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Scintillement, scintillement électrique stellaire


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Samedi 12 Juillet 2008

Scintillement, scintillement électrique stellaire


Holoscience, 1er juillet 2008


Scintillement, scintillement électrique stellaire
Les astronomes ne savent pas ce que tu es !


« Asseyez-vous devant les faits comme un enfant, et soyez prêt à renoncer à toute idée préconçue, suivez la Nature partout humblement, quels que soient les abîmes où elle vous entraîne, sinon vous n'apprendrez rien. » T.H. Huxley


​​​​Un manuel d'étudiant sur la structure et l'évolution des étoiles présente ces astres comme des choses simples :

​​​​« Une étoile peut être définie comme un corps répondant à deux conditions : (a) il est aggloméré par sa propre gravité ; (b) il rayonne de l'énergie fournie par une source interne. » Enfouies dans cette définition, se trouvent quelques-unes des hypothèses que Sir Arthur Eddington nous a légué bien avant l'ère spatiale, dans son opus de 1926 : La constitution interne des étoiles. Mais combien d'étudiants lisent aujourd'hui son œuvre originale d'un œil critique ?



Sir Arthur Eddington


​​​​Eddington a écrit : « Le problème de la source d'énergie stellaire sera considéré comme un processus d'épuisement. Nous sommes amenés à conclure que la seule source d'énergie possible d'une étoile est subatomique, mais il faut avouer que cette hypothèse s'accorde peu aux détails des situations observées, et sa critique pourrait s'appuyer sur un grand nombre d'« objections capitales. »


​​​​Une seule objection majeure suffirait à prouver la fausseté de l'hypothèse, mais l'isolement apparent des étoiles dans le vide spatial a incité à croire qu'elles doivent se consommer elles-mêmes pour entretenir leur feu. Les objections capitales pourraient être réglées plus tard. Deux de ces objections sont à l'origine du projet de la NASA de lancer une mission vers le Soleil en 2015. Ce sera 89 ans de refus d'admettre que nous avons un grave problème de compréhension avec l'étoiles la plus proches, le Soleil !


​​​​Eddington soutenait ainsi la nécessité d'un feu central : « Aucune source d'énergie n'aurait quelque effet à moins qu'elle ne libère de l'énergie de l'intérieur, depuis les entrailles de l'étoile. Il ne suffit pas d'expliquer le rayonnement externe de l'étoile. Nous devons rendre compte de l'entretien de la haute température interne, sans laquelle l'étoile s'effondrerait. » Mais cela suppose que l'étoile est essentiellement une boule de gaz chaud, obéissant aux lois standards des gaz en laboratoire. La « logique de l'épuisement » d'Eddington a dû écarter les faits ne s'accordant pas à « la seule théorie possible. »


​​​​Vues à travers le prisme d'une seule opinion, les apparences peuvent être trompeuses. Des sortes d'œillères se développent, permettant de s'accommoder des « objections capitales, » au prétexte qu'« un jour nous trouverons les solutions. » Pour compenser la faiblesse de l'excuse, ceux qui adoptent l'idée consensuelle acquièrent une sorte de ferveur évangélique. Comme pièce à conviction, le manuel d'étudiant mentionné ci-dessus commence par : « La théorie de la structure et de l'évolution stellaire est élégante et en impose de manière impressionnante. » Pourtant, nous avons récemment découvert une étoile qui « ne devrait pas exister, » car elle est trop grosse pour être déployée par un foyer central.


​​​​Les œillères ne font pas que magnifier davantage l'élégance de l'hypothèses unique. Elles empêchent aussi d'étudier les autres idées. Les concepts alternatifs sont contrecarrés par une foi aveugle en la « seule théorie possible. » Pour cette raison, comme le montre l'histoire, la plupart des découvertes fondamentales viennent de l'extérieur, de ceux qui « sont assis devant les faits comme des enfants. »



​​​​L'un de ces outsider avait déjà publié une théorie électrique du Soleil en 1913, bien avant les travaux d'Eddington sur ce sujet. Kristian Birkeland (à gauche sur la photo ci-dessus) était un célèbre scientifique norvégien nominé au Prix Nobel, qui avait installé des observatoires dans le Cercle Polaire Arctique pour étudier les aurores boréales. Son histoire peut être lue dans sa biographie écrite par Lucy Jago, The Northern Lights (Les lumières du nord). Sa théorie, selon laquelle les aurores sont dues à des « faisceaux de particules chargées » provenant du Soleil, a récemment été confirmée. L'approche de Birkeland était en grande partie expérimentale. Il est parvenu à reproduire le comportement des taches solaires (en médaillon sur la photo) lors d'une expériences célèbre avec sa Terrella, sur laquelle il avait appliqué une source électrique externe pour magnétiser le globe suspendu pratiquement dans le vide.



Charles E.R. Bruce


​​​​Charles E.R. Bruce était un autre outsider. Il était membre de la Royal Astronomical Society (1942), de l'Institute of Physics (1964), de l'Institution of Electrical Engineers (1965), et a été membre de l'Electrical Research Association (ERA) de 1924 à sa retraite en 1967. Son intérêt pour l'astronomie et l'étude de la foudre l'a amené à écrire en 1968, « Les principaux signes observés indiquant l'existence de décharges électriques cosmique, c'est-à-dire, les brusques changements qu'elles engendrent dans le spectre du Soleil, des étoiles et des galaxies, sont les mêmes que ceux qui feraient conclure à un observateur externe que des éclairs se produisant dans notre propre atmosphère. Dans le spectre solaire des raies semblent soudainement indiquer la présence de gaz à des températures de plusieurs centaines de milliers, voire de millions de degrés. » Electric Fields in Space (champs électriques spatiaux), Penguin Science Survey 1968, page 173.



Ralph E. Juergens


​​​​Un important outsider fut le défunt Ralph E. Juergens, un ingénieur pionnier du modèle stellaire électrique inspiré par Bruce. À cause du consensus à œillères, il fut contraint de publier ses idées dans d'obscures revues au début des années 70. Son modèle est un exemple éclatant de bon sens et de simplicité par rapport au paradigme thermonucléaire d'une complexité infernale et improbable. Pourtant, l'inertie de la science institutionnalisée et son hostilité envers les intrus sont telles, que les idées de Juergens ont failli disparaître après sa mort prématurée en 1979.


​​​​« Pendant que je persévérais dans la phénoménologie des décharges électriques, il m'est apparu peu à peu que, structurellement, l'atmosphère du Soleil ressemble de façon frappante au type de décharge électrique à basse pression connue sous le nom de décharge luminescente. . . » Ralph E. Juergens.


​​​​Les hypothèses incontestées des initiés les empêchaient de voir les autres possibilités. Sydney Chapman a commenté dans The Solar Wind (le vent solaire) : « Il semble opportun d'attirer l'attention sur les idées, avancées depuis de nombreuses années par Bruce, sur l'importance des décharges électriques dans le cosmos, et en particulier dans l'atmosphère du Soleil. Bruce convient du fait que le Soleil présente peut-être la plus grande interpellation à ses idées, à cause de la très haute conductivité électrique de la matière solaire à tout niveau. Toute décharge électrique dans l'atmosphère du Soleil exige une différence de potentiel électrique exceptionnellement forte et rapide. » Nous avons là un chef de file reconnu dans la spécialité présumant que le Soleil lui-même, en tant que corps isolé dans l'espace, pourrait d'une façon ou d'une autre produire sa propre électricité.


​​​​Eddington a abordé ce problème de production électrique en tentant d'expliquer les raies lumineuses dans le spectre de certaines étoiles. La difficulté est que la chaleur d'une étoile ne peut fournir à ses atomes l'énergie produisant ces raies brillantes. Quelque chose de plus s'ajoute à l'énergie. Il s'est approché de la réponse quand il a écrit : « S'il n'y a pas d'autre moyen d'en sortir, nous pourrions devoir supposer que les raies des spectres stellaires sont produites par des décharges électriques similaires à celles qui génèrent les raies du spectre lumineux des tubes à vide. » Il explique, « Un état perturbé (cyclonique) de l'atmosphère pourrait établir localement et temporairement un champ électrique, un orage, dans lequel les électrons pourraient acquérir une vitesse élevée. » Les collisions entre les électrons à haute vitesse et les atomes de l'atmosphère stellaire pourraient susciter les brillantes raies spectrales.


​​​​Quoi qu'il en soit, dans une annotation Eddington révèle la limitation fondamentale de sa théorie stellaire : « La difficulté est d'expliquer la fuite de particules chargées positivement ; sauf si des charges des deux polarités partent, la fuite est immédiatement arrêtée par le champ électrostatique. » Cette déclaration résonnera au fil des années comme l'une des plus graves erreurs scientifiques. C'est un modèle ELECTROSTATIQUE d'étoiles isolées, indépendantes. Mais le magnétisme stellaire est un phénomène ELECTRODYNAMIQUE, nécessitant la propagation de courants électriques dans des circuits au-delà des étoiles.


​​​​La foudre et les décharges électriques sont une forme de plasma, et la recherche sur le plasma avançait à l'époque où les astrophysiciens développaient leurs propres idées sur les étoiles. Mais leurs œillères les empêchaient d'en prendre conscience. Quand ils l'ont remarqué, ils ont seulement pris cela comme une forme défectueuse, incomplète, de ce qui est connu sous le nom de « magnétohydrodynamique, » qui, comme son nom l'indique, traite le plasma comme un fluide magnétisé. Leur formation ne donne pas aux astrophysiciens la compétence pour évaluer la théorie des décharges électriques dans les étoiles.


​​​​Nulle part dans la cosmologie vous ne trouverez de référence aux décharges électriques. Ce sujet n'est pas enseigné en astrophysique. La recherche sur les phénomènes de décharge dans le plasma est du domaine du plus grand organisme professionnel du monde, l'Institute for Electrical and Electronic Engineers (IEEE). Mon article sur les étoiles électriques a été publié dans IEEE Transactions on Plasma Science, dans le numéro spécial sur l'espace cosmique et le plasma en août 2007. L'IEEE reconnaît et soutient la cosmologie du plasma [1]. Les étoiles électriques sont dans la continuité de la cosmologie du plasma et des galaxies électriques (lien en français).



* * *


LES ÉTOILES ÉLECTRIQUES



La cosmologie du plasma


​​​​Presque toute la matière spatiale se présente sous forme de plasma. Les nuages de gaz et de poussière contiennent des particules chargées à l'état libre, des ions, des électrons et de la poussière (des molécules) chargée. Ces particules chargées réagissent fortement aux champs électriques et magnétiques. Dans les nuages de molécules cosmiques, là où les étoiles se forment, une seule particule chargée au milieu de dix mille particules neutres suffit pour que les forces électriques et magnétiques prennent le pas sur la gravitation.


​​​​Le plasma spatial est un excellent conducteur, mais il n'est pas supraconducteur, comme le supposent les astronomes quand ils parlent de champs magnétiques « figés. » En se déplaçant les uns par rapport aux autres, les nuages de plasma engendrent l'un dans l'autre des courants électriques. Ces courants électriques prennent dans le plasma la forme de paires de filaments torsadés, qui suivent la direction du champ magnétique ambiant. Le courant filiforme est relativement isolé électriquement de l'environnement, comme le courant électrique acheminé sous l'océan grâce à la faible résistance d'un fil métallique. Les champs magnétiques générés par ces courants ont été détectés entre les galaxies et en leur sein. Ces courants sont invisibles car la densité du courant est trop faible pour exciter l'émission de lumière dans le plasma : dans le plasma, l'électricité est dans l'état appelé « courant en mode obscur » par les physiciens.


​​​​Pour que les courants circulent en continu, ils doivent finir par former des circuits. Ces circuits invisibles sont d'une importance cruciale dans la compréhension du cosmos. Si des courants électriques externes entretiennent les étoiles et les galaxies, la source de courant n'est probablement pas située dans les étoiles. La situation est similaire à l'observation depuis l'espace des lumières scintillantes des grandes villes de la Terre, qui ne fournit aucune indication sur l'endroit où est généré le courant.


​​​​Les corps chargés imbriqués dans le plasma créent autour d'eux un cocon protecteur de plasma, un peu comme une paroi cellulaire vivante. Cette paroi cellulaire est connue sous le nom de gaine de plasma de Langmuir, ou « double couche. » Elle circonscrit le maximum de la différence de potentiel entre le corps chargé et le plasma environnant. Un seul courant électrique maintient la séparation de la charge à travers la double couche. Si le plasma environnant se déplace par rapport au corps chargé, la gaine de plasma s'étire en forme de larme ou de comète. Et si le corps chargé est en rotation, il engendrera un champ magnétique piégé dans la gaine de plasma. Cela a conduit au terme impropre de « magnétosphère » pour faire allusion aux gaines de plasma.


​​​​Hannes Alfvén, le père de la cosmologie du plasma, a exprimé la nécessité d'assimiler la double couches à « un nouveau type d'objet céleste. » Elles sont à l'origine du bruit des galaxies « radio. » Elles produisent dans l'espace interstellaire le rayonnement micro-onde cosmique, interprété à tort comme les derniers reflets du « Big Bang » mythique. Non sans hésitation, Alfvén a suggéré que les jaillissements de rayons X et gamma pouvaient provenir d'explosions de double couches.


​​​​Une caractéristique importante des gaines de plasma, ou double couche, est la faiblesse du champ électrique et la « quasi-neutralité » du plasma de chaque côté de la double couche ténue. C'est pourquoi nous n'avons pas de signe du fort champ électrique de la charge du Soleil, et pourquoi le « vent solaire » semble être électriquement neutre. Pour cette raison, la majeure partie du dynamisme et du champ magnétique du « vent solaire » indique le meilleur de l'activité électrique du Soleil.


​​​​« En ce qui concerne le vent solaire, c'est essentiellement un phénomène dynamique, qui ne ressemble en aucune façon à ce que l'on aurait espéré quand on traite de la structure stellaire. » J.C. Pecker, Solar Interior and Atmosphere (intérieur et atmosphère du Soleil).


​​​​Les soi-disant « vents » et « jets » stellaires sont une forme de « courant obscur, » équivalente à la brise d'un ioniseur d'air. L'énigme de la prodigieuse accélération des vents stellaires s'éloignant de la photosphère « froide » des étoiles géantes rouges se résout simplement (voir plus loin).



La formation des étoiles


​​​​Note : Les scientifiques expliquent, « la fabrication d'une étoile est dirigé par un maelström de forces rivales, notamment l'effondrement gravitationnel, les champs magnétiques, les processus nucléaires, la pression thermique et les violents vents stellaires, qui tous souhaitent avoir leur place dans la gestation de l'étoile. Comme les interactions de ces forces ne sont pas bien comprises, il reste beaucoup de mystère dans la naissance d'une étoile. » Précisément ! Les mystères persistent après plus d'un siècle parce que le modèle stellaire standard est entièrement faux.


​​​​Une étoile électrique est formée par l'équivalent de la foudre dans un nuage de molécules (plasma). Tout comme la foudre terrestre, la foudre cosmique enlève, exprime et chauffe la matière le long du circuit de décharge. Là où la pression est la plus intense, le courant peut se concentrer pour donner l'effet de « perle de foudre. » Dans les décharges à haute énergie en laboratoire du plasma, les chercheurs ont découvert que des « perles » de plasma ardent (connues sous le nom de plasmoïdes) se forment le long de l'axe avant de se « disperser comme des chevrotines » quand la décharge s'atténue.


​​​​Un autre phénomène important, connu sous le nom de « convection de Marklund, » se produit le long de l'axe. Il sépare de manière radiale les éléments chimiques. La convection de Marklund fait que l'hélium forme une couche externe diffuse, suivie dans les couches moyennes par l'hydrogène, l'oxygène et l'azote, et le fer, le silicium et le magnésium dans les couches internes. Les étoiles électriques devraient donc avoir un noyau d'éléments lourds et principalement de l'hydrogène dans la haute atmosphère. Ceci fait que la différence entre étoiles et planètes est plus apparente que réelle.


​​​​En plus de récupérer des éléments, les étoiles produisent tous les éléments nécessaires à la formation des planètes rocheuses dans les décharges électriques à haute énergie de leur photosphères. La nucléosynthèse des éléments lourds n'exige pas l'explosion d'une supernova. Les planètes naissent ensuite dans l'expulsion électrique de matière du corps de l'étoile, sous forme d'une gigantesque éjection de masse, comme nous le voyons en miniature dans les éruptions solaires. Les grandes éruptions stellaires et les flamboiements de novae annoncent sans doute la naissance de planètes. Les disques de matière entourant les étoiles ne sont pas dus à l'accrétion gravitationnelle mais à l'expulsion électrique.



La lumière stellaire



​​​​La luminosité de la photosphère stellaire est une intense décharge électrique dans la haute atmosphère, directement comparable à la lueur des décharges dans les gaz à basse pression en laboratoire. Le spectre de la photosphère reflète la composition de la haute atmosphère stellaire, surtout formée d'hydrogène. Les éléments lourds visibles dans le spectre sont produits sous nos yeux par les décharges dans la photosphère.


​​​​La mesure du rayon des étoiles est trompeuse car la photosphère est une « pellicule » de plasma lumineux à une grande hauteur dans l'atmosphère au-dessus de la surface solide de l'étoile. Dans le cas du Soleil, cette hauteur peut être estimée ainsi : Le Soleil a une masse équivalente à 333.000 Terres ; si la majorité de la masse du Soleil était faite d'éléments lourds semblables à ceux de la Terre, le Soleil aurait un diamètre solide d'un peu moins de 900.000 kilomètres, par rapport à son diamètre optique de 1,4 millions de kilomètres. Cela suggère que la photosphère du Soleil est à environ 250.000 kilomètres au-dessus de sa surface.

​​​​ Note : Une objection immédiate peut être soulevée par les héliosismologistes, qui prétendent être capables de déterminer ce qui se passe à l'intérieur du Soleil par sa façon de « sonner comme une cloche. » Quoi qu'il en soit, l'héliosismologie a adopté le modèle stellaire thermonucléaire standard et interprète les oscillations de la photosphère comme un phénomène purement mécanique. En fait, ce qui provoque le « son » du Soleil reste sans réponse.

​​​​« La flûte ne produit de musique que si l'on souffle dedans. Ce qui amène donc la question : Qui souffle dedans ? » J.C. Pecker, Solar Interior and Atmosphere (intérieur et atmosphère du Soleil).

​​​​D'autre part, une caractéristique fondamentale de la double couche de plasma est qu'elle est conduite à produire des oscillations électromagnétiques. L'étude des oscillations de la photosphère est du domaine des double couches et des circuits stellaires, et non pas des ondes sonores mécaniques. Cette étude a des applications plus larges que les « sons » de la photosphère. Par exemple, les pulsations régulières des « étoiles à neutrons, » attribuées de manière classique à un « effet d'emballement de phare, » s'expliquent mieux par l'oscillation d'un circuit dans la magnétosphère d'une étoile électrique normale, alimentée de l'extérieur, tournant normalement.


​​​​Une étoile est un objet infime au centre d'un immense gaine de plasma. Celle-ci constitue la limite de l'influence électrique de l'étoile, là où elle rencontre l'environnement électrique galactique. La gaine de plasma du Soleil, ou « héliosphère, » s'étend du Soleil jusqu'à environ 100 fois la distance de la Terre. Pour donner une idée de l'immensité de l'héliosphère, toutes les étoiles de la Voie Lactée pourraient tenir dans la sphère englobée par l'orbite de Pluton. L'héliosphère pourrait loger les étoiles de 1.000 Voie Lactée !

​​​​ Note : Voyager 1 a commencé l'échantillonnage de l'héliosphère et les résultats ne répondent pas aux attentes d'interactions de chocs mécaniques. Mais ils sont conformes aux interprétations de la gaine de plasma.


​​​​D'une manière claire, dans l'immense volume de l'héliosphère, un mouvement incommensurablement ténu d'électrons allant vers le Soleil et d'ions venant du Soleil (le vent solaire) peut assurer la puissance électrique nécessaire à la lumière solaire. C'est seulement très près du Soleil que la densité du courant devient appréciable et que les effets des décharges dans le plasma deviennent visibles. L'énigme des millions de degrés de la couronne au-dessus de la photosphère relativement « froide » est immédiatement résolue à partir du moment où l'énergie solaire provient de la galaxie et non pas du centre du Soleil !


​​​​Il ressort du comportement de la photosphère relativement froide que le Soleil est une anode, une électrodes chargée positivement, dans la décharge de courant galactique. La chromosphère rouge est l'équivalent de la lueur au-dessus de la surface de l'anode d'un tube à décharge. Quand la densité de courant est trop grande pour que la surface de l'anode puisse la recevoir, un plasma lumineux secondaire se forme dans le plasma primaire. Il est appelé « aigrettes d'anode. » Sur le Soleil, ces aigrettes sont compactées étroitement ensemble, faisant que leurs sommets aient l'apparence d'une « granulation. »



La stabilité de l'éclat stellaire


​​​​« Le Soleil est une étoile variable à rayons X ; c'est une chance pour nous que sa variabilité ne soit pas reflétée par le flux d'énergie dans le visible. » R.L.F. Boyd, Space Physics: the study of plasmas in space (physique spatiale : étude du plasma dans l'espace).


​​​​Nous dépendons de l'éclairement régulier du Soleil. Les variations de lumière et de chaleur se mesurent en fractions de un pour cent, année après année. Pourtant, observé dans la gamme des rayons X, le Soleil est une étoile variable. Et les rayons X sont émis quand l'activité électrique est la plus intense.


Vue des niveaux d'intensité de l'énergie solaire dans la gamme des rayons X par le satellite Yokhoh. Le Soleil est une étoile variable. Les rayons X sont la signature des arcs électriques.


​​​​Considérées sans œillères, il est évident que des étoiles dont le cœur est thermonucléaire seraient probablement instables. Les réactions nucléaires sont si sensible à la température du cœur que le ciel nocturne devrait ressembler à un soir du 14 juillet au Trocadero.


​​​​Juergens a eu beaucoup de mal à expliquer la complexité et l'extrême précision du réglage du mécanisme de contrôle de la décharge solaire. Ses idées sont d'une importance primordiale pour comprendre le Soleil et clarifier l'une des questions les plus fréquemment posées : Peut-on compter sur le Soleil en tant que source constante d'énergie donnant la vie ? Comme l'avait relevé Scott, les aigrettes de la gaine de plasma au-dessus de l'anode stellaire semblent être l'équivalent cosmique d'un « transistor PNP, » un simple dispositif électronique utilisant de petites modifications de tension pour contrôler d'importants changements de production d'énergie électrique. Ces même aigrettes de la gaine contrôlent donc la décharge solaire et assurent la stabilité de la chaleur irradiée et de la production de lumière tandis que l'énergie du Soleil varie du début à la fin du cycle des taches solaires.


La courbe blanche montre la manière dont change la tension dans le plasma solaire en s'éloignant du corps du Soleil. Les protons chargés positivement auront tendance à « dévaler la colline. » De cette manière, les aigrettes (tufts) de plasma dans la photosphère agiront comme une barrière pour limiter la puissance de sortie du Soleil. Le palier entre (b) et (c) et au-delà de (e) délimitent le plasma normal, quasi-neutre. La chromosphère a un fort champ électrique qui s'atténue, mais reste non nul partout dans le système solaire. Tandis que les protons se précipitent en bas de la pente de la chromosphère, vers la droite du dessin, ils rencontrent en (e) la turbulence qui chauffe la couronne solaire à des millions de degrés. La petite, mais relativement constante accélération du gradient de tension au-delà de la couronne est responsable de l'accélération du vent solaire loin du Soleil. Credit: W. Thornhill (à la suite de W. Allis et R. Juergens), The Electric Universe.


​​​​Cette capacité de la gaine de plasma à moduler le courant solaire a été démontrée de manière spectaculaire en mai 1999, quand le vent solaire s'est arrêté pendant deux jours. Cet étrange événement ne rimerait à rien si le vent solaire était « vaporisé » par la chaleur de la couronne solaire. Mais, en termes électriques, la régulation de la gaine de plasma s'accomplissait normalement et il n'y avait pas de changement notable dans la production du rayonnement solaire.



Les taches solaires

​​​​Note : Les taches solaires sont un phénomène que ne prévoit pas le modèle stellaire thermonucléaire standard. « L'existence même des taches solaires est intrigante. Leurs bords devraient être rapidement chauffés et disparaître. Elles ne devraient jamais se former, mais elles le font. Leur comportement est tellement étrange qu'il y a toujours des discussions entre scientifiques pour expliquer à tous pourquoi elles sont là. » Ronald Giovanelli, Secrets of the Sun (les secrets du Soleil).



​​​​Les taches solaires sont des clairières dans les aigrettes, à travers lesquelles frappe une décharge sombre depuis le tore de plasma entourant l'équateur du Soleil [2]. Birkeland avait résolu le concept général dès 1913 ! Le centre sombre, ou ombre, des taches solaires montre que la température du Soleil est plus froide sous le plasma brillant. La pénombre des taches solaires, dont nous voyons les bords du « trou » perforé à travers la couche d'aigrettes, montre la structure de ces dernières. Ce sont des vortex cylindriques de plasma brillant de milliers de kilomètres de long. Les vortex, maintenus par les forces électromagnétiques puissantes, se transforment en une forme lente de décharge de foudre. Cela explique pourquoi les granulations solaires durent environ 10 minutes avant de s'estomper lentement pour être remplacées par d'autres. Elles n'ont rien à voir avec la convection, même si elles opèrent un dragage dans les matériaux du dessous.



Le magnétisme solaire


​​​​Le cycle des taches solaires est l'un des plus grands mystères du Soleil. Il est intimement associé avec cet autre grand casse-tête : Le champ magnétique du Soleil. L'énigme est qu'il est extrêmement difficile de concevoir un champ magnétique à l'intérieur d'un ballon de plasma ardent conducteur, surtout quand le champ magnétique solaire montre une étonnante complexité et une variabilité souvent rapide.


​​​​En général le Soleil a un champ magnétique dipolaire, dont la polarité bascule avec le cycle des taches solaires. Contrairement à un aimant dipôle, dont le champ est deux fois plus fort aux pôles qu'à l'équateur, l'intensité du champ solaire est distribuée très uniformément. Cette curiosité ne peut être expliquée que si le Soleil reçoit des courants électriques entrant en lui de manière radiale. Les champ magnétique alignés sur ces courants ajustent les contours du champ magnétique solaire du fait de leur tendance naturelle à s'espacer eux-mêmes de façon uniforme sur la surface d'une anode [3]. Une dynamo interne ne produira pas cette forme de champ magnétique.


​​​​Le champ magnétique interplanétaire du Soleil augmente en force avec le nombre de taches solaires. La relation à l'électricité est essentielle, car le champ magnétique interplanétaire est généré par le courant allant vers le Soleil et venant de lui. Tandis que la puissance augmente, le nombre de taches solaires s'élève (reflétant le courant entrant) et le champ magnétique se renforce.


​​​​La théorie stellaire thermonucléaire standard n'a pas d'explication cohérente pour les quelques onze années du cycle des taches solaires. Dans le modèle électrique le cycle des taches solaires est induit par des fluctuations dans la puissance du courant continu passant dans le bras local de notre galaxie, la Voie Lactée, car le courant à une densité changeante et les champs magnétiques des énormes filaments de courants de Birkeland tournent lentement au-delà de notre système solaire. L'inversion du champ magnétique solaire peut être le résultat de l'action d'un simple « transformateur. »


​​​​

Courants électriques primaire et secondaire dans le Soleil. En utilisant le schéma du circuit solaire de Alfvén, le professeur Scott propose l'explication suivante sur l'inversion du champ magnétique du Soleil : « Si le champ magnétique principal qui induit le courant de surface est de plus en plus fort, le courant de surface pointe dans une direction. Si le champ magnétique principal faiblit, les courants secondaires de surface inverseront leur direction. » Cette action « transformatrice » n'exige pas l'inversion du sens du courant solaire moteur. Crédit: Le diagramme et l'explications proviennent du livre The Electric Sky de D.E. Scott.



Les différentes lumières


​​​​Les lampes électriques sont très diverses. Il y a les lampes originelles à filament incandescent, dont la lumière provient du filament chauffé de l'intérieur par le courant électrique. Et nous avons aujourd'hui des lampes fluorescentes, des lampes à décharge de haute intensité, des lampes à arc, des lampes néon et des diodes semiconductrices électroluminescentes (LED).


​​​​Les étoiles entrent dans la catégorie des lampes : néon, à décharge dans le gaz raréfié, et à arc. Elles ne sont pas à incandescence (chauffées de l'intérieur). Les principales différences entre ces types de lampes sont l'intensité de la puissance de la décharge et l'endroit sur le trajet de la décharge dans le gaz d'où provient le plus de lumière. Par exemple, dans un tube néon la lumière provient de la grande colonne de plasma entre les électrodes à chaque bout du tube. Dans un arc électrique la lumière est concentrée sur l'électrode. Quand la puissance d'une lampe à arc augmente, ses couleurs changent du jaune-blanc à blanc jusqu'à bleu-blanc. Les fortes irrégularités dans la nature de la lumière d'une décharge électrique, passant d'une lueur rouge à un arc brillant, expliquent bon nombre des mystères de la lumière stellaire.


​​​​Les astronomes utilisent le diagramme de Herzsprung-Russell (HR) pour classer les étoiles. Il s'agit d'un graphique de la luminosité absolue des étoiles par rapport à leur classe spectrale (température).


IMAGE

Le diagramme HR. À droite, la séquence principale de l'évolution stellaire corrigée. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)


​​​​Les données représentées par le diagramme HR respectent les quantités, tandis que les hypothèses tirées de la signification du diagramme ne le font pas [4]. Évidemment, n'étant pas ingénieurs électriciens, les astronomes ont noté les choses exactement à l'envers (à gauche). Quand la densité de courant augmente dans un arc électrique, la lumière devient plus brillante, plus chaude, et donc plus bleue. En d'autres termes, la densité du courant est responsable de la luminosité (axe des ordonnées) et de la couleur de température (axe des abscisses) du diagramme HR. Cela explique la pente proche des 45˚ de ce que l'on appelle la « séquence principale » des étoiles du diagramme HR corrigé (à droite).


​​​​À gauche, à l'extrémité basse de la séquence principale, nous trouvons les naines rouges (ou brunes), de petites étoiles sous basse tension électrique, dans lesquelles les aigrettes anodiques sont rares et émettent une lumière à basse énergie, dans l'extrémité rouge du spectre. Une bonne partie de la lumière rouge provient de la lueur de l'anode formée par la chromosphère.


​​​​En se déplaçant diagonalement en montant vers la droite dans la séquence principale, les étoiles deviennent plus massives et la densité de courant augmente. Les aigrettes anodiques deviennent plus intense et leur répulsion mutuelle force la photosphère à s'agrandir pour les contenir. En haut à droite de la séquence principale, la lumière des aigrettes tend vers le bleu d'un véritable arc électrique, et les étoiles apparaissent comme des « géantes bleues, » des objets extrêmement chauds et considérablement plus grands que notre Soleil. Ces géantes bleues tendent à se concentrer sur l'axe central des bras de notre galaxie spirale, là où le courant galactique est le plus intense.


​​​​Mais qu'en est-il des cas particuliers, des géantes rouges et des naines blanches ? C'est ici que se distingue la simplicité naturelle du modèle stellaire électrique. La couleur et la luminosité stellaire sont des fonctions discontinues pour une bonne raison : le phénomène de décharge plasmique sur une anode montre de fortes discontinuités. La projection théorique du modèle thermonucléaire de l'évolution stellaire sur le diagramme HR a besoin de beaucoup d'imagination pour expliquer ces discontinuités. D'habitude, cela exige qu'une étoile explose, ou bien que le passage hors de la séquence principale soit dit être si rapide que nous ne voyons qu'un tracé continu. Les qualificatifs « géante » et « naine, » appliqués à ces étoiles, sont très trompeurs car la taille d'une étoile est aussi un phénomène de plasma. Et penser qu'une géante rouge est une vieille étoile agonisante, ou qu'une naine blanche est le reste de l'explosion d'une étoile, est infondé.



Les naines blanches



​​​​Eddington lui-même a exprimé sa perplexité sur les naines blanches : « Les étranges objets qui persistent à montrer un type spectral complètement inadapté à leur luminosité, peuvent en fin de compte nous en apprendre plus que la multitude qui rayonne à l'unisson selon les règles. » Il avait raison.


​​​​Une naine blanche est une étoile sous basse tension électrique dans laquelle les aigrettes de l'anode ne sont pas obligatoires. L'étoile apparaît extrêmement chaude, blanche avec une luminosité diminuée, parce que cela équivaudrait sur le Soleil à une faible décharge blanche s'étendant de sa couronne à son atmosphère. Comme d'habitude, une mince gaine de plasma se formera entre le plasma de l'étoile et le plasma spatial. Le champ électrique dans la gaine de plasma est capable d'accélérer les électrons jusqu'à produire des rayons X quand ils frappent les atomes de l'atmosphère. Et la puissance dissipée est capable d'élever la température d'une mince couche de plasma à des dizaines de milliers de degrés.


​​​​Les naines blanches se trouvent souvent dans des systèmes à étoiles multiples, ce qui intrigue les astronomes car « il n'est pas facile de comprendre comment deux étoiles de même âge pourraient être différentes. » La réponse est simple : L'apparence d'une étoile n'a rien à voir avec son âge. Dans les systèmes à multiples étoiles, l'étoile primitive, la plus brillante, s'approprie la majorité de l'énergie électrique et la dissipe en longueurs d'onde optiques. La naine blanche convertit plus efficacement sa part d'énergie en rayons X.



​​​​Par exemple, le système stellaire double de Sirius contient l'étoile la plus brillante du ciel et l'une des plus proches. Sirius a aussi une compagne, appelée Sirius B, une « naine blanche. » À nos yeux, elle est 10.000 fois plus pâle que l'étoile primitive, Sirius A. Pourtant, quand les astronomes ont braqué le télescope à rayons X Chandra vers Sirius, ils ont eu un choc. Dans la photo des rayons X (à droite), Sirius A est la plus faible des deux lueurs. Sirius B, la naine blanche, est la plus importante. C'est l'inverse de ce que nous voyons à l'œil nu.



Les géantes rouges


​​​​Les étoiles rouges sont celles qui ne peuvent satisfaire leur faim d'électrons dans le plasma environnant. L'étoile élargit donc la surface sur laquelle elle recueille ses électrons en repoussant une grande gaine de plasma qui devient l'anode réelle dans l'espace. Le processus de croissance se limite automatiquement car, quand la gaine se développe, son champ électrique se renforce. Les électrons rattrapés dans le champ sont accélérés à des énergies de plus en plus grandes. En peu de temps, ils deviennent assez énergiques pour exciter les particules neutres, provoquant des collisions avec elles au hasard, et l'énorme gaine prend une uniforme « lueur rouge d'anode. » Elle devient une étoile géante rouge.


​​​​Le champ électrique conduisant ce processus engendrera l'ascension d'un énorme flux d'ions positifs s'éloignant de l'étoile, ou, en termes plus familiers, un prodigieux « vent » stellaire. En effet, cette perte de masse est une caractéristique des géantes rouges. La théorie stellaire standard est en manque pour expliquer cela puisque l'étoile est dite trop « froide » pour « vaporiser » le vent stellaire. Vue ainsi, en termes électriques, au lieu d'être près de la fin de sa vie, la géante rouge peut être un « enfant » perdant suffisamment de masse et de charge pour entamer la prochaine phase de son existence, sur la séquence principale du diagramme HR.



Se réconcilier avec les étoiles électriques


​​​​Les étoiles électriques changent à jamais le tableau de notre situation dans l'Univers. Au début l'idée d'étoile électrique est dérangeante. La fable réconfortante de la stabilité du Soleil pendant des milliards d'années dans le futur a disparu. Sa fiabilité dépend maintenant de la constance de l'énergie de la Voie Lactée elle-même. Les étoiles proches ont l'air assez stables. Mais rien ne garantit que des poussées et des baisses de tension n'interrompront pas la stabilité du rayonnement électrique solaire pendant des millions, sans parler de milliards, d'années dans l'avenir.


Le réseau de télescopes Allen. C'est la première phase d'un projet de 350 antennes radio paraboliques qui feront progresser les capacités de recherche en radio astronomie. Ce réseau est baptisé du nom de Paul G. Allen, cofondateur de Microsoft et philanthrope, dont la fondation a fait don du capital initial pour démarrer ce projet en 2001. Il s'agit d'un effort commun, du SETI Institute (recherche de l'intelligence extra-terrestre) et du Radio Astronomy Laboratory (RAL) de l'Université de Californie à Berkeley, pour construire un radio interféromètre dédié à l'observation astronomique et, simultanément, à la recherche de l'intelligence extra-terrestre.


​​​​Ken Croswell a noté dans New Scientist le 27 janvier 2001 : « On a toujours pensé que toute planète en orbite autour d'une naine rouge serait un lieu où il est extrêmement peu probable de trouver la vie. Mais il semble maintenant que ces sombres Soleils rouges pourraient retenir la majorité des mondes porteurs de vie de la galaxie. » Cependant, ce genre de mondes dont les phases sont bloquées pourrait avoir un hémisphère grillé et l'autre congelé.


​​​​L'univers électrique propose des idées radicalement nouvelles sur la vie dans les autres mondes et sur la recherche de l'intelligence extra-terrestre. Un source d'énergie électrique galactique fournit plus de possibilités de soutien à la vie dans l'Univers que la loterie de la trouvaille d'une planète comme la Terre, en orbite dans une étroite zone habitable autour d'une étoile brillante comme le Soleil. La probabilité de cette dernière conjoncture est très faible. Mais avec les étoiles électrique, on peut se tourner vers un plus grand nombre d'étoiles susceptibles d'incuber la vie dans la galaxie, comme les « naines » brunes, qui sont en fait de couleur rouge. On pourrait les décrire comme des « œufs de plasma cosmique. » Cette image est beaucoup plus encourageante que l'opinion conventionnelle sur les étoiles naines.


​​​​Imaginez la géante Jupiter et ses lunes flottant en toute liberté dans l'espace lointain. En dehors de l'influence électrique dominante du Soleil, Jupiter devient une étoile électrique sombre enclose dans l'immense rayonnement de l'enveloppe de plasma rouge de la « lueur de son anode, » une naine brune. L'intérieur de la gaine rougeoyante est l'environnement le plus accueillant de l'Univers pour de la vie, car le rayonnement reçu par chaque satellite est réparti uniformément sur toute sa surface. Il n'y a ni saison, ni tropique, ni calotte glaciaire.


Légende : L'énergie reçue est identique en tout point d'une Terre placée à l'intérieur d'une enveloppe rayonnante.


​​​​Le rayonnement de la cellule de plasma d'une étoile naine brune est plus fort dans le bleu et le rouge, aux extrémités du spectre. La photosynthèse dépend de la lumière rouge. Dans le spectre des naines brunes L-type, l'eau est la molécule dominante avec de nombreux autres éléments et molécules importants pour la vie. Les satellites accumuleraient une atmosphère provenant de la naine brune et l'eau pleuvrait en fines averses. Quelle que soit sa rotation et son inclinaison axiale, un satellite en orbite autour d'une naine brune à l'intérieur de sa gaine de plasma pourrait connaître un environnement idéal pour la vie.


​​​​Il est instructif de noter la nature glaciale des lunes de nos planètes géantes gazeuses. Ces planètes peuvent être capturées électriquement par des étoiles naine brune. Cela expliquerait leur étrange inclinaison axiale, leur chaleur excédentaire, et les restes d'expulsions de disques ou d'anneaux.


​​​​Toutefois, la naine brune « Jardin d'Eden » est accompagnée d'une mise en garde. Les étoiles de la séquence principale du diagramme HR n'ont pas d'autoréglage de décharge dans la photosphère, pour faire disparaître les variations du courant électrique entrant. Par conséquent, les naines brunes sont sujettes à de soudaines éruptions, ou à des « flamboiements, » quand elles essuient une forte poussée dans le circuit qui les alimente. Ces éruptions pourraient provoquer des étincelles sur et entre les satellites en orbite à l'intérieur de la gaine et conduire à des extinctions soudaines, avec d'immenses conséquences de sédimentation et de fossilisation. Il y a beaucoup de subsistance pour de nouvelles idées !



Pourquoi ET n'appelle-t-il pas ?


​​​​Le problème du SETI est que les signaux radio ne peuvent pénétrer l'enveloppe de plasma lumineux d'une étoile du genre naine brune. Même le faible scintillement des autres étoiles pourrait être obscurci. Les formes de vie intelligente vivant sur les satellites d'une naine brune peuvent ne pas connaître le spectacle de l'Univers dont nous avons le privilège d'être spectateurs. Ne voyant qu'une lueur pourpre dans leur ciel, ils n'auraient aucune raison d'essayer de communiquer. Cela peut expliquer pourquoi le SETI n'entend que de sinistres parasites sur le téléphone galactique.



Conclusion


​​​​Eddington remarque, dans la conclusion de The Internal Constitution of the Stars, « L'histoire du progrès scientifique nous apprend à garder l'esprit ouvert. Je ne pense pas que nous ayons besoin de nous sentir très préoccupée quant à savoir si ces tentatives rudimentaires pour explorer l'intérieur d'une étoile nous ont amené à quelque chose comme la dernière vérité. » Belles paroles, mais son parti pris ne peut plus être jugulé [5], « Les résultats partiels déjà obtenus nous incitent à penser que nous ne sommes pas loin de la bonne piste. . . il est raisonnable d'espérer que, dans un avenir pas trop lointain, nous aurons les connaissances pour comprendre une chose aussi simple qu'une étoile. » Nous nous approchons rapidement du centenaire de la publication d'Eddington, sans cette compréhension.


​​​​Le modèle stellaire standard est devenu un cauchemar de complexité et d'argumentation spéciale (de miracles). La situation peut-être due à un manque de pertinence. Avant Eddington, la principale difficulté était de trouver une source d'énergie régulière de longue durée pour le Soleil. En 1862, William Thomson (plus tard connu sous le nom de Lord Kelvin) a écrit dans On the Age of the Sun's Heat (sur l'âge du feu solaire) : « Il semble donc plus probable dans l'ensemble que le Soleil n'illumine pas la Terre depuis cent millions d'années, et donc presque certain qu'il ne le fait pas depuis cinq cent millions d'années. En ce qui concerne l'avenir, nous pouvons dire, avec la même certitude, que les habitants de la Terre ne peuvent continuer à jouir de la lumière et de chaleur essentielles à leur vie pendant plusieurs millions d'années de plus, à moins que maintenant des sources qui nous sont inconnues soient préparées dans le grand magasin de la création. »


​​​​L'ouverture de l'accès à l'énergie atomique à l'époque d'Eddington semble procurer le « grand magasin de la création. » À la même époque, l'étude des décharges électriques dans les gaz à basse pression en était à ses balbutiements. Eddington a reconnu la difficulté d'expliquer comment l'énergie nucléaire mortelle pouvait être libérée dans le cœur relativement froid des étoiles puis converties en douce clarté solaire. Les difficultés ont été surmontées peu à peu grâce à l'invention d'un véritable modèle d'« usine à gaz. » Depuis que l'hydrogène est nécessaire comme carburant, le plus léger des éléments doit se trouver au centre de l'étoile ainsi que dans son atmosphère. Les radiations mortelles à haute énergie provenant du cœur thermonucléaire devaient être contenues en suggérant une vaste zone radiante entre le noyau et la surface de l'étoile, où, par dispersion, le rayonnement pourrait se juguler en un million d'années. Aucun corps physique connu ne transmet sa chaleur interne par rayonnement. Enfin, la chaleur atteint la surface par convection. Mais la granulation solaire ne se comporte pas comme la convection de l'hydrogène ardent. Malgré ces objections apparemment capitales, le besoin désespéré d'expliquer comment marche le Soleil a triomphé du bon sens. Entre-temps, nombre de phénomènes solaires étranges bien visibles, ne cadrant pas avec le modèle thermonucléaire, sont mis de côté. Et ils y restent.


​​​​Bien que du temps et des ressources énormes aient été alloués massivement à la tentative de comprendre les étoiles sur la base d'une seule idée dépassée, ceux qui connaissent bien les phénomènes de décharge dans le plasma ont soigneusement prêté attention aux phénomènes observés sur le Soleil et trouvé des explications électriques simples. Après 100 ans de manquement, un modèle stellaire électrique ne fait que commencer à émerger. C'est une vue d'ingénieur, qui propose une compréhension cohérente sur notre véritable place dans l'Univers (cosmologie) et des connaissances pratiques pour l'exploration spatiale future. Si le Soleil brille comme une lumière électrique « branchée » sur l'Univers Électrique, les tests objectifs deviennent évidents. Peut-être qu'avec la véritable compréhension des étoiles nous pourrions arriver à finir notre enfance dans le cosmos.



Original : holoscience.com/news.php?article=x49g6gsf
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Notes de traduction


[1] Ce n'est sans doute pas un hasard si le mot plasma est commun au sang et à un état de la matière qui compose plus de 99 pour cent du cosmos. Le corps est vu traditionnellement comme le microcosmos, tout fonctionnerait selon les mêmes principes, en haut comme en bas.

​​​​Le corps renferme des structures beaucoup plus similaires au réseau de plasma cosmique que les vaisseaux sanguins. L'existence des méridiens d'acupuncture, qui selon la tradition multi-millénaire chinoise transportent l'énergie de la vie, est aujourd'hui avérée.



[2] Ces photos dans l'infrarouge d'une vue latérale et de dessus du Soleil montrent son anneau équatorial de plasma :



[3] Voir à ce sujet, dans l'article Les galaxies électriques, les explications sur les caractéristiques détaillées de la « pénombre » d'un foyer de décharge dans le plasma. L'explication entoure cette photo :



[4] L'hypothèse du Big Bang explique probablement l'inversion du diagramme HR.



[5] Arthur Eddington est décidément au centre de l'immense farce que constitue la science physique grand public en Occident. Voici un extrait d'article de Maurice Allais (repris de la note 2 de l'article « La théorie d'Einstein réfutée ? ») :

​​​​La présentation sélective par Arthur Eddington des données de l'éclipse de 1919, de telle sorte qu'elle soit dite avoir conforté la théorie de la relativité générale d'Einstein, est sûrement l'un des canulars les plus énormes du 20ème siècle. Son généreux appui à Einstein a corrompu le cours de l'histoire. Eddington était moins intéressé à vérifier une théorie qu'à tresser une couronne à Einstein, le roi de la Science.

​​​​Par ailleurs, au sujet de la relativité d'Einstein, j'ai entendu récemment sur France Inter l'interview d'un scientifique qui admettait (je cite de mémoire) : « Seuls Eddington et Einstein comprenaient réellement la relativité. . . » Il ne faisait que répéter sans le savoir peut-être ce qu'admettait la majorité des scientifiques interrogés par L'astrophysicien Herbert Dingle. Un scientifique, peut-être le même lors de la même émission, a aussi expliqué, qu’avant les résultats de l’éclipse de 1919 Einstein était considéré plutôt comme un charlatan par la communauté scientifique.

​​​​Toujours sur France Inter, il y a un peu plus longtemps, Hubert Reeves expliquait (de mémoire) « qu'il comprenait le Big Bang comme un horizon en fuite perpétuelle. » Nous voila bien avancés avec ça !




Dimanche 13 Juillet 2008


Commentaires

1.Posté par Ambre le 12/07/2008 22:37 | Alerter
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Effectivement, la théorie des luminaires électriques, d’un plasma électrique qui nous entourerait et même du rayonnement magnétique de tous corps est une théorie qui implique l’interdépendance de tous les phénomènes terrestres (Explosions de bombes et « essais » nucléaires compris). Je crois que l’idée vient aussi d’ibn ezra, auteur arabe du 10 ou 11ème siècle, traduit en anglais (Pas en français). Pas étonnant que cela gêne de comprendre que l’univers entier est interdépendant alors que nous, humains contre-nature, nous cherchons à tout dissocier, séparer et fragmenter la réalité de nos vies et de nos sentiments … Notre électricité, le feeling, reste encore essentiel … Il ne reste qu’à imiter le soleil et suivre notre instinct électrique !

2.Posté par Ambre le 13/07/2008 10:32 | Alerter
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Vendre la terre qui est un corps céleste, celui qui nous abrite tous êtres vivants et êtres à naitre … Sacrilège ! Ôter l’accès de l’astre à ceux qui y naissent, et l’accès au labour à ceux qui ont faim. Sacrilège ! Distribuer la terre à ceux qui ont du papier pour la payer ! Sacrilège ! Dévêtir rejeter les êtres sans rien de leur vivant dans l’horreur et la froideur du cosmos, sans endroit pour s’abriter. Sacrilège du vatican, de la mecque et de jérusalem !

3.Posté par onoée le 21/07/2008 01:14 | Alerter
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Cet article me convient tout à fait et de même les deux premiers commentaires de AmBre. Je pourrais dire que j'ai trouvé là, des amis d'esprit. Merci. Et vive la Pensée liBre.

4.Posté par greg le 24/08/2008 00:13 | Alerter
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Super article, c'est comme l'origine de la gravitation universelle, il semble qu'il y a une autre solution bien plus facile à comprendre !!! www.eisog.com

greg

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