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Strasbourg : l’incroyable impunité des casseurs


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Samedi soir, après la manifestation monstre anti-OTAN qui a eu lieu à Strasbourg, la victoire est totale pour Sarkozy et ses alliés de circonstance, les casseurs, présents en masse. La manifestation prévue n’avait aucune chance de pouvoir se dérouler.


yves.ducourneau@club-internet.fr
Lundi 6 Avril 2009

Strasbourg : l’incroyable impunité des casseurs
Strasbourg : l’incroyable impunité des casseurs

Samedi soir, après la manifestation monstre anti-OTAN qui a eu lieu à Strasbourg, la victoire est totale pour Sarkozy et ses alliés de circonstance, les casseurs, présents en masse. La manifestation prévue n’avait aucune chance de pouvoir se dérouler.

Il faut reconnaître ses défaites et c’en était une samedi pour le Mouvement pacifiste, inaudible tant la journée s’est déroulée dans un désordre indescriptible. Pas une seule fois le cortège n’a pu se former. Pas une seule fois le programme prévu par les organisateurs n’a pu se dérouler. Pas une seule fois au cours de la journée le cortège n’a eu l’occasion de se constituer, chaque débandade devant une charge policière en suivant une autre... Une heure avant le départ du cortège, celui-ci était déjà coupé en deux et les casseurs affrontaient déjà (durement) les policiers. Un peu plus tard, le concert s’interrompait à cause d’un envoi de gaz lacrymogènes particulièrement vigoureux à proximité ; mais les casseurs, présents partout, attaquèrent pendant l’échappée des camions de CRS progressant en sens inverse, provoquant une nouvelle riposte policière et une débandade dans la débandade... À 13 heure, heure de départ théorique, le cortège n’existait pas, une partie des gens cherchant les leurs, l’autre partie observant la mise à sac et parfois à feu du mobilier urbain et de bâtiments (hôtel, pharmacie, poste de douane, câbles du tramway, etc.). Parfois, une banderole suivie d’une poignée de militants marchait en suivant l’itinéraire prévu, dans le bon sens, mais c’était somme toute rare et très insolite. Devant un décor de guerre, je vois un couple de militants assis : la femme pleure. L’après-midi ne fut qu’une succession d’échappées devant les charges policières, le cortège déplaçant avec lui les casseurs qui n’arrêtaient une action que pour en démarrer une autre et qui n’ont pas laissé une minute de répit aux policiers et aux manifestants de toute la journée. Des casseurs visiblement préparés, organisés et déterminés, quasiment professionnels.

À 16 heure, dégoûté, je quitte le cortège en me demandant ce que je fais là, « quitter » étant un bien grand mot car la souricière était hermétiquement close. Je désapprouve la violence ; je n’ai pas le pouvoir d’y mettre fin mais j’ai par contre celui de ne pas m’en infliger le spectacle. De mon petit refuge qui se révélera plus tard bien fragile, je vois l’hôtel Ibis brûler jusqu’au toit et le cortège passer dans un sens ou dans l’autre, parfois dans la précipitation, tandis que le canon à gaz lacrymogène tonne.

L’action des casseurs servant les intérêts du pouvoir, il était compréhensible que la police n’essaye pas de l’arrêter, ou si peu, mais les forces « de l’ordre » n’en ont dès lors plus que le nom... La police s’appliqua par contre à réprimer indistinctement les manifestants : selon des témoignages directs et indirects recueillis sur place, canon à eau, flash-ball et tazer furent utilisés contre des manifestants non-violents, parfois les mains en l’air (sic). Il est vrai que les casseurs étant vêtus de noir et ayant leur visage dissimulé, il n’était pas facile de les reconnaître...

Je m’attendais à des casseurs avant, après ou à côté du défilé mais certainement pas dedans. Le concept est formidable car d’une part cela justifie de brimer les manifestants dans leur ensemble, et d’autre part parce que les militants n’ont aucune parade. Lorsque la personne à côté de vous tombe d’un coup de tazer, vous courrez ! Toute discipline vole en éclat. Les militants n’ont pas la vocation ni les moyens de se substituer à la police dans sa mission de maintien de l’ordre, surtout face à des casseurs aussi nombreux. L’absence de tentative pour arrêter les casseurs suggère qu’il y avait un ordre de laisser dégénérer, et non une mauvaise organisation policière. D’ailleurs, les forces « de l’ordre » étaient invisibles, sauf les barrages de CRS bien sûr. Si Sarkozy estime qu’un manifestant est un sous-citoyen qui ne mérite pas d’être protégé (ni la banlieue défavorisée de Strasbourg), une nouvelle ère de brutalité s’ouvre pour les opposants politiques et le Mouvement pacifiste doit s’y adapter, par exemple en privilégiant d’autres formes d’action comme les forums et les conférences. Sa participation à une journée comme celle de samedi a peu de chances d’éclairer le public sur les enjeux liés à l’OTAN et de gagner son soutien. Il y avait peu de place à Strasbourg pour la rencontre, le débat et l’échange, les manifestants n’étant que du bétail promené ici et là à coups de gaz lacrymogènes.

Le nombre des interpellations samedi, 25 selon le chiffre qui circulait samedi soir, est dérisoire et conforme à la quasi absence d’initiative policière observée sur le terrain. La déclaration de Nicolas Sarkozy selon laquelle il souhaite que « les casseurs soient punis avec la plus extrême sévérité » est rien moins que l’exact opposé de ses actes.

Yves Ducourneau, le dimanche 5 avril 2009

PS : C’est devenu un jeu : sur toutes mes photos il y a des cagoules noires, y compris lorsque je ne cherchais pas à les photographier. Vous aussi, jouez à les compter dans l’image ci-dessus !




La journée en images

Tout avait pourtant bien commencé... Le rendez-vous était place de la Nation (à Paris) à 23 heure, où 4 cars nous attendaient. Nous voilà partis.


C’est l’aube ; nous approchons de Strasbourg.


Premier barrage, où nous attendons notre escorte policière.


Précédés et suivis de l’escorte, nous contournons Strasbourg en traversant des villages typiques très jolis mais au nom impossible à retenir...


Nous arrivons (à pied) dans la deuxième partie du cortège, coupé en deux, une heure avant le “départ”. Les casseurs envoient divers projectiles sur la police, qui riposte avec les gaz lacrymogènes. Comme il y a un autre barrage policier derrière nous, des gens cherchent à s’échapper et surtout à rejoindre leur groupe dans le premier cortège.


Plus tard, de l’autre côté du barrage policier. Un barrage et un feu ont été installés sur le pont. Le premier cortège cherche à rejoindre le second et vice versa, ce qui explique pourquoi les gens marchent dans les deux sens.


Où est le cortège ? Les gens qui ne cherchent pas leur groupe observent les casseurs... Ici, les casseurs échoueront à faire tomber le lampadaire mais réussiront à casser le support de la caméra de surveillance.


Petit moment de repos pour les cagoules noires : la journée sera longue.


Cet endroit est destiné à recevoir le public du concert mais le paysage de guerre, derrière, capte toutes les attentions. À droite, ce sont les douanes qui flambent. À gauche, le mobilier de l’hôtel Ibis, l’hôtel lui-même ne brûlera que plus tard. Peu de temps après, un envoi massif de gaz lacrymogènes sur ces zones aura lieu, atteignant le concert et chassant la foule rassemblée ici, qui pour l’instant continue à arriver.


Personne n’écoute l’oratrice ! Les caméras filment la fumée de plus en plus noire et importante, sillonnée des traits blancs laissés par les gaz lacrymogènes tirés au canon.


Une foule dense s’échappe du concert. Mais les casseurs sont partout et attaqueront dans un instant le convoi policier dont on aperçoit un camion (les autres étant masqués par la banderole jaune), créant une nouvelle débandade dans la débandade.


À quoi pense ce militant pacifiste fort sympathique, entouré de cagoules noires ?


En fin d’après-midi, l’incendie de l’hôtel Ibis est monté jusqu’au toit. J’ai utilisé ces voies ferrées et le petit bois de droite pour m’éloigner des zones chaudes, dans la mesure où mon “refuge” précédent s’était soudain transformé en zone de “combat”. En effet, alors qu’à 16 heure je m’étais mis à l’écart dans un petit cul-de-sac à peu près désert, une pluie de bombes de gaz lacrymogènes me sont soudainement tombées dessus, la plus proche à 2 mètres. Erreur de tir ? Peut-être pas. Sur la route, des casseurs et des manifestants sont pris en étau entre des camions anti-émeutes et une charge de CRS, et sont poussés vers le cul-de-sac. Que la police tente aussi de fermer ? Mystère... Et le vent poussait les gaz vers le fond du cul-de-sac... J’ai couru en fermant les yeux jusqu’au fond, en prenant à gauche par les voies ferrées tandis que les autres prenaient à droite et rejoignaient le gros du cortège en dévalant un talus et en passant une clôture, plus loin.


Votre serviteur ! Derrière moi, la pharmacie a commencé à brûler. Même le (provocant) t-shirt “Made by Bush” n’a intéressé personne – ou presque, tant le désordre était grand, et je n’ai pas distribué mes tracts ReOpen911. Néanmoins, le t-shirt a plu à plusieurs personnes, dont une qui l’a pris en photo.

Conclusion

L’OTAN... Hum, il faut reconnaître que nous nous attaquions à un sacré morceau. Ce sont quand même les gens qui vont chercher, au canon, les ressources dont l’Occident a besoin.

Yves D.

http://yves.ducourneau.club.fr/2pub/strasbourg_cr.html http://yves.ducourneau.club.fr/2pub/strasbourg_cr.html



Lundi 6 Avril 2009


Commentaires

1.Posté par foda le 06/04/2009 11:53 | Alerter
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c est triste a dire mais c est cette procedure existe depuis longtemps, elle a ete remarquablement decrite et filmee lorsque Chavez a faille etre putchise et que des fauteurs de troubles etaient meles aux manifestants pacisfistes pro-chavez.
Lorsqu une manif pacifiste doit etre decredibilisee, c est un technique qui marche bien. En effet, des fauteurs de troubles qui font profil bas le temps de s integrer dans le mouvement declenchent des casses, des violences et sement la panique. Ces fauteurs de trouble peuvent tres bien s etre infiltres depuis des mois pour suivre en profondeur, et sur le terrain, les projets de l organisation pacifiste.
Le seul moyen d y parer est de se ballader avec des cameras pour visualiser les fauteurs de troubles au moment des faits.
Mais voila, ces fauteurs de troubles infiltres beneficient des medias et de la DGSE ou du ministere de l interieur pour que l amalgame soit total. Apres, les gens idiots, le nez colle a l ecran de tele, ils se disent que les anti otan sont des gens violents, qu il faut les mettre en prison ... etc ...

2.Posté par ash le 06/04/2009 12:22 | Alerter
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Salam
Excuser moi juste une question bête : l’OTAN elle-même n’est pas violant ? Regardez sont histoire dés de sa création ! Ils s’entretiennent du Sangs et destruction à travers le monde pour les comptes de petites et grandes bourgeoises(les mafieux institutionnaliser).
Et en ce qui consterne les méthodes de contre révolutionnaire de Mr Negroponte dans le monde et pour quoi l’Europ s’en prive ! voici son CV
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article1542

3.Posté par Flashinfo le 06/04/2009 12:55 | Alerter
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Pour aller plus loin encore:

Nous avons tous vu par les médias ou même sur les lieux, ces énormes nuages noirs de fumée qui allaient vers le ciel, ce samedi 4 avril 2009 en début d’après-midi, au pont de l’Europe de Strasbourg. Même si tous ces événements ont choqué, il faut y noter quelques coïncidences troublantes.
On peut tout d’abord être étonné que malgré l’immense déploiement de policiers, CRS et gendarmes, il ait fallu une heure voire plus pour qu’ils interviennent sur les lieux des incendies. Un jeune témoin dépité, du quartier (local) du Port du Rhin affirme avoir apostrophé un policier lui demandant pourquoi lui et « ses camarades » n’intervenaient pas et celui-ci lui a répondu qu’il avait reçu des consignes pour ne pas bouger.
Tout porte à croire qu’une sorte d’opération Néron a été organisée et initiée en haut lieu depuis longue date. Le principe a été de rénover à moindre coût la sortie française du pont de l’Europe et du quartier vétuste se trouvant un peu plus loin. Tout a été mené comme sur des roulettes, un peu comme les fameux attentats du 11 septembre, pour faire d’une pierre plusieurs coups.
Tout d’abord l’étonnant braquage et dévastation de la station essence à proximité. La station ne fut pas soufflée mais simplement dévastée et on s’en servit avec bidons d’essence (curieusement disponibles sur les lieux), pour le combustible nécessaire aux incendies. En plus la station commençait à gêner, pratiquant des prix plus bas que ses confrères et avec une qualité d’essence supérieure à celle (bridée) vendue dans les hypermarchés. Visiblement cette station ne rentrait pas dans la norme maffieuse du marché local de l’essence.
Autre coïncidence, l’extrême vétusté des hideux anciens locaux de la douane et de la police à la sortie du pont coté français, qui auraient dû depuis longtemps être rasés. Pour preuve, le coté à Kehl est bien plus joli et dégagé et ces vieux bâtiments faisaient désordres pour une ville qui se veut capitale de l’Europe. Visiblement les fonds financiers pour ce chantier ont buté et ceux du « Mont Tarpée » comme disait Nostradamus ont choisi une solution alternative…
Autre coïncidence, le blocage parfaitement exécuté du côté allemand du pont, empêchant des milliers de manifestants à rejoindre le début du cortège et laissant faire ce qui se passait à peine à 200 mètres d’eux.
Autre coïncidence, la manifestation avortée en sachant qu’elle pouvait devenir une grande contre-publicité à la réintégration dans l’Otan, avec la présence express de personnalités de gauche comme Mme Buffet et M. Besancenot.
Autre coïncidence, les immenses moyens policiers, déployés dans toute l’agglomération de Strasbourg, dans des lieux qui n’avaient aucune raison d’être protégés tandis que sur le lieu chaud, qui était annoncé comme le cœur de la manifestation, les effectifs manquaient cruellement.
Autre coïncidence, le verdict de ces exactions, où les arrestations auront été, on ne peut plus, sporadiques, ni même aucun acte de défense contre les casseurs incendiaires.
Autre coïncidence, dans l’incendie de Rome, on accusa les premiers chrétiens d’en être à l’origine, ici, les chrétiens sont devenus les anarchistes « black blocks ».
Autre coïncidence, cette citation pour le moins étrange marquée sur le mur de la chapelle vandalisée du Port du Rhin, de Victor Hugo. On ne savait pas que les casseurs anarchistes (la plupart étrangers) avaient autant de culture !
Voilà quelques premiers éléments (il y en a sûrement d’autres) pour le moins troublants qui semblent indiquer que cette opération de dévastation a été planifiée de longue date un peu comme celle du 11 septembre 2001 aux Etats unis. Qui est derrière cette opération ? Visiblement beaucoup de monde en haut lieu, on peut penser que même au niveau du Ministère de l’Intérieur, on était au courant. On peut aussi avoir quelques soupçons vis-à-vis de la Préfecture du Bas-Rhin qui a orchestré tout ce champ de manœuvre grandeur nature, avec des policiers bien trop présents où ils n’avaient pas lieu d’être et bien trop absents, là où ils auraient dû être.
Reste à voir quand est-ce que le plan de réaménagement du quartier du Port-du-Rhin et la descente du Pont de l’Europe sera mis en public. Si l’opération Néron veut parfaitement s’accomplir, gageons que ce plan de réaménagement soit déjà complètement achevé et prêt à l’utilisation…

4.Posté par farid_y le 06/04/2009 13:04 | Alerter
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Il faut arrêter de suivre les énormes manifs ou y a que des gauchistes.

C'était prévisible.

Ils confirment encore leur rôle d'agents du système...

Si tu me lis,Yves,je te passe bien le bonjour !

5.Posté par Yves Ducourneau le 06/04/2009 14:19 | Alerter
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Bonjour Farid et merci pour ton commentaire !
Il n'y avait pas que des « gauchistes » à Strasbourg ! Et je crains, malheureusement, que les gens de l'extrême-gauche qui soutiennent la violence (pas tous), vue comme moyen "légitime" de mener la révolution, ne soient sincères.

6.Posté par Nicole le 06/04/2009 23:43 | Alerter
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L'infiltration est évidente, comme elle l'a toujours été dans les mouvements de résistance. Tout ça semble avoir été sciemment orchestré des mois à l'avance avec un cynisme certain.

Mais l'infiltration est à mes yeux tout aussi évidente chez Reopen, et je dois dire que quand j'ai lu cet article :

Le réalisateur de Zéro sur le 9/11

qui met directement en cause les saoudiens,

ou bien quand je vois le tee shirt qui énonce "Bush did it", je suis encore plus convaincue de l'infiltration, et de longue date, de reopen. Le but n'est pas du tout de déboucher sur la vérité, mais de contrôler ceux qui la cherchent, ce qui est tout autre.

Je n'ai jamais vu autant d'indices qu'il y en a dans le 9/11 pointant vers Israël, et personne n'a à la fois une telle tradition de terrorisme et une telle habitude d'impunité.

Si en plus on leur sert les saoudiens et GWB sur un plateau, là, ça devient plus que louche.

L'infiltration a toujours été un moyen de contrôle, et je trouve amusant de lire un article qui la démontre, assortie d'une photo de l'auteur avec un tee shirt qui l'illustre.

7.Posté par Platon le 07/04/2009 05:34 | Alerter
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Vous êtes sur que ces casseurs ne bossent pas pour l'état pour décrédibiliser la marche ? ça s'est déjà fait et ça se fait encore tout les jours au US et au canada, dernièrement des " agents provocateurs " c'est comme ça qu'on les appelle on été maitrisé par des marcheurs pacifistes contre la guerre en Afghanistan et après enquête il s'est avéré que c'étaient .... des flics, a bon entendeur salut !



8.Posté par Platon le 07/04/2009 05:36 | Alerter
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ps : cela expliquerais aussi leur impunité

9.Posté par SARALIDCHI le 07/04/2009 10:11 | Alerter
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mais c est normal bande d idiots, ils le savent ,et d ailleurs le processus etait engage depuis plus 15 ans
lire "LE GRAND ECHIQUIER " de BRZEZINSKI.
ALORS ILS EN ONT RIEN A FOUTRE DE VOS MARCHE PACIFIQUE OU REVOLTEE
LA MEILLEUR ARME SUBVERSIVE C EST DE BOYCOTTER LES ELECTIONS !!!!
n allez plus aux urnes , merde alors .....
ET NE ME DITES PAS (OUI MAIS LES ELECTIONS C EST UN DEVOIRS C EST DEMOCRATIQUE )
VOUS COMPRENEZ RIEN A RIEN .......
J AI PAS ENVIE QUE MES ENFANTS SUBISSENT
NE VOTEZ PAS ....NE JOUEZ PAS A LEUR PETIT JEU

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