Palestine occupée

Shlomo Sand ou la nouvelle guerre du Soldat qui rêvait de lys blancs de Mahmoud Darwich


A-t-on jamais vu un soldat sortant d’une bataille rêver de lys blancs ? Mahmoud Darwich l’a vu et a écrit sur lui une poésie (qasida1) détaillée. Mais moi, il m’a fallu attendre 40 ans pour rencontrer cet homme, qui, après avoir ôté la tenue du soldat, a revêtu les habits de l’historien. J’ai vu les lys blancs et j’ai vu comment l’ancien soldat combattait pour défendre la vérité. Et comment un sexagénaire est encore capable d’inventer le prodige de l’amitié. C’était à Bruxelles le soir du lundi 7 décembre 2009. L’historien Shlomo Sand était aux Halles de Schaerbeek pour présenter son livre Comment le peuple juif fut inventé. Et les lys de Darwich étaient là, occupant le lieu.

AUTEUR: Elias KHOURY
Traduit par Tafsut Aït Baamrane


Elias KHOURY
Mardi 29 Décembre 2009

Shlomo Sand. Photo RAZI/Telerama
Shlomo Sand. Photo RAZI/Telerama
Il y a deux ans, je parlais  avec Leïla Shahid d’un petit article de Tom Segev dans l’édition anglaise du journal Haaretz à propos  du livre écrit par un historien israélien, Shlomo Sand, sur l’invention du peuple juif. L’ambassadrice de Palestine à Bruxelles a sursauté en entendant ce nom et s’est écriée : « Shlomo ! C’est l’ami de Darwich ! Et le héros du poème Le Soldat qui rêvait de lys blancs ! » Elle m’a raconté la conversation téléphonique entre Darwich et Sand, tenue sur le téléphone portable de Leïla. Celle-ci m’a dit sa surprise en entendant Darwich raconter l’histoire de ce poème écrit en 1967.

À New York, le réalisateur Ilan Ziv m’a raconté qu’il a appelé Sand et a l’intention de le rencontrer pour préparer un film à partir de son livre. J’ai demandé à Ziv d’interroger Sand sur la réalité de sa relation avec Darwich et l’histoire du poème. De retour de New York, le réalisateur m’a offert la version française du livre de Sand. J’ai lu son avant-propos, qui contient des beaux passages autobiographiques d’ une étonnante poésie, l’histoire de son père Cholek, né à Lodz en Pologne, enterré en Israël au son de  L’internationale, ainsi que l’histoire du père de sa femme, Bernardo le Catalan, né à Barcelone, qui a combattu dans les rangs républicains et anarchistes durant la guerre civile, et est mort en Israël, refusant jusqu’au bout de reconnaître sa judéité.

Sand parle aussi de deux amis palestiniens : le premier s’appelle Mahmoud, de Jaffa, et a fini par s’installer en Suède, le second, qui s’appelle aussi Mahmoud, est un jeune poète qui deviendra le poète national palestinien.




Sand raconte sa contribution, en tant que soldat israélien, à l’occupation de Jérusalem-Est, et comment il a tiré sur des civils et les a humiliés. Il écrit aussi qu’il voulait rencontrer son ami le poète avant de quitter Israël définitivement. Il a rendu visite à Darwich à Haïfa après la libération du poète en juin.

Il décrit ainsi la rencontre : « Ils  passèrent ensemble une nuit blanche : les vapeurs de l’alcool et la fumée des cigarettes embuaient les fenêtres. Le poète chercha à convaincre son jeune admirateur de rester, de résister, de ne pas partir à l’étranger, de ne pas abandonner leur pays commun.  Le soldat exprima son dégout des vociférations de la victoire, son désespoir, son sentiment d’aliénation vis-à-vis de cette terre sur laquelle le sang avait été répandu, et finalement, au bout de la nuit, il vomit de tout son être. Le lendemain vers midi, il fut réveillé par son hôte, qui lui traduisit le poème qu’il avait composé à l’aube sur Le Soldat qui rêvait de lys blancs :
« [… ]Il comprend –m’a-t-il dit – que la patrie
C’est de boire le café de sa mère
Et de rentrer au soir.
Je lui ai demandé : et la terre ?
Il a dit : je ne la connais pas […]»


L’avant-propos  se conclut par l’histoire deux étudiantes : Gisèle, qui a décidé de quitter  la France pour Israël, tout en refusant de devenir juive par conversion, -puisque  sa mère n’était pas juive -, et Larissa, la jeune femme israélienne, qui porte la mention « Russe » sur ses papiers.

Les histoires racontées dans cet avant-propos  ont une capacité magique de transmettre le climat tragique dans lequel a été produit le livre de Shlomo Sand.

Dans ce livre on comprend que la révision radicale du narratif sioniste peut permettre une compréhension nouvelle du conflit sur la terre de Palestine, et dessine un horizon possible pour une paix qui n’élimine pas la justice.

Quand j’ai rencontré Sand, j’avais un désir ardent d’entendre son récit sur la genèse du poème de Darwich. Mais au lieu de cela, il s’est contenté de dire que Mahmoud Darwich se trouvait dans un recoin de son livre, et que « je voulais dire à Darwich que je ne l’ai pas abandonné ».

L’homme a raconté l’histoire au moins deux fois et j’ai vu comment les héros des histoires parlent d’eux-mêmes, comme s’ils imitaient ce qui a été écrit sur eux ou ce qu’ils ont écrit eux-mêmes sur eux-mêmes.
Je voulais lui demander si les mots qu’il avait prononcés durant cette fameuse nuit à Haïfa étaient ceux rapportés par Darwich dans son poème. Mais je n’ai pas osé, pour ne pas tomber dans l’ingénuité provoquée par l’émotion. Et je sais que la mémoire individuelle est façonnée par les cahots et les trous du temps ,ce que Sand a confirmé en racontant sa visite à Darwich à Oued Nasnas durant la fameuse nuit,  ne parvenant plus à se souvenir s’il était en compagnie de sa petite amie, car la nuit du soldat était aussi celle d’une longue tentation.

Sand était debout sur la scène des Halles de Schaerbeek et il a fait une grande plaidoirie pour son livre qui ébranle l’ensemble du narratif fondateur du sionisme et casse l’idée d’un peuple juif en déconstruisant l’idée  de l’exode, dont il démontre qu’elle ne tient pas debout, étant dépourvue de preuves historiques.  Il conclut que les Juifs n’ont jamais quitté la terre de Canaan, où ils sont devenus soit chrétiens soit musulmans , tandis que les communautés juives au Yémen, en Afrique du Nord et en Europe centrale se sont constituées  par conversion de populations locales, comme par exemple les royaumes himyarite ou khazar ou les tribus berbères du Maghreb.

Sand rejoint le courant qu’on appelle en Israël « cananéen », qui considère le sionisme comme une idéologie  nationaliste puisant dans le stock du nationalisme européen, et pour laquelle la Loi du Retour n’a donc aucun fondement historique. Les thèses de Sand démêlent le tabou, et ce faisant, elles déplacent le débat historique israélien – alimenté par les nouveaux historiens qui ont redécouvert la Naqba et la déportation des Palestiniens de 1948 – vers de nouveaux horizons, remettant en cause les axiomes sionistes, soumis à  un jugement historique radical.

L’élève et ami de Pierre Vidal-Naquet, qui a osé critiquer le film Shoah de Claude Lanzmann, considéré comme une icône sioniste intouchable, a dit qu’il reviendrait à Paris et que l’année prochaine, il ira travailler à Montréal.

Il a parlé de l’embargo académique qu’il subit et a dit qu’il est désespéré.

Mais celui qui a rêvé un jour des lys blancs, n’a pas le droit au désespoir,  je l’affirme.

L’homme a souri, il m’a serré dans ses bras pour me dire au revoir, mais j’étais si ému que j’ai oublié de lui demander ce qui était arrivé au soldat durant les 40 années qui ont suivi l’écriture du poème. Mais ceci est une autre histoire.

 

NdT

1-La qasida est une forme de poésie originaire de l'Arabie pré-islamique. Elle a typiquement une longueur de 50 vers, parfois plus de 100. Cette forme a ensuite été adoptée par les Persans, qui l'ont transformée en poème non versifié de plus de 100 vers en l'utilisant et la développant énormément. La qasida est souvent un panégyrique écrit pour louer un roi ou un noble. Une des qasidas les plus populaires et les plus connus est la Qasida burda (« Poème du manteau ») de Imam al-Bousiri, qui est fondé sur le qasida classique de Kaâb ibn Zouhaïr. Ce qasida classique de Kaab fut composé à l'aube de l'Islam, comme une preuve de sa conversion. En échange de ce poème, le prophète Mohamed lui offrit son manteau. Dans Le Soldat qui rêvait de lys blancs, Mahmoud Darwich parle d’un soldat israélien -son ami Shlomo - qui décide de quitter son pays après la guerre de 1967 :
Je quête un enfant souriant au jour
Non une place dans la machine de guerre
Je suis venu ici vivre le lever des soleils
Non leur coucher

Rédigé à chaud, en 1967, ce poème fait scandale aussi bien en Israël que du côté palestinien. Darwich a parlé des réactions polarisées suscitées par ces vers : « Le secrétaire général du Parti communiste israélien a dit “comment se fait-il qu’il écrive ce genre de poème ? Est-ce qu’il nous demande de quitter le pays pour devenir des amants de la paix ?’’ Et pendant ce temps, les Arabes affirment : “comment ose-t-il humaniser un soldat israélien ?’’ » [NdT]






 


Source : Al Quds Al Arabi- ...الزنابق البيضاء

Article original publié le 15/12/2009

Sur l’auteur

Tafsut Aït Baamrane est membre de Tlaxcala, le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=9619&lg=fr







Mardi 29 Décembre 2009


Commentaires

1.Posté par H@ST21 le 29/12/2009 14:01 | Alerter
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UN LIEN A BOMBARDER SUR TOUS LES FORUMS: http://juif-antisioniste.blogpost.com/, CAR LA MAJORITE DES FRANCAIS SONT ANESTHESIES PAR NOS MEDIAS QUI LEUR FONT CROIRE QUE LES JUIFS SONT FORCEMENT SIONISTES

2.Posté par justicemaintenant le 29/12/2009 19:50 | Alerter
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Bravo pour cette article, Shlomo Sand a le courage et la liberté de dire ce qu'il pense et c'est tout à son honneur, ses recherches dérangent forcément à faire circuler partout, un grand homme.

3.Posté par Hans le 29/12/2009 21:10 | Alerter
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En voici un autre, de juif antisioniste, qui mérite d'être suivi :

http://fatoldjewishguywholivesintheprojects.blogspot.com/://

Si vous y allez, vous verrez qu'il s'appelle maintenant : Fat Old Formerly Jewish Guy who Lives in the Projects.

Son nom est Eugene Weixel, il vit dans les "Projects" qui sont des appartements sociaux moches pour pauvres; il est chauffeur de taxi de nuit à New York, communiste, fils de réfugiés d'Allemagne des années trente, marié à une Vénézuélienne, admirateur d'Hugo Chavez, et il se bat seul depuis des années contre l'administration new-yorkaise de "Protection de l'Enfance" qui a donné ou vendu (on ne sait pas bien) des enfants orphelins blacks et latinos à des laboratoires qui font de la recherche sur le sida, comme cobayes.

Su on lui écrit en anglais, il répond.

4.Posté par Roland le 20/03/2010 23:35 | Alerter
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au début j'ai refusé de croire à l'affirmation de Shlomo Sand comme quoi les juifs n'avaient pas été chassés de Palestine, et que leurs descendants sont tout simplement les actuels palestiniens. Mais c'est parce que je ne connaissais paas assez l'histoire. En fait les mouvements de populations durant l'Empire romain sont plus compliqqués, et voici ceci :

Vers l'an 362, l'empereur Julien, neveu du grand Constantin, mérita le surnom d'Apostat en abjurant le christianisme. Pour démentir les prophéties, il permit aux Juifs de revenir à Jérusalem, et de rebâtir le temple dont Jésus-Christ avait prédit qu'il ne resterait pas pierre sur pierre. En faisant démolir les fondements de l'ancien temple, Julien servit, contre son attente, à l'accomplissement littéral de la prophétie qu'il voulait contredire.
Lorsque les pierres eurent été retirées, un tremblement de terre combla les fouilles, et tua ou blessa plusieurs ouvriers. Des globes de feu, s'élevant de terre chaque fois qu'on reprenait les travaux, triomphèrent de l'opiniâtreté des Juifs ; un grand nombre d'entre eux confessèrent la divinité de Jésus-Christ et embrassèrent le christianisme.
Après la mort de Julien l'Apostat, la Palestine resta paisible jusqu'au VIIème siècle, et participa au grand mouvement de la vie monastique en Orient. Parmi ses illustres anachorètes on compte saint Jérôme, qui se retira dans la grotte de Bethléem, où il traduisit la Bible de l'hébreu en latin. Cette version latine est entrée presque tout entière dans la traduction connue sous le nom de Vulgate."


Donc les juifs sont revenus aprè 70 et même après la destruction pire encore de 132 (Hadrien). à partir du 4ème sicle ceux qui sont revenus sont restés. Et beaucop se sont progressivement convertis au christianisme. Plus tard une partie se converti à l'Islam. La thèse selon laquelle les descendants biologiques des juifs de l'antiquité sont les actuels palestiniens est donc probablement vraie.

5.Posté par galafron le 21/03/2010 01:31 | Alerter
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Ouvrage recommendable qui fait le point sur l'histoire des juifs en soulevant le voile de légende qui l'ensevelissait.

6.Posté par Arthur Gohin le 21/03/2010 08:44 | Alerter
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Même en 70 ou 132, les départs de Judée étaient très limités du fait que les villes comptaient peu dans la population de l'époque.
Au siège de 70, la population de Jérusalem était énormément gonflée de juifs d'autres pays à cause de la fête de pâques. Il y eu 95.000 prisonniers. Certainement réduits à l'état d'esclaves, je ne pense pas que l'on puisse beaucoup parler du retour de cette population.
On ne peut guère parler du retour des juifs même dans les decennies qui ont suivi ces destructions de Jérusalem.
Par contre beaucoup ont péri du fait des guerres et des disputes entre eux.


7.Posté par la truie qui file le 21/03/2010 13:55 | Alerter
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je voudrais bien voir les lys blancs pousser dans cette region ravagée par toutes ces ideologies qui se font et de defont comme autant de cordes et de chaines avec des larmes de sang des enfants assassinés .

Est ce vraiment important de savoir qui etait dans ce pays il y a 2000 ans à part pour le fait evident que les palestiens y sont nés et ont cultivé les oliviers pendant des siecles ?

Pour l'histoire des historiens c'est interessant de lire un "Shlomo Sand" mais ce n'est qu'une these de plus tout comme d'affubler d'un nom une variete de mouches autrefois pas trop venimeuses qui seraient devenues au cours de l'histoire plus malfaisante ( chose qui se produit dans le regne vivant ) pour des raisons qui nous echappent .

Mais personne ne pose assez de questions comme celle ci par exemple ( et j'espere me tromper ...)

Quelle est l'autre signification d'affirmer que tel peuple et tel mouvance provient par exemple d'un coin d'europe centrale ces fameux "Khazars"

Cela fera qu'au sens des malades-racistes, tous les crimes d'une minorité de bandits malades sera desormais repartisable sans egard de culpabilité sur tout ce qui ressemble à un etre qui peut avoir une parentele dans cette endroit du monde ...donc tous ceux qui sont blanc de peau .

idem pour les mouches tzions-tzions d'afrique du nord , bientot on va trouver quelques autres peuples de mouches supplementaires pour les tzionizer en coeur et leur faire porte le "chapeau" des crimes de la tzionnerie sous injection ideologique historienne vaccinale .

Alors que c'est bien seulement une minorité malfaisante qui s'est glissé partout dans un conception ideologique et qui pour les proteger on fait courir le non-bruit assourissant et faussement censuré que tout le monde doit etre responsable de ces crimes .

c'est troublant comme ce monsieur peut si facilement s'exprimer ?
cela peut etre une bonne stratégie pour la mouche tzion-tzion en fin de compte ?

8.Posté par Arthur Gohin le 21/03/2010 15:01 | Alerter
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la truie qui file
Je suis bien d'accord sur ce que un peu d'humanité devrait suffire pour que des juifs venus d'ailleurs n'expulsent pas des palestiniens instalés là.
Mais comme cela ne suffit pas, on essaie de combattre cette invasion par des arguments historiques. Cela vaut mieux que par des armes.

9.Posté par la truie qui file le 24/03/2010 13:04 | Alerter
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Arthur Gohin

Ces theses historiennes tombent bien sauf si il y a une raison et par contre on attend des preuves de ce que raconte ce monsieur .

Cela ne nuit pas au fait que les palestiniens sont chez eux et qu'ils sont semites sans l'ombre d'un doute .

Par contre l'instrumentalisation de cette these "historieuse " mouille des peuples d'europe centrale , comme son complement mouille aussi des peuples d'afrique du nord . Et cela c'est dangereux pour la suite . c'est cacher encore une fois des vrais coupables au sein d'une globalité .

Et au fait si on remontait plus loin qui etaient ces "gens" qui ont compilé l'ancien testament , alors que l'on retrouve des tas de legendes similaires partout et pas seulement au moyen orient , sans la haine , sans l'invitation malfaisante à "l'interdit" c'est à dire au genocide ?

10.Posté par buddha dhassa le 24/03/2010 13:23 | Alerter
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j'habite en Irlande, l'autre jours victime du raciste de base qui s'en prends a moi d'être venu m'installer dans son pays je lui ai répondu: certes, mais ton pays il est sur ma planète! alors dégage! il est parti en me maudissant!
bon il faut remonter avant le big bang, si il a eu lieu tel que nos menteurs pour avoir des subventions professent, donc avant le big bang, retrouver les souches qui ont démarrées un processus d'évolution, de transformation, les comparer avec tous les habitants de la planète et .....ah merde! on vient de me transmettre les résultats....même origine pour tous....

11.Posté par buddha dhassa le 24/03/2010 13:27 | Alerter
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Voila ,j'ai bien dit LE raciste irlandais, il y en a un, pour l'instant ca se passe tres tres correctement ici, pourvu que ca dure...amitiés celtiques et surtout bon courage..

12.Posté par buddha dhassa le 24/03/2010 14:14 | Alerter
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@ 10 et 11 moi même..bien vu!
sérieusement , enlevez l'idée d'appartenance a un groupe, quelque soit le groupe, voila déjà des causes de conflit qui disparaissent,...
ensuite, il se passe quoi, je regarde mon voisin comme ....un voisin, me reste t'il des sources de conflits possibles?
dans un monde de compétition , bien sur, !
la plus belle des compétitions , la plus achevée reste la guerre, non seulement elle supprime des problèmes , mais aussi elle apporte puissance ,argent, gloire ...attention 2eme dégrée...
donc on enlève la compétition aussi comme source de conflit..
reste t'il encore des sources de conflits possible?...oui, je pense..
ayant appris la coopération et voyant que ca marche bien, j'ai cependant mon avis sur comment y arriver, ma méthode est la seule valable, donc je veux l'imposer, zut, encore une source de conflit..
on enlève donc l'idée d'une seule manière d'y arriver et on se dit alors, : bon , il y a plusieurs manières de faire, on va en essayer plusieurs et voir a ce moment, peut être va t'on faire les choses différemment ici ou la?
arrivés la , reste t'il encore des sources de conflit ? la j'ai besoin de réfléchir....
voyons , plus d'idéologies , de religions, de compétitions, des opinions qui deviennent ce quelles sont ,c'est a dire relatives, et plus absolues...arrivés la reste t'il encore des sujets de conflits ? oui, oui
ma femme, mon mari, ma maison , mon jardin, mon cul! etc etc...
il reste encore matière a conflits, on n'a pas encore atteint la racine....
le sens du moi est , me semble t'il une cause de conflit.
puis je me dire un matin , je n'ai plus de moi , je suis un avec les autres ?
moi je dirais non. non.
on est remonte ou avec ce sujet du moi ? ne serait ce pas dans le cerveau. quelque part dans le cerveau.
je vois que je suis un être physique indépendant, mais en même temps semblable aux autres.
se pourrait il que intérieurement nous soyons si identiques dans notre fonctionnement, ce qui fait que si je me connais je connais aussi les autres?
a vous de voir, de sentir ,de vous emparer du sujet...
on est parvenue avec un raisonnement simple mais efficace au centre du problème humain, l'humain.... et......son cerveau, ou plutôt son fonctionnement...oui son fonctionnement, la clé est la, peut être ! et oh ! miracle, pas besoin de spécialistes pour s'y aventurer, pourquoi cela? personne ne peut vivre votre vie, chaque vie est spécifique a chaque humain, et dans le même temps si semblable, mais une partie de la vie est un solo, nous sommes a la fois solistes et accompagnateurs, et savez vous une chose, un orchestre peut jouer sans chef, absolument...c'est un voyage en soi qu'il faut accomplir, bien dans sa vie, bien avec les autres, a partir de la les problèmes peuvent être vue et résolus, de suite..mais cette note optimiste ne parle pas encore qu'il est des verrous important a faire sauter dans notre psyché et la c'est encore autre chose, car ce que je mentionne plus haut, comme idéologies, religions ,compétitions, mon ego etc sont toujours la ......c'est pas gagné...
en tous les cas en acceptant la souffrance psychologique et de donner pouvoir a des pseudos élites mène la ou nous sommes....le dormeur doit s'éveiller...

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