Conspiration

Terrorisme: Ahmadinejad juge 'douteux' l'attentat du 11 septembre 2001 à New York



Mercredi 16 Avril 2008

Terrorisme: Ahmadinejad juge 'douteux' l'attentat du 11 septembre 2001 à New York
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié de "douteux" l'attentat du 11 septembre 2001 à New York. A la suite d'une attaque lancée par des terroristes, qui avaient détourné deux avions de ligne, les tours jumelles du World Trade Center à New York se sont effondrées, faisant près de 3.000 morts. "Il y a quelques années, des bâtiments se sont écroulés à New York à la suite d'un événement dont les origines restent douteuses. On dit que cela aurait entraîné la mort de 3.000 personnes. Or, les noms des victimes n'ont jamais été publiés", a déclaré M. Ahmadinejad lors d'un meeting dans la province de Qom (nord-ouest de l'Iran). "Prenant pour prétexte la destruction de ces bâtiments, les Etats-Unis ont agressé l'Irak et l'Afghanistan. Selon leurs propres informations, cette agression a déjà fait plus d'un million de morts en Irak et des dizaines de milliers de morts en Afghanistan", a souligné le président iranien cité par une chaîne de télévision locale.


Vendredi 11 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par mario le 16/04/2008 14:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

y a plus que les conspirateurs du nom qui ne doutent pas, tous les autres savent et commencent à le faire savoir!!!
tremble donc babylonne, tes jours sont comptés !

2.Posté par Némésis le 16/04/2008 19:17 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


George ORWELL voulait tout d’abord intituler son livre « 1949 », année de sa parution, mais l’éditeur refusa et il finit donc par l’appeler « 1984 » (inversant 48, année de sa rédaction), reléguant Ce Monde d’asservissement à une hypothétique anticipation à laquelle le public et la censure ne verraient pas malice, et de ses années d’études il racontait se souvenir de mots rares et étranges échangés de manière assez concertée avec Aldous HUXLEY, esprit supérieur et professeur chahuté, qui sur son lit de mort et incapable de parler, demanda par écrit à son épouse « LSD, 100 µg, i.m. », ce à quoi elle accéda pour qu’il mourut paisiblement le matin suivant, le 22 novembre 1963, et l’annonce de la disparition de ce phare de la pensée contemporaine et auteur du « Meilleur des Monde » fut éclipsée par l’assassinat-liquidation de John F. KENNEDY, survenu le même jour, mais quand bien même…

Ceux d’entre nous qui les ont lus en leurs temps et en ont tiré une grille d'analyse et des leçons efficaces vous encouragent à les découvrir ou les relire, car plus de six ans après le 11 septembre 2001, le monde scientifique, l’homme de la rue averti, les consciences souveraines, restent silencieusement perplexes d’avoir vu deux fois 110 étages s’écraser, sans dispositif de démolition contrôlée, s’empilant les uns sur les autres en 10 secondes, et une fois 47 étages en 6 secondes, soit dans les trois cas à la vitesse d’un objet en chute libre, violant radicalement en cela la loi d'Isaac NEWTON sur la conservation du mouvement qui requiert que l’inertie statique de chaque étage frappé étant éliminée, la masse augmente et la vitesse de la chute décroît.

Puisque ceux-là même qui rappellent les règles de la physique la plus élémentaire sont dévolus à la vindicte, il nous a fallu apprendre à ne plus réagir aux informations mais à comprendre chacune d’elles comme une opération dans un champ hostile de stratégies visant à susciter chez tel ou tel, tel ou tel type de réaction, et à déchiffrer et tenir cette opération pour la véritable information contenue dans l’information apparente pendant que de vraies intelligences activistes se laissaient détourner des problèmes importants, des mutations décidées, des terreurs fabriquées et guerres programmées par les élites et leurs prétendues alternances grâce à un déluge continuel d’insignifiantes distractions et de manipulations aux techniques bien rodées.

Après le « pas vu, pas entendu, pas dit », « attendre et voir » serait une folie, parce que la catastrophe n’est pas ce qui vient mais ce qui est déjà là, que nous nous situons d’ores et déjà dans un processus de mutation néo-fasciste aux performances jamais atteintes, qu’au-delà de celui des trois tours de Manhattan, nous assistons à l’effondrement de ce que voulions sauvegarder et transmettre à nos enfants de véritable éthique civilisationnelle, de valeurs émancipatrices, et que pour nous, ne plus atermoyer, c’est d’une manière ou d’une autre entrer dans une logique de résistance, un processus insurrectionnel, et percevoir dans la voix des élites ce léger tremblement de terreur qui ne les quitte au fond jamais car gouverner n’est rien d’autre que repousser par mille subterfuges le moment où la foule vous jugera.

Les associations militantes, organisations syndicales et partis politiques, les médias bien sur..., nous ont abandonnés, ont laissé faire ou fait diversion, n’ont surtout rien analysé ni tiré aucune conclusion, à se perdre dans d’hypothétiques refondations, considérations périphériques ou organisationnelles trompeuses, voire de réelles trahisons, de sorte qu’aujourd’hui il n’est plus temps de nous engager dans tel ou tel collectif, organisation ou dernière imposture associative venue, qui prétendront contester l’ordre présent mais porteront en eux-mêmes en plus fantoche, la forme, les mœurs, l’écho, le langage et les mots d’ordre des pseudopodes étatiques, lesquels iront même jusqu’à se nourrir de toutes velléités à « faire de la politique autrement » et à les digérer, sauf en de très marginales exceptions qu’il nous incombe d’identifier.

Car si le grand nombre obéit et se laisse imposer souffrances, mensonges et mort et que le petit nombre commande, c’est donc que le nombre est une faiblesse et non une force, qu’on ne peut établir de cohésion qu’entre une petite quantité d’hommes, qu’au delà, il n’y a plus que juxtaposition d’individus où toute organisation de masse est rendue impossible ou se dilue, et que si la puissance d’une infime minorité l’emporte malgré tout sur la force du nombre, c’est qu’elle l’emporte de beaucoup en nombre sur chacun de ceux qui composent le troupeau de la majorité même si, à certains moments de l’histoire, un grand souffre finit par traverser les masses, qu’alors rien ne leur résiste et que les puissants tremblent et connaissent enfin à leur tour ce qu’est de se sentir seuls et désarmés.

De pareils moments ne sont jamais appelés à durer toujours car cette unanimité ne se produit que dans le feu d’une émotion vive et générale laquelle n’est pas compatible avec une quelconque action méthodique, qu’elle a pour effet de suspendre le cours quotidien de la vie, mais que les besognes de chaque jour et les activités vitales devant bien s’accomplir et ce temps d’arrêt ne pouvant par trop se prolonger, la masse finit toujours par se dissoudre à nouveau en individualités et, le souvenir des petites ou grandes victoires s’estompant, la situation primitive ou une situation équivalente se rétablit peu à peu car même si parfois les maîtres ont pu changer, ce sont toujours les mêmes qui obéissent.

Les puissants n’ont pas d’intérêt plus vital que d’empêcher cette cristallisation des foules ou du moins, puisqu’il est dans le cours naturel des choses qu’une même émotion les agite parfois, de la rendre la plus rare ou inopérante possible de sorte qu’à peine éveillée elle soit instantanément réprimée par un irrémédiable sentiment d’impuissance dont l’entretien est l’article premier d’une politique habile de la part des maîtres, fort bien relayée par une épistémologie hollywoodienne naïve et impressionniste, compliquée par la schizophrénie et l’autisme d’une culture de masse excessivement déficiente, où toute analyse a posteriori devient alors compliquée voire impossible car parasitée par des techniques de désinformations extrêmement puériles mais terriblement efficaces.

Ces gestes, ces victoires, ces réformes qui ont été accomplies, ces guerres qui ont été arrêtées, ne l’ont pas été par l’élite des gouvernements, ni par leurs trois branches institutionnelles, ni par cette hyper structure qu’on nous inculque dès le lycée et tout au long de notre vie et qu’il nomment « démocratie », pas davantage par les fantoches acteurs du grand théâtre sociétal, mais par des mouvements de citoyens, car le pouvoir ne concède rien sans qu’on l’exige ou le prenne par la force, mouvements qui ont commencé par de petits frémissements mais lorsque les soubresauts ont été assez forts, peu importait qui était au sommet et les moyens qu’il déployait, car ce qui comptait vraiment, c’était ce que les gens pensaient, disaient et faisaient, car ils ne sont grands que lorsque nous sommes à genoux.

Nous invitons donc solennellement les consciences qui se veulent encore souveraines et qui n’ont jamais été affectées par la schizophrénie, les déficiences et l’autisme ambiants, ne le sont pas encore ou pas totalement, celles pour qui les sciences exactes ont encore un sens, personnes de toute part, de toutes conditions, soucieuses de paix, de vérité, de justice et d’émancipation, à communiquer avec perspicacité avec leur environnement immédiat, à s’immuniser elles-mêmes et à tenter d’immuniser autour d’elles autant qu’elles le peuvent contre ces inversions spectaculaires, ces temps de tromperie universelle où dire la vérité devient le seul acte véritablement révolutionnaire, en attendant le jour du grand dévoilement et sans doute, se faisant, en précipiter la venue ; enfin et surtout, à se faire le serment que, puisqu’ils nous ont promis une guerre de cent ans, qu’ils ne la gagneront pas.

C’est là que réside tout notre espoir car créer, c’est résister, résister, c’est créer, que ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles nous paraissent insurmontables, et que nous n’hériterons que du Monde que nous mériterons.

3.Posté par Alfeanor le 16/04/2008 20:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Si effectivement cet attentat est du à des éléments extérieures aux USA , Bush va devoir nous fournir des vrais preuves pas l'habituel blabla "c'est comme ça et pas autrement".

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires