses
techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature ».  

Tesla publie le 30 septembre 1894 un article dans lequel il expose sa théorie
de la lumière, de la matière, de l’éther et de l’univers et affirme que
90 % de l’énergie des lumières électriques est gaspillée : « j’espère
vivre assez longtemps pour être capable de poser une machine au milieu de cette
pièce et la faire tourner par la seule énergie du milieu environnant »  


Notion d’éther et d’énergie du champ du vide  

Le concept d’éther a été introduit par Aristote pour désigner le
cinquième élément. Ce terme englobait à l’origine tous les objets qui se
trouvaient à l’extérieur de l’atmosphère terrestre. Les physiciens du
Moyen-Âge postulait que l’éther est une substance qui remplit l’espace.
Newton en a fait aussi référence. Plus tard, Maxwell pense qu’ « il n’y a
aucun doute que les espace interplanétaires et interstellaire ne pas vides,
mais remplis d’une substance qui existe en très grande quantité qui est
régulière »  

Des expériences ont été réalisées pour essayer de prouver l’existence de
l’éther. Une expérience est restée célèbre. Si l’éther existait, il
existerait des « vents d’éther » dues à la rotation de la terre,
supposaient les physiciens de l’époque. Deux signaux ont été envoyés :
l’un contre courant des vents d’éther, et l’autre dans la même
direction. Les scientifiques attendaient un écart entre les temps mis par les
deux signaux pour parcourir un même distance. L’expérience ne révéla
aucune différence. De ce fait, on assista au refus du concept d’éther. Mais
beaucoup de scientifiques pensent encore que le concept de l’éther n’est
pas une fiction. D’ailleurs, voici la liste des scientifiques qui postulent
pour l’existence de cet élément – pour ne citer que les plus connus :

Paul Dirac (Prix Nobel, 1933)  
De Broglie (Prix Nobel, 1929)  
A. Michelson (Prix Nobel, 1907)  
A. Einstein (Prix Nobel, 1921)  
Sir Oliver Lodge  
Beaucoup d’autres Prix Nobel  
De cet éther, peut être tirée de l’énergie. L’espace présent entre les
atomes n'est pas vide, mais rempli d’énergie. Sa concentration est
extrêmement élevée, de l’ordre de 5000 kWh par cm3 d’après certaines
estimations. Elle est difficilement perceptible, à moins de la faire agir avec
des champs électromagnétiques ou de la matière. Il serait impossible de
manquer d’énergie car elle est omniprésente. Pour faire une analogie, on
peut citer cet exemple : un homme assis au fond de la mer avec une tasse à la
main se demande comment il peut remplir sa tasse d’eau. Par analogie, l’eau
joue le rôle de l’énergie, et l’homme au fond de la mer, l’Humanité qui
vit sur Terre. L’omniprésence de cette énergie nous fait oublier qu’elle
existe et qu’elle est infinie.  

Mais le concept de l’éther tend peu à peu à s’effacer dans les pensées
des grands physiciens de l’époque. A l’âge de 15 ans, Albert Einstein
(1879-1955) pensait comme beaucoup d’autres scientifiques, qu’il existait
bel et bien un éther que l’espace n’était pas vide. C’est plus tard
qu’il abandonna cette idée et qu’il réfuta ensuite pendant de longues
années. C’est à ce moment là qu’il développa la théorie relativiste qui
s’imposa auprès des physiciens. On ignora tout ce qu’Einstein dit plus tard
au sujet de l’éther. En 1934, il revient à cette théorie en disant que
l’espace ne pouvait être vide, que l’espace est un médium dynamique.  
Les machines à énergie libre  
5 : la N-machine de Bruce DePalma  
 Tesla est le pionner dans ce domaine. Il a été le premier à inventer une
machine qui construisit une machine qui puisait son énergie dans une source
infinie et inépuisable, l’énergie du point zéro, ou plus communément
appelée énergie libre.  
Tesla inventa une machine qui est non-seulement capable de s’auto-alimenter,
mais qui tire de l’énergie de l’air environnant. Son appareil était une
bobine à électroaimants, pour laquelle il avait obtenu en 1894 un brevet. La
forme de sa bobine permettait au système d’emmagasiner une quantité énorme
d’énergie, en n’utilisant qu’une infime partie de cette énergie pour son
propre fonctionnement. On peut la comparer à une voiture qui aurait un très
grand réservoir d’essence toujours plein, et qui n’utiliserait que deux
pour couvrir cent kilomètres.  
De nos jours, des machines à énergie libre ont été construites et
fonctionnent avec comme seul carburant l’air ambiant. Bruce DePalma est le
plus connu des inventeurs en énergie libre avec sa N-machine. Il utilise dans
sa machine des aimants très puissants pour mettre l’énergie de l’espace au
travail sur la terre, car il considère que « l’aimant est une fenêtre sur
l’énergie libre de l’espace ».  



Il existe aussi une autre forme d’énergie libre : l’énergie Radiante.
Tesla inventa un appareil capable de capter l’énergie directement du soleil.
Ce procédé n’est pas très avantageux car son rendement n’est pas très
élevé.  


Il est rare de voir dans les magazines des articles concernant l’éther et
encore moins l’énergie libre puisque 95 % des personnes n’en ont jamais
entendu parler. Mais dans le Sciences et Avenir de janvier 2002, dans le dossier
« les hérétiques de la science », Jean Pierre Vigier, probablement
considéré comme le plus grand physicien français vivant, défend l’idée
d’un éther matériel : « il y a un éther matériel, physique, qui porte les
ondes et les particules, exactement comme la mer porte un navire ». Puis il
continue en évoquant succinctement l’idée d’une énergie infinie : «
Extraire de l’énergie du vide pour la convertir en une source inépuisable :
vieux rêve ou fantasme ».  

Une expérience a été faite pour essayer de mettre en évidence la force du
vide : «Ils construisent une balançoire de 500 micromètres carrés suspendue
à quelques centaines de nanomètres du sol. Puis il approche une sphère à
moins d’un micromètre. Même sans contact, la balançoire se pencha ». En
physique quantique, le vide n’est pas vraiment vide, il est en fait le siège
de fluctuations qui créent des particules virtuelles engendrant sur les plaques
une force de pression attractive.  


Les conséquences possibles  

On peut trouver évidemment trouver une multitude de domaines dans lesquels
l’usage d’une énergie propre et infinie serait très bénéfique. On peut
citer l’automobile, le chauffage des habitations, plus généralement dans
l’industrie. Il serait aussi très profitable de l’utiliser dans le domaine
spatial. « Le génie inventif de l’homme nous permettra non seulement de
voyager dans l’univers à une vitesse inimaginable, sur une trajectoire fixe.
Il nous permettra aussi grâce à l’énergie que l’on pourra tirer de
l’espace, d’être autonome et d’y séjourner pendant de longues périodes
en consommant peu d’énergie »  

Ces appareils à énergie infinie pourraient rendrent indépendants
énergiquement la population. On peut imaginer des constructions privées
d’appareils, de tailles variables : depuis le générateur dans son jardin,
jusqu’à la centrale assez puissante pour éclairer toute une ville. Certains
scientifiques pensent que c’est la voie à suivre pour l’avenir. D’autres,
au contraire, pensent que « le fait de donner à la société une énergie
abondante, bon marché et inoffensive, serait la pire des choses qui pourrait se
passer sur cette planète, parce que les gens risqueraient de l’utiliser à
des fins par forcément positives ».  
Réfléchissons un peu quant aux bienfaits que peuvent nous apporter une
énergie propre et infinie : toutes les forêts, mers, lacs, océans, ne
seraient plus menacés d’être à nouveau contaminés par des déchets
radioactifs, par le pétrole. L’air dans les villes serait plus pur, le bruit
incessant des voitures serait moindre. Les industries rejetteraient beaucoup
moins de produits polluants dans l’air. Bref, on arriverait à augmenter la
vitalité des gens, car ils respirerait un air pur, boirait une eau dépolluée,
et se nourrisseraient d’aliments sains.  

6: les radiocommunications et la transmission par ondes  
Tesla a ouvert la voie à la transmission d’énergie et d’informations,
ainsi que de l’électronique moderne.  
A la base de tout : la bobine Tesla  
une bobine Tesla en fonctionnement  C’est un transformateur à air avec des
bobines primaires et secondaires réglées sur la résonance qui convertit à
hautes fréquences des courants élevés de tensions relativement faibles, en
courant faible de hautes tensions.  
Tant que les fréquences sont élevées, les courants alternatifs de très
hautes tensions s’écoulent largement sur la surface de la peau, sans causer
de dommages. Des milliampères pénétrant dans les tissus nerveux peuvent tuer
alors que beaucoup d’ampères sur la surface de la peau peuvent être
tolérés pendant de brefs instants !  
La bobine de Tesla sert en tant que dispositif de production de hautes
tensions, toujours utilisé de nos jours sous une forme ou une autre dans tout
récepteur radio ou de télévision ; elle deviendra très rapidement une partie
de l’équipement de tout laboratoire de recherche universitaire.  
Sa bobine a plusieurs applications médicales. En 1890, il est publié un
article qui donne les valeurs thérapeutiques sur le corps humain du chauffage
interne par des courants de hautes fréquences. Ce phénomène sera connu sous
le terme de diathermie. Les médecins s’intéressent de plus en plus à
l’oscillateur thérapeutique de Tesla, une petite bobine de tesla. Il vend des
bobines médicales à des hôpitaux et laboratoires, ce qui lui rapporte
beaucoup d’argent.  

7.Le radar  
Le radar est l’outil de défense de base de tous les pays du monde.  

Tesla découvre le principe du radar en 1900, il le met au point et publie
malgré des problèmes financiers les principes de ce qui deviendra, presque 3
décennies plus tard, le radar.  

Il fonctionne comme les ultrasons des chauves-souris : on envoie un rayon
concentré d’un courant de minuscules charges électriques vibrant à une
très grande fréquence, puis après réflexion sur la cible, on réceptionne le
rayon et après analyse on obtient une image de la cible.  

Quinze ans après la description du radar par tesla, des équipes de chercheurs
américains et français travaillent parallèlement d’arrache pied à mettre
au point un système fonctionnant selon ses principes. En 1934, une équipe
française met au point et installe des radars sur des bateaux et sur des
stations terrestres en utilisant des appareils conçus précisément selon les
principes énoncés par Tesla. Le radar a été d’une grande aide aux Anglais
pendant la 2nd guerre mondiale pour prévenir les attaques aériennes des
Allemands.  

8.Les robots télécommandés  

Tesla définit les bases de la télé-automatique. Il conçoit qu’on puisse
un jour commander des véhicules à des centaines de kilomètres sans qu’il y
ait d’équipage, en utilisant la télégraphie sans fil. Il crée deux navires
robots télécommandés dont un est submersible.  

Ses brevets de 1895 contiennent en réalité les spécifications d’un bateau
torpille sans équipage muni de six torpilles de 4,20 mètres. Il affirme
qu’un faible nombre de ces engins suffit pour « attaquer et anéantir une
armada entière en une heure, et sans que l’ennemi puisse jamais localiser ni
identifier la puissance qui le détruit ». Mais les conceptions de Tesla sont
trop en avance pour l’époque et les responsables de la défense américaine
considèrent son projet comme un rêve irréalisable qu’ils qualifient
d’expérience de laboratoire.  


Ses recherches le poussent notamment dans certaines bases de l’informatique :
des inventeurs de la deuxième partie du 20ème siècle qui voulaient déposer
des brevets dans le domaine informatique, se sont aperçus que Tesla les avaient
précédés. « je suis étonné par la répugnance qu’éprouvent les gens qui
travaillent dans le domaine des ordinateurs à y reconnaître la priorité de
tesla, alors que Mrs Brattain, Bardeen, et Schockley ont été couvert
d’honneurs pour l’invention du transistor, qui a fait des calculatrices
électroniques une réalité physique ».  



Radio et télécommunications  

En 1893 Tesla fait un nouveau pas pour le progrès de la science en décrivant
en détail les principes de l’émission radio. A Saint-Louis, il fait la
première expérience publique de communication radio, fait que l’on attribue
généralement à Marconi en 1895. Il s’ensuis une compétition acharnée
entre les deux hommes.  

Marconi arrive à Londres avec un récepteur TSF. Son dispositif est identique
à celui que Tesla a décrit en 1893. Marconi nie avoir eu connaissance de
système de Tesla, mais le service chargé d’examiner les demandes de brevets
aux Etats-Unis rejettera cette dénégation invraisemblable. Marconi a transmis
le 12 décembre 1901 la lettre S à travers l’océan Atlantique. Cette
nouvelle fait la presse mondiale. En fait, il a utilisé le brevet fondamental
de Tesla (n°645.576), déposé en 1897 et homologué le 20 mars 1900. Il a
aussi utilisé 17 autres de ses brevets. Mais en 1943, la confusion est finie :
la cour suprême des Etats-Unis établit que Tesla est bien l’auteur de la
découverte initiale de la radio, injustement accordée à Marconi. Cette
information n’a pas encore pénétré les encyclopédies mais les ingénieurs
radio s’accordent pour dire que c’est bien Tesla qui est à la base de la
radio.  

A la suite, nombreux sont ceux qui vont utiliser les brevets de Tesla pour
développer la radio commerciale.  
 Le projet de radiodiffusion mondiale  
Tesla n’abandonnera jamais l’idée d’un réseau mondial de télécoms. Il
sait toutefois que l’époque n’est pas encore mûre et que le financement
est un problème insurmontable : « l’humanité n’a pas atteint un stade
suffisamment avancé pour se laisser mener de bon gré par l’instinct aigu du
découvreur »  

Tesla construit la tour de Wardenclyffe qui se veut être un centre mondial de
radiodiffusion disposant de tous les services que l’on utilise aujourd’hui :
interconnexions téléphoniques, synchronisation des faisceaux horaires,
diffusion de bulletins d’informations sur les cours de la bourse, récepteurs
de poches, réseaux de communications privées. Il en parle comme d’un
système mondial de transmission d’informations.  


11 : le projet de la tour Wardenclyffe  

Introduction .En 1899, Tesla se retire dans les montagnes de Colorado Springs
afin de faire des expériences sur les ondes électromagnétiques. Il
construisit un laboratoire à haute tension, à haute altitude qui entourait la
plus grosse bobine Tesla au monde. Ses recherches précèdent toutes celles sur
l’électromagnétisme, « ses expériences présentent une étonnante
similarité avec les travaux les plus tardifs en matière de communications à
très basses fréquences ».  
Au cours de ses multiples séjours dans son laboratoire, il réussit à
concevoir un système de transmission d’énergie sans fil et découvrit le
phénomène des ondes stationnaires. Nous verrons ensuite quelles sont les
applications des inventions et découvertes de Tesla.  
Transmission d’énergie sans fil  
Lors d’une conférence, Tesla annonce qu’il peut voir son rêve le plus
cher se réaliser : la transmission d’énergie sans aucun câble de connexion.


 Tesla croit non seulement que le globe est un bon conducteur, mais que les
hautes couches de l’atmosphères sont conductrices et que celles qui sont
situées à des altitudes très modérées qui sont aisément accessibles,
constituent une parfaite voie conductrice. Ainsi, il pense prouver ainsi que
l’on peut transmettre de grandes quantités d’énergie électrique dans les
couches supérieures de l’atmosphère, sur n’importe quelle distance.  

En plus du projet de radiocommunication qu’il pensait mettre en place avec la
tour de Wardenclyffe, il veut établir un système de transmission d’énergie
sans fil. Par conséquent, on disposerait d’énergie électrique en
n’importe quel point du globe. C’est précisément avec ce projet que
Morgan, le créancier de Tesla à cette époque, n’était pas d’accord.
Morgan décida de retirer son aide financière. L’excuse était : « si tout
le monde peut puiser de l’énergie où mettrons-nous le compteur ? ». Elle
fut détruite en 1917.                                                          
       Certaines de ses expériences à Colorado Springs sont relatés par des
journalistes. D’après eux, Tesla a réussi à allumer 200 lampes à
incandescence de 50 watts à 42 km de sa station.  
Si ce procédé vient un jour à être mis en place dans le monde, il serait «
sur le point de provoquer une révolution industrielle d’une ampleur
inégalée ». 

Sources
http://cerfbleu.free.fr/serieux/tesla/exposeweb.htm  
      recherche Quanthomme : http://www.multimania.com/quanthomme/  
    les machines à énergie libre :
http://www.multimania.com/pascuser/energie.html  
    Tesla, the electric magician : http://www.parascope.com/en/1096/tesindex.htm  
    L’énergie du point zéro : http://users.skynet.be/kurtgode/  
    The home of primordial energy : http://depalma.pair.com/index.html


Dimanche 29 Mai 2011


Commentaires

1.Posté par Eschyle 49 le 29/05/2011 22:37 | Alerter
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Nicolas TESLA , né en 1856 et mort en 1943 , avait immigré aux USA en 1884 , et avait donc 52 ans en 1908 , lors de l' épisode de la Tunguska .
Or , ce sont ses travaux qui sont à l' origine de l' effrayante expérience de Philadelphie , en 1942 , et d' ailleurs ,
à sa mort , le FBI a saisi tous ses papiers et matériels d' expériences ; d' aucuns pensent que les travaux de
TESLA sont à l' origine du Programme HAARP .
Or , quelques semaines avant l' épisode de la Tunguska , TESLA avait fait part à ses proches de ses travaux
sur les champs magnétiques , et les avait avertis d' observer ce qu' il allait prochainement advenir . Il est donc
possible que l' épisode de la Tunguska soit la conséquence cataclysmique d' une de ses expériences .

2.Posté par Png le 29/05/2011 22:45 | Alerter
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Einstein n'est rien à côté ... Le cerveau des temps moderne ...à lecture de ce brillant travail on comprend la censure sur ce personnage , imaginez de l'energie libre , gratuite et intarissable pour tout le monde ! C'est clair que l'humanité aurait une autre gueule.

Trés bon exposé Columbo , j'attend la suite avec impatience .

3.Posté par rayan le 30/05/2011 03:24 | Alerter
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Un exemple de chargeur GSM à 2 $ à faire soi-même, j'ai pas encore essayer mais ça à l'air simple... shéma fourni :)

http://www.youtube.com/watch?v=KnJFonvzr1E&feature=related

4.Posté par Apache le 30/05/2011 08:18 | Alerter
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"C’est précisément avec ce projet que
Morgan, le créancier de Tesla à cette époque, n’était pas d’accord.
Morgan décida de retirer son aide financière."


par Morgan, il faut comprendre JP MORGAN, le banquier.


"En 1883 il achève la construction de son premier véritable moteur à
induction à courant alternatif. Incapable de provoquer l’intérêt de
quiconque en Europe avec son procédé radical, Tesla accepta l’offre de
Thomas Edison qui lui proposait de venir travailler aux USA. "

il en a fallu d'un rien pour que les "progres electriques" restent en Europe, ....
est ce que ça aurai changé qqchose ? ... le cours de l'histoire ?

sans l'électrification de NY, boum économique du debut 20° aux states ?
crise de '29 ? guerre ?

ça tiens a peu de chose l'Histoire des fois ....



5.Posté par Nordine le 30/05/2011 13:54 | Alerter
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le lien de la 2ème partie ne fonctionne pas.
Pouvez-vous y remédier?
Merci.

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