En signant le traité Merkozy (alias TSCG), Hollande s’est attaché, et nous a attachés, des menottes dans le dos, en plus du boulet aux chevilles, du bandeau sur les yeux et du bâillon dont nous avions hérités lors de la signature d’autres traités. Dans ces conditions, il continue à prétendre faire le chef d’orchestre, et à nous faire croire que nous pouvons être de bons violonistes, mais ce n’est guère crédible…
Nos politiciens actuels sont tellement crétins qu’en signant tous les traités européens, ils ont créé des situations totalement ubuesques. Tenez, rien qu’un exemple : la libéralisation du secteur de l’énergie, signée conjointement par Chirac et Jospin (une preuve de plus de “l’opposition droite gauche”). Avant, nous avions une entreprise publique, EDF-GDF, sous contrôle de l’État, qui assurait notre approvisionnement en électricité et gaz. On peut discuter des orientations stratégiques, et notamment la place démesurée accordée au nucléaire, mais c’était une autre époque, avec d’autres impératifs. Toujours est-il que nous disposions d’électricité et de gaz en abondance et à un prix régulé par l’État.
Depuis, quelques années ont passé. Désormais EDF et GDF sont des entreprises de droit privé. Elles ont gardé leur nom, mais EDF vend aussi du gaz, et GDF de l’électricité. En gros, elles sont en concurrence frontale. À cet effet, elles nous gavent de pub pour nous persuader que leur électricité lave plus blanc, ou que leur gaz est plus naturel. Les bénéfices qu’elles font ne sont plus reversés à l’État, mais à des actionnaires privés. Qui vont bien sûr exiger des dividendes de plus en plus gros, ce qui entraînera une hausse des prix, qui s’ajoutera à celle qui découle de la raréfaction des ressources.
Mieux, ou pire, sont apparues des sociétés parasitaires (comme POWEO de ce grand bourgeois millionnaire UMP qu’est Charles Beigbeder), qui ne produisent rien, mais qui exigent de pouvoir acheter la production d’EDF à prix coûtant, et à la revendre pour se mettre les bénéfices dans la poche. Car il faut bien comprendre que la quasi-totalité de l’électricité continue à être produite par les seules centrales EDF, payées par nos impôts. À se taper le cul par terre.
Ces andouilles n’ont rien trouvé de mieux lors de la dernière campagne présidentielle que de glorifier le « made in France » disparu, alors que ce sont eux qui ont abdiqué tout pouvoir en ce domaine, les traités européens proscrivant le protectionnisme, et ouvrant largement les portes au libéralisme intégral de l’OMC, ex-GATT (dirigé par le “socialiste” Pascal Lamy, ex-dircab du ouiouiste Delors, et que certains verraient bien succéder à Hollande…).
Pour prendre encore un exemple dans l’actualité, Montebourg a occupé le terrain en introduisant un débat frelaté pendant une semaine sur le thème “on va nationaliser Mittal-Florange”. Je ne suis pas un expert en Constitution Européenne, mais j’ai comme un doute sur le fait que la Commission Européenne encourage les nationalisations, elle qui a au contraire exigé de tout privatiser…
Pratiquement à chaque problème d’actualité, on bute sur des évidences : on ne peut pas, l’Europe l’interdit. En d’autres termes, on sent nos menottes.
La solution semble pourtant évidente, surtout qu’il y a une clé pas très bien cachée : l’article 50 du traité de Maastricht, qui prévoit qu’un État peut décider de sortir de l’Union Européenne, et donc de ne plus être assujetti au diktat de ses traités.
Dès qu’on parle de ce sujet, levée de bouclier généralisée : ce serait un suiciiiiiiiiiiiiide !!!!!!!!!!!! Nous serions isolés, notre économie s’effondrerait, et notre monnaie ne vaudrait même plus un kopeck.
La supercherie apparaît lorsqu’on regarde qui émet ces pronostics cataclysmiques : c’est simple, ce sont exactement les mêmes qui nous promettaient le Nirvana après la signature du Traité de Maastricht ou celui de Lisbonne ! En effet, non seulement ces bouffons et ces escrocs nous ont précipités dans la ruine, mais en plus ils ne sont pas morts de honte et continuent au contraire à étaler leur morgue, leur suffisance et leur incompétence dans tous les médias complaisants.
D'aprés SUPERNO visible sur 2CCR
http://2ccr.unblog.fr/2012/12/17/supercheries-europeennes/
Nos politiciens actuels sont tellement crétins qu’en signant tous les traités européens, ils ont créé des situations totalement ubuesques. Tenez, rien qu’un exemple : la libéralisation du secteur de l’énergie, signée conjointement par Chirac et Jospin (une preuve de plus de “l’opposition droite gauche”). Avant, nous avions une entreprise publique, EDF-GDF, sous contrôle de l’État, qui assurait notre approvisionnement en électricité et gaz. On peut discuter des orientations stratégiques, et notamment la place démesurée accordée au nucléaire, mais c’était une autre époque, avec d’autres impératifs. Toujours est-il que nous disposions d’électricité et de gaz en abondance et à un prix régulé par l’État.
Depuis, quelques années ont passé. Désormais EDF et GDF sont des entreprises de droit privé. Elles ont gardé leur nom, mais EDF vend aussi du gaz, et GDF de l’électricité. En gros, elles sont en concurrence frontale. À cet effet, elles nous gavent de pub pour nous persuader que leur électricité lave plus blanc, ou que leur gaz est plus naturel. Les bénéfices qu’elles font ne sont plus reversés à l’État, mais à des actionnaires privés. Qui vont bien sûr exiger des dividendes de plus en plus gros, ce qui entraînera une hausse des prix, qui s’ajoutera à celle qui découle de la raréfaction des ressources.
Mieux, ou pire, sont apparues des sociétés parasitaires (comme POWEO de ce grand bourgeois millionnaire UMP qu’est Charles Beigbeder), qui ne produisent rien, mais qui exigent de pouvoir acheter la production d’EDF à prix coûtant, et à la revendre pour se mettre les bénéfices dans la poche. Car il faut bien comprendre que la quasi-totalité de l’électricité continue à être produite par les seules centrales EDF, payées par nos impôts. À se taper le cul par terre.
Ces andouilles n’ont rien trouvé de mieux lors de la dernière campagne présidentielle que de glorifier le « made in France » disparu, alors que ce sont eux qui ont abdiqué tout pouvoir en ce domaine, les traités européens proscrivant le protectionnisme, et ouvrant largement les portes au libéralisme intégral de l’OMC, ex-GATT (dirigé par le “socialiste” Pascal Lamy, ex-dircab du ouiouiste Delors, et que certains verraient bien succéder à Hollande…).
Pour prendre encore un exemple dans l’actualité, Montebourg a occupé le terrain en introduisant un débat frelaté pendant une semaine sur le thème “on va nationaliser Mittal-Florange”. Je ne suis pas un expert en Constitution Européenne, mais j’ai comme un doute sur le fait que la Commission Européenne encourage les nationalisations, elle qui a au contraire exigé de tout privatiser…
Pratiquement à chaque problème d’actualité, on bute sur des évidences : on ne peut pas, l’Europe l’interdit. En d’autres termes, on sent nos menottes.
La solution semble pourtant évidente, surtout qu’il y a une clé pas très bien cachée : l’article 50 du traité de Maastricht, qui prévoit qu’un État peut décider de sortir de l’Union Européenne, et donc de ne plus être assujetti au diktat de ses traités.
Dès qu’on parle de ce sujet, levée de bouclier généralisée : ce serait un suiciiiiiiiiiiiiide !!!!!!!!!!!! Nous serions isolés, notre économie s’effondrerait, et notre monnaie ne vaudrait même plus un kopeck.
La supercherie apparaît lorsqu’on regarde qui émet ces pronostics cataclysmiques : c’est simple, ce sont exactement les mêmes qui nous promettaient le Nirvana après la signature du Traité de Maastricht ou celui de Lisbonne ! En effet, non seulement ces bouffons et ces escrocs nous ont précipités dans la ruine, mais en plus ils ne sont pas morts de honte et continuent au contraire à étaler leur morgue, leur suffisance et leur incompétence dans tous les médias complaisants.
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