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Souveraineté à universaliser : Mr Barak Obama avec un bon discours égocentriste narcisse


Cette semaine en fin de septembre 2010 un grand nombre de chefs d’État et de gouvernement se sont réunis à New York lors de la 65e Assemblée générale de l’ONU et ont réaffirmé leur engagement fort à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement en 2015. Beaucoups d'intervenants ont ouvert un grand débat. Il m'a semblé interssant de saisir celui du président américain monsieur Barak Obama vu la grandeur des états unis et le role qu'ils veulent jouer dans le monde.
J'ai remarqué un emportement zélé dans son tres beau discours que j'ai essayé d'analyser psychopolitiquement.


Boujemaaa Kharraj
Lundi 4 Octobre 2010

Souveraineté à universaliser : Mr Barak Obama avec un bon discours égocentriste narcisse

Souveraineté à universaliser : Mr Barak Obama avec un bon discours égocentriste narcisse
ans son inconscient présidentiel et sous l’effet d’un certain
conditionnement le terme « défi » a été le pivot de la conceptualisation
thématique de son discours qu’il a introduit depuis la première phrase comme
sorte de leitmotiv : «Chacun de nous est venu ici avec … mais il existe aussi
des défis que nous avons en commun ... ».
La question psycho-politique : parle-t-il sainement sans complexe
d’affaiblissement dans le spatio- temporel conceptuel du même terme « défi
» dont il s’est servi en son discours le soir de sa victoire comme pour
s’innocenter dans sous l’enivrement d’un espoir qu’il avait catégorisé
comme du jamais senti avant le soir du 04 novembre 2008 : « …mais il n'y a
jamais eu autant d'espoir que ce soir…les défis que nous affronterons demain
seront les plus grands de notre vie: deux guerres, une planète en péril, la
pire crise financière depuis un siècle, des mères et des pères qui se
demandent comment ils vont rembourser leur emprunt, payer le médecin,
économiser pour l'université des enfants… »  
Je dis bien sans complexe parce que monsieur Barak Obama risque un désespoir
en novembre prochain, au Sénat …. Surtout que les dégâts sociaux attendent
une certaine promise depuis l’autre novembre de 2008 plutôt que les beaux
discours. Aussi bien tout le monde qui l’avait félicité pour sa réussite et
dont les représentants suivent ce beaux discours avec une exception des
Israéliens

 Mr Obama s’est trouvé en chute libre dans l’espace de l’éloge de la
ville de New York car il a manqué d’argument ; « …Et nous sommes réunis
dans une ville …, montrant ainsi que les individus … peuvent construire …
et bénéficier des bienfaits de la liberté humaine » pour nous emmener
ensuite vers le centre de gravité de son discours «…il y a neuf ans, la
destruction du World Trade Center a marqué la naissance d’une menace qui
ignore toute dignité ou retenue… ».
Dans ce sens rappelons-nous que la spécialiste sociologue et professeur
d’urbanisme Saskia Sassen en analysant le processus de la mondialisation à
partir du rôle majeur des grandes villes avait nommé d’autres que New York
telles Londres Paris, Francfort et Tokyo dans son livre (The Global City) en
précisant que « l’économie globale fonctionnera à travers un réseau de
presque quarante villes en un mouvement que les attentats du 11 septembre...  
Je pense que moralement il devrait partager cette éloge avec ces villes car
elles sont solidaires et subissent la même pression sécuritaire préventive.
Devrons-nous donc comprendre un certain égo-narcissisme dans ce merveilleux
sermon des Horaces ?
A repenser le choix américain il est vrai que son espace vectoriel est ortho-
normaliser à la Rome antique sauf que cette fois il s’agit de New York
l’antique car il a bien dit : « Nous sommes réunis dans l’enceinte d’une
institution qui est sortie des décombres de la guerre pour unifier le monde
dans la poursuite de la paix. Et nous sommes réunis dans une ville qui, pendant
des siècles, a accueilli des personnes du monde entier, montrant ainsi que les
individus de toutes les couleurs, de toutes les religions et de tous les milieux
peuvent construire une communauté et bénéficier des bienfaits de la liberté
humaine. »
Il été donc normal qu’il enchaine avec des expressions circonflexes
chapeautant le malheur qui en résultait et de reprendre l’expression « défi
» : « ...Ce sont là quelques-uns des défis auxquels mon gouvernement …».
Sauf que cette fois il est clairement centré dans son cocon existentiel
affectif en précisant « mon gouvernement. »
Et puisque pour lui son gouvernement ne peut le faire tous seul alors il
enlace la présence ; «… la prospérité partagé…l’Amérique s’est
jointe aux autres pays pour stimuler la croissance et la demande qui pouvaient
relancer la création d’emplois… ». Il s’agit bien sur de l’emploi aux
états unis d’abord selon lui« Nous avons entrepris de réformer notre
système financier mondial, à commencer ici par celui de Wall Street … ».
Oui il a bien dit « …à commencer par ici »
Sa méthode est si franche et directe: « Et nous avons fait du G20 le point
focal de la coordination internationale parce que dans un monde où la
prospérité est plus partagée… ». A noter ici que la prospérité n’est
pas partagée avec tous. C’est qu’il parle bien des Américains.
D’ailleurs la suite sera très claire « Mais nous ne pouvons pas nous reposer
… tant que … les fruits de la prospérité non seulement aux Américains
mais à tous les peuples de la terre… ».
Il est à noter que les grands de la maison blanche sont habités par un
certain messianisme qui revient surement aux théories de Woodrow Wilson avec
ses deux convictions : « l’Histoire a un sens, une direction et l’Amérique
est l’instrument de la Providence pour aller dans ce sens et aboutir au
triomphe de la Liberté. »
Faut-il comprendre qu’à l’instar de George W. Bush Mr Barak Obama gui
aussi s’est fait le porte-parole de ces convictions ?
Mais quand il s’agit de ce que l’Amérique ne peut faire seule alors en
plus des amis qui partagent la prospérité avec les américains tout le monde
est concerné comme s’il faut s’en servir d’écu tel dans le cas du
terrorisme : « S’agissant de notre sécurité à tous, nous menons une lutte
….. ».  
On dirait qu’une peur existentielle hante le subconscient historique de
l’existentiel américain et qui semble se mêler à leur destin. Cela me
rappel l’exile qui menaçait depuis des siècles la conscience juive.
Faudrait-il croire à jamais que les grands américains sont victimes de
l’obsession de l’isolationnisme surtout que Mr Barak Obama avait parlé
d’un espoir jamais vécu le 04 février 2008 en plus il est d’une aisance
physique et oratoire qui fait sa bonne face et qui devrait normalement être
plus rassurant existentiellement. D’ailleurs c’est cette assurance dont a
besoin l’Américain et non seulement l’amélioration de ses moyens
matérielle. Enfin être un leader du monde avec le messianisme incarné
nécessite d’abord cette assurance de l’être en soit. Il donnera raison à
un certain Andrew J. Bacevich l’ancien colonel de l’US Army qui avait écrit
« … C’est une fiction importée d’un autre temps. Si on parle encore de
l’isolationnisme, c’est pour imposer de la discipline dans les rangs…Mais
le problème des théories wilsoniennes, c’est qu’elles s’embarrassent
rarement du concept de faisabilité ».
Il sera décevant que Mr Obama baisse les mains surtout que les républicains
attendent impatiemment le « midterm » du 02 novembre qui est
Traditionnellement, une épreuve très rude pour le président à la maison
blanche.

Ainsi le discours dans sa fonctionnalité ou sa théorie pratique il invoque
avec une sollicitation discrète les grands étoilés de l’US army en orient
en rappelant que tous cela c’est pour renforcer le partenariat durable qui est
le centre d’intérêt de tous ce qui se passe dans toute la superficie qui
s’étend selon lui de « … Et partout, du Sud de l’Asie à la Corne de
l’Afrique,… pour bien sur démanteler les terroristes et empêcher les
réseaux extrémistes d’avoir accès au nucléaire.  
Noter bien les termes « terroristes « et « extrémistes » dans le contexte
de la précision.
A ce propos on a longuement dit de son centrisme mais Mr Obama dans ce
discours a bien été entaché de grandeur qui l’ a conditionner à être à
l’extrême dans sa ferveur états -unienne qui datait deux siècles selon son
dire. Bien sur c’est un droit mais il n’y a pas une raison justifiable et
mesurable pour un tel extrémisme qui sous tend empêché l’Iran qui veut son
indépendance en termes d’énergie.  
En ce sens Mr Obama a essayé de captiver voir se retenir pour se
rééquilibrer au centre mais un peu trop décaler vers l’extrême car très
égo « …j’ai tendu la main à la République islamique d’Iran et j’ai
répété qu’elle ... Et j’ai aussi dit,…. » . Un égocentrisme trop
zélé de narcissisme qui a rendu l’essai de rééquilibrage une sorte
d’assertion de l’héritage historique du messianisme W. Wilsonien ; « …Je
le répète encore : les États-Unis et la communauté internationale essaient
de résoudre leurs différends avec l’Iran,.. ». Il été court comme les
autres président.  
On dirai que les discours des présidents Etats- unien renferme une certaine
standardisation en terme d’architecturassion

Alors que pour la question de l’environnement il été plus équilibrant et
plus justicier « Nous sommes parfaitement conscients qu’il ne s’agit que
d’un premier pas et, …, nous appuierons un processus dans le cadre duquel
toutes les grandes économies assumeront leurs responsabilités …. » sauf
qu’il a peut être omis d’innocenter les non « grandes économies» qui ne
partagent pas la prospérité dans cette affaire. Pourtant elles étaient aussi
responsabilisées depuis RIO de la terre.

Quand au moyen orient il a été très clair et très précis en rappelant les
palestiniens que la question touche à leur fierté et leur dignité qu’ils ne
pourront jamais récupérer sans la soumission à la suprématie des
Israéliens. Or pour ces derniers la question releve juste de la sécurité et
la coexistence.  Aussi il été directe en demandant à tous les amis des
palestiniens d’agir telle sa recommandation : « …une réalité en
appliquant la normalisation que le document promet à Israël... Et après 60
ans dans la communauté des nations,… Israël est un État souverain et la
patrie traditionnelle des Juifs. Il devrait être clair que tous les efforts
lancés pour entamer sa légitimité se heurteront à l’opposition totale des
États-Unis» pour emballer l’affectif de la présence en ce qui suit : « Si
nous faisons cela, lorsque nous reviendrons l’année prochaine, nous pourrions
avoir un accord qui nous mènera à accueillir un nouveau membre des Nations
unies : un État de Palestine souverain, indépendant, vivant en paix avec
Israël » (Applaudissements). Dommage que les Israéliens n’étaient pas
présent pour ;ui permettre le plaisir de reprendre son sourire et son aisance.


Et enfin Monsieur le président des états unis revient au défi et de
rappeler : « Il nous appartient de porter le fardeau des défis que j’ai
mentionnés ».
Quel est prophétique ce défi qui fait défaut à tous ceux qui à
l’origine de leur orientation politique étaient emballés de la doctrine qui
stipulait que l’Amérique est une nation soumise à Dieu et a droit
d’étendre Sa loi au reste du monde en usant de son économisme et de sa
puissance militaire. D’ailleurs leur dollar porte la devise « Novus ordo
seculorum » le nouvel ordre pour les siècles.
Ceci nous renvois aux Skuls and Bones
(http://www.voltairenet.org/article14367.html ) ainsi que les élèves de
l’université de Yale et tous les autres clubs secrets


Il était donc normale que la logique structuraliste du discours fasse appel
à Robert Kennedy pour se démarquer des principes de Skuls and Bones dans la
race blanche du fait qu’aujourd’hui l’Amérique comme résumée dans
l’éloge de New York est de toutes les couleurs :« …l’individu,
l’enfant de Dieu, est la pierre de touche de toutes les valeurs et toute la
société, les groupes, l’État n’existent que pour son bénéfice »  
Et de poursuivre ce discours soigneusement tiré à l’épingle « … Hier,
j’ai proposé une nouvelle politique en matière de développement qui
permettra de poursuivre ces objectifs en reconnaissant que la dignité est un
droit humain fondamental …. ».  
Ce qui frappe ici c’est que cette dignité n’était pas aussi conçue du
même égalitarisme humain pour les Palestiniens car cette fois il n’y pas de
conditions.  
Peut être c’est parce qu’il s’agit du cas de l’Afrique noir avec dans
le fond l’histoire d’apartheid … pourtant les Arabes avaient libéré les
noirs depuis Bilal le premier muezzin. Je crois donc que la chose relève de
l’habituel des présidents Américains qui excepte dans leur discours aussi
bien «le « Hamasse ». Autrement Monsieur Barak Obama devrait rendre hommage
à ce fait islamique.Pourtant il a parlé de la liberté du choix « … Il
n’est pas de droit plus fondamental que celui de choisir ses dirigeants et de
déterminer sa destinée … ». Dans ce sens rappelons nous que Hamass était
un libre choix des palestiniens alors qu’ il exigeait qu’i faut soutenir
l’autorité : « Et ceux qui parlent au nom d’un gouvernement palestinien
autonome devraient aider l’Autorité palestinienne » or tout le monde
espérait en Barak Obama un homme sans parti prie.
Enfin la révolution se fait en une circonférence qui se ferme sur la
conscience de la présence dont les acteurs sont comme des détenus « Le monde
que l’Amérique essaie de construire n’est pas un monde qu’elle peut
construire seule… Cette conviction guidera la direction de l’Amérique
pendant ce XXIe siècle comme elle nous a guidés pendant plus de deux siècles
»
Voilà c’est simplement l’Amérique de tous les continents où tous les
continents sont de l’Amérique.  
« ….Les Américains ont toujours pensé que nous pouvons choisir un
meilleur destin, qu’il n’est qu’à regarder au-delà des murs qui nous
entourent. Et dans les habitants de tous milieux et de tous pays qui ont fait
leur cette ville… »  
Enfin Mr Barak Obama le président des présidents de tous les continents
s’est mis dans notre peau pour nous dire que les Américains pensent à nous
dans cette ville sortie des décombres… pour la prospérité dont l’élan a
commencé depuis 11 septembre dont sa compréhension nécessite une
clarification dans sa réalité ou sa fictivité surtout que des hommes de
dignité humaine sans pragmatisme soit il états unien qui cherche à
universaliser sa souveraineté demande à l’ONU d’ouvrir une enquête dans
ce sens et je cite à titre d’exemple Mr Thiery Maessen dont son cite
voltairenet m’a inspiré la schématique pensée de cette analyse !

*Boujemaa kharraj :
Formateur de cadres au sud du Maroc

Remarque: cette analyse a été envoyée en meme temps à www. voltairenet.org

et le "Monde"


Lundi 4 Octobre 2010


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