Analyse et décryptage

Suisse, une victoire de l’islamophobie, une défaite de la raison


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Samedi 22 Septembre 2012 - 01:15 L’adversaire et le problème



Alain Gresh
Lundi 30 Novembre 2009

Tandis que les Suisses rejetaient, par près de 70 %, une proposition visant à bannir les exportations de matériel de guerre, ils votaient massivement en faveur de l’interdiction des minarets. Comme le note le site du quotidien suisse Le Temps le 29 novembre : «  Contrairement à ce qu’avaient prédit les sondages, l’initiative contre la construction des minarets est acceptée à une large majorité, avec 57,5% des voix (résultats officiels). La majorité des cantons est acquise. Dix-neuf et demi d’entre eux sont en faveur de l’initiative, la palme revenant à Appenzell Rhodes-Extérieures (71,5%) et Glaris (68,8%). Seules exceptions, à Genève (59,7%), Bâle-Ville (51,6%), Vaud (53%) et Neuchâtel, le Non l’emporte. Le Conseil fédéral prend acte du résultat dans un communiqué qui tend la main aux musulmans. »


Dans son éditorial « La peur et l’ignorance », sur ce site, François Modoux écrit :


« L’image maudite qui colle à l’islam depuis de nombreuses années - un intégrisme religieux qui se décline dans des formes aussi choquantes que le terrorisme, la charia, la burka, la lapidation des femmes infidèles, etc. - est certes en total décalage avec la réalité de l’islam vécu par la très grande majorité des musulmans en Suisse. La campagne l’a très bien démontré, elle qui a amené les musulmans du pays à se présenter au grand jour et à s’expliquer sur leurs valeurs, lesquelles puisent à un islam européen, très éloigné d’un islam conquérant et intégriste. Mais c’est pourtant bien cette image négative de l’islam, ancrée dans les esprits de Suisses désécurisés, qui a tout emporté. »


Le conseil fédéral a publié un communiqué stipulant qu’il acceptait le résultat et que, désormais, il était interdit de construire des minarets en Suisse et qu’il fallait prendre les craintes qui s’exprimaient au sérieux.


« Les quatre minarets existants ne sont pas touchés par cette interdition. Les mosquées et autres lieux de prière musulmans peuvent toujours être construits et utilisés en Suisse. Mme Widmer-Schlumpf souligne que la décision prise par le peuple ce dimanche ne vise que la construction de nouveaux minarets et ne constitue pas l’expression d’un rejet de la communauté musulmane, de sa religion ou de sa culture ; le Conseil fédéral s’y engagera. La paix religieuse est un élément essentiel du modèle qui a fait le succès de la Suisse. »


Les Verts, pour leur part, annonçaient qu’ils pourraient saisir la Cour européenne des droits de l’homme. « Les musulmans de Suisse n’ont pas reçu une claque, mais un coup de poing en pleine figure » a déclaré Ueli Leuenberger qui s’est dit consterné par la décision du peuple suisse. C’est le résultat d’« une propagande extrêmement bien faite, qui a joué sur les préjugés ».


Il y a trois ans, dans un texte intitulé « Peut-on encore critiquer l’islam », je notais :


« Car la vraie question est là. Pourquoi certains journalistes, certains éditeurs, certains intellectuels se plaisent-ils à jeter de l’huile sur le feu ? Pourquoi l’incompétence est-elle une clef pour pouvoir publier des pamphlets approximatifs, non étayés, schématiques ? Les exemples sont multiples de ces nouveaux spécialistes de l’islam intronisés par les médias. On pourrait citer, parmi d’autres, Caroline Fourest ou Mohamed Sifaoui, dont les travaux d’« enquête » sont à la vérité, pour reprendre une formule du chanteur Renaud, « ce que le diable est au bon dieu ». Il suffit de se promener dans n’importe quelle librairie pour mesurer le nombre de livres consacrés aux musulman ou à l’islam. La grande majorité sont très critiques (ce qui est parfois tout à fait légitime, quand cette critique s’appuie sur un vrai savoir). »


« Le débat autour de l’islam est-il impossible ? inutile ? nuisible ? Sûrement pas. De nombreuses questions se posent sur l’islam, le monde dit musulman, à condition de toujours utiliser le « pluriel » : les musulmans sont au nombre de plus de 1 milliard, ils sont majoritaires dans une soixantaine de pays de plusieurs continents : ils vivent sous des dictatures, des régimes autoritaires, des démocraties ; ils pratiquent leur foi de manière différente et les musulmans ne se réduisent sûrement pas à une foi dont les interprétations sont multiples. »


En novembre 2001, dans Le Monde diplomatique, j’écrivais un article intitulé « Islamophobie ». Nombre de lecteurs semblaient alors sceptiques face à ce concept. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, et la Suisse montre à quel point l’islamophobie est désormais présente dans les sociétés européennes.


Et tous nous en portons la responsabilité. Une partie de la gauche a agité le chiffon rouge de la menace islamique, pour avoir fait croire que la laïcité était ébranlée, que "nos" valeurs étaient menacées. Elle a participé, avec nombre d’éditorialistes, à la création d’un climat qui permet à la droite de triompher et aux idées du choc des civilisations de progresser.


Les médias aussi qui utilisent n’importe quel prétexte, d’une burqa dans une banlieue à un foulard dans le public de l’assemblée, pour « faire événement », pour créer les amalgames entre islam, immigration, identité nationale, délinquance et terrorisme.


Désormais, il n’est plus possible de discuter sereinement des musulmans en Europe et de leur place dans notre société. Il est ironique de constater que les Suisses, par leur vote, ont infligé une terrible défaite à la raison elle-même...


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L’Assemblée nationale, la burqa et les minarets suisses

« Assemblée : la possible interdiction du voile ravive le débat sur la visibilité de l’islam » (Stéphanie Le Bars, Lemonde.fr, 26 novembre).

« Après les établissements scolaires, l’Assemblée nationale va-t-elle devenir le prochain lieu public d’où sera banni le voile islamique ? La question, ressentie comme une nouvelle stigmatisation de l’islam par la communauté musulmane, se pose après la demande de la députée (UMP) du Nord, Françoise Hostalier, de modifier le règlement de l’Assemblée nationale pour y interdire le port du voile.

Cette nouvelle polémique a surgi après la visite, le 12 novembre, dans les tribunes de l’Assemblée nationale, d’une classe d’un lycée de Garges-lès-Gonesse. La présence d’une élève portant le voile islamique avait suscité la colère de plusieurs députés pour qui cette tenue relevait de la “provocation”. “Elle était fortement voilée et agitée”, précise aujourd’hui Mme Hostalier. »

La députée n’explique pas ce qu’est une femme « faiblement voilée ».

« Avec plusieurs de ses collègues, la députée avait alors demandé, en vain, que soit appliqué sur-le-champ le règlement de l’Assemblée nationale, et notamment son article 8 qui dispose que les personnes assises dans le public doivent être “découvertes”. »

« Face à l’émotion persistante, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a adressé une lettre à tous les députés le 19 novembre. Il y rappelle qu’“aucune disposition de notre règlement n’autorise le président de séance à refuser l’accès des tribunes du public à une personne pour ce motif”. Il indique par ailleurs que la prescription demandant aux visiteurs d’avoir la tête découverte est “vieille de plus d’un siècle et ne saurait être opposée au foulard” et rappelle que “les libertés de religion et d’opinion font partie des droits fondamentaux”. »

Haut lieu de la représentation nationale, l’Assemblée serait-elle menacée ? Le lieu même serait-il sacré au point de n’admettre aucun « signe religieux » ? Pourtant, qui se rappelle qu’il n’y a pas si longtemps siégeaient à l’assemblée des députés-prêtres qui portaient la soutane ? Les plus célèbres d’entre eux ont été Henri Grouès (1946-1951), dit aussi abbé Pierre et le chanoine Felix Kir (1946-1967), le chanoine Kir, maire de Dijon, antigaulliste et allié à la gauche. Personne alors ne semblait choqué par le port de la soutane dans l’hémicycle... Il est vrai que ce n’étaient pas des musulmans...

Pendant ce temps, imperturbable, alors que le chômage s’aggrave et que s’accélère le démantèlement du service public, la Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national poursuit ses travaux. Les compte-rendus, et notamment les interventions des députés, pourraient faire l’objet d’une anthologie des fantasmes, des peurs, de la démagogie aussi de nombre d’élus.

On pourra lire toutefois des interventions plus raisonnables, notamment celles de l’historien Benjamin Stora, de Jean Baubérot, celles des représentantes du collectif des féministes pour l’égalité (Ismahane Chouder et Monique Crinon), celle de Farhad Khosrokhavar. Mais la plupart de ces contributions auront peu d’impact, tant est grande la démagogie des politiques.

« L’UMP lance un site pour débattre de la burqa » (Celia Heron, lemonde.fr, 18 novembre)

« Lors de son discours, jeudi 12 novembre, à La Chapelle-en-Vercors (Drôme), Nicolas Sarkozy avait exhorté les Français à “prendre part au débat sur l’identité nationale”. Commençant par s’en emparer lui-même, il avait insisté sur le fait que “la France est un pays où il n’y a pas de place pour la burqa, pas de place pour l’asservissement de la femme”. Parallèlement à la mission parlementaire sur le voile intégral, mise en place par l’Assemblée nationale début juillet, le groupe UMP à l’Assemblée a pris l’initiative de lancer un site sur ce qu’il qualifie de “phénomène de société” : la-burqa-en-debat.fr. »

Mais l’utilisation du chiffon rouge musulman n’est pas l’apanage, loin s’en faut, des seuls élus et politiques français.

Dépêche de l’Agence France-Presse, du 27 novembre : « La droite populiste helvétique, qui ne manque jamais une occasion d’attiser la peur de l’étranger, demande aux Suisses d’interdire dimanche (29 novembre) par référendum la construction de minarets, accusés de symboliser une revendication de pouvoir politique de l’islam. (...)

Les partisans de l’interdiction n’ont pas fait dans la nuance : leurs affiches représentent une femme complètement voilée devant le drapeau suisse couvert de minarets, dont la silhouette stylisée évoque des missiles. Après les affiches appelant à bouter les “moutons noirs” étrangers hors de Suisse, la propagande de la droite populiste a encore fait scandale. Cette image “attise la haine”, a dénoncé la Commission fédérale contre le racisme (CFR), un organisme public consultatif, tandis que le Comité des droits de l’homme de l’ONU s’est inquiété de cette campagne d’“affiches sinistres”. Comme l’objet du référendum, le débat sur la campagne d’affichage divise profondément la Suisse : plusieurs villes ont banni cette propagande tandis que d’autres ont préféré ne pas limiter le droit à la liberté d’expression. »

Dans un éditorial du quotidien Le Temps (21 novembre), intitulé « Minarets : non à l’offense irréparable ! », (et dont le sous-titre est « Sommes-nous prêts à blesser nos libertés fondamentales pour parer un danger largement imaginaire ? ») Jean-Jacques Roth écrit :

« Il faut dire non. Un non catégorique, vibrant, indigné. L’initiative qui veut interdire la construction de minarets est tout d’abord inutile : les minarets de Suisse (quatre !) ne dérangent personne, et nul ne projette d’en construire une marée. Les lois actuelles suffisent à les proscrire là où on ne les veut pas, et les muezzins ne sont pas tolérés. C’est donc une mauvaise réponse à une question qui ne se pose pas.

Mais ce n’est pas aux minarets qu’une forte proportion de citoyens s’apprête à dire “stop”, comme les y invitent des affiches menaçantes. Derrière ces tours virtuelles, les motifs d’inquiétude se bousculent : les visées de la cinquième colonne terroriste, la charia qui voudra un jour voiler nos femmes et interdire Noël, l’allégeance religieuse plutôt que le respect de la laïcité républicaine. Non au Hamas, non à la burqa ! Et si l’on ne pose pas cette limite aujourd’hui, demain sera trop tard... »

Sur les arguments en faveur de l’interdiction, on lira l’article de La Tribune de Genève du 5 mars de Marc Chuard, « Les minarets ? “Un débat ridicule et dangereux” » :

« En effet, l’UDC ne vise pas que les minarets, loin s’en faut. Jasmine Hutter (UDC/SG) affirme vouloir combattre en vrac la charia, les extrémistes et “l’islamisation” de la société suisse. Et d’ajouter : “Aucune Suissesse ne tolère la façon dont les fondamentalistes musulmans traitent les femmes.”

(...) “Hans Fehr (UDC/ZH) fustige le manque de “volonté d’intégration” de certains musulmans. Il use de la métaphore militaire, qualifiant les minarets de “baïonnettes du pouvoir islamique contre les mécréants” - citation attribuée à un ministre turc.

“Oskar Freysinger (UDC/VS) se lance dans la théologie, observant que "le christianisme a retenu le concept d’amour du prochain, alors que 3% seulement des textes islamiques parlent d’amour du prochain”. »

Pour comprendre le sens du débat, on lira avec profit le livre réalisé sous la direction de Patrick Haenni et Stéphane Lathion, Les minarets de la discorde, Infolio-Religioscope, Paris, 2009, 112 pages, 8 euros. Et notamment le texte de Patrick Haenni et Samir Amghar, « Leur conquête de l’Ouest n’aura pas lieu ».

Pourtant, nombre d’élus et d’intellectuels se mobilisent contre cette invasion. Le sujet n’est pas prêt de disparaître des colonnes des journaux, des discours des responsables politiques, des interventions des intellectuels.

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Alain Gresh

28 novembre 2009 - Les blogs du Diplo
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Lundi 30 Novembre 2009


Commentaires

1.Posté par bigup le 30/11/2009 15:06 | Alerter
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il n'est pas question ici d'islamophobie, mais d'un acte de droit universel de dire OUI ou bien de dire NON. Si à chaque fois que l'on refuse une demande de la part d'un tiers, on est catalogué d'islamophobe, d'antisémite, ou de raciste, ou d'autre termes encore, c'est que nous vivons dans une période noire et dramatique! Nous les humains , je veux dire par là plutôt nous les peuples, la masse sommes tous des crétins, des incultes, des minables! oui je le dis car nous refusons à l'autre ce que nous ne voulons pas pour nous!

2.Posté par contest-a-terre le 30/11/2009 15:22 | Alerter
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plutôt sympa l'idée de la perche ! (un bon pied de nez)
c'est pas une raison de ne pas se battre pour nos droits !

3.Posté par Don le 30/11/2009 15:46 | Alerter
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@bigup
Si il s'agit d'islamophobie car il est permis d'ériger des clochers en Suisse. Il s'agit de personnes qui ne veulent pas changer. Ils n'ont pas compris qu'ils seront plus forts en acceptant l'Islam. Ils préfèrent vivre entre eux, car n'ayant jusqu'à présent pas besoin d'argent, ils n'ont pas besoin des autres (pensent ils).
Si ils avaient interdits tous les édifices religieux, on serait dans un cas de rejet total des religions. Ce qui n'est pas le cas, même si les églises sont totalement vide.
Il ne s'agit pas non plus d'estétisme, car personne n'a parlé d'architecture. On aurait pu en débattre (ce que je souhaite car il faut bien le dire, les minarets construits en Suisse sont pas à mon goût). Quelle est la forme d'un minaret suisse ? Voilà une question qui aurait fait de la suisse une inovatrice, un modèle européen digne de ce qu'elle eût été. Elle aurait pu commencé à avoir un islam propre à la Suisse. La classe quoi !
Malheureusement, en quelques heures, elle a passé de "modèle occidental" à paria.

4.Posté par souad le 30/11/2009 16:03 | Alerter
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@Don,pourquoi pas en forme de gruyère, ce serait joli avec des trous.
Je ne comprends pas pourquoi vous vous prenez la tête, cette votation n'as servi qu' a une chose : prouvé que 70% de suisse sont racistes, je m'en étais dêja rendu compte à geneve lors d'un voyage d'agrément.

5.Posté par souad le 30/11/2009 16:07 | Alerter
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PS.
Pas étonnant du tout, vu la propagande anti-islamique depuis 2001. que les politiques ne viennent pas nous jouer les bons contre les méchants. Les suisses ont voté par rapport à ce que leurs disent les merdias, et pas par ce qu'ils sont envahis par les musulmans.
Changé le discours vers plus de raison et de vérité et vous verrez.

6.Posté par Alif le 30/11/2009 18:44 | Alerter
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@Salut Bigpit,

C'est un referendum inconstitutionnel qui n' a rien de démocratique par la nature religieuse
de la question traitée qui est une divergence entre un minorité religieuse et autre majoritaire,donc c'est au à fait normal que l'avis de cette dernière l'emportera car ils ont l'avantage du leurs nombre,car qu'est ce qui empêche que demain on ne soumettra pas la démolition de ses mosquées à un referendum ou qu'est ce qui empêche les suisses alémaniques demain de demander un referendum pour interdire une pratique chez leurs compatriotes francophones ?Ce genre de referendum en rapport à des questions raciales,culturelles ou religieuses devait être interdit puisque la constitution y traite déjà.
Les évangélistes sionistes et l'extrême droite bourgeoise derrière cet initiative devaient être satisfaits,mais bon on gagne des électeurs mais pas les coeurs. Qu'il sache qu ce n'est pas un défaite des musulmans mais uniquement une faillite de la démocratie et de la raison.
Je profite de ce Forum pour appeler tous les musulmans suisses eux à la raison .




7.Posté par NO2NWO le 30/11/2009 22:39 | Alerter
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Chaque fois que le guerre des civilisations peut être remise devant la scène, les médias s'en occupe.
C'est quand même le but recherché par les Oligarques pour que le gouvernement mondial s'impose avec cette fois plus de guerre mais avec un petit inconvénient : la dictature (plus de justice élémentaire).

8.Posté par Le passant ordinaire le 01/12/2009 06:43 | Alerter
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Lorsque les mesures de boycott envers la Suisse prendront essor il sera très intéressant d'analyser les réactions de la droite zurichoise qui par sympathie pour Blocher et ses méthodes a délaissé le parti radical pour rejoindre l’UDC.

Le pouvoir de l'UDC est entre les mains des milieux économiques zurichois desquels le parti dépend financièrement. Pour le moment le poète/enseignant Freysinger et le poulaga Perrin ne sont que des faire-valoir destinés à implanter le parti en Suisse Romande.

Un débat aura lieu au sein de l'UDC. Il risque de laisser de profondes traces car pour ces gens seul l'argent compte et tout laisse supposer que certaines grandes gueules se retrouveront sur une voie de garage au fin fond d’une gare de marchandise désaffectée.

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