ALTER INFO

Sous le voile du SIDA, la réduction de la population



Kjeld Heising
Mardi 5 Juin 2007

Par Kjeld Heising, 3 juin 2007


​​​​Amis et critiques, il est temps de jeter quelque lumière sur la question du HIV et du SIDA. Jusqu'ici, personne à ma connaissance n'a pris le taureau par les cornes, sans doute à cause d'une certaine sorte de compassion pour les victimes. Mais le monde scientifique et le monde des médias critiques ont rassemblé maintenant tellement de documentation qu'il n'y a plus aucun doute : Le concept du HIV et du SIDA est une supercherie.


​​​​Voici quelques faits simples que même votre médecin habituel peut vous confirmer : Aucun virus HIV n'a été isolé jusqu'ici chez aucun être vivant. Aucune image de microscope électronique d'un quelconque virus HIV n'a été publiée -- en dépit des milliards de dollars mis dans la recherche. Si votre docteur contredit ceci, demandez-lui une référence. Vous n'en obtiendrez pas.


​​​​Le SIDA lui-même n'est pas une maladie. C'est un groupe de diverses maladies classiques, depuis la pneumonie et la diarrhée jusqu'à l'hépatite, la malaria, la tuberculose, certains cancers et à bien d'autres. En fait, les différents pays ont plusieurs critères -- certains marchent avec 19 maladies, d'autres ont jusqu'à 60 maladies. La définition même du SIDA est : L'une de ces maladies si elle s'accompagne d'un test positif au HIV.


​​​​Maintenant, interrogez votre docteur au sujet du test HIV. Il vous dira qu'il y en a deux sortes : Le test Elisa et le Western Blot, Elisa étant le plus ancien. Il peut rajouter qu'un troisième test peut être réalisé, le test de la charge virale basé sur la Polymerase Chain Reaction (PCR) inventée par le Prix Nobel Kary Mullis.


​​​​La plupart des gens pensent que ces tests vérifient vraiment la présence du virus. Ils ne le font pas. Les deux testent le nombre d'anticorps dans votre sang comme une réponse à certaines protéines induites. Votre docteur dira : Des protéines qui sont censées ressembler aux protéines du HIV. À plusieurs reprises des microbiologistes hautement qualifiés, des virologistes et d'autres chercheurs ont signalé que ces protéines ne sont pas spécifiques à des virus particuliers. Ces anticorps ne se forment pas pour des microbes spécifiques mais pour une diversité de microbes. Ainsi, plus de soixante conditions sont documentées comme réagissant au test du HIV. Parmi elles : La grippe ordinaire, la vaccination contre la grippe et autres, la transfusion sanguine récente, la malaria, l'alcoolisme, l'abus de drogue, les maladies du foie, avoir eu autrefois de l'herpès, et de nombreuses autres. La pire de toutes : La grossesse des femmes en parfaite santé peut aussi réagir aux tests, donnant un résultat positif.


​​​​En ce qui concerne la PCR, nous avons la déclaration de l'inventeur qu'elle peut dans certains cas indiquer n'importe quoi sur la présence du virus HIV. En fait, Kary Mullis est l'un des principaux sceptiques à propos du couple HIV-SIDA. De cette manière, mesdames et messieurs, nous parlons d'une maladie basée sur un virus jamais documenté, diagnostiqué par un ou deux tests non spécifiques, et donc inutiles, réagissant à divers états du corps.


​​​​Et ça se corse : En Afrique, l'OMS a mis en application une technique de diagnostic spéciale. Puisque les tests du HIV sont beaucoup trop chers, l'OMS a approuvé Le Diagnostic Visuel : Quelqu'un a-t-il perdu 10% de son poids, a de la fièvre ou une diarrhée persistante, éventuellement accompagnée de démangeaisons de la peau ? Eh bien, alors il a le SIDA. Point.


​​​​Maintenant, comprenez-vous comment le nombre de gens infectés par le HIV peut être annoncé aussi haut en Afrique (le même s'applique à l'Asie du Sud Est) ? Pendant que les décès en rapport avec la simple pauvreté deviennent totalement méconnus ? Et venez-en au fait : Y a-t-il un programme en marche n'ayant rien à voir avec un virus ?


​​​​Maintenant, regardez le fantôme lui-même : Le Syndrome d'Immunodéficience Acquise, le SIDA. Techniquement défini comme l'une des 19 à 60 maladies classiques assortie d'un test au HIV positif. Interprétée chez la plupart des gens comme une perte générale de l'immunité, une porte ouverte à toutes les infections. Ainsi, il n'y a pas de symptôme spécifique attaché au « virus HIV », il n'y a que le fait que le patient empire au lieu d'aller mieux.


​​​​Il n'y a là aucune mystique. Aller plus mal peut avoir deux raisons. Soit la personne est généralement affaiblie par la malnutrition ou par une maladie ordinaire non traitée devenue chronique. Soit la personne s'est faite prescrire des médicaments contre le SIDA. Regardons le dernier cas.


​​​​La plus commune drogue contre le SIDA est l'Azidothymidine, abrégée en AZT [*]. Cette drogue a été développée en 1964 comme chimiothérapie pour le traitement du cancer. Elle avait été abandonnée avant d'arriver sur le marché, puisque déjà au laboratoire les animaux des tests mouraient simplement à cause de la drogue. L'AZT est considéré comme la drogue la plus toxique jamais inventée dans le monde médical. Elle n'a aucun effet orienté viral, c'est simplement un poison pour les cellules, qui met un terme à toute synthèse de l'ADN dans toutes les cellules vivantes. Et à la différence de la chimiothérapie du cancer qui est prescrite pour une ou deux semaines et jamais plus, le traitement du SIDA est prescrit pour le reste de la vie de la personne. Une drogue toxique mortelle... pour le reste de la vie.


​​​​Peut-être pouvez-vous vous souvenir des images de squelettes à l'hôpital : La peau sur les os, cheveux qui tombent, éruptions cutanées, douleur partout sur le corps. Mourant lentement et douloureusement. Peut-être vous même avez eu un ami ainsi. Pensez à la liste d'effets de la drogue contre le SIDA reconnue officiellement : Destruction de la moelle et par conséquent anémie et, puisque le système immunitaire est aussi formé dans la moelle, effondrement du système immunitaire. La destruction de la capacité des intestins à absorber la nourriture suivie par la perte de poids. Les douleurs à l'estomac, les douleurs dorsales, les douleurs dans la poitrine, l'œdème des lèvres, la fièvre, les symptômes de la grippe, les gencives saignantes, la diarrhée, la défaillance du foie, la dépression, la confusion mentale et bien davantage.


​​​​Maintenant, ajoutez à tout ça : Les gens tombant malades d'un présumé virus jamais documenté, diagnostiqué par des tests non spécifiques, sont traités avec des drogues toxiques mortelles causant exactement les symptômes que la « maladie » est dite produire. Que retirez-vous de ça ?


​​​​Vous pourriez penser que ce n'est pas possible -- mais pas longtemps. En premier lieu, il y a d'autres exemples de pareilles « maladies » ; si nombreuses qu'elles ont un nom : Les maladies iatrogènes. Le SMON japonais de 1950 à 1975 était l'une d'elles. Peut-être vous rappelez-vous aussi de la grippe porcine de 1970, et certainement, vous avez entendu parler du coup de pub de la grippe aviaire du Pentagone des dernières années. Et bien entendu, vous savez tout ce qu'il en est au sujet de l'argent. Et de la guerre.


​​​​En second lieu, pensez à l'ordre du jour maintenant bien compris du contrôle des populations, pratiqué plus ou moins ouvertement dans le tiers monde (le massacre de masse par les médicaments), mais aussi de plus en plus publiquement en Occident -- suivant la formation générale de la police d'État. Au Royaume-Uni, un test du HIV obligatoire pour toutes les femmes enceintes est en cours, de même aux USA. La prescription obligatoire de drogues toxiques mortelles suivra -- ou les enfants seront pris à leur mère si elles refusent. Maintenant, mettez ça en parallèle avec le fait que la grossesse donne souvent un test du HIV faussement positif et concluez : C'est du meurtre légalisé. Comparez avec la base totalement non scientifique de l'ensemble du complot HIV-SIDA et concluez : C'est la réduction de la population -- se déroulant sous nos yeux.


​​​​Et c'est réellement le cœur. Il est de l'anthropologie banale que, si vous souhaitez réduire une population, vous devez tuer les femmes. Tuer les hommes a un effet très temporaire.


​​​​La bonne nouvelle est que de plus en plus de scientifiques découvrent l'arnaque. Quantité de sources et de documentation se développent rapidement. Mieux encore, de plus en plus de gens ordinaires diagnostiqués positifs au HIV ont deviné les intentions. Au lieu de prendre aveuglément les drogues toxiques des médecins elles vont sur Internet, font des recherches et finissent par tirer la chasse d'eau sur les drogues dans les toilettes pour ne plus jamais y toucher. Suffisamment de récits sont maintenant disponibles pour voir la combinaison : Ces gens sont aujourd'hui vivants et parfaitement bien tandis que leurs camarades utilisateurs de drogues deviennent malingres et meurent par la suite. Parmi les premiers « survivants » il y avait l'Étasunienne Christine Maggiore qui a formé l'organisation Alive and Well (Vivant et Bien). Beaucoup d'autres l'ont suivie.


​​​​Faites votre propre recherche sur le HIV et le SIDA. C'est un très grand problème et cela prend du temps et des efforts pour voir. Mais ceux-ci sont de bons sites pour commencer :


​​​​www.virusmyth.org Contient des articles scientifiques sur la question [en anglais].


​​​​www.aliveandwell.org Page d'accueil de Christine Maggiore - raconte sa propre histoire et beaucoup d'autres [en anglais].


​​​​www.garynull.com Propose des séries de vidéos d'interviews accablantes avec des chercheurs et d'autres. Certains de ces vidéos sont aussi disponibles sur Google Video -- de même que beaucoup d'autres [en anglais].


[NDT : Sites en français : http://www.sidasante.com]


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PS : Comme écrit sur Rense.com du 2 juin de cette année, il pourrait être développé un virus attaquant le système immunitaire humain là-bas dans les laboratoires Étasuniens du gouvernement (à Fort Detrick). En fait, ce serait étrange qu'il n'y en ait pas. Mais il peut n'avoir absolument rien à voir avec le « virus » qui est « testé » dans les tests du HIV.

​​​​En outre, un vaccin contre un virus dont l'existence n'a pas été documentée et qui n'a pas été isolé, est un non-sens. Le vaccin décrit dans l'article de Rense.com peut être vrai mais la question est : À quel virus exactement est-il associé ?

​​​​Certainement pas au « virus » qui est à la base de l'empire du SIDA, de plusieurs milliards de dollars.



http://www.thetruthseeker.co.uk/article.asp?ID=6674

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info



* NDT : L'AZT est maintenant abandonnée.




Samedi 23 Février 2008


Commentaires

1.Posté par Dany Quirion le 06/06/2007 01:26 | Alerter
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Merci Pétrus pour cette traduction.

2.Posté par xray le 07/06/2007 10:41 | Alerter
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Réduction où accroissement de population ?

Le virus machin

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.

L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif.
Pour la France, l’abandon de la contraception, c’est 100 000 procréations non désirées chaque année (certainement beaucoup plus).
Si un bon nombre de ces procréations se termine par un avortement, en revanche, un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux. Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste.

La Finance fasciste (la finance des Curés) vit de la misère qu’elle produit. (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social, mais aussi aux dons et donations privés.)

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes, l’industrie du médicament (asservie aux curés) n’a pas hésité à empoisonner, à travers le monde, des millions de personnes avec de faux médicaments.
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans, ni il y a cent ans, ni même il y a dix siècles.
Cela se passe aujourd’hui, à la vue de chacun, dans l’approbation générale.
Ceci dit, quand on croit aux dieux imaginaires, on croit pareil au virus imaginaires.
La Finance fasciste ne se trompe pas de cible.

La cuisine diabolique des croyances
(Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)
http://www.echofrance119.blogspot.com/


3.Posté par Gilles COUTURIER le 07/06/2007 18:06 | Alerter
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Une maladie arrivée toute seule peut repartir par le même chemin.
Un médicament n'est qu'un poison introduit dans l'organisme à dose infime.
Il entraîne une réaction immédiate de l'organisme.

Il n'y a qu'un moyen garanti pour faire reculer le Sida: LE PRESERVATIF GRATUIT. Toutes les autres recherches pour des solutions boiteuses qui coûtent très cher, piétinent depuis des décennies et n'atteignent pas leur objectif. Par contre, pour tout ceux qui n'ont qu'une religion dont le Dieu est « l'argent », économiquement, c'est très rentable. Et bien que la seule bonne solution soit parfaitement supportable par l'industrie pharmaceutique notoirement bénéficiaire, vu qu'elle coûte sans rapporter...ils l'ignorent
.
Il ne manque simplement la volonté, mais la volonté ne suffit pas, car, encore faut-il l'imposer au profit de la vie, et non au désir sous-jaçant et mû par l'arrière pensée impossible à déclarer ouvertement de ...tuer !

L'enfer n'est-il pas pavé également de bonne volonté.

4.Posté par Dam le 18/08/2008 16:05 | Alerter
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Juste une question:
Qui est ce mysterieux "Kjeld Heising"???

Pas de reponse... pas de credibilité.

Dam

5.Posté par Masque le 06/05/2009 11:13 | Alerter
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A ceci près, Gilles COUTURIER, que le préservatif ne résoud pas le problème du SIDA. Et je ne dis pas ça parce le pape l'a (prétendument) dit, mais parce que, comme l'explique si bien l'article ci-dessus, le SIDA n'est pas un virus.

Le SIDA c'est un problème dans le système immunitaire. Rien là-dedans qui soit transmissible sexuellement.

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