Palestine occupée

Survivant de "l'holocauste" clochardisé dans l'entité sioniste!



Sheera Frenkel
Lundi 7 Septembre 2009

Mr Bistrizky enjoys sitting by the window of his new home after being forced to live in a dog park for eight months
Mr Bistrizky enjoys sitting by the window of his new home after being forced to live in a dog park for eight months
Il y a encore des gens pour penser, comme ce directeur d’un organisme caritatif de Tel Aviv, que c’est en raison de ce que des Juifs ont subi pendant la deuxième guerre mondiale « qu’on nous a permis de construire ce pays.»
Or toute personne un peu documentée sur le projet sioniste sait que ce ne fut pas le cas. Les persécutions nazies ont surtout permis d’augmenter le capital sympathie du projet sioniste, de fournir des immigrants juifs en nombre (même si tous n'étaient pas forcément emballés) et de mettre sous l’éteignoir les protestations des Palestiniens spoliés de leur patrie par les sionistes.
C’est pourquoi la mésaventure survenue à un certain Yevgeny Bistrizky, rescapé du camp de Babi Yar, et qui a failli finir clochard à tel Aviv ne nous surprend pas.
Attention, son itinéraire vers la clochardisation n’a rien que de très banal : perte d’emploi, suivie de celle du logement puis du conjoint. C’est la conjonction de déboires financiers et d’un grand isolement qui pave le plus souvent le chemin de l’errance moderne.
Ce qui n’est pas banal par contre, c’est que cette personne qui aurait dû être protégée au maximum par les autorités du pays qui a fait de « l’holocauste » son fonds de commerce politique et financier, n’a bénéficié d’aucun filet de sécurité ni d’attention particulière. Et qu’elle doive son salut non aux services sociaux mais à une association humanitaire et à la générosité de personnes privées.
Bon, les choses sont rentrées dans l’ordre pour M. Bistrizky : il a un logement gracieusement mis à sa disposition par un organisme privé, il continue à travailler à 69 ans (pas de retraite pour les rescapés de l’holocauste ?) et il touche une pension qui lui est servie par le gouvernement allemand.
Pas un kopeck ne lui vient de l’Etat voyou sioniste !
Et ce ne sont pas moins de 50 000 rescapés de "l'holocauste" qui vivent actuellement sous le seuil de pauvreté dans l'entité sioniste!

Comment Yevgeny Bistrizky, un survivant de l’holocauste, a fini dans les rues d’Israël.
Par Sheera Frenkel, The Times (UK) 4 septembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Une couverture élimée et sale est bien cachée dans les placards du nouvel appartement de Yevgeny Bistrizky – pendant près de neuf mois, elle a été la seule literie que possédait ce survivant de l’holocauste âgé de 71 ans.
Il y a deux semaines, M. Bistrizky était sans domicile dans les rues de Tel Aviv, vivant dans un parc pour chiens, se servant de bancs comme literie de fortune et dépendant des habitants pour la nourriture.
Il dormait là malgré son aversion pour les chiens. Un de ses seuls souvenirs de l’holocauste était la vision de chiens se repaissant de cadavres près des zones de massacre de Babi Yar, où 33 771 Juifs furent tués par balle en septembre 1941. Leurs corps étaient jetés dans un ravin près de Kiev pendant ce qui fut l’un des plus grands massacres de l’holocauste.
M. Bistrizky déclare : «Je n’avais jamais pensé que je me retrouverais à nouveau sans rien. Je persistais à espérer que les choses iraient mieux mais je ne savais que faire.»
Comment un survivant de l’holocauste peut-il se retrouver sans abri en Israël est une question qui n’a pas reçu de réponse depuis que l’histoire de M. Bistrizky a été publiée il y a quelques semaines dans un quotidien en hébreu.
Plus de 50 000 survivants de l’holocauste vivent sous le seuil de pauvreté en Israël. M. Bistrizky est le seul cas connu de survivant devenu un sans abri.
L’association Latet qui apporte une aide aux nécessiteux l’a découverts après que des habitants inquiets aient contacté cette organisation. L’association a été étonnée d’apprendre qu’il vivait dans le parc pour chiens depuis huit mois, se lavant avec un tuyau d’arrosage dans le local à poubelles d’un immeuble, avec l’espoir que les déjections canines jonchant le par dissuaderaient des gens de l’agresser dans son sommeil.
Dans l’incapacité de lui trouver un logement décent, Latet a contacté un journal pour qu’il publie son histoire. Depuis, l’association a reçu des centaines d’appels de personnes proposant de la nourriture, des vêtements et des chambres dans leurs maisons.
Une entreprise a proposé un appartement dans un immeuble pour personnes âgées. La chambre est dépouillée mais propre. La seule touche personnelle consiste en deux calendriers ukrainiens avec des photos de chatons au-dessus du lit.
M. Bistrizky explique : «parfois, j’ai peur de me réveiller et qu’il n’y ait plus rien. Que je retourne sur le banc du parc et que tout n’a été qu’un rêve.»
Petit mais costaud, il se déplace avec précaution dans la pièce. Ses yeux bleus s’éclairent quand il montre les choses que des gens lui ont données : un four micro-ondes, une stéréo, un réchaud à gaz et un réfrigérateur.
Ses mains s’attardent sur les objets, s’arrêtant sur un fauteuil qu’il a placé près de la fenêtre. Dans l’après-midi, entre un vent frais : «C’est ce que je préfère, le moment que je préfère – ce vent,» dit-il, utilisant le mot hébraïque pour brise avec un sourire bref mais fier. «Je suis si heureux, si reconnaissant qu’on m’ait donné tout ça.»
M. Bistrizky est venu en Israël avec sa famille en 1993. Il a travaillé en usine jusqu’à il y a trois ans quand, à l’âge de 69 ans, il a été licencié.
Les difficultés financières l’ont amené à perdre son logement puis sa femme. Pendant la plus grande partie d’une année, M. Brizitsky a vécu dans un immeuble abandonné sans eau ni électricité.
Le jour où il fut découvert et expulsé, presque tous ses biens furent volés. Il erra dans les rues mais craignait les sans domicile fixe endurcis qui dormaient sur l’herbe des parcs de Tel Aviv. Finalement, il s’installa dans le parc pour chiens.
Comme son statut matrimonial était flou, les travailleurs sociaux lui avaient dit qu’il n’était pas éligible à un logement social. Comme il parlait un hébreu haché, ils lui demandèrent de revenir avec un interprète ou avec des papiers à jour.
«C’est incroyable que ça puisse arriver,» déclare Liron Yochai, le directeur de Latet. «Je ne peux toujours pas croire que des survivants de l’holocauste sont dans le besoin en Israël. Si ce n’était pas pour eux, nous n’aurions pas ce pays. C’est en raison de ce qu’ils ont subi qu’on nous a permis de construire ce pays. C’étaient leurs mains, leur argent.»
Latet fournit de la nourriture et des services à 1 500 survivants mais n’ignore pas que 50 000 autres vivent sous le seuil de pauvreté en Israël.
En 2007, le gouvernement israélien a approuvé un plan de 182 millions d’euros pour aider les survivants de l’holocauste. La plupart des organisations ont affirmé que c’était trop peu et que des centaines de millions de dollars étaient retenus dans les caisses des organisations dont la raison d’être est de distribuer ces fonds.
M. Yochai explique : «Ils disent qu’ils épargnent cet argent mais j’ignore pour quoi faire. Dans quinze ans, il n’y aura plus de survivants de l’holocauste. Nous devons leur donner ce que nous pouvons maintenant.»
M. Brizitsky qui travaille le soir comme gardien dans une supérette et perçoit mensuellement une pension d’environ 300 euros d’Allemagne, dit qu’il ne demande pas plus. La semaine prochaine et pour la première fois, il rencontrera un autre survivant du massacre de Babi Yar lors d’un dîner pour le nouvel an juif organisé par Latet.
Certains jours, il pensait que le monde était fait de gens qui lui voulaient du mal. Il hésitait beaucoup à s’adresser à quelqu’un et avait peur d’être blessé.
Il déclare : «Maintenant je pense – et j’essaye de continuer à penser – que la plupart des gens sont bons. Regardez tout ce qu’ils ont fait pour moi. Je me sentais très seul. C’est si bon que j’en suis presque effrayé.»

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Lundi 7 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par Jean paul le 07/09/2009 16:33 | Alerter
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Je suis juif donc cela m'intéresse et je pose la question à la LICRA et au CRIF qui doivent ausculter ce site assez régulièrement...

Les actions procédurales contres les banques suisses etc etc ont rapporté des millions de dollars n'est-ce pas?

Ils sont où ces millions de dollars?

Ils n'ont pas servi qu'à construire le musée de Yad Vashem et à entretenir les pelouses ou à recevoir les chefs d'Etat étrangers?

Ils n'ont pas servi à boursicoter tout de même parce qu'il me semble que les fonds d'un fameux prix nobel de la paix,comment s'appelle-t-il déjà, j'ai oublié son nom...c'est WIESEL voilà,il me semble qu'il les as quasiment tous perdus avec Madoff et j'espère que c'est pas SOROS qui a avoué lui même dasn le Point .fr qu'il avait, jeune, collaboré avec les nazis pour dénoncer des juifs et disait-il dan l'interview, c'est même dans son bouquin qu'il ne regrettait rien parce que si ce n'avait pas été lui, ce serait quelqu'un d'autre qui l'aurait fait...j'espère que c'est pas Soros qui a conseillé Wiesel d'investir chez Madoff...ce serait une belle brochette de fous furieux à eux trois...ça vaudrait largement Lieberman et sa corruption, Ramon, Katsav et Olmert...

Vous n'êtes pas d'accord?

demandez mon adresse à ALTERINFO, on en parlera de vive voix et même en tête à tête!!!

Et mieux, il m'a semblé voir dans la presse que ROTSCHILD faisait des investissements sur ces fonds retenus par les Banques suisses?

Là à mon avis c'est une rumeur donc qui mériterait au regard du contexte d'être vérifiée parce que c'est troublant...vous ne trouvez pas...?

C'est grave et les mêmes invitent les juifs à aller immigrer en Israël et pourquoi vous, vous n'allez pas en Israël, pourquoi vos enfants ne sont-ils pas installés là bas...

Moi je connais plein de notables juifs qui ont leurs enfants aux USA et tous ceux qui dérangent "allez allez, vite vite, allez à l'Agence Juive"...

Vous croyez que cela va durer longtemps votre petit cinéma?

Et qiuand les mecs ont perdu 30 ans de leur vie à avoir été totalement trompés et manipulés et qu'ils reviennent écoeurés de la situation lamentable de ce pays que des types qui n'ont rien de juifs qui ne pratiquent même pas la religion juive mais qui sont des lucifériens plein pots, dirigent en Judenrath, en se comportant comme des gougnafiers, des bandits de grand chemin, des voyoux maffieux ...ce petit pays qui appartient à ROTSCHILD depuis le yshouv et sur la Cour suprême duquel trône une pyramide égyptienne et pourquoi pas MOLOCH, BAAL ou MAMONN?

Vous êtes égyptiens vous?

Vous êtes sortis d'Egypte ou pas encore sortis d'Egypte?

Et puis c'est quoi cette étoile qui n'a rien de juif?

On nous a empapaouté, on nous a enfumé?...


Moi ce que je veux savoir maintenant en tant que juif c'est combien de juifs ont été tués pendant la seconde mondiale...vous voyez jusqu'où vous nous faites aller?

C'est de votre faute...

Et Gaza, le CRIF parle en notre nom, des associés de ROTSCHILD qui disent qu'il faut soutenir un pays qui balance du PHOSPHORUS (lucifer) sur les gens...?

Vous vous avez peut-être des intérêts avec ROTSCHILD, moi je ne suis ni ROTSCHILD, ni n'ai d'intérêt avec ce Monsieur...

Donc ni je ne vous dois quoi que ce soit, ni je ne lui dois quoi que ce soit!

Par contre, si vous vous nous avez menti et tournés en bourrique alors là les amis, tôt ou tard, il va falloir cracher le morceau!!!!

L'antisémitisme?

Moi je connais des centaines d'arabes musulmans, chiites, sunniites...ils ne sont pas antisémites...que nenni!

Idem pour les français catholiques...

Idem pour les mecs des banlieux!!!

idem pour les noirs...

et même les chinois...

Ce ne serait pas vous par hasard qui seraient antisémites?

Je pose la question? elle m'interpelle!!!

je rappelle l'article de Libé en 2000

« La Shoah comme religion », Libération, 11 septembre 2000.

Deux livres récemment parus aux Etats-Unis font couler beaucoup d'encre, celui de Peter Novick, The Holocaust in American Life (éd. Houghton Misslin 1999) et, tout dernièrement, celui, fort provocateur, de Norman Finkelstein, The Holocaust Industry (éd.Verso 2000). Tous deux évoquent la place pathologique que la Shoah en est venue à occuper dans la vie américaine, identifiant, chacun à sa manière, ses perversions et ses distorsions. Plus proches de nous, quelques joutes littéraires de nos penseurs parisiens font écho à certaines des préoccupations de ces auteurs américains. Quelle est donc la fonction assignée aujourd'hui à la Shoah dans l'identité juive? Quel sens donner à une omniprésence allant bien au-delà de sa signification réelle comme événement historique et de ses répercussions tragiques sur le destin juif contemporain? Il ne s'agit pas, ici, de remettre en question ce que fut la Shoah, ni le nombre de ses victimes, ni le poids de ses souffrances, mais de mesurer les dangers que courent ceux qui en font l'élément majeur de leur identité, soit pour remplacer la tradition et la culture juives perdues, soit, tout simplement, pour se situer dans la différence.
Je suis une praticienne de l'histoire des juifs, qui écris cette histoire et l'enseigne. Quelle ne fut ma surprise le jour où, à ma sortie d'un amphithéâtre bondé, un étudiant me poursuivit pour me dire: «Comment est-il possible que vous enseigniez la Shoah sans pleurer, le sourire aux lèvres?» Pendant des semaines, cet auditeur me persécuta pour me rappeler sa vérité. Pour dispenser un savoir acceptable sur ce sujet, il convenait de se transformer en Sarah Bernhardt et de ressentir au plus fort l'émotion, pour la communiquer. En fait, on me renvoyait là à l'ineffabilité de la Shoah. Mais comment vivre avec ce poids? Il ne s'agit plus, ici, de partager les vicissitudes d'une histoire commune, mais de s'infliger fantasmatiquement les souffrances d'un peuple pour avoir le droit d'en faire partie. Le prix est plus qu'élevé.
La guerre des Six Jours, en 1967, a marqué un tournant pour nombre de juifs, suscitant un retour à différentes formes de judéité. Israël et la Shoah, qu'on appelait alors l'Holocauste et qu'on nomme encore ainsi aux Etats-Unis, s'entremêlent pour devenir des éléments essentiels de l'identité des ex-juifs imaginaires. Comme s'ils venaient combler une béance de judaïsme traditionnel. Au fil des années, la mémoire du passé, la mémoire de la Shoah se sont imposées jusqu'à parfois étouffer, aujourd'hui, la vie. Jusqu'à légitimer une étonnante tendance à la victimisation. C'est ainsi que, dans un Occident où l'antisémitisme est actuellement loin de représenter un quelconque danger pour le quotidien des juifs, on traque chaque mot suspect, chaque phrase, le moindre cyberdérapage. On n'a jamais revêtu les habits de la victime avec autant de complaisance que maintenant. Peut-on ouvrir un périodique juif sans y lire un article sur l'antisémitisme ou la Shoah?
La victimisation immunise le juif contre toute critique et immunise par là même Israël. Gare à ceux qui enfreignent cette règle, vite traités d'antisémites, même lorsqu'ils sont eux-mêmes juifs! Une attitude diasporique éloquente, lorsqu'on la compare à la distanciation avec laquelle certains Israéliens commencent à regarder leur passé, y compris la Shoah, et leur mythologie nationale. Ces derniers ont sans doute moins besoin d'une identité juive que les juifs de la diaspora, sur qui pèse l'épée de Damoclès d'une assimilation réelle ou imaginaire. Avec l'Intifada, la place d'Israël dans l'identité juive a cependant été quelque peu ébranlée. Restent l'antisémitisme et le souvenir de la Shoah, qui préservent la cohésion du groupe. La nouvelle religion séculière a besoin d'exégèses, comme l'ancienne. Livres, mémoires, témoignages, colloques, commémorations étoffent son contenu, lui donnent une assise. Ses entrepreneurs publics veillent sur son temple. A la pratique religieuse, aux devoirs du culte, se substitue l'incontournable devoir de mémoire. L'unicité de la Shoah est offensivement brandie, quitte à occulter d'autres génocides, âprement distingués de celui des juifs. Elle joue un peu le rôle, dans cette nouvelle religion séculière, de l'élection du peuple juif dans la religion traditionnelle.
De leur côté, face aux victimes et à leurs descendants, les bien-pensants expient en ranimant la flamme du souvenir. La presse non juive, les intellectuels, les politiciens, dans une sorte de désir de purification, s'immiscent dans un culte qui renforce la victimisation des adeptes de la nouvelle religion et leur confère, en dernière analyse, le statut de juifs. Le cercle est vicieux, on n'en sort pas. A cela s'ajoutent des intérêts divers, pas toujours des plus nobles, et qui ne concernent guère les rescapés ou le simple quidam juif. On croit que la Shoah rapporte, sous forme de papier ou de parole. On entre là de plain-pied dans ce que les Américains nomment le Shoah business. L'acharnement récent sur les banques suisses, au sujet des comptes en déshérence, a ainsi pris des proportions qui agacèrent plus d'un non-juif et plus d'un juif. Aujourd'hui, surtout aux Etats-Unis, la philanthropie juive s'exerce amplement au nom de la pérennisation de la mémoire de la Shoah. L'argent afflue pour créer des chaires sur l'antisémitisme et le génocide, pour financer des musées, des recherches. Comme si rien d'autre n'était important ou n'avait existé. Un exemple suffira: qui se penchera sur le sort des juifs dans les pays de l'Est après la chute du communisme rencontrera des dizaines de travaux subventionnés par des organismes de recherche juifs, et dans leur majorité consacrés à l'antisémitisme. A croire que, dans ces pays, l'anéantissement des juifs, déjà peu nombreux, est proche! Et pourtant il n'en est rien, ces travaux eux-mêmes le reconnaissent. Mais il est quasi impératif de voir ou de chercher à voir le mal partout, puisque les institutions donatrices vivent de ce mal. Peut-on sans risque écrire un livre ou prononcer une conférence sur les juifs ou sur le judaïsme où l'on n'aligne pas les expulsions et les persécutions? La réponse est non. L'histoire des juifs est appréhendée sur fond de l'expérience de la Shoah. On attend qu'elle soit écrite dans cette perspective, elle doit d'abord servir à expliquer le cataclysme. Par démagogie, certains ouvrages flattent cette vision téléologique des choses.
Cette récupération historique ne date pas d'aujourd'hui. Après l'indifférence à laquelle furent en butte, à leur arrivée en Israël, les survivants de la Shoah, vint le temps de la commémoration, instaurée en 1951. Le génocide est traditionnellement présenté comme la justification ultime du sionisme et de la fondation d'Israël, dans le cadre d'une reconstruction historiographique où cette fondation, en 1948, devient la fin heureuse de l'histoire des juifs. Les «nouveaux historiens» israéliens, ceux qu'on appelle aussi les «post-sionistes», ont, pour leur part, montré comment la Shoah fut utilisée pour renforcer les sentiments nationalistes et la mise en avant dans le conflit israélo-arabe. Arafat n'a-t-il pas souvent été comparé à Hitler? Cette division du monde entre bons et mauvais, victimes et bourreaux, juifs et antisémites brouille les pistes et masque les réalités. Dans cette vision manichéenne, les vraies victimes sont les ashkénazes. Comme ils ont été les seuls artisans du sionisme et les seules chevilles ouvrières de l'Etat d'Israël. On connaît les conséquences de cette mythologie au sein de la société israélienne, érigeant les séfarades, en l'occurrence les juifs originaires des terres d'islam, en «autres», comme les Palestiniens. Une exclusion qui continue à influer sur la vie politique du pays
En 1977, les exclus d'hier firent venir au pouvoir le Likoud pour faire payer au Parti travailliste le traitement humiliant qu'il leur avait infligé. Aujourd'hui, le Shas exprime une sorte de retour du refoulé, avec les excès qu'on connaît et qui mettent en péril la paix future. Ces séfarades ne sont pas non plus en tête des victimes du génocide. Certes, on oublie que les séfarades des Balkans furent exterminés dans leur quasi-totalité et que des villes comme Salonique, Belgrade, Sarajevo, avec des populations juives considérables, se retrouvèrent, au lendemain de la guerre, Judenrein («pures de juifs»). Morts une première fois dans les camps, une seconde fois dans la mémoire. Pas assez victimes, sont-ils des juifs? Oui, mais... Le bon juif, le vrai juif serait-il celui qui a le plus souffert? Et, pour cela, le passage par les camps serait-il nécessaire?
A défaut de pouvoir embrasser la religion séculière de la Shoah, les juifs nord-africains, qui eurent la chance d'échapper à l'extermination sans pour autant avoir toujours mené la belle vie pendant les années noires, prennent en Israël le chemin de la religiosité radicale. A défaut de devenir de bons Israéliens, parce que ni ashkénazes, ni d'origine européenne, ni pionniers sionistes, ni totalement laïques, les voilà au moins de bons juifs par la grâce du Shas. Tandis qu'en France, certains de leurs homologues, jeunes et moins jeunes, en sont plus ou moins réduits à la culpabilisation, faute d'ancêtres anéantis qui les justifieraient. Par-delà le lobby de la Shoah, ses récupérations politiques et intellectuelles, ses faiseurs larmoyants, ses compromissions financières, son centre Simon-Wiesenthal à Los Angeles, sorte de Disneyland du génocide, par-delà ses faussaires comme Jerzy Kosinski et Benjamin Wilkomirski, et par-delà son «industrie», qu'en est-il vraiment de la Shoah, de celle vécue dans la chair? Une définitive banalisation la guette, dans ce flot de paroles et d'images qui vouent les rescapés à la solitude. Et si, un jour, à son tour, comme Israël récemment, la Shoah perdait, elle aussi, en diaspora, sa force identitaire, avec quoi comblera-t-on le vide? Halte à l'instrumentalisation! N'est-il pas temps de transmettre ce qu'est, au vrai, le judaïsme: la vie, l'éthique et le respect des morts?

2.Posté par Jean paul le 07/09/2009 16:51 | Alerter
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Pour les mêmes LICRA et CRIF

Pas de soucis, appelez moi, je vais vous recevoir pour vous dire en face ma façon de penser...comme personne ne vous l'a jamais fait ce coup là...comme cela vous serez servi et vous vous en rappelerez!!!

Il faut bien un commencement à tout...aucun rabbin chez vous ne vous dit que c'est honteux...on a des rabbins lucifériens achetés ou vendus à Mamonn dans le judaïsme?

Première nouvelle?

C'est pour cela qu'on nous donne les palestiniens à détester, à haïr, à maudire, à vouloir exterminer et à oppresser...ce sont les nouveaux juifs? les nouveaux boucs émissaires?

Pöur cacher ces crimes vous détournez notre attention en nous jetant les musulmans en pâture pour qu'on s'entretue c'est cela?

http://www.dailymotion.com/video/x5ho86_pactes-avec-le-diable-1_news

http://www.dailymotion.com/video/x5hooz_pactes-avec-le-diable-2_news

http://www.dailymotion.com/video/x5hp6q_pactes-avec-le-diable3_news

http://www.dailymotion.com/video/x5hplf_pactes-avec-le-diable4_news

3.Posté par Jean paul le 07/09/2009 17:38 | Alerter
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Au fait puisque j'y suis autant faire sauter la cocotte minute...

http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1207001/Allies-ignored-extermination-Jews-claims-Vatican.html#ixzz0OQg0RxIj

Combien de Francs maçons du 33ème degré du rite écossais rectifié sont impliqués dans la connaissance du meurtre de masse des juifs d'Europe à part ROTSCHILD et ROCKFELLER bien sûr?

CHURCHILL, bon d'accord, ROOSEVELT, ok, bon d'accord et puis les Bolchéviques étaient francs maçons du 33ème degré aussi, dits Illuminatis ou pas?

Les Hitlériens c'était une scte dissidente de la FM mais leur origine est maçonne aussi non?

Bon et puis?

Non parce que ce qui me choque c'et par exemple le tintamarre qui est fait sur la béatification de Pie XII (on a eu quand même 800 000 juifs européens sauvés par l'Eglise catholique) et d'ailleurs le Vatican récemment a sacrément rouspété en annonçant que tous les pays européens et leurs dirigeants avaient été avartis du massacre génocidaire et qu'aucun n'avait réellement bougé...Churchill conseilé le mage noir pour son signe kabbalistique avec le V de la victoire avait donné son accord pour bombarder les lignes de chemin de fer qui allaient aux camps d'extermination mais cela n'a jamais été suivi d'effets...

Comment se "fesse" que le CRIF et la LICRA ne font foutent pas le bordel pour que cela soit sû dans toute la presse pendant les dix prochaines années?

Pourquoi?

On va apprendre que ces gens là faisaient partie d'une organisation secrète et que leurs descendants ont formés d'autres think tanks du même accabit CFR, Trilatérale et bilderberg ENTRE AUTRES?...

c'est cela qui est génant?

Et dites moi, parec que je veux comprendre, CLINTON a enterré l'affaire en ouvrant les archives suite à la transaction lamentable sur le dos des rescapés de la Shoah qui vivent dans des parcs à chiens en Israël et donc les descendants de la famille BUSH qui ont collaboré avec les nazis, ils ont pris la succession de Clinton...combien de mandats entre le BUSH père et le BUSH fils et dans le pays où soit disant la plus grande Liberté et démocratie règneraient, les Juifs américains, le Confrès juif mondial, les assocaitions juives caritatives etc ont accepté cela sans broncher?

Pourquoi?

Et quand Bush junior livre des bombes au phosphore à israël avant de partir, comme cadeau d'adieu, les bras cassés qui dirigent Israël, aux ordres de qui, on ne sait pa , balancent ces bombes sur la population civile de Gaza pour tuer 200 ou 500 fous furieux qui eux-mêmes sont excités et téléguidés peut être par les mêmes mais de l'autre côté du mur...?

Vous nous prenez pour des CONS quoi? en clair?

http://www.famillechretienne.fr/croire/l-eglise-et-son-histoire/pie-xii-et-la-shoah-douze-reponses-sur-un-silence-12_t9_s86_d51384.html

Il faut demander aux rabbins qui jouent l'hystérie sur internet d'arrêter leurs conneries parce que c'est vraiment désolant et pitoyable!!!

Mais en réalité, ils ne veulent pas mordre la main de leurs maîtres qui les alimentent à ne rien foutre et à obscurcir le cerveau de leurs adeptes qui viennent les écouter dans leurs yeshivot comme des béni oui oui...sur le fait de pas mélanger le fromage avec la viande et d'aller acheter casher pour le tampon qui va rapporter du pognon aux mêmes...

Il faut que cela s'arrête!

4.Posté par Jean paul le 07/09/2009 18:06 | Alerter
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Et pour crier ma honte face à ce rescapé vivant en Israêl dans un parc à chiens...

Aux mêmes, LICRA et CRIF j'aimerais leur demander de commenter ce qui suit!..tiré de ce lien...

C'est incroyable mais moi je ne savais pas...cela fait très peu de temps que j'ai appris...c'est malheureux tout de même...si il y a bien une chose que je ne supporte pas c'est qu'une bande de clampins et de bras cassés incompétents me manipulent...et dans ma vie, cela a été un préjudice très conséquent! cela je ne le pardonne pas! le mensonge est interdit par ADONAÏ...arrêtez de dire AHEM le NOM..dites ADONAÏ c'est mieux! Vous n'avez rien à craindre...puisque vous êtes propres...

http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=LCS&ID_NUMPUBLIE=LCS_006&ID_ARTICLE=LCS_006_0161

"Appliquant d’autres grilles de lecture, les « nouveaux
historiens » estiment au contraire que la direction sioniste
est loin d’avoir « consacré tous ses efforts, toutes
ses forces, tous ses moyens à essayer d’empêcher la destruction
des Juifs 21 ».
172 Les Cahiers de la Shoah, n°6
L’acte d’accusation le plus sévère contre la direction
sioniste est dressé par deux auteurs séparés par l’espace
d’une génération ou presque : Shabtaï Beth-Zvi et Tom
Segev. Historien amateur mais acharné, penchant pour la
droite révisionniste, S. Beth-Zvi publie en 1977 en
hébreu et à compte d’auteur Le Sionisme post-ougandais
à l’épreuve de l’Holocauste. C’est en 1991 que T. Segev,
journaliste de premier plan du quotidien Haaretz,
publie Le Septième million, un ouvrage délibérément
provocateur mais plus solidement documenté 22. À la
différence du livre de son prédécesseur, qui scandalise
les historiens « officiels » sans déboucher sur un succès
de librairie, celui de Tom Segev, bientôt traduit en
anglais et en français, provoque une énorme polémique
qui déborde très largement les milieux académiques.
Cette différence dans la façon dont furent reçus ces
deux ouvrages témoigne des changements survenus
entre-temps dans la société israélienne.
Ils insistent sur le fait qu’entre 1939 et 1942 des
informations précises sont parvenues en Palestine, par
l’agence de presse sioniste Palcor en particulier, qui
auraient dû permettre au Yishouv de comprendre et de
se mobiliser plus tôt. Mais la presse juive de Palestine,
surtout le Davar, organe de la Histadrout, sans occulter
les faits, minimise leur importance, parle d’« exagérations
», bref endort son lectorat 23. Après coup, les
journalistes ont cherché à se défendre de cette accusation
en invoquant leur scepticisme de l’époque devant
ces nouvelles. Celui-ci, remarque toutefois Tom Segev,
n’est pas allé jusqu’à les faire opter pour le silence à
l’époque des faits 24. C’est ainsi qu’on ne note dans l’opi-
La Shoah et la création de l’État d’Israël 173
nion « aucun sursaut 25 », pas même en novembre 1942
lorsque l’Agence juive, à la suite des témoignages des
Palestiniens de retour de Pologne, publie un communiqué
officiel faisant état de massacres perpétrés dans le
cadre d’un plan général. Ce texte, selon Tom Segev,
aurait en fait été rédigé à la va-vite au cours d’une séance
dont l’ordre de jour comprenait des sujets aussi triviaux
que le budget de l’Agence juive et un banal conflit du
travail. Pour cet auteur encore, et quoi qu’on ait pu en
dire, le public n’est pas durablement bouleversé par ces
nouvelles : très vite « le deuil et la colère deviennent une
sorte de devoir national », « une obligation publique plutôt
qu’un cri du coeur 26 ». D’ailleurs, la place faite dans
la presse aux informations sur la Shoah diminue progressivement,
en particulier dans le second semestre de
1943. En fait, pour la plupart des Juifs de Palestine la vie
continue, comme on peut le constater au fil des
colonnes des journaux ou sur les photographies
d’époque montrant par exemple les plages de Tel-Aviv
bondées en 1943 et 1944. Tom Segev souligne enfin la
façon dont, dans la Palestine de 1943, on parle du génocide
au passé alors même que ce génocide est en train de
s’accomplir, comment aussi on dresse les plans de divers
monuments commémoratifs, dont le Mémorial de Yad
Vashem, alors que la plupart des victimes sont encore
vivantes. Certains même, Ben Gourion en particulier,
pensent déjà aux réparations futures 27.
Les raisons de cette attitude sont, selon ces auteurs,
d’ordre idéologique. Le sionisme n’est pas un mouvement
à vocation philanthropique, mais un mouvement
politique qui a une mission à accomplir et une seule :
174 Les Cahiers de la Shoah, n°6
fonder un État pour les Juifs désireux de se mettre au
service de ce grand dessein. D’où ce propos fameux
d’Eliahu Dobkin, directeur du Département de l’immigration
de l’Agence juive à l’automne 1944 : « Le sionisme
n’a pas pour mission de sauver les Juifs d’Europe,
mais de sauver la Palestine pour le peuple juif ».
La « négation de la Diaspora », la « négation de
l’exil » qui recouvre en fait un dégoût, un mépris profond
pour la Diaspora, est un autre trait capital de la
mentalité de ces hommes. Elle inspire par exemple à
Itzhak Gruenbaum, en 1942, cette phrase terrible, souvent
citée : « Le problème avec les Juifs en exil, c’est
qu’ils préfèrent une existence de chien battu à la mort
dans l’honneur 28 ». Pour les sionistes en effet, vivre en
Diaspora implique la persécution ; aussi ne peuvent-ils
admettre que le mouvement sioniste se consacre à des
opérations de sauvetage au risque de nuire à la réalisation
de ses propres objectifs. Déjà dans les années trente,
l’avènement du nazisme avait été moins perçu comme
une tragédie en elle-même que comme « une force fertile
», fournissant au projet sioniste « le matériel humain »
dont il avait besoin à condition que celui-ci soit dûment
sélectionné 29. Bref, ce ne sont pas les valeurs humanistes
qui guident la direction sioniste mais le nationalisme, le
culte de l’État à venir. Ben Gourion en particulier n’a pas
perçu le massacre des Juifs d’abord et avant tout comme
un crime contre l’humanité et contre les Juifs, mais
comme un crime contre le sionisme, contre l’État à
construire ; n’a-t-il pas déclaré en 1939 que l’obtention
de l’État était la « boussole qui allait guider le mouvement
sioniste pendant la durée de la guerre 30 »?
La Shoah et la création de l’État d’Israël 175
Voilà pourquoi, dans les années trente et quarante, le
Yishouv et ses dirigeants travaillistes furent bien loin de
se dévouer « corps et âme » au sauvetage, ce qui était la
condition sine qua non d’un éventuel succès. Certes,
pendant la guerre, l’Agence juive ouvrit des antennes de
sauvetage dans des villes périphériques à l’Europe occupée
comme Istanbul, Genève ou Téhéran, mais les
agents envoyés sur place sont les premiers à reconnaître
leur quasi-impuissance 31. Quant au Comité de
sauvetage créé après novembre 1942, non d’ailleurs
sans marchandages indignes entre les diverses tendances
politiques, il se signala surtout par un déploiement
de rhétorique qui ne réussit même pas à secouer
l’opinion. Tom Segev souligne au demeurant qu’aucun
dirigeant sioniste de premier plan ne souhaita s’y
impliquer, à commencer par Ben Gourion, « occupé
ailleurs ».
Au chapitre des tractations menées au cours de la
guerre avec des nazis et fondées sur le troc vies humaines
contre argent, Tom Segev reconnaît qu’il n’y a « aucun
moyen de savoir si une occasion quelconque a été manquée
». Une chose lui paraît sûre cependant : chaque épisode
aurait supposé « plus de compassion et d’imagination
que n’en possédaient Ben Gourion et les autres dirigeants
du Yishouv ». Pour lui, ils auraient dû agir plus
vite, et surtout de façon moins pusillanime face aux
Alliés. Ainsi en 1944, lorsqu’il fut question d’échanger
des camions contre des Juifs hongrois, affaire qu’Itzhak
Gruenbaum qualifie alors de « diabolique provocation »,
Ben Gourion, lui, se déclare prêt à agir mais ne trouve
rien de mieux à faire que d’en parler aux Anglais, les-
176 Les Cahiers de la Shoah, n°6
quels, ne voulant à aucun prix affronter une nouvelle
vague d’immigrants juifs, se hâtent d’en parler aux
Soviétiques, qui naturellement s’y opposent, y flairant
une manoeuvre pour conclure une paix séparée. Ainsi la
transaction fut-elle torpillée d’entrée de jeu. Sans doute
Ben Gourion était-il bien incapable de fournir les dits
camions ou de réceptionner les Juifs hongrois sans l’accord
et l’aide des Alliés. Mais, selon Tom Segev, il aurait
au moins pu essayer de gagner du temps, de tenter une
opération de bluff 32.
Sa critique va plus loin : non contents d’avoir peu
fait, les sionistes seraient parfois allés jusqu’à contrecarrer
certains efforts de sauvetage en refusant de soutenir
des plans d’immigration, d’enfants en particulier, dans
d’autres pays que la Palestine. Il est fait grand usage
d’une déclaration fameuse de Ben Gourion devant le
comité central du MAPAÏ le 7 décembre 1938, lorsqu’après
la Nuit de cristal, Londres propose d’accueillir
en Grande-Bretagne des milliers d’enfants juifs allemands
et autrichiens :
« Si je savais qu’il était possible de sauver tous les
enfants d’Allemagne en les installant en Angleterre, ou
juste la moitié en les installant en Eretz Israel, je choisirai
cette deuxième solution. Car nous devons prendre en
compte non seulement la vie de ces enfants, mais aussi
l’histoire tout entière du peuple juif 33 ».
À ce propos, S. Beth-Zvi va jusqu’à affirmer que les
envoyés sionistes à la conférence d’Évian sur les réfugiés
de 1938 étaient munis d’instructions formulées par
David Ben Gourion et Chaïm Weizmann visant à tor-
La Shoah et la création de l’État d’Israël 177
piller la conférence 34. Mieux : si la conférence a échoué,
ce serait la faute des sionistes ! En 1939, l’Agence juive
refuse à l’American Joint Foreign Committee d’allouer
aux malheureux passagers du Saint-Louis les quelques
centaines de certificats nécessaires pour que cesse leur
errance 35. Cette attitude choquante ne change pas d’un
pouce une fois que la Shoah bat son plein. Pour preuve,
les accusations du rabbin Weissmandel de Bratislava :
dans la Slovaquie occupée, celui-ci essaie de convaincre
un responsable SS, Dieter Wiscileny, qu’il a derrière lui
un financier juif prêt à racheter la vie de nombreux
Juifs. Après qu’il a versé 50 000 dollars, la déportation
des Juifs slovaques s’arrête en effet à la fin de 1942 pour
deux années. Un répit que le rabbin attribue à ses libéralités.
Sentant de nouveau monter la menace, il supplie
le Yishouv de lui envoyer de l’argent, mais son appel
reste sans réponse. Résultat, quelque 30 000 Juifs slovaques
sont déportés en 1944 à Auschwitz. Le rabbin
en réchappe, s’établit à New York où il rédige un brûlot
vengeur, Du fond de la détresse, accusant les sionistes
d’avoir sciemment laissé exterminer des Juifs
non-sionistes, des orthodoxes en l’occurrence 36."

5.Posté par roland le 07/09/2009 23:00 | Alerter
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Attention, son itinéraire vers la clochardisation n’a rien que de très banal : perte d’emploi, suivie de celle du logement puis du conjoint. C’est la conjonction de déboires financiers et d’un grand isolement

ET de la psyĉologie des femmes hélas ! de leur profond cynisme et incapacité à aimer ....

6.Posté par Aigle le 07/09/2009 23:34 | Alerter
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@ Jean Paul

Respect et consideration à l'Homme Libre

7.Posté par VIRGILE le 08/09/2009 00:12 | Alerter
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J'avais déjà lu dans Israël magazine un article de ce genre il y a quatre ans et où il y avait déjà 25 % prétendument des Israéliens qui vivaient sous le seuil de "pauvreté" et où nombre de rescapés de la Shoah étaient démunis...Même Shamir, qui fut Ministre était laissé à l'abandon...

Ceci écrit, je me méfie de la propagande sioniste qu'il faut sans cesse vérifier tant le mensonge est devenu leur Art de vivre. Connaissant les milliers de milliards qui affluent en ce micro-pays sionistes qui ne cessent de piller les "goyim", je reste pantois devant de telles perfidies !

Cher @ jean paul

Les arcanes du diable sont impénétrables tellement il s'occupe des "détails", aussi sordides les uns que les autres pour "noyer le poison" et nous lancer sur de fausses pistes où on perd des années !. C'est la raison pour laquelle il faut raison garder et, autant que possible, avoir une vision d'ensemble, notamment sur les "constantes".

Par la "Providence", nous avons quelques "plans" qui sont bien résumés, concernant la "marche du monde". Nous savons que la tragédie humaine provient essentiellement de sa "rupture" avec l'Esprit de Dieu et qu'une multitude de faux docteurs et de faux prophètes brouillent et souillent la sainteté de Dieu en falsifiant la Vérité, toute simple en réalité.
L'Amour de son prochain" est une constante de Dieu !
La rébellion" de l'homme également !

L' Homme, séduit par le Serpent, ne veut en faire qu'à sa tête et tente par toutes les intrigues et séductions du Diable, de Sursoir Dieu, de la plagier, de le calomnier ou d'utiliser son saint Nom pour quelques perfides élitismes promus par une poignée de tarés, définitivement perdus car "rampants sur leur ventre".

Le drame est que ces tarés, appelés ou auto-proclamés des "Lumière", sont des fils des Ténèbres et entraînent l'humanité, par force ruses et violences, dans l'abîme sans fond.

Un de ces Plans bien résumé est le vrai-faux PSS. Il n'est pas d'essence israélite ou "Jew" mais bien satanique. Les "traditionalistes rampants (Kabbale, Talmudistes, etc.) l'ont peaufiné, au grand malheur de l'humanité. MAIS TOUT Y EST ! Une lecture attentive des 24 CHAPITRES, à la lueur des événements qui traversent les siècles atteste de son application, trois fois hélas !

Quant au reste, c'est l'organisation, soit pyramidale soit en "nid d'abeilles" de tout un réseau mafieux inter connecté et nous arrivons à remonter aux "têtes". Il s'agit globalement des mêmes familles, sous divers vocables comme "Illuminati", "Talmudo-sionites", Franc-Maconnerie", etc. et que l'on retrouve dans les grands rassemblements élitistes (Bilderberg, Trilatérale, CFR, etc.). Ils baigne tous dans l'occultisme.

Mais bon, une fois que l'on a passé des années à les traquer pour comprendre l'Histoire, depuis Sumer jusqu'à nos jours, la lente progression de ce peuple "à la nuque raide" et les diverse mixages des enfants de Noé, on arrive à de simples conclusions.

Dieu est réellement Souverain.
L'Anti-Christ ne s'est jamais autant déchaîné.

Nous sommes bien dans les "signes" annoncés de la fin des temps, ou plus exactement, dans le "commencement des douleurs de l'enfantement".

Si notre boussole n'est pas l'Amour et la Sainteté de Dieu, éclairé par sa Vérité, immuable, tout le reste, de ce que nous vivons "en ce monde" ne peut que nous rendre fou, amer, pervers, blasphémateur, etc. !

Et aussi sûr que l'Anti-christ a souillé et infiltré toutes les strates de nos vies et sociétés, et bien, aussi sûr sera la chute et la perdition éternelle de ces excréments du diable qui plonge l'humanité dans l'agonie, d'horribles souffrances et autres jouissances de ces pervers narcissiques, sans foi ni loi !

Mais en arriver à marchander même sur le dos des morts, leurs propres compatriotes, sur les rescapés de la Shoah et d'en faire business, etc. atteste que ces gens-là ne sont pas du "genre" humain mais bien de la descendance du Serpent.

Nous avons été prévenu, pour ceux qui ont la foi et qui connaissent l'Ecriture. Alors pourquoi s'en inquiéter outre mesure ?!. Que Dieu nous préserve !

il faut fuir ces vipères et ne surtout pas les laisser entrer chez soi ! Dieu est clair à ce sujet. Mais l'homme ignorant et/ou incrédule pense qu'il peut faire mieux que Dieu !

Et oui, le drame d'Eve / Adam se perpétue d'âge en âge et de Croix en Croix !!!

Bien à vous.



8.Posté par momo le 08/09/2009 00:12 | Alerter
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@ Jean Paul
je voudrais bien t'avoir comme voisin, et de voir voir tout les matin un homme libre.
un arabe musulman qui t'estime.

9.Posté par mister-kamikaz le 08/09/2009 00:25 | Alerter
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Jean-Paul
bravo a toi pour tes commentaire vraiment trés trés bien et pour tous les autres qu'ils expriment tout ce qui on dans le coeur en prenant exemple sur Jean-Paul.

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