Philosophie politique

Sionisme idéologie Dégénérée et dégénérative



Alexander Nimmiz
Mercredi 2 Juin 2010

Sionisme idéologie Dégénérée et dégénérative
« Depuis 1919 et l'attribution à la Grande-Bretagne d'un Mandat sur la Palestine, depuis 1947 surtout, date où l'ONU y créa deux États, l'un "juif", l'autre "arabe",  Cette région est le théâtre d'un conflit permanent.  
 Quatre guerres meurtrières (et de multiple incursions au fin de détruire l’OLP ou le HAMAS) se sont déclenchées et ont entraîné le déplacement de centaines de milliers de personnes, tandis que se sont perpétrés chaque jour des crimes et des exactions multiples.
 Aveuglés par une information incessante qui fausse toute perspective et gêne la réflexion, la plupart des commentateurs n'ont manifestement saisi ni les sources profondes, ni le sens de l'affrontement en cours.
 Pourtant, un tel conflit avec son intensité dramatiquement croissante avait été prédit par une partie notable et éminente de la communauté juive qui, dès le début du XXe siècle, dénonçait avec force, comme source de désastres futurs, l'émergence en son sein de l'idéologie sioniste.  
 Bien que devenus moins nombreux depuis la création de l'État d'Israël, ces « prophètes » juifs n'ont cependant jamais cessé de "crier dans le désert" et de désigner le sionisme comme le fondement de la violence sans cesse renaissante dans ce que fut la Palestine. »  A. Gaillard (déporté politique, professeur de Médecine e.r.)
 
 
 C’est un drame quotidien qui se joue là-bas, drame dont les Nations
occidentales directement concernées n'ont pas encore voulu prendre la juste
mesure.
 
 Nous sommes aujourd’hui le 20 janvier 2009, 1300 personnes ont perdu la vie
en Palestine. Des d’enfants déchiquetés par des bombes aveugles, des mères
broyées par l’effondrement des maisons. L’entité sioniste s’est amusée
à faire la « guerre », comme les ados avec leur console de jeux,
démystifiant l’horreur, banalisant la guerre. Grosse artillerie sur des
villes désarmées, de nouvelles armes plus perverses que jamais sont
expérimentées.  
 Des tonnes de bombes ont été déversées sur les townships, sous le regard
incrédule du monde.  
 L’entité sioniste a montré de nouveau son (vrai) visage. Et encore une
fois, les gouvernants des républiques démocratiques sont restés asthéniques,
pétrifiés par la peur.  
 Les gouvernements du monde ont observé le massacre avec un effroi certain,
avec une honte dissimulée, avec impuissance flagrante….  
 Alors même que leur population indignée manifestait leur stupeur et leur
dégoût, solidaire des victimes, de ces mères et pères dont les bras
portaient des restes d’enfant, à ces fils et filles qui regardaient hébéter
à travers les fumées les cadavres de leur famille.  
 Les hommes et les femmes qui nous dirigent sont restés stoïques.  
 Pourquoi ont-ils si peur d’intervenir une bonne fois pour toute ? Pourquoi ?

 
 Il est claire aujourd’hui que ce petit état, ce Bantoustan que l’on
appelle Israël, en référence a une entité antique qui n’a jamais existé
(la vérité ces qu’il n’a existé que de petits royaumes, Samarie, judas,
Jérusalem…) est gouverné par une idéologie dégénérée et dégénérative
(se référençant tantôt à la religion, tantôt à une laïcité exacerbée).

 De plus ses réels dirigeants ne sont pas ces deux partis qui se succèdent
aux grés de tractations et de rapprochements improbables car en vérité il
n'y a ni droit ni gauche, seul l’idéologie sioniste prévaut.  
 Les vrais détenteurs des politiques menées sont disséminés à travers la
planète.  
 Cette épine dans la main de la paix méprise le monde et s’en orgueillit.
 
 Cette idéologie du chaos a réussi à implanter dans l’esprit des victimes
d’hier, ces exodus-people, leur citoyen, la légitimité des meurtres commis
en leurs noms.
 Ces victimes, mainte fois victimisées, deviennent ainsi les ports étendard
de la dégénérescence et de la folie et se muent en bourreaux les plus abjects
qu’il eut été permis de voir depuis les invasions barbares.  
 Cet état, que dis-je, cette idéologie viciée a caché et cachera encore
toutes ses exactions derrière la Shoa, derrière l’antisémitisme.
 
 
 Oui les vrais sionistes ne vivent pas en terre conquise (Palestine). Ils
demeurent ailleurs dans ces pays, dits démocratiques, qu’ils méprisent. Ces
nations de « gentilles » et de jocrisses.
 
 Histoire d’une idéologie du chaos.
 Aujourd’hui leur base est aux États-Unis dont ils avaient compris la valeur
stratégique et son potentiel de richesse dès la fin de la seconde guerre
mondiale.  
 Captant les capitaux par de redoutables stratégies (détournement les lois du
marché, contournant et interprétant la législation de ses Etats) Ils ont
amassé, et ont pu de ce fait corrompre les différentes administrations qui se
sont succédées et ainsi satisfaire leurs desseins.  
 Ils s’implantant ensuite dans tous les rouages de l’état, faisant et
défaisant les gouvernements depuis le gouvernement Truman.  
 Même si l’Europe a été le lieu de naissance et d’entraînement du
sionisme, l’Amérique reste et restera leur terre de prédilection. C’est
aujourd’hui leur chose.
 
 Le vieux continent, même si il a laissé les descendants de Moïse
s’enrichir, il les avait longtemps exclus de la vie publique et de certaines
professions.  
 Bannis, parias, le peuple juif a été la victime d’une interprétation de
la religion chrétienne, les qualifiants « d’assassins du Christ ».
Appellatif qui leur collera au front jusqu’à l’étoile jaune, cousu, au
revers des manteaux des boucs émissaires d’Hitler.
 
 Peut-on blâmer l’idéologue « Herzlienne » ? Théodore Herzl avait
convaincu de nombreux bourgeois et richissimes hommes d’affaire juifs du
bien-fondé de sa théorie « une terre pour les juifs ». Une terre pour enfin
vivre son identité juive pleinement et sereinement. En tant qu’intellectuel
laïc, il avait voulu mettre à l’abri le peuple juif.  
 Les libérer des états d’âme des peuples d’Europe et du bon vouloir de
leurs dirigeants.  
 
 Une terre, oui mais où ?
 Il avait pensé certes à la Palestine mais avait opté plus tard à
l’Afrique de l’est, option rejeté et enterré après sa mort par les
néo-idéologues et dégénérés.  
 Autant Herzl avait pensé en tant que laïque, et privilégiait non l’aspect
religieux, mais la volonté de vivre en sécurité et de s’épanouir dans un
état nation. Peu importait l’endroit, l’Afrique, l’Amérique du sud.  
 Autant, dès 1905, les dégénérés augmentèrent le ressentiment religieux
justifiant ainsi l’envahissement de la Palestine. La Palestine, la terre de «
nos ancêtres »,



Mercredi 2 Juin 2010


Commentaires

1.Posté par Zombie Goy le 16/06/2010 11:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Apparemment les serveurs de « Daily… » se trouveraient en Israël, c’est vrai que depuis quelque temps c’est l’hyperzone cette plateforme de streaming, de la pub partout, qui coupe les vidéos, de la merd … quoi, je ne vois qu’un seul remède, migrer ailleurs … sur d’autre plateforme en tous les cas « Daily… » ne fait plus partie de mes « favoris » ou « links » finito la merdo… et au chio…les sion…

Nouveau commentaire :

Economie et pouvoir financier | Histoire | Philosophie politique | Religions et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires