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Suivi de l'effondrement économique aux États-Unis


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Samedi 19 Juillet 2008

Suivi de l'effondrement économique aux États-Unis


Global Research, Richard C. Cook , 16 juillet 2008


​​​​Avec les nouvelles économiques de la semaine du 14 Juillet : persistance de la crise du prêt hypothécaire, apparition de faillites bancaires, réduction des effectifs annoncée chez General Motors, chute du Dow Jones sous les 11.000 points, nous assistons à l'effondrement économique des États-Unis.


​​​​Même les richissimes deviennent de plus en nerveux alors que retentissent des cris pour suspendre de toute urgence la vente à découvert.


​​​​Ce qui a vraiment lieu, cependant, c'est que la production économique du travail manuel est écrasé par le poids de l'ensemble de la dette : des ménages, des entreprises et des gouvernements, qui pourrait atteindre 70 billions de dollars [1] en 2010. Le système financier, dont les géants du crédit immobilier Fannie Mae et Freddie Mac, est en faillite, car les créances sur lesquelles il s'appuie ne peuvent pas être remboursées.


​​​​La raison de ceci est que la production économique d'une vie de travail ne peut tout simplement plus donner assez de pouvoir d'achat aux gens pour qu'ils payent leurs dettes ou pour leur permettre d'acheter ce qui est vendu sur le marché. À leur tour, ce sont le fardeau de la dette et la perte de pouvoir d'achat de la société qui écrasent la bourse. Par conséquent, l'effondrement de l'économie financière a bel et bien commencé à détruire l'économie de production.


​​​​C'est une machine infernale parfaite, le résultat d'un système financier datant de 200 ans, où l'argent est en grande partie créé par les prêts bancaires, et où depuis 1980 l'industrie et l'emploi sont de plus en plus délocalisés à l'étranger dans des marchés du travail moins chers. Par conséquent, le revenu domestique a stagné pendant que le PIB du pays n'a plus été capable de suivre la croissance exponentielle de la dette.


​​​​Pendant que les médias sont aveugles, sourds et muets sur les causes, les victimes de la classe moyenne et travailleuse voient leur gagne-pain anéanti, leur emploi confisqué, leur pension érodée, leur maison saisie, et sont grevées de dettes toujours croissantes et contraintes de travailler dans un stress grandissant à cause de la montée des charges fiscales, de l'essence et de l'inflation du prix de la nourriture, et des décisions et règlements bureaucratiques. Les seuls endroits où une vie plus ou moins normale pourra être encore possible seront les plus riches centres impériaux comme Washington [2], New York, Houston, Chicago ou San Francisco.


​​​​Tout les renflouements actuels, combinés par la Réserve Fédérale pour consolider les institutions financières en faillite, ne font que renforcer la dette. Aucune richesse nouvelle n'est créée. C'est un sparadrap collé par-dessus le cataplasme sur la jambe de bois.


​​​​Politiquement, le problème est que le contrôle des États-Unis a été remis depuis longtemps aux banquiers et aux financiers du monde occidental. Appelé « déréglementation » financière, il a été accélérée sous la présidence de Ronald Reagan et a fait des ravages depuis lors. Dans une perspective historique plus longue, c'est le même phénomène qui a d'abord créé et ensuite ruiné l'Empire Britannique, c'est ce qui a créé et qui est maintenant en train de ruiner l'Empire Étazunien contemporain.


​​​​Un effet secondaire du contrôle des banquiers et des financiers est, qu'étant par-dessus le marché sionistes, nous avons rajouté aux multiples billions de dollar de charges la tentative de conquérir le Moyen-Orient au nom des intérêts internationaux du pétrole et de l'État d'Israël.


​​​​La situation s'est fortement détériorée depuis les années 70, quand les affaires zuniennes étaient gérées au nom des intérêts financiers par ce qu'on pourrait appeler les « Trois Amigos « : Henry Kissinger, Paul Volcker et Alan Greenspan. Kissinger, alors Ministre des Affaires Étranges de Nixon, a rendu les États-Unis dépendants du pétrole moyen-oriental [3], prodigué des milliards à la machine de guerre d'Israël, et a créé le pétrodollar pour soutenir le commerce et les déficits budgétaires. Volcker, alors président de la Réserve Fédérale, a précipité la production de l'économie des États-Unis dans la récession de 1979 à 1983, ce qui conduit à la montée d'une « économie du service. » Au cours de sa propre présidence à la Réserve Fédérale, Greenspan a dirigé la bulle économique du prêt hypothécaire, créée par une énorme supercherie officielle, qui est maintenant en train de couler comme le Titanic.


​​​​Les politiciens ont permis ces délits financiers [4]. C'est avant tout la famille Bush qui a servi de cheval de Troie politique aux financiers depuis trois générations, avec les affaires devenant de pire en pire depuis la première invasion de l'Iraq en 1991 par George HW Bush. Ceux qui ont facilité ces délits étaient pour la majorité des membres du Congrès. (Voir la conclusion du nouveau livre de Patrick Buchanan, Churchill, Hitler, and the Unnecessary War (Churchill, Hitler, et la guerre inutile), pour un exposé sur la manière dont les États-Unis reproduisent depuis la première présidence Bush les erreurs catastrophiques de la faillite de l'impérialisme britannique.)


​​​​Le peuple étazunien n'est pas complètement blanc. Nous avons été tellement endormis par les financiers propriétaires des médias que nous avons permis l'arrivée de ces catastrophes et nous en récoltons maintenant les fruits. Nous sommes la chair à canon de leurs guerres et les signataires de leurs prêts. Nous avons essayé de nous tailler une part d'un gâteau qui est maintenant en miettes.


​​​​Ce n'est pas seulement l'avènement de l'effondrement des États-Unis, il est plus que probable que ce soit le crash final de la civilisation occidentale [sic, ndt], car nous sommes le derniers des empires à passer à l'as. La Première Guerre Mondiale voyait la fin des empires allemand, austro-hongrois, russe, et ottoman. La Seconde Guerre Mondiale présidait à la disparition de l'Allemagne nazie et des empires français, britannique, japonais, et italien. L'empire soviétique s'est effondré en 1991. L'Étazunie est le suivant. Le risque c'est que nous puissions faire une folie et entamer une Troisième Guerre Mondiale nucléaire par frustration et pour apaiser les élitistes mondiaux qui considèrent la guerre et la famine comme une voie vers leur contrôle du monde. Une telle guerre pourrait aussi signifier une prise de pouvoir militaire à l'intérieur du pays pour gérer la nation pitoyablement faible que nous sommes devenus.


​​​​Les banquiers et les financiers ne se tourmentent pas des nations et des empires qui se détruisent mutuellement, parce qu'ils sont internationalistes. En fait, plus il y a de guerre et de famine de masse, mieux ils se sentent. Tout ce dont ils ont besoin, c'est d'une base pour fonctionner. Londres est leur principale base d'opération depuis la fondation en 1694 de la Banque d'Angleterre, même s'ils ont une forte présence dans d'autres nations. Ils ont été particulièrement influent en Europe du Nord-Ouest, où l'élitisme tel que la Franc-maçonnerie s'efforce depuis l'époque de la Révolution Française d'anéantir l'autorité de l'Église Catholique.


​​​​En fait, la Première Guerre Mondiale était un projet Franc-maçon pour démembrer l'Allemagne et l'Empire Austro-Hongrois, en grande partie catholique. Cette destruction a permis aux maîtres de l'usure de s'épanouir au sein de la culture athée et matérialiste favorisée par la Franc-maçonnerie à travers l'Europe. De la Première Guerre Mondiale a aussi résulté le virus du Communisme, largement incité par les internationalistes et les Francs-maçons, même s'il a eu un impact aussi tragique en Russie et en Europe Centrale avant de s'étendre en Chine et en Asie de l'Est.


​​​​Il est théoriquement possible que l'Étazunie en tant que nation puisse encore se sauver grâce à une révolution interne, tout en jouant un rôle beaucoup plus réduit dans le monde. Après tout, l'Angleterre, la France et l'Italie existent toujours comme l'ombre de leur grandeur passée. Mais, avec pragmatisme, tout ce qu'une personne ordinaire peut faire aujourd'hui, c'est tenter de survivre, peut-être en travaillant avec des amis et des voisins en plantant des aliments et en vivant au sein d'une économie souterraine. Au moins les gens pourraient alors ne pas mourir de faim, car, bien qu'il soit difficile de croire que « ça puisse arriver ici, » la famine généralisée aux États-Unis semble une possibilité réelle dans les prochaines années. Les nations prennent ce genre de risques quand elles permettent à l'agro-affairisme capitaliste de détruire l'agriculture locale.


​​​​Au niveau national, il est probable qu'en réponse à la crise économique quelque tentative sera faite par des politiciens désespérés pour tenter de reproduire le New Deal [5], mais pour le faire efficacement, il faudrait le contrôle politique d'un parti de réforme nationale. Même ce faisant, des mesures de réforme additionnelles comme la maîtrise du crédit en tant que service public, un revenu de base, garanti et un dividende national seraient nécessaires à la sécurité économique réelle destinée à remplacer l'actuelle folie qui pourrait bientôt faire de l'Étazunie un vestige historique.



​​​​Richard C. Cook est un ancien analyste du gouvernement fédéral, dont la carrière comportait des prestations pour l'US Civil Service Commission, la Food and Drug Administration, la Maison Blanche sous Carter, la NASA et Ministère des Finances. Ses articles sur l'économie, la politique et l'espace politique paraissent sur de nombreux sites Internet et dans le magazine Eurasia Critic. Son livre sur la réforme monétaire, intitulé : We Hold These Truths: The Hope of Monetary Reform, sera publié prochainement par Tendril Press. Il est également l'auteur de Challenger Revealed: An Insider's Account of How the Reagan Administration Caused the Greatest Tragedy of the Space Age, appelée par un analyste, « le plus important livre sur le vol spatial des vingt dernières années. » Son site Internet : www.richardccook.com.


​​​​Richard C. Cook est un collaborateur habitué de Global Research.

Articles de Richard C. Cook sur Global Research.



Original : globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=9596
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Notes de traduction


[1] La somme de 70 billions de dollars alignée en billets de un dollar (156 mm de long) mis bout à bout constituerait un ruban vert d'environ 1,154 année-lumière de long. Il pourrait faire 273 millions de fois le tour de la Terre ! Un chouette cache-nez astronomique !


[2] Parfaitement exact ! Vivre presque normalement à Washington est possible. Avec des œillères, des boules quies et un mouchoir sur le nez. Cette ville est très célèbre pour ses bidonvilles et ses clochards innombrables.


[3] Ce qui est aujourd'hui presque tout à fait faux puisque le Canada est le premier fournisseur de pétrole de l'Étazunie devant l'Arabie Saoudite.


[4] L'administration Bush a dû modifier la loi pour permettre la titrisation du prêt hypothécaire (à haut ou bas risque).


[5] New Deal : Programme politique entrepris par Franklin D. Roosevelt dans les années 30 pour restaurer l'économie et la réforme sociale.




Dimanche 20 Juillet 2008


Commentaires

1.Posté par totoàvélo le 19/07/2008 12:47 | Alerter
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L AMERIQUE A DU SANG D INNOCENT PLEIN LES MAINS!
l'amérique abat comme des chiens leurs propres présidents
l'amérique à génocidé du "jap" a coup de bombes atomique
l'amérique n'est pas un pays, c'est une maffia de gangsters pret à tout pour de l'argent, et leur reste de la planète leur adresse encore la parole????
ce monde est à l'image de cette amérique sanguinaire ,sans pitié, sauf pour leurs banksters de la réserve fédérale qui est une maffia au dessus des maffias, c'est eux qui dirigent leurs"pays" (leur commerce) et qui décide qui doit vivre et mourrir...
heil usa !

2.Posté par misandre le 19/07/2008 13:22 | Alerter
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Non .

Le monde est à l'image des hommes (petit h)
Parfaitement incapable ,parfaitement indécent.

Se pensant au dessus de tout et de tous.

Comme dit dans l'article c'est A L' IMAGE des autres empires que les EU se sont construits.

Parceque les hommes sont incapable de voir plus loin que le bout de leur nez . D'avoir des capacités de voir à longs terme.D'avoir de l'empathie pour son prochain.

Se croient tout puissant et dénie la mort .


Incapable de voir autre chose que leur nombril.

Ils sont de tout temps des incapables. De pitoyables incapables grandiloquants.

Et c'est ainsi que nous tournons ad vitaem eterneams ,autour d'une pièce d'un euro, En rond .Invariablement en ronds sans changements possible ,sans évolution possible.

Cela ne risque pas de changer .

Tant ces crétins omnipotants et omniscients (se pensant tels) seront les chefs de file des tous ces hommes ayant besoins de chefs à tous les niveaux de leur minable existance.

Il y aura toujours cette pitoyable comptétion entres les hommes .
il y aura toujours des catastrophes .

Tant que les humains occuperons cette terre, ils la mettrons à sac .



3.Posté par gurth le 19/07/2008 18:17 | Alerter
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Déoslé de vous interrompe dans l'élan guerrier vis à vis l'Amérique mais j'aimerais mentionné que l'Amérique est un continent et que le Canada n'est pas les État Uniens même si Har-peur est le frère de sang de Bush'it tout comme Star-kozi et plein d'autres dirigeants mondiaux.

Et ne faudrait pas non plus dire que les pays d'Europe, de l'Asie, aussi bien qu'un peuple désigné ou encore une religion est plus parfait que le reste du monde...Faudrait être vraiment stupide de croire qu'il y a des bons seulement d'un coté et des méchants de l'autres....il y en a partout des bons et des méchants certains travail cote à cote sans même sans rendre compte....

Je déteste les USA à cause de leur politique de leur impérialisme capitalisme mais il y a des États-Uniens (et non des Américains) qui sont des bons tout comme des dirigeant Islamique ou Juif qui sont des méchants ou qui sont des bons...
L'être humain est humain avec tout ses défauts et ses qualités...

Faut arrêté de pointé tout le monde car personne ne sit vraiement qui est qui et ce qu'il a fait et ce qu'il fera...avant de juger il faut se juger soi-même après on pourra peut-etre regardé en face celui qui est devant nous..


4.Posté par G. Zukri le 19/07/2008 18:27 | Alerter
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"le crash final de la civilisation occidentale "
La civilisation occidentale serait donc un système économique.
Losrsqu'un article contient de telles âneries, il est inutile de s'y attarder, même si il peut contenir des informations exactes.


5.Posté par Ambre le 19/07/2008 19:29 | Alerter
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L’occident, boucherie du monde non-occidental et occidental va-t-il mourir en laissant le monde vivre en paix ?

Pourtant la vie est possible pour le monde entier sans ces gargouilles qui règnent depuis trop longtemps sur lui.

Que va remplacer ce monde pourri ? Les hommes auront-ils prit leçon des stratagèmes des financiers qui régnaient sur eux ? Auront-ils compris que seul la fraternité et la collaboration sont les seules armes viables ?

6.Posté par seb le 20/07/2008 02:20 | Alerter
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Je trouve que ca formulation "le crash final de la civilisation occidentale " est au contraire très parlante.

Ami internaute G. Zukri peut-on savoir alors sur quel autre système que le système économique le monde occidental repose ?

Même si les mots sont forts, je suspecte de ta part une méconnaissance du problème actuel.

il n'y a qu'a lire par exemple l'article 104 du traité de machtrich qui stipule que les gouvernements européens sont gouverné par les banques internationales, leur donnant les pleins pouvoirs etc etc...

Il n'y a qu'a lire le choix de la défaite d'annie lacroix riz, concernant la période 30 -40 , pour comprendre le processus actuel.

Ecoutez des gens comme etienne chouard, emmanuel todd, jacque cheminade, etc...

Il y a bien longtemps, que l'homme est au service du marché et non pas l'inverse.


7.Posté par pellegrin le 20/07/2008 11:25 | Alerter
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des informations très interessantes à ce propos :

http://revelations4.blogs.fr


8.Posté par Manu le 20/07/2008 17:13 | Alerter
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Il est certain que l'hégémonie planétaire de la "civilisation occidentale" a du plomb dans l'aile. Cette blessure va-t-elle donnée naissance à l'humilité nécessaire à sa survie ou l'inciter à un dernier baroud d'honneur avant une destruction assurée. Mon penchant irait à une destruction assurée du système oligarchique soit par une implosion inéluctable ou une explosion révolutionnaire pendant que les peuples-nations retrouveraient l'humilité nécessaire et le courage de reprendre leur destinée en main. Mais quel garde-fou pour ne pas retomber dans le chaos des intérêts égoïstes de néo-nantis?
D'un naturel optimiste, il m'arrive parfois de désespérer.

9.Posté par zzz le 25/07/2008 21:41 | Alerter
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ya t il de l espoire que la crise americaine s efondre plus rapidement .c est le seul moyen pour retrouver la paix dans le monde .j ai beau chercher dans tout les sens c est le seul moyen.bien a vous

10.Posté par Diogène le 26/07/2008 02:17 | Alerter
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Comment se fait-il que les sacrifiés de la terre (Soldats et civils) n’ont jamais exigé de contreparties aux états dont ils ressortent ? Comme une terre et une maison hors zones radioactives, hors pilonnes edf …

Trop niqué l’esclave d’aujourd’hui ; c’est lui-même qui apporte sa tête sur un plateau, et sans se plaindre de son salaire joue au loto ! Et le nombre de connards qui prétendent que les tazunis sont la terre de «la liberté » ! Liberté de culte de l’idiotie, oui ! Y a qu’à voir qui ils élisent à la présidence ! Et ça vaut pour les français aussi …

11.Posté par Quintus le 26/07/2008 08:22 | Alerter
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Je réponds à misandre dans son article n°2.
Attention de ne pas employer le terme"Toujours" à tour de bras.
L'homme ne sait pas quand le soir en se couchant, qui du lendemain ou d'une autre vie arrivera en premier le matin venu.

L'homme croit tout maitriser par son égo, mais en réalité rien de tel n'est comme il croit.
Laissons l'hommo agressus s'illusionner et aller à sa perte.
Longtemps après le bref passage de l'homme sur terre la nature continuera d'exister.

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