Politique française

Sarkozy, Macron...Les p’tits patapons !


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Mercredi 18 Avril 2018 - 19:24 Eurêka, je parle le macron !



georges zeter
Mardi 18 Juin 2019

Comme deux doigts de la main d’un pickpocket : j’plonge dans ta poche, j’pique ! Ainsi fond, fond, fond les petits marioles-nets... illusionnistes experts en esbroufes et vendeurs de casseroles percées. Ces deux là sont ce que les France furibardes et trouillardes ont mis sur le trône à 12 ans d’écart. Sarko, le bonimenteur des marchés qui vend à la ménagère et même à son mari «la brosse tout y va», camelote inutile made in Hong Kong qui à peine déballée, cassera. Macron, le vendeur high-tech de chez Apple, la raie sur le coté, le sourire carnassier, qui va vous inviter à croquer dans la pomme...En vous faisant avaler le Trogneux, oups ! pardon, le trognon ! Il est intéressent au niveau de l’étude anthropologique que deux être aussi dissemblables en apparence est pu plaire, charmer autant l’un que l’autre cet électorat vieux, conservateur, près de ses sous, peureux, ne percevant du monde que le haut de la haie de troènes de leur pavillon «mon rêve». Cette France scrogneugneu nostalgique de Pétain et de Gaule, (avec l’âge ils confondent tout), prêt à en découdre si on touche au moindre centime de leur retraite, prêt eux aussi à se délocaliser fiscalement parlant, en allant vivre au Maroc, au Portugal, car : y’en a marre de financer des fainéants de chômeurs (alors, que même ceux ci payent des taxes et impôts pour les retraites de ces vieilles barbes). Ces deux présidents qui ont vendu le truc du renouveau, de la France qui avance, qui gagne, qui travaille plus, en fait incarnent à l’excès cette France pusillanime, frileuse, rabougrie et pétocharde, qui, depuis, allez ! Auriol Vincent, fait que notre pays pédale dans du surplace en marche...
Sarko, plaisait au patronnât et aux milliardaires, mais était toutefois snobé à cause de ses mauvaises manières et de ses tournures de phrase par trop peuple. De plus, son niveau universitaire n’avait rien de reluisant, et le pire, il était incapable de citer entre deux mensonges, Nietzsche, Rousseau, Kierkegaard, et ne parlons pas de sa nunuche d’épouse, le dominant d’une tête car ex-mannequin, chanteuse sans voix, refaite de la tête aux pieds. Avec Macron, tous ces défauts sont gommés : hautes études, aimant citer des auteurs, se targuant d’hauteurs d’esprit, étant encensé par les médias pour son intelligence supérieure, son cerveau complexe et autres fariboles distillées par le Jupiter’s club et son épouse, mature (les méchants disent couguar), ex-prof de français, qui donne la touche finale du bon goût, du bon ton de cette bourgeoisie de province si entre-soi, si éternelle, fermée.
Les deux se coltinèrent des crise graves : celle de la révolte des banlieues de 2005, celle en cours, des gilets jaunes ; mais par deux fois, du haut de leur mépris, firent fi des revendications, et la troupe bien outillée (nous devons le flashball à Nico) cogna à tour de bras sur la plèbe. Sarko devait même avoué au début du règne macronien «c’est moi, mais en mieux !» et comme la vérité sort toujours de la bouche des infamants...Manu, pouvait s’en donner à cœur joie, étant soutenu par «l’autre pouvoir» et les oligarques banquiers, les médias énamourés, les cacochymes rentiers, les idiots utiles du parti, ceux qui le trouvent « mignon », ceux qui veulent que ça change, vers quoi ils n’en savent rien, mais veules, les «foulards rouges» à l’ouest, les mémères qui n’ont pas de gendre, et les gendres n’ayant pas épousés maman... Ca en fait du monde, ni droite, ni gauche, ni centre... En fait aérien, volatile, nuageux...
A 10 ans d’écart, les deux nabots par la taille nous ont dégoisé la même salade copiée/racolée pour nous avertir, ces braves, des désastres qui nous guettent : la folie financière, le besoin de régulation et de changement de système :
- Sarkozy, 15 juin 2009 - «Faut-il attendre que la crise économique, financière, sociale et écologique se transforme en crise politique majeure à l’échelle planétaire, pour nous décider enfin à changer, au risque qu’il soit trop tard?»
- Macron, 11 juin 2019 - «La crise endogène de notre capitalisme, l'accélération de la transition numérique et l'accélération du réchauffement climatique et de la raréfaction de la biodiversité nous conduisent à repenser très profondément nos manières de nous organiser, et rendre encore plus impérieux le multilatéralisme qui est le vôtre, qui est le nôtre dans ce monde, avec un combat : celui pour la dignité de l'homme et celui pour rendre ce monde habitable »
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On peut les reconnaître à ça, car ils osent tout ! Ces deux là, comme beaucoup d’autres leaders du monde occidental de ces 10 dernières ânées, les Berlusconi, Schröder, Bush/Obama, Asnar, Blair ; Cette fine équipe qui laissa la crise de 2008 exploser, qui fit que les banques commirent le hold-up du millénaire, puis, l’écologie à vau-l’eau, le détricotage des droits sociaux, la multiplication de la pauvreté, l’insécurité, les guerres, la multiplication des milliardaires... Deux de ces ostrogoths là, jouent les lanceurs d’alertes par des messages identiques espacés de 10 ans, qui tant dans la forme, que dans le fond pourront être redits, recasés en 2029, 39, 49... Seul interrogation ? L’humanité existera-t-elle encore à ce moment là ?

Georges Zeter/juin 2019

article inspiré du site de Juan « sarkofrance »

tite vidéo
https://www.youtube.com/watch?v=id9Lz4bDsM8

pour la bonne bouche
Taxer le diesel des petites gens sous couver d’écologie, mais épargner le kérosène des vols petits-courrier en ne le taxant pas... Ca vous parle ?


Lundi 17 Juin 2019


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