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SARKOZY : UN MODÈLE DÉPASSÉ


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Mercredi 22 Novembre 2006

L’identité du candidat - ou de la candidate - socialiste à l’élection présidentielle de 2007 est maintenant connue.

La droite doit maintenant choisir son candidat et, nous le disons ici franchement, nous espérons que ce ne sera pas Nicolas Sarkozy.

Afin d’aider la droite à se libérer de l’emprise des néoconservateurs français, Solidarité et Progrès publie ici sa « sarkopage », qui regroupe nos meilleures contributions sur ce sujet, des articles de Jacques Cheminade et de ses collaborateurs. (Soulignons avant d’aller plus loin qu’une recherche exhaustive sur notre site vous donnera une liste d’articles plus complète.

Vous pouvez commencer en lisant les sarkopages originales, publiées dans le contexte de l’élection législative de Neuilly-Puteau (le 13 mars 2005). Fred Bayle s’y était présenté au nom de Solidarité et Progrès, contre le futur ministre de l’Intérieur, qui souhaitait récupérer son siège de député. (Pour la suite, cliquez sur les bouts de texte en vert ou en orange).

Qui est Sarko ?

Mais Nicolas entretenait des rêves plus grands que celui d’être un simple député à notre modeste Assemblée Nationale. Selon Le Canard Enchaîné du 20 octobre 2004, lorsqu’il a été proposé de choisir une ville de province pour le Congrès de l’UMP, M. Sakozy aurait concédé que si les rois allaient bien se faire couronner à Reims, « le sacre de Napoléon a eu lieu à Notre-Dame de Paris ». Est-ce un hasard si ce grand événement eut lieu le 2 décembre 1804, soit deux cents ans presque jour pour jour avant le congrès de l’UMP ? « Je veux que ça y ressemble ! clame Sarkozy. Que, dans leur inconscient, les Français m’associent à l’Empereur. » De quoi inspirer un psychiatre français, à l’instar du Dr Justin Frank aux Etats-Unis, à analyser l’état mental de Nicolas Sarkozy !

Mais bien en-deça de son ambition impériale, Sarko n’est en réalité qu’un simple caniche de l’administration Bush/Cheney et de la synarchie financière internationale, comme en témoignent ses déclarations lors d’un récent voyage à Washington, ainsi que ses liens avec l’obscur Boston Consulting Group.

Sarko n’a pas des amis qu’aux Etats-Unis. Il est un des plus enthousiastes supporter du néoconservateur israélien Benjamin Netanyahou, lui aussi au service des mêmes intérêts financiers.

Sarko n’hésite pas à recruter les jeunes sur la base d’une agitation puérile, sans leur transmettre quoi que ce soit leur permettant d’évaluer l’ampleur de la crise actuelle et de développer par eux-mêmes les solutions. Tout se joue sur sa simple popularité. Ce compte-rendu de l’université d’été 2005 des jeunes de l’UMP, à la Baule, vous permettra d’en juger par vous-mêmes.

Que veut-il ?

Sarkozy ne se contente pas de rejeter le libéralisme des trentes dernières années. Sa véritble ambition : une rupture totale avec le modèle social d’après-guerre, celui du Conseil national de la résistance.

Nicolas Sarkozy n’aime pas la 5e République, même s’il n’ose pas le dire ouvertement. Mais quelques réformes visant à introduire en France la théorie américaine (et d’origine allemande) de l’exécutif unitaire ne seraient pas pour lui déplaire. Il faut prendre garde, car derrière des mots en apparence innocents, se cache une toute autre réalité.

Alors qu’il était aux finances, Sarko n’a pas caché son admiration pour le pacte d’austérité d’Amsterdam, une feuille de vigne idéale pour enforcer une austérite vicieuse.

Le Rapport Camdessus, qu’il a commandé à la même époque, montre également bien sa volonté de casser le code du travail, en instaurant un contrat de travail unique. C’est ce rapport qui fut à l’origine des CNE et CPE, qui devaient ouvrir la voie à un contrat de travail unique et affaibli. Mais la mobilisation du printemps dernier contre le CPE l’a obligé à reculer pour mieux revenir à la charge.

Dans une interview au magazine Le meilleur des Mondes, Nicolas Sarkozy ne cache pas son soutien au concept de guerre (nucléaire) préventive, afin d’instaurer la dictature de la synarchie financière internationale.

Evidemment rien n’est prévu pour améliorer le sort de ces pays, bien au contraire : piller les meilleurs cerveaux (ce qu’il appelle l’« immigration choisie ») et, grâce à la mondialisation, d’exploiter la main d’œuvre « sur place », autrement dit instaurer un nouvel esclavagisme.


SARKOZY : UN MODÈLE DÉPASSÉ


Mercredi 22 Novembre 2006

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