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SOUDAN: OMAR EL BECHIR, COBAYE D’UNE JUSTICE INTERNATIONALE EXPERIMENTALE ?



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Vendredi 13 Mars 2009

SOUDAN: OMAR EL BECHIR, COBAYE D’UNE JUSTICE INTERNATIONALE EXPERIMENTALE ?
La date du mardi 15 mars 2009 restera pour la postérité, et surtout dans les annales jurisprudentielles internationales, comme le jour où une juridiction pénale à vocation universelle, et en quête d’autorité, a émis avec fracas un mandat d’arrêt international contre un chef d’état en exercice.

 On a bien vu, dans un passé relativement récent, quelques ex génocidaires serbes – en réalité en fuite et sans plus aucune assise politique – se faire arrêter comme de vulgaire malfrats, comparaître, et rendre des comptes devant une cour spéciale de justice européenne. Ces criminels étaient la mauvaise conscience de l’Occident, et leur interpellation relevait en réalité, et avant tout, du problème de conscience d’une civilisation qui, subitement, face à une telle horreur dans sa propre cour, n’avait plus de leçons à donner à qui que ce soit.

Et si par la suite, dans la logique de l’instauration d’une instance judiciaire internationale, le Conseil de Sécurité de l’ONU a réussi à mettre la main au collet de quelques sinistres anciens guérilleros ou présumés tels, et un ex chef d’état en cavale, d’origine Africaine, pour les juger et les maintenir en prison, jamais un chef d’état en exercice n’avait encore été menacé d’arrestation et de traduction devant une instance pénale internationale.

 

    Mais,  s’il faut bien que nos sociétés – surtout celles du Tiers-monde - en finissent avec les chefs d’états au dessus des lois ou d’éventuelles poursuites, la vérité est que, en l’état actuel de balbutiement  d’une juridiction pénale à compétence universelle, il apparaît encore difficile d’envisager l’interpellation d’un chef d’état en fonction. Si cela eût pu être possible, les clients potentiels à cette option sont légion en Asie, au moyen orient, et bien entendu en Amérique.

Seulement, en ce début de 3è millénaire, une  action de cette envergure est déjà possible, car en laboratoire. 

La brûlante actualité nous prouve qu’elle est déjà en expérimentation, mais pour l’heure seulement contre les «petits »  présidents des républiques du Tiers monde.

 Ainsi, en guise de première, la justice internationale naissante n’a pas trouvé mieux que de prendre comme cobaye  El Hadj Omar Hassan El Béchir, le chef de l’état le plus vaste du continent Africain, le Soudan.  Un pays au sous-sol richissime, mais en proie à une effroyable guerre civile depuis sept ans .L’affaire fait du bruit. Et le fera encore pendant un bon moment !

               

En ce début de l’année 2009, la justice internationale contemporaine, incarnée par la Cour Pénale Internationale (CPI), vient de se signaler au monde  entier à travers un véritable coup d’audace qui n’en finit pas de provoquer controverses et  spéculations dans tous les milieux, tant il touche à des notions juridiques qui, jusqu’ici, n’avaient pas encore été expérimentées sur l’un de ceux qui  nous gouvernent.

Mais un coup d’audace qui a tout de même laissé l’écœurante impression aux africains, ainsi qu’à une écrasante majorité de pays du Tiers monde, que la justice internationale  - que toute la communauté humaine souhaiterait impartiale et applicable à tous les pays et à tous les chefs d’états  - n’en n’est qu’à ses débuts, et ne s’applique encore pour le moment que comme dans la fable de La Fontaine ,"Les animaux malades de la peste," où l’on est lavé blanc ou noir par la Cour , selon que l’on sera grand ou petit, riche ou pauvre, puissant ou misérable.

De toute façon, le Soudan en particulier, l’Afrique en général, et plus globalement toute la communauté des faibles et des opprimés du monde, viennent d’en faire l’amère et stupéfiante  expérience avec cette histoire de mandat d'arrêt international lancé le 04 mars 2009 contre le président du Soudan, El Hadj Hassan Omar el Béchir par le procureur de cette instance - dont , il faut le dire, la compétence n’est pas encore universellement reconnue -  pour un rôle et une responsabilité présumés  dans les atrocités de la guerre au Darfour.

  Cette terrible nouvelle arrive  justement  au moment  où le  président Béchir est fortement engagé dans de fructueux pourparlers de paix  - sous la médiation Qatarite - avec la plus irréductible faction rebelle  opposée à son régime , le fameux M.J..E, sans oublier cette autre perspective de la  préparation,  dans les mois à venir,    d’élections générales libres à moyen terme dans son pays.

Deux réalités vérifiables qui ont indubitablement poussé les analystes les plus froids à se demander  si effectivement, ceux qui ont pris la responsabilité de lancer – ou de laisser lancer- ce mandat  d’arrêt ont pris la peine de mesurer toutes les incidences que  l’éventuelle exécution de celui-ci pourrait induire, non seulement dans le processus de pacification de ce pays, mais aussi dans l’évolution de sa démocratisation.  

 

Il faudrait déjà retenir que le plus grave des chefs d’accusation (celui de  génocide) qui pesaient sur le président Béchir est tombé de lui-même : le procureur Luis Moreno O Campo n’ayant  pu fournir des éléments suffisamment pertinents établissant que le gouvernement soudanais aurait planifié et exécuté une option  spécifique d'extermination des groupes ethniques Four, Zaghawa et Massalit. Ainsi, à en croire Laurence Blairon, porte-parole de la CPI ,  seules les accusations portant sur de présumés crimes de guerre et crimes contre l’humanité auront été retenues.

 

Il n’est même pas exclu qu’à l’épreuve des faits,  les chefs d’accusation retenus pour le moment de "crimes de guerre" et "crimes contre l’humanité", ne s’effilochent à leur tour au fil du temps.

 Mais déjà, la majorité des Africains, et tous ceux qui  ont encore du mal à accorder grand crédit à cette Cour pénale  donnant encore l’impression d’être  un instrument au service des intérêts des puissances occidentales, se réjouissent du fait que le président El Béchir ait répliqué que le mandat d’arrêt de la CPI  (dont le Soudan ne reconnaît d’ailleurs pas la compétence, puisque n’ayant pas signé le Traité de Rome du 17 juillet 1998 par la Conférence diplomatique des plénipotentiaires des Nations unies en ayant établi les Statut ) n’a aucune valeur à ses yeux, ironisant même que la Cour pouvait le manger si elle le voulait.

 Au même moment, le ministre des Affaires étrangères Soudanais, Ali Karti, enfonçait le clou en  annonçant que le président Omar El Béchir est déterminé à se rendre, fin mars, au Sommet Arabe de Doha.

 Car, fort du  soutien de son peuple,  le président Béchir prouve depuis de longues années que malgré la longue crise qui ballote son pays depuis près d’un décennie, il peut arriver à concilier guerre civile et démocratie.

 

N’annonçait-il pas, le 26 février dernier, lors d'un discours devant les chefs des partis d'opposition, des élections libres dans un proche avenir pour assurer la stabilité du Soudan, affirmant qu’"Il n'y a pas de sécurité et de stabilité économique sans stabilité politique" et avertissant que quoique  "Certains cherchent à entraver ce processus de démocratisation, toute tentative dans ce sens de quelque partie que ce soit sera ignorée" ?

 Cette déclaration, le président Béchir, que l’on dit être un dictateur, l’a faite alors qu’il assistait à l'ouverture du 7e Congrès général du parti d'opposition Al-Oumma auquel avaient été  conviés des représentants des principaux partis soudanais et des diplomates.

 Même dans les pays prétendument démocratiques, et dirigés par de doux anges, on a peine à relever la présence d’un chef d’Etat à une réunion politique d’un parti adverse au sien.

 

 

Quoi qu’il en soit, une certitude s’impose : quelles que soient les motivations de Louis Moreno O Campo et, éventuellement de ceux qui pourraient instrumentaliser la CPI pour en faire un épouvantail destiné à terroriser  le  Général Omar Hassan El  Béchir et les dirigeants des pays du Tiers monde, la décision de délivrer ce mandat d’arrêt - un précédent historique dans la mesure où il s’agit du tout premier délivré contre un chef d’Etat  en fonction - s’affiche absolument  comme la pire des réponses, au moins d’un point de vue strictement politique, au questionnement de la recherche de la résolution du conflit inter Soudanais.

On comprend ainsi que les dirigeants Africains et Arabes craignent que la décision de la juridiction internationale n’accentue la tension et la violence au Soudan..

 

Le scepticisme international face à ce mandat d’arrêt

 

Mais de quelle impartialité pourrait donc faire preuve la CPI qui depuis 2002, année du début de ses activités, n’a jamais orienté ses procédures qu’en direction des noirs et de l’Afrique ? Cette question, mérite des réponses objectives, car le président Sénégalais, Me Abdoulaye Wade, ne s’est pas empêché d’afficher son scepticisme vis-à-vis de cette juridiction la veille même du jour où le mandat d’arrêt a été lancé.

 

En effet, le numéro un Sénégalais, en présence du chef de l’Etat Finlandais, a déclaré au cours d’une conférence de presse à Dakar qu’au vu de la manière dont fonctionne la CPI , elle donne l’impression aux Africains d’être une juridiction tournée essentiellement vers la poursuite de leurs responsables, et seulement les Africains. Il est même allé plus loin en ajoutant fort judicieusement que l’inculpation du président El Béchir venait compliquer les choses, au point même de faire  reculer les négociations entre le Tchad et le Soudan.

 

L'Union africaine (UA), constatant aussi que la CPI ne s'intéresse qu'à l'Afrique "comme si rien ne se passait ailleurs", a vu dans ce mandat d’arrêt contre le président Soudanais une "menace pour la paix", précisant par la voix de son président, Jean Ping, que "Les impératifs de justice ne peuvent ignorer les impératifs de paix" et que des démarches sont déjà entreprises auprès du Conseil de sécurité de l'ONU pour "suspendre et différer" les poursuites de la CPI , comme le permet son statut.

 

Toujours dans le registre des réactions, le gouvernement égyptien s’est également dit "très troublé", tandis que l'émissaire russe pour le Soudan Mikhaïl Marguelov estimait que "La décision inopportune de la CPI créera un dangereux précédent et risque d'avoir des conséquences négatives sur le Soudan".

 

On l’aura donc compris : ceux qui ont orchestré ce qui se présente aux yeux de l’Afrique comme les prémisses d’une justice expéditive bonne à n’être appliquée qu’aux petits Etats, n’ont pas pu s’empêcher de lire entre les lignes du mandat d’arrêt de la CPI une sorte d’expérimentation d’une justice que personne ne peut dire qu’elle n’est pas à tête chercheuse.

Une justice dont, en tous cas, on se demande bien si, en frappant Omar El Béchir, tous les problèmes du Soudant seraient réglés.

Au regard de l’acharnement perceptible de la CPI, on ne peut s’empêcher de repenser au scénario irakien grâce auquel les Etats-Unis et ses porteurs d’eau, dont le principal est la Grande-Bretagne, avaient envahi l’Irak il y a six ans après une incandescente campagne non stop de diabolisation médiatique du Raïs irakien.

 

A cette époque-là, alors que Saddam Hussein manifestait sa volonté de procéder à une démocratisation de son pays, les Etats-Unis et leurs alliés, faute d’avoir pu obtenir qu’il abandonne le pouvoir pour leur permettre de placer à la tête de ce pays pétrolier quelqu’un qui se plierait facilement à leurs desiderata, avaient pris sur eux, envers et contre tous, d’envahir son pays, pour, avait-on prétendu, l’obliger à se soumettre aux exigences du Conseil de Sécurité de l’ONU portant sur la destruction de son armement que les Etats-Unis avait décrit comme apocalyptique.

 

L’Irak avait clamé qu’elle n’avait pas d’armement nucléaire. Mais les plus grands généraux de l’armée américaine, le grand Collin Powell en tête, n’avaient pas arrêté de hurler en plein Conseil de sécurité que l’armement de Saddam Hussein était constitué d’armes de destructions massives, de terribles gaz mortels tels que l’anthrax, et toutes sortes d’armes bactériologiques  entreposées en Irak, et prêtes à être utilisées contre l’Occident et Israël.

 

L’Irak était même allé plus loin en collaborant régulièrement avec l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA), mais les Etats-Unis et leurs alliés, l’ont quand même attaqué, mis son pays à feu et à sang, envahi et occupé, jusqu’à emprisonner, condamner, et exécuter tous les dirigeants du régime, jusqu’à Saddam Hussein lui-même.

 

Ils avaient évidemment une seule visée : créer le désordre en Irak, le rendre ingouvernable par les Irakiens, en prendre la tutelle, et pomper le pétrole. Ils ont atteint leur objectif, et depuis lors, l’opinion mondiale a pu se rendre compte, à travers les aveux des anciens collaborateurs de Georges Bush lui-même, qu’au moment de l’attaque, l’Irak ne possédait pas la moindre arme de destruction massive.

 

Après le désordre institué par les Etats-Unis, l’Irak ne s’est toujours pas démocratisé sous la férule yankee, et la paix y a foutu la paix. Et ne risque pas d’y pointer de nouveau le nez avant l’apocalypse.

 

Le Soudan aujourd’hui comme l’Irak hier ?

 

Peut-on dire qu’un scénario identique est mis en marche pour le Soudan ? Beaucoup de choses le laissent croire. Le Soudan est le pays le plus vaste d’Afrique, et est une "puissance" pétrolière. Pays situé au confluent de plusieurs régions en Afrique (Afrique du Nord, de l’Est et centrale) il représente une menace pour les intérêts occidentaux tant qu’il ne pliera pas l’échine, ou ne se laissera pas tout simplement décharger de son précieux or noir.

 

En effet, pays indépendant et souverain, le Soudan s’est estimé libre de choisir ses partenaires, mieux, de commercer son pétrole avec des pays faisant preuve d’une d’inclination au commerce équitable plus pertinente que les pays occidentaux. Ses affinités économico commerciales avec des pays comme la Chine et la Russie , dont le retour sur la scène au détriment du bloc de l’Ouest est de plus en plus retentissant, a fini de liguer contre Omar El Béchir, toute la bande des pays bellicistes occidentaux qui, jouant des artifices les plus honteux, ont ameuté à leur tour la cohorte des pleureuses des organisations des droits de l’homme qui ont fabriqué le prétexte bien connu de la violation absolue des droits de l’homme : génocide, crimes de guerre et crimes  contre l’humanité.

 

Voilà donc le prétexte tout trouvé. Aucun président en fonction, - et encore moins celui du Soudan dont le pays n’a pas ratifié le traité de Rome instituant la CPI – ne pouvant volontairement prendre l’initiative de trahir le peuple dont il tient son mandat en se livrant à une  instance pénale   prétendument internationale, mais en réalité contrôlée par  les Etats-Unis, pays permanemment en quête de réserves pétrolières dans le monde, et qui, par ailleurs peut se permettre –puisqu’il existe des précédents -, sous le prétexte de l’exécution d’un mandat d’arrêt international, d’envahir le Soudan,  décapiter son président, et en fin de compte  pomper son pétrole. Tout simplement. Du déjà vu…

 

Tandis sur son tableau de chasse en constitution, la CPI aura, quant à elle, réussi à arrêter et juger un chef d’Etat en plein exercice de ses fonctions, ouvrant ainsi une nouvelle ère à partir de laquelle n’importe quel chef d’Etat, du moins de petit Etat, pourra être poursuivi, traqué, arrêté, jugé et condamné par une Cour Pénale aux ordres des membres d’un Conseil de Sécurité qui, eux, ne sont pas soumis à la compétence de cette juridiction qu’on présente comme internationale, mais qui n’est pour le moment  valable que pour les uns et pas pour les autres.

 

Mais seulement, il semble que plus personne n’est prêt à laisser les pays dits faibles servir de cobayes à ce genre d’expériences juridico judiciaires sélectives.

 

Le président el Béchir a clairement indiqué à propos du mandat d’arrêt de la CPI que "toute décision de la CPI n'aura aucune valeur pour nous" et qu’"Elle ne vaudra pas l'encre avec laquelle elle aura été écrite".

 En clair, pour quelle raison Israël ou les Etats-Unis seraient-ils au-dessus de la compétence de la CPI pour la simple raison qu’ils n’en ont pas signés les statuts, et pas le Soudan qui est exactement dans la même situation ?

 

Le peuple Soudanais qui saisit très obscurément les nuances de l’appel à la coopération que lui lancent les autorités onusiennes et les magistrats de la CPI lui demandant d’arrêter et de livrer à leur justice leur chef d’Etat, est en train de rire à gorge déployée de tous ces pays qui refusent d’admettre la compétence de la CPI , mais obligent les autres à le faire. De quoi se gausser  quand on sait que la CPI ne dispose d'aucune force de police propre, et dépend de la volonté des Etats pour l'exécution des mandats d'arrêt.

Et le monde entier est bien curieux de voir expérimenter l’arrestation – suivie de l’extradition – d’un chef d’état en fonction menée par un pays en mal d’exécution de mandat d’arrêt de la CPI …  

 

Par A.K et D.D de Ndjamena-matin


Vendredi 13 Mars 2009


Commentaires

1.Posté par jetelavédi le 13/03/2009 23:29 | Alerter
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tiens,tiens, la conscience du "monde" se reveille? je ne connais omar el bachir que par médias interposés, et unilatéral, comme les dégàts collatéraux. MAIS QUI EST CE TPI OU CPE DE MON... VOUS SAVEZ QUELLE EST SA COMPOSANTE, HORMIS UN juge d'ORIGINE ARABE POUR FAIRE VRAI, IL SE TROUVE UN ARGENTIN QUI COMPTE SE SAISIR DE L'AFFAIRE DE GAZA! SEULEMENT VOILà! CE Mr SE TROUVE ETRE PARACHUTE EN DIRECT D'IRAK Où IL OCCUPE TENEZ VOUS BIEN LE POSTE DE PDG D'uNE Ste DE SECUTE DU NOM DE
"GLOBAL SECURITE". CHASSER PAR CELà MEME QUI LUI EN ACCORDE LE MARCHE POUR "EXCES DE ZELE"!
Mais enfin, à quand le vrai tribunal car le mal ne saurait triomphé. Une dernière chose, ne pas succomber aux intox telles que la probabilité d'un réel tribunal cpi où tpi inventé de toute pièce, par contre il faut croire au tribunal de
conscience, ce Mr aura un jour un age avancé, comment il pourra affronté sa vieillesse, et donc le bilan de son
ésistence? Car ce tribunal et déjà en marche!

2.Posté par jetelavédi le 13/03/2009 23:37 | Alerter
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Au fait, il s'agit de luis morino de ocompo! Alors ségnior, abla gagégos!

3.Posté par BoudjemaaA le 19/03/2009 16:36 | Alerter
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Une justice internationale au pied du mur et victime des caprices des grands criminels occidentaux (les sionistes et leurs valets de type Busch) cherche à dresser les petits délinquants qui commettent des crimes sans demander de permission à leurs maîtres connus de tous. Les gouvernements clandestins du tiers monde ne sont que des petits criminels, valets des grands criminels, les gouvernements hommes d'affaires occidentaux pour lesquels les citoyens du monde entier ne sont que de la monnaie faite pour être dépensée et de la chaire à canon faite pour tirer dessus.
La cour pénale internationale doit commencer par couper la tête du serpent, juger les grands criminels occidentaux ; la queue, les gouvernement clandestins du tiers monde, se nécroserait d'elle même..

4.Posté par BoudjemaaA le 03/04/2009 17:14 | Alerter
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La Cour Pénale Internationale n'est qu'une cour d'affaires et d'injustice ridiculisée par les affaires douteuses et la loi deux poids deux mesures.

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