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Dimanche 05 Juillet 2009
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Rien ne prouve que des musulmans aient détourné des avions le 11-SeptembreRésumé : Le gouvernement des Etats-Unis a prétendu que dix-neuf individus répondant à des noms arabes et considérés comme des musulmans fanatiques, ont, le 11 septembre 2001, détourné quatre avions de ligne et les ont fait s’écraser dans le cadre d’une opération suicide qui s’est soldée par la mort de 3 000 personnes. Dans ce mémorandum, l’auteur montre qu’il n’y a pas de preuves que ces individus sont montés à bord d’un seul de ces avions de ligne. Etant donné que le gouvernement US n’a pas réussi à fonder ses accusations contre les 19 présumés pirates sur des éléments probants, le récit officiel du 11/9 doit être considéré comme un mensonge. neplusfairefausseroute@yahoo.fr Lundi 01 Décembre 2008
Par Elias Davidsson
[1]
Première version : 10 janvier 2008
[2] Traduit par Sacha Sher
d’après une version du 23 novembre 2008 Source
régulièrement mise à jour : http://www.aldeilis.net/english/images/stories/911/noevidence.pdf
Résumé : Le gouvernement
des Etats-Unis a prétendu que dix-neuf individus répondant à des noms arabes et
considérés comme des musulmans fanatiques, ont, le 11 septembre 2001, détourné
quatre avions de ligne et les ont fait s’écraser dans le cadre d’une opération
suicide qui s’est soldée par la mort de 3 000 personnes. Dans ce
mémorandum, l’auteur montre qu’il n’y a pas de preuves que ces individus sont
montés à bord d’un seul de ces avions de ligne. Etant donné que le gouvernement
US n’a pas réussi à fonder ses accusations contre les 19 présumés pirates sur
des éléments probants, le récit officiel du 11/9 doit être considéré comme un
mensonge. Le gouvernement US prétend que dix-neuf individus dont les noms et
les photographies ont été portés à la connaissance du public par le FBI [3], et que personne n’a plus
revu depuis le 11 septembre 2001, ont réservé ce jour-là des places sur les
vols AA11, AA77 (American Airlines),
UA93 et UA 175 (United Airlines),
qu’ils seraient montés à bord de ces avions de ligne, les auraient détournés et
les auraient délibérément envoyé s’exploser avec les passagers et le personnel
navigant sur les Tours Jumelles du World Trade Center, le Pentagone et un champ en Pennsylvanie. Les accusations contre de ces dix-neuf individus étaient surtout
basées sur ce qui fut décrit comme des découvertes que le FBI eut l’heur de
faire dès le 11 septembre. En premier lieu, celui-ci découvrit deux bagages
ayant prétendument appartenu à Mohammed Atta, le
principal suspect, et qui n’avaient pas été transportés à bord du vol AA11 de
l’aéroport Boston Logan. La raison pour laquelle ses sacs ne furent pas
acheminés à bord de l’avion n’a jamais été révélée. Selon les déclarations
faites par l’agent spécial du FBI James M.
Fitzgerald lors du procès de Zacarias Moussaoui, l’avion qui faisait la connexion entre Portland
et Boston, avec à son bord Mohammed Atta et son
présumé associé kamikaze Abdul Aziz Alomari,
« était arrivé trop tard pour que les bagages puissent être affrétés à
bord du vol 11 [4]». Cependant, selon la
Commission mise en place pour le 11/9, le vol parvint à destination à l’heure,
à environ 6h45 du matin, soit une heure avant le départ prévu pour le vol
AA11 [5]. On n’a jamais su qui
avait été responsable de l’erreur ayant permis aux sacoches de rester au sol.
Le contenu des bagages permit aux agents du FBI, dirent-ils, d’
« éclaircir rapidement le mystère sur les responsables et les
motivations des attaques suicides [6]». Parmi les objets dits retrouvés dans les bagages d’Atta figuraient : un ordinateur de vol portable, un
manuel de simulation de vol pour Boeing 757 et 767, un calculateur de vol avec
règle glissante, une copie du Coran et un testament écrit à la main en
arabe [7].
Selon les dépositions ultérieures d’agents du FBI, les bagages contenaient
également les identités de tous les suspects impliqués dans les détournements,
des données sur leurs plans, sur leur passé, leurs motivations, leurs liens
avec Al Qaïda, ainsi qu’un canif et une bombe
lacrymogène [8].
Selon l’agent spécial Fitzgerald, le passeport d’Abdul Aziz Alomari
fut également retrouvé dans un des sacs [9]. D’autres indices compromettants furent aussi rapidement retrouvés
à d’autres endroits. Par exemple, la Commission sur le 11/9 a relevé qu’un
passeport d’un des prétendus pirates fut retrouvé à proximité du World Trade Center à l’endroit où
« un passant le ramassa et le donna à un détective de la police de New
York peu de temps avant que les tours ne s’effondrent [10]». Beaucoup d’observateurs
eurent du mal à croire qu’un tel document puisse sortir indemne de la poche
d’un mort, puis des débris en feu, jusqu’à atterrir dans la rue et finir par
être retrouvé miraculeusement quelques minutes seulement plus tard. Le permis
de conduire d’un autre suspect, le séoudien Ahmad Al Ghamdi « fut [aussi] retrouvé sur le lieu des crashs
au World Trade Center ».
Une Toyota Corolla enregistrée au nom du prétendu
pirate Nawaf Alhazmi fut
découverte à l’aéroport de Washington Dulles le 12 septembre. Celle-ci
contenait « une lettre de quatre pages écrite en arabe qui était identique
à celle retrouvée dans les bagages de Mohammed Atta à
l’aéroport de Logan », un talon de chèque libellé à l’ordre d’une école de
pilotage de Phoenix, quatre dessins de cockpit d’un 757, un cutter, des cartes
de Washington et de New York, et une page avec des notes et des numéros de
téléphone [11].
Dans une voiture louée par le pirate présumé Marwan Alshehhi et trouvée à l’aéroport de Boston Logan, le FBI
mit la main sur un manuel de pilotage en langue arabe, une carte donnant accès
à des zones restreintes de l’aéroport, des documents contenant le nom d’une
personne inscrite dans la liste des passagers d’un des vols, ainsi que les noms
d’autres suspects. Le nom de l’école de pilotage où Mohammed Atta et Alshehhi étudièrent, Huffman Aviation, fut également trouvé dans la
voiture [12].
On annonça aussi avoir trouvé sur le lieu du crash du vol UA93 un certain nombre
de documents supposés identifier les suspects, bien qu’aucun débris d’avion n’y
ait été vu, pas plus que la moindre goutte de sang [13]. Les traces incriminantes incluaient le passeport du supposé pirate Al Ghamdi [14], le permis de conduire de
Floride du supposé pirate Alnami [15], sa carte de membre de
l’Association des Auberges de jeunesse d’Arabie Séoudite
[16], une page avec visa
provenant du passeport du supposé pirate Ziad Jarrah [17], et une carte de visite
professionnelle de l’oncle de Jarrah [18]. Sur le lieu du crash au
Pentagone, on trouva une « carte d’étudiant du Royaume d’Arabie Séoudite » portant le nom du prétendu pirate Majed Moqed [19]. Le 12 septembre 2001, le propriétaire d’un hôtel de Deerfield Beach en Floride
déclara au FBI avoir trouvé une boîte à cutters oubliée dans une chambre
occupée il y a peu par le pirate présumé Marwan Alshehhi et deux autres pirates. Le propriétaire dit avoir
trouvé dans une poubelle du voisinage un sac de paquetage contenant des
manuels pour Boeing 757, trois livres illustrés sur les arts martiaux, une pile
de vingt centimètres de cartes de la côte Est, un classeur à trois anneaux
bourré de notes écrites à la main, un dictionnaire anglo-allemand, un testeur à
carburant pour avion et un rapporteur [20]. Et pour compléter le tableau, la soirée précédent le 11/9, après
avoir fait des prédictions sur une attaque à venir contre les Etats-Unis le
lendemain, certains pirates présumés auraient laissé dans un bar une carte de
visite professionnelle … et un exemplaire du Coran [21]. Le nombre total de ces preuves à charge, ainsi que leur contenu,
inspira ce commentaire de la part d’un anonyme haut fonctionnaire des services
de renseignement : « Quels que soient les traces qui restèrent, elles
furent laissées délibérément afin que le FBI les suive » [22]. Selon une autre version,
l’identité des présumés pirates a été déterminée « près de deux
heures après les attaques du 11/9 » par les services des douanes
états-uniennes « qui [en] furent capables [après avoir] eu accès aux
manifestes de vol des appareils » [23]. Bien entendu, de tels soupçons sont légitimes. Mais l’important
est de garder à l’esprit que la découverte de ces pièces ne prouve pas en soi
que leurs détenteurs supposés aient embarqué dans les appareils et en aient
pris le contrôle avant de les envoyer s’écraser aux endroits que l’on sait. Ces
découvertes ne forment que de simples présomptions ou des preuves par ouï-dire.
Afin de prouver que des suspects sont réellement montés à bord des
avions et sont décédés sur les lieux des crashs, trois types de preuves au
moins auraient pu et dû être fournies : des listes de passagers certifiées
comme étant authentiques (ou des manifestes de vol) qui montreraient leur nom,
l’identification des suspects au moment où ils montaient à bord des appareils,
et l’identification des restes de leurs corps sur les lieux de chaque crash. 1. Le gouvernement US n’a pas montré une seule liste authentifiée Afin de localiser chaque
famille des victimes d’un crash, les compagnies aériennes ont avant tout recours
à la liste des passagers (ou au manifeste de vol). Les listes de passagers
constituent également un document à valeur légale pour prouver – à des fins
d’assurances – que des individus précis ont embarqué dans un avion avant qu’il
ne s’écrase. Voilà pourquoi les compagnies vérifient méticuleusement l’identité
des passagers montés à bord. Pour ce qui est des quatre avions du 11/9, American et United Airlines ont refusé de montrer les originaux des listes de
passagers ou des copies de celles-ci certifiées conformes. Pour cette raison,
peu après le 11/9, les principaux canaux médiatiques publièrent des listes de
passagers dressées par ouï-dire, listes qui étaient partielles et erronées. Les
autorités US ont également donné des informations contradictoires sur le nombre
et l’identité des prétendus pirates. Les compagnies et le gouvernement n’ont
fourni aucun document pour attester que les dix-neuf individus que le FBI
désigna le 14 septembre 2001 comme étant des pirates avaient bel et bien
enregistré leurs bagages munis de leurs billets et embarqué dans les quatre
appareils qui se sont écrasés le 11/9. Le 13 septembre 2001, le
ministre de la Justice John Ashcroft avait dit que
« de trois à six pirates étaient impliqués dans chaque détournement
d’appareil » [24]. Le même jour, le
directeur du FBI Robert Mueller avait dit qu’
« une enquête préliminaire faisait état d’un total de dix-huit pirates
pour quatre avions –cinq dans chacun des deux avions écrasés au World Trade Center, et quatre dans
chacun des avions écrasés au Pentagone et en Pennsylvanie » [25]. Un jour après, le
total s’élevait à dix-neuf [26]. Au départ, CNN
avait cité le nom de Mosear Caned
(phonétique) comme l’un des pirates suspectés mentionnés sur « une
liste noms (...) censée être déclassifiée officiellement par la justice un peu
plus tard dans la journée » [27]. Son nom disparut
quelques heures plus tard de la liste des suspects et fut remplacé par celui d’Hani Hanjour quand CNN mit
en ligne une nouvelle liste de suspects révélée au public par le FBI [28]. Il n’y eut jamais
d’explication sur les raisons de la présence initiale du nom de Caned puis de sa disparition [29]. Selon CNN le 14 septembre
2001, « des sources fédérales avaient d’abord identifié [Adnan] Bukhari et Ameer Bukhari comme de possibles
pirates ayant embarqué dans un des avions en provenance de Boston »
(c’est nous qui soulignons). Pourtant, quelques heures plus tard, CNN
fit part de la correction suivante : « Selon des informations émanant
de nombreuses sources policières, CNN raconta qu’Adnan
Bukhari et Ameer Bukhari, domiciliés à Vero Beach en Floride, étaient soupçonnés d’être parmi les
pilotes qui avaient envoyé s’écraser les avions dans le World Trade Center. CNN apprit
ensuite qu’Adnan Bukhari se
trouvait toujours en Floride et y a été interrogé par le FBI... Ameer Bukhari était mort l’année
dernière dans un accident d’avion » (c’est nous qui soulignons). Ces noms
disparurent par la suite des listes publiques de passagers et furent remplacés
par d’autres noms. Le jour même du 11 septembre,
le FBI, « qui avait étudié les manifestes des passagers des quatre avions,
avait déjà focalisé son attention sur [Amer] Kamfar »
comme un pirate suspecté. Le 12 septembre à 8h30 du matin, huit agents du FBI
rendirent visite au voisin supposé de Kamfar, Henry Habora à Vero Beach
en Floride. Ils lui montrèrent une photo et lui demandèrent s’il s’agissait
bien de la même personne [30]. Bien qu’apparemment
glané sur un manifeste de passagers, le nom d’Amer Kamfar
disparut ensuite des listes des pirates supposés et fut remplacé par un
autre. Le Washington Post révéla
que les premières listes de passagers n’incluaient pas le nom d’Hani Hanjour, devenu plus tard
celui d’un des pirates présumés. Dans sa dernière édition du 16 septembre 2001,
le journal explique que son nom « n’était pas sur le manifeste du vol American Airlines 77 parce qu’il
n’aurait pas eu de billet » [31]. Le nom d’Hanjour apparaît sur ce qui est censé être une liste des
passagers du vol AA77 rendue publique plus tard lors du procès Moussaoui, ce qui donne à penser que la liste publiée
tardivement n’était pas une copie de la liste originale mais une liste qui a
été trafiquée. Le 12 septembre 2001,
plusieurs journaux publièrent des listes partielles de passagers des vols
détruits. On y trouvait, parmi les passagers du vol AA11, le nom de Jude Larsson, 31 ans, et celui de sa femme Natalie [32]. Pourtant, le 18
septembre 2001, le Honolulu Star Bulletin annonça avoir reçu un email de
Jude, visiblement en vie, pour faire part au journal de l’erreur qui circulait
sur son compte [33]. Selon le journal,
« quelqu’un qui prétendait travailler avec les compagnies aériennes »
avait appelé le père de Jude, un « sculpteur réputé » dans sa
communauté, pour l’informer que son fils et que sa belle-fille faisaient partie
des victimes du vol AA11. Plus tard, les noms de Jude et de Natalie
Larson allaient disparaître des listes publiées. Plus
bizarre encore, bien que leurs noms aient officiellement disparu de la liste
des victimes du vol AA11, Jude et Natalie Larson sont toujours considérés comme morts dans les
Archives Nécrologiques Nationales [34]. Selon ce qui est
écrit sur le site de ces Archives, la liste « est basée sur des sources
autorisées, des informations d’Associated Press et des données funéraires ». Selon Jere Longman, journaliste au New
York Times, les autorités US et United Airlines annoncèrent d’abord que le vol UA93 avait eu à son
bord 45 personnes avant de ramener le nombre à 44, mettant en avant le fait
qu’un des passagers en classe économique – Marion Britton
– avait acheté deux billets [35]. Aucun élément ne fut rendu
public pour corroborer cette explication. Selon Terry
Tyksinski, un membre d’équipage d’United
Airlines depuis longtemps, un responsable au service
clientèle lui avait dit avoir vu deux passagers quitter le vol 93 après qu’il
fût annoncé que l’avion quitterait la porte avec un retard de cinq minutes. Les
deux passagers de première classe étaient décrits comme ayant la peau sombre,
« quasiment noire, mais pas noire ». Selon Tyksinski,
le responsable prit note de leurs noms et fut ensuite questionné à deux
reprises par le FBI [36]. Nulle autre source ne
mentionne cet incident, y compris le rapport de la Commission sur le 11/9.
Etant donné que ces personnes se sont sans doute présentées pour l’enregistrement
de leurs bagages munis d’un billet, leurs noms auraient dû avoir été
enregistrés sur la liste originale des passagers du vol 93. Ces noms furent-ils
enlevés et une nouvelle liste fut-elle dressée ? Les fluctuations
mentionnées ci-dessus quant au nombre et aux noms des pirates présumés (et des
passagers) n’auraient pas pu exister si ces déclarations s’étaient appuyées sur
des documents authentiques. En 2006, un ensemble de
sept pages faxées, censé représenter les originaux des manifestes de vol furent
publiées sur un site internet privé [37]. Les images sont de très mauvaise qualité et ne
semblent pas être de véritables copies des originaux des listes de passagers
(ou des manifestes de vol), pour au moins trois raisons qui sont : 1) les
images que l’on voit reflètent un amalgame de différentes feuilles ; (2) rien
n’indique que les listes aient été imprimées juste après l’embarquement dans
les avions, comme cela se fait normalement (celles correspondant aux vols UA93
et UA175 furent imprimées le 4 octobre 2002 !) ; 3) les listes ne
comportent pas la moindre signature de la part d’un responsable qui en
attesterait l’authenticité. En réponse à une requête FOIA de l’auteur de ce
texte afin que soient publiés les originaux des listes de passagers, le FBI
écrivit le 4 avril 2007 que les listes demandées pour les vols AA11, AA77, UA93
et UA175 étaient « disponibles via internet sur
le site du ministère de la Justice des Etats-Unis » [38]. Ce site contient les
documents et indices montrés lors du procès Moussaoui.
Un examen de la pièce à conviction P200054 auquel le FBI renvoyait en lien
permet de se rendre compte qu’elle ne comporte absolument aucune vraie liste de
passagers, mais juste des représentations habiles censées refléter les listes
originales de passagers. Ce que nous avions cru auparavant – dans les
précédentes versions de ce texte – à savoir que les fax mentionnés plus haut
avaient été montrés au procès de Moussaoui, est donc
faux. Contrairement à ce que l’on croit généralement, rien ne fut présenté au
procès qui ressemblât à de vraies listes de passagers. Ce qui expliquerait la
discrétion qui avait accompagné la présentation de ces listes au procès et les
réticences des médias à vouloir mettre sur le devant de la scène ces
« preuves » fraîchement dévoilées. Comme le témoignait Robert Bonner à la commission du 11/9 « le 11 septembre au
matin, le bureau de renseignement des douanes a été capable d’identifier les
possibles pirates terroristes après évaluation des données liées aux manifestes
des passagers des quatre avions détournés. 45 minutes après les attaques, les
douanes envoyèrent au FBI et à la communauté du renseignement les listes des
passagers avec le nom des victimes et de dix-neuf probables pirates » [39]. Selon Richard Clarke, ancien coordinateur
national à la sécurité et au contre-terrorisme sous les présidences de Clinton
et de George W. Bush, le matin du 11 septembre, Dale Watson, alors chef du
contre-terrorisme au FBI, l’informa de la chose suivante via une ligne
sécurisée : « Nous avons les manifestes de passagers des compagnies
aériennes. Il y a des noms que l’on reconnaît, Dick. Ce sont des gens d’Al Qaïda » [40]. Il apparaît également
étrange que Robert Bonner affirme avoir reçu dès le
matin une liste définitive des pirates présumés avec dix-neuf noms alors que
Robert S. Mueller, le directeur du FBI, affirmait
toujours deux jours après qu’ils n’étaient que dix-huit [41]. Les documents soi-disant
reçus par Robert Bonner et Dale Watson ne furent
jamais montrés en public. Il est possible – à la lumière des fluctuations
mentionnées ci-dessus quant au nombre et à l’identité des présumés pirates –
que ce qu’ils avaient reçu avait été des listes de noms considérés comme des
« listes de passagers » ou des « manifestes » préparés en
prévision des attaques et revus par le FBI ou une autre agence gouvernementale
– pour de mystérieuses raisons – avant
leur publication définitive le 14 septembre 2001. Alors qu’après le 11/9, les
médias publièrent les noms de tous les passagers, de tous les membres de l’équipage,
et de tous les pirates présumés, le FBI et les compagnies aériennes ont constamment
refusé et refusent encore de publier les originaux authentiques des listes de
passagers et des manifestes de vol pour les quatre avions du 11/9, pour autant
que ces listes aient jamais existé [42]. Puisque les noms de
toutes les victimes et des présumés pirates ont été rendus publics dans les
jours qui ont suivi le 11 septembre, le respect de la vie privée ne peut pas être
une raison valable pour refuser de confirmer, tout simplement – en rendant
public les documents originaux et authentiques – ce qui fut révélé sur la place
publique depuis le 11 septembre. La seule explication possible à ce refus est
que la publication de ces listes authentiques de passagers (pour autant
qu’elles existent) ébranlerait les bases du récit officiel du 11-Septembre et
ferait émerger des questions quant à une complicité étatique dans ce crime. Et
cela détruirait du coup la version officielle des événements du 11 septembre,
une version qui a ouvert la voie à la guerre mondiale « au
terrorisme », aux guerres contre l’Afghanistan et l’Iraq, et au PATRIOT Act. 2. Aucun témoignage sur l’embarquement dans les avions Il y a un deuxième type d’éléments qui permet de prouver que des
individus spécifiques sont montés à bord des avions à telle porte
d’embarquement et à une heure précise. Ce sont les récits de témoins et les
enregistrements des caméras de sécurité. Quelqu’un a-t-il été témoin de l’embarquement dans les
avions ? Selon la Commission sur le 11/9, dix des dix-neuf pirates furent
sélectionnés par le système automatisé CAPPS afin qu’il soit procédé sur eux à
« un examen supplémentaire de sécurité » [43]. Pourtant, aucun de ceux
qui eurent à s’en occuper, ni aucun des nombreux employés de sécurité œuvrant
pour les compagnies ou les aéroports et questionnés par le FBI, ne semble avoir
aperçu les suspects. Pour ce qui est des vols AA11 et UA175, censés être partis
de l’aéroport de Boston Logan, la Commission sur le 11/9 apprit qu’
« aucun agent chargé de la surveillance et de la fouille ne s’est souvenu
des pirates ni n’a fait état du moindre fait suspect lors des
contrôles » [44]. A propos du vol AA77,
qui serait parti de l’aéroport Dulles de Washington, la Commission sur le 11/9
écrivait que « lorsque le bureau civil local de la sécurité aérienne de la
FAA enquêta ultérieurement sur les opérations de vérification des passagers,
les agents avaient dit n’avoir aucun souvenir de quoi que ce soit qui était
sorti de l’ordinaire. Ils ne pouvaient se rappeler si un des passagers qu’ils
avaient vérifié avait été sélectionné par le CAPPS » [45]. A propos du vol
UA93 qui serait parti de l’aéroport de New Jersey International, la Commission
indique que « la FAA interrogea plus tard les responsables des contrôles et
personne ne se souvint de quoi que ce soit d’inhabituel ou de
suspect » [46]. Selon un rapport
non daté du FBI « le FBI obtint quatorze couteaux ou parties de couteaux
sur le site du crash du vol 93 » [47]. Et pourtant, aucune
information n’indique qu’un contrôleur ait mentionné avoir trouvé le moindre
couteau ce matin-là [48]. Bref, pour résumer ce
paragraphe, aucun employé de sécurité n’a témoigné avoir effectivement vu un
seul desdits pirates dans les aéroports. D’habitude, le personnel des compagnies et des aéroports est avec
les passagers jusqu’au point d’embarquement afin de détacher chaque coupon des
cartes d’embarquement. Etant donné ce qui s’est passé le 11/9, on pourrait
s’attendre à voir, à entendre et à lire dans les médias internationaux des interviews
des employés des compagnies, avec des titres comme « J’ai été le dernier à
voir les passagers en vie ». Pourtant, on ne connaît aucune interview de
ce genre. La Commission sur le 11/9 ne mentionne même pas l’existence d’une
seule déposition ou d’un seul témoignage donnés par le personnel à propos de
ces embarquements. De plus, l’identité même de ces employés reste un
secret : en réponse à une requête de l’auteur en vue d’interviewer des
employés d’American Airlines
qui avaient vu passer les passagers du vol AA77, la compagnie avança que leur
identité ne pouvait être transmise pour des raisons de respect de la vie
privée [49]. L’absence de témoignages
sur l’étape de l’embarquement peut peut-être se comprendre au vu d’un certain
nombre d’anomalies. Nous avons pu vérifier nous-même ce qu’un enquêteur
indépendant, Gerard Holmgren,
découvrit en 2003, à savoir que selon les bases de données du BTS au ministère
des Transports des Etats-Unis (DoT), les vols AA11 et
AA77 n’étaient pas du tout censés voler le 11 septembre 2001, alors qu’ils
l’étaient les jours d’avant et les jours d’après [50]. Après qu’Holmgren eût publié ses découvertes sur internet,
le DoT ajouta en tout hâte des données correspondant
aux vols AA11 et AA77 le 11/9, manipulant de la sorte de manière frauduleuse
des archives officielles pour les mettre en accord avec le récit officiel sur
ce crime. Une autre anomalie a aussi été découverte : selon la base de
données du BTS, l’avion censé s’être écrasé au Pentagone (le vol AA77 avec pour
numéro de queue N644AA) n’a pas du tout décollé de l’aéroport de Washington D.C. Dulles, comme cela a été rapporté officiellement [51]. Une troisième anomalie
est que selon ce que rapportèrent d’abord les médias, le vol AA11 serait parti
de la porte d’embarquement n°26, alors que ce vol-là part normalement de la
porte 32 [52].
La commission sur le 11/9 affirmait cependant que le vol était parti de la
porte n°32. Aucune explication ne fut
donnée sur ces informations contradictoires. Des récits de témoins auraient
facilement permis de résoudre ces contradictions. L’absence ou la disparition
de témoignages de ce type laisse donc penser que ce qui arriva à l’heure de
l’embarquement est un secret bien gardé, dont la révélation aiderait à résoudre
l’énigme entourant le 11-Septembre. Si personne ne dit avoir assisté à l’embarquement, des caméras de
sécurité l’auraient-elles enregistré ? Apparemment, aucun des trois
supposés aéroports de départ de l’opération du 11/9 n’avait de caméras de
surveillance au niveau des portes d’embarquement. Si bien qu’il n’existe
ni témoignage visuel ni enregistrement vidéo du processus d’embarquement.
En clair, cela signifie qu’on a empêché les familles des passagers et des
membres de l’équipage de ces vols de savoir ce qu’il était advenu de ceux à qui
ils tenaient, ce matin-là dans ces trois aéroports. Il n’est toujours pas sûr
qu’ils soient effectivement montés dans les avions. Pourtant, l’opinion publique reste convaincue que les vidéos de
surveillance des embarquements ont été montrées à la télévision. En fait, ce
qu’on montra au monde entier ne fut pas l’embarquement à bord des quatre avions
mais deux vidéos, l’une enregistrée à Portland, et l’autre à Dulles. La vidéo
de Portland est censée nous montrer les pirates présumés Atta
et Alomari avant qu’ils ne montent à bord d’un avion
les reliant à Boston. Pour peu que cette vidéo soit authentique et nous montre
effectivement lesdits individus, elle ne montre pas ce qu’ils ont pu faire une
fois arrivés à Boston. L’autre enregistrement proviendrait du poste de contrôle
de l’aéroport de Dulles, à Washington D.C., d’où
serait, dit-on parti le vol AA77.
Selon l’ensemble des sources disponibles, l’aéroport de boston
Logan n’avait pas la moindre caméra de surveillance le 11/9, que ce soit aux
points de contrôle ou au-dessus des portes d’embarquement [53]. Et apparemment personne
ne conteste cela. Selon les membres de la Commission sur le 11/9, l’aéroport
international de Newark d’où le vol UA93 est censé avoir décollé, ne disposait
pas non plus d’un tel équipement [54]. Mais cela est contredit
par le président d’American International Security Corporation, Michael Taylor, qui affirme que des
caméras de sécurité avaient été installées dans cet aéroport [55]. Reste la vidéo qui fut
largement diffusée et qui montrerait les prétendus pirates du vol AA77 en train
de passer les contrôles de sécurité de l’aéroport de Washington Dulles. Cet
enregistrement n’a pas été montré par le gouvernement de son plein gré, mais
fut obtenu à l’arrachée en 2004 par le biais de la Freedom
Information Act [56] (NdT :
loi pour la liberté d’information). Cette vidéo est disponible sur différents
sites internet [57]. Le responsable de la
sécurité à l’aéroport de Washington D.C. Dulles, Ed
Nelson, confia aux auteurs Trento et Trento que peu de temps après qu’ils
soient arrivés à l’aéroport, les agents du FBI confisquèrent une caméra de
sécurité à une zone de contrôle où étaient passés les présumés pirates avant
d’embarquer : « Ils enlevèrent la cassette sur le champ (…) Ils
m’emmenèrent pour la regarder. Ils montrèrent directement le premier pirate et
l’identifièrent. Ils savaient qui étaient les pirates parmi des centaines de
gens passés aux checkpoints. Ils disaient
« avance, arrête », et me montraient chacun des pirates (…) Ca m’a
époustouflé qu’ils aient déjà identifié les pirates (…) On pouvait passer
librement par les détecteurs de métaux et beaucoup de gens passaient au
travers. Si bien qu’y sélectionner des gens était difficile (…) Je voulais
savoir comment ils avaient obtenu ces informations. Si rapidement. Pour moi,
cela ne tenait pas debout » [58]. Jay Kolar, qui a publié une analyse
critique de cette vidéo [59], fit remarquer qu’elle ne
montrait ni la date ou l’heure et l’enregistrement, ni le numéro de la caméra.
Normalement, les caméras de sécurité enregistrent ces informations
d’identification automatiquement. Il remarqua encore d’autres anomalies telles
que l’éclairage anormalement vif (ce qui implique que l’enregistrement n’a pas
été réalisé durant la matinée) et le fait qu’un homme avait manipulé la caméra
afin de zoomer sur des personnes en particulier (ce qui indique qu’il
connaissait à l’avance ces personnes). Sa conclusion est que quelqu’un a
volontairement décidé de filmer certaines personnes lorsqu’elles étaient en
train de passer un point de contrôle à un moment précis afin de pouvoir
apporter ensuite « des preuves ». La vidéo qui fut diffusée ne montre
pas d’autres passagers passer pour les mêmes contrôles. En dehors de la
provenance suspecte de cet enregistrement, on ne voit pas qui a embarqué
dans les avions mais seulement un groupe d’individus en train de passer un
contrôle quelque part à une heure inconnue. Selon Lewis Schiliro, ancien assistant directeur du bureau du FBI pour
le secteur de New York, cité par le New York Times du 13 septembre 2001,
les agents du FBI « ont examiné les vidéos de douzaines de
caméras dans les trois aéroports
où les terroristes avaient pris l’avion » [60]. Or selon le rapport des
responsables de la Commission sur le 11/9, à l’aéroport Logan, « les zones
aux contrôles de sécurité et aux portes [NdT :
d’embarquement] n’étaient pas couvertes par des équipements de
vidéosurveillance à ce moment-là » [61]. L’une de ces
déclarations doit être fausse. 3. Pas de cartes d’embarquement Afin de s’assurer que tous
les passagers qui se sont présentés à l’enregistrement sont bien montés à bord
des avions, le personnel de l’aéroport a pour habitude de détacher le coupon de
chaque carte d’embarquement et de faire le compte de ces coupons. Ceux-ci
portent les noms des passagers. Le rapport des responsables de la Commission
sur le 11/9 [62]
précise bien que Mohammed Atta a reçu une
« carte d’embarquement » à l’aéroport de Portland, mais garde le
silence à ce propos pour les vols AA11, AA77, UA175 et UA93, comme si des
documents de ce genre n’existaient pas. A la note de bas de page 62 du chapitre
I de son Rapport final, la Commission sur le 11/9 mentionne avoir reçu
« des copies des cartes d’embarquement électroniques pour le vol 93 »
et à la note 74 « des copies des cartes d’embarquement pour le vol
93 ». Aucun de ces documents n’a été communiqué au public. Selon le
rapport des responsables de la Commission sur le 11/9 « les données
enregistrées pour le vol 11 indiquaient que des passagers avaient embarqué
après que l’avion ait quitté la porte »[63]. On ignore de quels passagers il est question et
si leurs noms apparaissent sur une liste officielle. 4. Les restes des corps des pirates n’ont pas été identifiés Selon le récit officiel, les dix-neuf pirates kamikazes sont
morts sur les lieux des crashs au World Trade Center, au Pentagone et près de Shanksville
en Pennsylvanie. Pourtant, il n’y a pas de preuves tangibles qu’ils l’aient
été. Rien n’indique que le FBI ait, comme il se doit pour les affaires
criminelles, effectué en bonne et due forme une procédure de traçabilité [64] des restes humains, entre
le moment où on les trouva et le moment où on finit par s’en débarrasser. La
Commission sur le 11/9 n’a pas fait allusion à une quelconque documentation de
ce type. Des fonctionnaires non identifiés dirent au Times (G.B.) en octobre 2001 qu’ils s’attendaient
à ce que les corps des responsables suspectés pour le 11/9 soient identifiés
« par un processus d’élimination » [65]. Ils ne dirent pas
pourquoi ils ne s’attendaient pas à une identification formelle de ces
corps. Chris Kelly, le
porte-parole de l’Institut de Pathologie des Forces Armées (AFIP), là où
s’effectua l’identification des corps des victimes des vols AA77 et UA93, a dit
que les autorités avaient des réticences à vouloir se séparer des corps des
pirates : « Nous ne savons pas exactement ce qu’il en sera d’eux, il
y a très peu de chances que l’on fasse l’effort d‘atteindre les familles jusque
chez elles » [66]. Il n’expliqua ni
pourquoi aucun effort ne serait fait pour localiser les familles des pirates
présumés, ni pourquoi l’AFIP ne serait pas en mesure
de faire une comparaison avec les échantillons d’ADN retrouvés à des endroits
où les prétendus pirates auraient vécu. Pourtant dès le 16 septembre 2001, on
pouvait apprendre que la famille du supposé pirate Ziad
Jarrah au Liban était « prête à coopérer avec
les autorités ». Ses membres ne croyaient pas aux allégations voyant en Ziad un terroriste. Les autorités US ne répondirent pas à
cette offre de coopération. A la mi-août 2002, une nouvelle information sur les
restes des victimes indiquait que l’ADN n’avait toujours pas été vérifié en
raison du fait qu’ « il avait été prêté peu d’attention aux restes des
terroristes » [67]. Alors que l’AFIP déclarait avoir formellement identifié les restes de
l’ensemble des passagers « innocents » et ceux du personnel navigant,
elle n’identifia aucune partie du corps d’aucun pirate présumé. Kelly déclara
plus tard que « les restes humains qui ne correspondaient à aucun relevé
étaient ceux des terroristes » [68]. Le coroner (NdT : fonctionnaire chargé de déterminer les causes
d’un décès) du comté de Somerset, Wallace Miller, affirma que « les
certificats de décès [des pirates présumés] seraient classés comme étant ceux
d’anonymes [NdT : « John Doe » en anglais] » [69]. Quant aux restes des suspects qui auraient précipité les vols AA11
et UA175 contre les tours Jumelles, une porte-parole du Bureau d’Examen médical
de New York, où eut lieu l’identification des victimes du W.T.C.
affirma avoir reçu en février 2003 de la part du FBI « le profil [NdT : génétique ?] des dix pirates au complet …
afin que leurs restes soient séparés de ceux des victimes » et ajouta
qu’ « aucun nom n’accompagnait ces profils. Nous les avons comparés
et nous avons établi un rapport entre deux de ces profils et les restes que
nous avions » [70]. En 2005, le nombre
d’échantillons qui avaient collé avait augmenté : trois [71]. A nouveau, l’unité
médicale de criminalistique de Robert Shaler à New
York ne pouvait les identifier par nom. Comme l’écrivait Shaler :
« Pas de noms, juste un code K, façon pour le FBI de désigner les gens
connus [NdT : « knowns »
en anglais ], ou les spécimens dont il connaît la provenance ». « Bien
entendu, nous ne savions pas directement comment le FBI avait obtenu l’ADN des
terroristes ». Il n’y eut pas d’explication sur l’origine des profils de ces dix
personnes, la façon dont le FBI se les était procurés, la raison pour laquelle
il avait fallu tant de temps avant de pouvoir les soumettre en vue d’identifier
les corps, ni sur la raison pour laquelle ils ne pouvaient pas être reliés à
des noms. L’absence d’identification tangible des restes humains des pirates
présumés, combinée à l’absence de traçabilité de ces
restes signifie que les autorités US ne sont pas parvenues à prouver que les
pirates présumés étaient décédés le 11 septembre sur lesdits sites de
destruction. 5. Conclusion Comme il a été démontré
plus haut, les autorités US n’ont pas réussi à prouver que les dix-neuf accusés
pour le crime de masse du 11/9 étaient montés à bord des avions censés avoir
été utilisés pour commettre leur crime. Nulle liste de passagers originale ou
certifiée comme étant authentique et contenant leurs noms n’a été
produite ; on ne connaît personne qui les ait vus monter à bord ; aucun
enregistrement vidéo n’a archivé leur embarquement ; il n’y a à notre
connaissance aucun coupon de carte d’embarquement apportant la preuve qu’ils
aient embarqué dans les appareils ; et il n’existe aucune preuve que les
prétendus pirates soient vraiment morts sur les lieux des crashs que l’on sait,
parce que leurs restes n’avaient pas été formellement identifiés et que la traçabilité de ces restes avait été rompue. Dans les mois qui ont suivi
le 11-Septembre, les médias importants rapportèrent qu’au moins cinq des
pirates présumés vivaient en fait dans divers pays arabes [72]. Ces informations
donnèrent lieu à des spéculations sur les réelles identités de quelques uns de
ces pirates. Voici un extrait d’une dépêche d’Associated
Press datée du 3 novembre 2001, qui est bien
représentatif de ce qu’on lisait alors : « Le FBI a dévoilé les noms
et les photos des pirates à la fin du mois de septembre. Les noms étaient sur
les manifestes des listes de passagers des avions et les enquêteurs étaient
sûrs qu’il s’agissait bien des noms que les pirates avaient utilisés quand ils
étaient entrés aux Etats-Unis. Mais il subsistait des doutes quant à savoir
s’il s’agissait de leur véritable identité. Le FBI n’a pas divulgué les noms
qui étaient à confirmer, et [le directeur du FBI] Mr. Mueller
n’a pas fourni de plus amples renseignements sur l’identité des pirates que ce
qu’il avait déjà déclaré aux journalistes ». La Commission sur le 11/9 n’a
absolument pas abordé ces doutes et ces informations parlant des « pirates
en vie ». Le 14 septembre 2001, le FBI dévoila les noms des dix-neuf
« individus qui ont été identifiés comme des pirates qui
étaient à bord des quatre avions détruits le 11 septembre 2001 » [73]. Le 27 septembre 2001, le
FBI publia les photographies de ces dix-neuf individus. En retrait par
rapport à son communiqué sans réserve du 14 septembre, le nouveau communiqué de
presse affirmait que les photographies étaient seulement celles que le FBI
« croyait être celles des pirates des quatre avions » [74]. Cependant, pour la
plupart, et malgré le fait que le FBI avait à sa disposition des formulaires de
demande de visa et d’autres documents précis, aucune information sur la date et
le lieu de leur naissance ou sur leur adresse n’était donnée. Le site du FBI
porte cet avertissement : « Il faut remarquer que des efforts sont
toujours menés pour confirmer la véritable identité de ces individus ». Ce
communiqué du 27 septembre 2001 est toujours d’actualité en 2008, puisque la
page n’a pas été mise à jour depuis sa première mise en ligne. Par conséquent,
la désignation officielle des présumés pirates par le gouvernement des
Etats-Unis reste la même. Il en résulte, concernant l’identification des
criminels désignés, une importante différence entre la position officielle du
gouvernement US, reflétée par le site du FBI, et la version assénée en
direction du peuple par les politiciens et les médias sur la culpabilité de
dix-neuf musulmans pour meurtre de masse le 11/9. La Commission sur le 11/9 a
soigneusement évité la question de l’identité présumée des pirates. Il faut
ajouter, cependant, que l’affirmation ci-dessus est volontairement trompeuse,
parce qu’il n’y a pas de preuve que quiconque ait réellement détourné les
avions de ligne pour les écraser là où l’on sait. Tout le monde n’est pas convaincu que l’exposé qui précède règle
la question de savoir si des musulmans fanatiques ont vraiment détourné les
avions du 11/9. Certains prétendent qu’en fait des passagers appelant depuis
les avions ont décrit les pirates comme des arabes et ont même mentionné leurs
numéros de places. De tels indices transmis électroniquement auraient renforcé
les allégations officielles si ils avaient été étayés au préalable par des
preuves solides de première importance, démontrant que les pirates étaient bien
montés dans les avions et étaient décédés sur les lieux des crashs. Puisque ces
preuves de première importance n’existent pas, des éléments d’importance
secondaire ne peuvent être tenus comme la preuve de la présence de ces
« pirates de l’air » dans les avions. Un autre argument qui est
opposé est que l’homme qui prétend être le fameux Khalid
Sheikh Mohammed, détenu dit-on dans la base de
Guantanamo, a avoué être le cerveau qui a dirigé les attaques du 11/9. Là
encore, faute de preuves de premier ordre que les dix-neuf pirates sont bien
montés dans des avions qu’ils sont censés avoir détournés et écrasés, de telles
affirmations venant de quelqu’un dont l’identité est enveloppée de mystère et
qui n’était pas témoin des événements du 11/9 ne peuvent l’emporter sur des
preuves essentielles. Plus de sept ans se sont écoulés depuis les événements du 11/9.
Durant toutes ces années, le gouvernement US a eu assez de temps pour apporter
des preuves qui identifieraient ceux qui sont montés dans les avions et les ont
détruits, s’il y en eut. Si le récit officiel du 11/9 avait été vrai, le
gouvernement US, plus que tout autre, aurait publié à grands renforts
médiatiques ces preuves démontrer une bonne fois pour toute au monde l’identité
des criminels. Personne d’autre que le gouvernement US n’aurait autant bénéficié
de la publication de ces preuves. D’un point de vue théorique, il est certes possible que le
gouvernement des Etats-Unis possède les preuves qui étayeraient ses accusations
contre les dix-neuf « pirates » désignés, mais cette possibilité
s’amenuise de plus en plus à mesure que le temps passe. L’absence totale
d’éléments prouvant la culpabilité des musulmans pour le crime du 11/9 incite à
formuler les observations suivantes :
a) Etant donné l’absence de
preuves que les dix-neuf musulmans désignés aient été coupables du crime du
11/9, il est inconcevable d’avancer que des musulmans (ou qu’Al Qaïda) aient commis ce crime. De telles accusations ou
insinuations se ramènent à de la calomnie voire à de l’incitation à la haine
raciale. b) Vu les politiques
malfaisantes que le gouvernement des Etats-Unis a menées sur la base de preuves
soi-disant secrètes, il est politiquement irresponsable d’accorder le bénéfice
du doute à ce gouvernement en supposant qu’il existe, bien que cela demeure
caché, des preuves à charge contre des musulmans pour le crime du 11/9. c) L’absence totale de
preuves qu’il y ait eu embarquement dans les quatre avions dits écrasés le
11/9, ajoutée au refus du gouvernement US de prouver formellement sa version,
justifient les soupçons qu’il ait été complice du crime du 11/9 et des
obstacles qui furent mis à l’enquête. Le crime du 11/9 a servi à justifier
deux guerres d’agression menées par les Etats-Unis, ainsi qu’une « guerre
contre le terrorisme » globale et illimitée, l’imposition du PATRIOT Act, l’espionnage du public, et de nombreuses et sérieuses
violations du droit international. De nombreux gouvernement ont été complices
dans ces violations et ont fait leurs les mensonges US sur les événements du
11/9. La confiance continuelle dans la
version officielle à propos du 11/9 menace donc la paix et la sécurité
internationales. L’exposé qui précède devrait amener tous ceux qui se
préoccupent des violations des droits de l’homme et de la menace qui pèse sur
la paix et la sécurité internationales à se joindre à ceux qui exigent que la
vérité soit totalement faite sur les événements du 11/9. FIN Le site internet
d’Elias Davidsson est www.juscogens.org.
[1] L’auteur peut-être joint à eliasdav
(at) t-online (dot) de [2] Ce texte est un travail en cours d’amélioration. Il
sera modifié au fur et à mesure que de nouveaux éléments viennent à être
connus. Vous pouvez obtenir de l’auteur la dernière version. Dernière mise à
jour le 23 novembre 2008. [3] FBI, communiqué de presse,
27 septembre 2001. Document disponible ici : http://www.fbi.gov/pressrel/pressrel01/092701hjpic.htm. [4] United States of America v Zacarias
Moussaoui, U.S. District Court, Alexandria Division. Crossexamination of FBI Special Agent James M. Fitzgerald [tr. fr.: Les
Etats-Unis d’Amérique contre Zacarias Moussaoui (…) Interrogatoire contradictoire de
l’agent spécial Fitzgerald]. March 7, 2006, 10:00 A.M.
Transcription p. 38. Document
disponible ici :
http://cryptome.org/usa-v-zm-030706-01.htm. [5] 9/11 Commission’s Staff
Report, 26 août 2004 (déclassifié), p. 3.
Document disponible ici : http://www.archives.gov/legislative/research/9-11/staff-report-sept2005.pdf. [6] Michael Dorman,
‘Unravelling 9-11 was in the bags’ [tr. fr.: “Résoudre le 11/9 a été possible grâce au contenu des
bagages”], Newsday, 17 avril 2006. Document
disponible ici : http://www.newsday.com/news/nationworld/nation/nyuslugg274705186apr17,0,6096142. story?coll=ny-nationalnews-print [7] Déclaration sous serment du FBI, http://www.abc.net.au/4corners/atta/resources/documents/fbiaffidavit1.htm. [8] Michael
Dorman, supra n. 4. [9] [10] Susan Ginsburg (membre dirigeant
de la Commission) durant une audition publique de la Commission sur le 11/9, 26
janvier 2004. Document disponible ici :
http://www.sacred-texts.com/ame/911/911tr/012604.htm. [11] octobre
2001. [12] Los Angeles Times, 13
septembre 2001. [13] Robb Frederick, ‘The
day that changed America’ [tr. fr.: le jour qui fit changer l’Amérique], Pittsburgh Tribune-Review, 11 septembre 2002. Conservé sur http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=2263&Itemid=107 [14] Pièce à conviction PA00108
au procès de Moussaoui, voir http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00108.html [15] Pièce à conviction PA00110
au procès de Moussaoui, voir http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00110.html [16] Pièce à conviction PA00102
au procès de Moussaoui, voir http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00102.html [17] Pièce à conviction
PA00105.08 au procès de Moussaoui, voir http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00105-08.html [18] Pièce à conviction GX-PA00109 au procès de Moussaoui, voir http://www.rcfp.org/moussaoui/ [19] 9/11 Commission Final Report [tr. fr.: Rapport final de la
Commission sur le 11/9], p. 132. [20] Miami
Herald, 16 septembre
2001; Associated Press, 16 septembre 2001. [21] Associated
Press, 14 septembre
2001. [22] New
Yorker, 8 octobre
2001. [23]
Interview d’Edward Alden par Sandip
Roy de New http://news.newamericamedia.org/news/view_article.html?article_id=3172f2965d1a32817bff097afa501763. [24] ‘FBI: Early
probe results show 18 hijackers
took part’ [tr. fr.: “Une
enquête préliminaire montre que 18pirates étaient impliqués”], CNN, 13
septembre 2001. Document disponible ici : http://edition.cnn.com/2001/US/09/13/investigation.terrorism/. [25] Ibid. [26] Communiqué de presse du FBI
du 14 septembre 2001. Document disponible ici : http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=372&Itemid=107
[27] [NdT après consultation de l’auteur : cela signifierait
que le nom a été transmis à CNN oralement, par téléphone, et non par écrit,
d’où l’incertitude sur l’orthographe] Kelli Arena, CNN, 14 septembre 2001, 10:11 ET. Document
disponible ici : http://transcripts.cnn.com/TRANSCRIPTS/0109/14/bn.01.html. [28] ‘FBI list of suspected hijackers’ [tr. fr.: “La liste des pirates suspectés selon le FBI”], CNN,
14 septembre 2001, 2:00 PM, EDT. Document disponible
ici : http://edition.cnn.com/2001/US/09/14/fbi.document/ [29] Xymphora,
‘Analysis of the Mosear Caned mystery’ [tr. fr.: “Analyse du mystère Mosear Caned”]. Document disponible ici : http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=1993&Itemid=107 [30] Naftali Bendavid et al [tr.
Fr. : “Les fonctionnaires parcourent
les Etats-Unis à la recherche d’indices”], Officials scour U.S. for clues, Chicago
Tribune, 13 Septembre 2001; et Wikipedia, http://en.wikipedia.org/wiki/Amer_Kamfar. [31] Hani Hanjour, Washington Post, 16 Septembre 2001, http://www.washingtonpost.com/wp-srv/nation/graphics/attack/hijackers.html. [32] CBS, 12 septembre 2001, http://election.cbsnews.com/stories/2001/09/12/national/main310935.shtml; The
Honolulu Star Bulletin,
12 septembre 2001: http://starbulletin.com/2001/09/12/news/story1.html; Washington
Post, 13 septembre 2001, http://www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn/A18970-2001Sep12; CNN (pas de date), http://edition.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/victims/AA11.victims.html. [33] Honolulu Star Bulletin,
18 septembre 2001, http://starbulletin.com/2001/09/18/news/story5.html [34] Archives Nécrologiques
Nationales : http://www.arrangeonline.com/Obituary/obituary.asp?ObituaryID=64182329; http://www.nationalobituaryarchive.com/donation/donation.asp?ObituaryID=64182329; http://www.cemeteryonline.com/ctz/0Mem/20010911/AA11-2001.htm [35] Jere Longman, Among the Heroes: The
True Story of United 93 [tr.
fr.: Au milieu des héros : la vraie histoire du
vol United 93], Harpers
Collins Publisher, [36] Ibid. pp. xiii-xiv. [37] http://911research.wtc7.net/planes/evidence/passengers.html [38] Lettre en possession de
l’auteur. Celle-ci renvoyait à un lien vers le site officiel suivant : http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P20005 4.html [39] Déclaration de Robert C. Bonner
à la Commission Nationale sur les attaques terroristes menées contre les
Etats-Unis, 26 janvier 2004, sur http://www.9-11commission.gov/hearings/hearing7/witness_bonner.htm.
[40] Richard A. Clarke, Against
All Enemies [tr. fr. : Contre
tous les ennemis], FreePress (2004), p. 13. [41] Supra
note 25. [42] Comme on peut le voir dans cet échange d’emails entre
l’auteur et American Airlines,
le refus de dévoiler les listes originales de passagers a pris une forme
évasive typique : http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=2329&Itemid=107 [43] Final Report of the National Commission on Terrorist
Attacks Upon the Government Edition
[tr. fr.: Rapport final de la Commission Nationale
sur les attaques terroristes menées contre les Etats-Unis d’Amérique, Edition
officielle du gouvernement]. Document disponible ici : http://www.gpoaccess.gov/911/index.html, Chapitre I, Note 2, p. 451. [44] Ibid. Chapitre I, p.
2. Pour étayer cette affirmation, la Commission fait référence à des entretiens
qu’elle a eu avec six individus nommés. [45] Ibid. Chapitre I, p.
3. In Pour étayer cette affirmation, la Commission fait référence à un
entretien réalisé le 12 avril 2004 avec Tim Jackson,
quelqu’un dont le rôle n’est pas précisé. [46] Ibid. Chapitre I, p.
4. Pour étayer cette affirmation, la Commission fait référence à un rapport non
rendu public de la FAA, “United Airlines
Flight 93, September 11, 2001, Executive
Report,” daté du 30 janvier 2002. [47] Ibid. Note 82, p. 457. [48] Staff Statement No. 3 to the 9/11
Commission made at the 7th
Public Hearing [tr.
fr.: Exposé de l’équipe responsable numéro 3 à
l’intention de la Commission sur le 11/9, prononcé durant la septième audition
publique], 26-27 janvier 2004, pp.9-10. Document disponible ici : http://www.9-11commission.gov/staff_statements/staff_statement_3.pdf. [49] Echange d’emails entre l’auteur et American
Airlines, supra n. 35. Voir la lettre d’American Airlines adressée à
l’auteur à la date du 1er décembre 2005. [50] Gerard Holmgren, ‘Evidence that Flights AA 11 and AA 77 Did Not Exist on September 11, 2001’ [tr.
fr.: “Preuves que les vols AA11 et AA77 n’existaient
pas le 11 septembre 2001”], 13 novembre 2003. Document disponible ici : http://www.serendipity.li/wot/aa_flts/aa_flts.htm [51] The Flight Path Study
– American Airlines Flight
77 by the NTSB
[tr. fr.: Etude de la trajectoire aérienne : le
vol 77 d’American Airlines,
par le NTSB], 19 février 2002, http://www.ntsb.gov/info/Flight_%20Path_%20Study_AA77.pdf [52] Ewing2001,
Flight 11 – The Twin Flight [tr. fr.: Vol n°11 : le vol jumeau], http://911wideopen.com/mirror/twin11-1/twin-11-mod.htm [53] Staff Statement No. 3 [tr. fr.: Exposé de l’équipe
responsable n°3], supra n. 41. p. 18. [54] Staff Statement No. 3 [tr. fr.: Exposé de l’équipe
responsable n°3], supra n. 41. p. 35. [55] Doug Hanchett et Robin Washington,
‘Logan lacks video cameras’
[tr. fr.: “Logan manque de caméras vidéo”], Boston
Herald, 29 septembre 2001. [56] Nick Grimm, ‘Commission report finalised
as 9/11 airport video released’ [tr. fr.: “La
commission met la dernière main à son rapport au moment où l’on divulgue une
vidéo d’aéroport datée du 11 septembre”], ABC.net.au,
22 juillet 2004. Document disponible ici :
http://www.abc.net.au/pm/content/2004/s1159804.htm [57] On peut voir cette vidéo ici : http://www.whatreallyhappened.com/hijackers_video.html [58] Susan B. Trento et Joseph J. Trento, Unsafe at any
Altitude: Failed Terrorism
Investigations, Scapegoating 9/11, and the Shocking Truth about Aviation Security Today [tr. fr.: Pas à l’abri et
ce à tous les niveaux d’altitude : enquêtes qui ont échoué sur le terrorisme,
désignation de boucs émissaires pour le 11/9, l’épouvantable vérité sur la
sécurité aérienne d’aujourd’hui], Steerforth Press, Octobre 2006, p. 37. [59] Jay Kolar, ‘What we now
know about the alleged 9-11
hijackers’, in The
Hidden History of 9-11-2001
[tr. fr.: “Ce que nous savons aujourd’hui des
prétendus pirates du 11-Septembre”, in L’histoire cachée du 11 septembre
2001], Research in Political
Economy, Vol. 23, 3-45, Elsevier Ltd. (2006), pp. 7-10. [60] William C. Rempel
et Richard A. Serrano, “Investigators
Identity 50 Terrorists Tied to Plot” [tr. fr.: “Les
enquêtes identifient 50 terroristes associés au complot”], New
York Times, 13 septembre 2001, conservé
sur Doc.130-Times.pdf (c’est nous qui soulignons) [61] Staff Report [tr. fr.: Exposé
de l’équipe responsable], supra 5, à la page 5. [62] Staff Report [tr. fr.: Exposé
de l’équipe responsable], supra n. 3. [63] Staff Report [tr. fr.: Exposé
de l’équipe responsable], supra n. 5, footnote
31. [64] En termes pratiques, une chaîne de traçabilité
(« chain of custody »)
est l’ensemble de la documentation et des témoignages qui prouvent qu’une pièce
à conviction n’a pas été altérée ou falsifiée d’une manière ou d’une autre
depuis qu’elle a été obtenue. Cela est nécessaire à la fois pour s’assurer de
son admissibilité dans le cadre d’une procédure judiciaire et s’assurer de sa
validité en tant que preuve lors des enquêtes préliminaires. « Prouver
la traçabilité est nécessaire pour « jeter les
bases » de la preuve en question, en montrant l’absence d’altération,
de substitution ou de changement d’état. En particulier, la base pour le
témoignage d’une preuve tangible réside dans le fait que les pièces à
conviction soient identifiées comme étant réellement dans le même état que
lorsqu’elles ont été saisies, et dans le fait que la pièce est restée dans cet
état tout au long d’une chaîne ininterrompue de traçabilité.
Par exemple, supposons le cas d’une plainte pour possession illégale de drogue.
Le sergent de police A récupère de la drogue auprès de l’accusé ; a donne
la drogue à l’officier B ; B la donne au policier expert qui mène
l’analyse de la drogue ; C donne la drogue au détective D qui l’apporte au
tribunal. Les témoignages de A, B, C, et D constituent une « [chaîne de] traçabilité » de la drogue, et les plaignants devront
fournir le témoignage de chaque personne dans cette chaîne pour déterminer à la
fois la nature de la preuve et son état, à moins que l’accusé ne discute de la
chaîne de traçabilité afin de gagner du temps
» (Free Online Law Dictionary
[tr. fr. : Dictionnaire de droit en ligne
et gratuit], http://legal-dictionary.thefreedictionary.com/Chain+of+custody
). [65] Damian Whitworth, ‘Hijackers' bodies
set Bush grisly ethical
question’ [tr. fr.: “Les corps des pirates soulèvent
des questions très embarrassantes en matière d’éthique”], The
Times (U.K.), 6 octobre 2001. [66] Ibid. [67] Associated Press,
16 août 2002. [68] ‘Remains
Of Nine Sept. 11 Hijackers Held’ [tr. fr.: “On a récupéré
les restes de neuf des pirates du 11-Septembre”], CBS, 17 août 2002.
Document disponible ici : http://www.cbsnews.com/stories/2002/08/17/attack/main519033.shtml, copié sur http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=2264&Itemid=107; Tom Gibb, ‘FBI ends site work, says no bomb used’
[tr. fr.: “Le FBI met un terme à son enquête de
terrain, et déclare qu’aucune bombe n’a été utilisée”], Post-Gazette News, 25 septembre 2001. Document disponible
ici : http://www.post-gazette.com/headlines/20010925scene0925p2.asp [69] Tom Gibb, Flight 93 remains yield no evidence [tr. fr.: “Les débris du
vol 93 ne fournissent aucunes preuves”], Post-Gazette
News, 20 décembre 2001. Copié sur http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=1060&Itemid=107 [70] ‘Remains of 9/11 hijackers identified’ [tr. fr.: “Les restes des pirates du 11-Septembre ont été
identifiés”], BBC, 28 février 2003. [71] Paul D. Colford, 9/11 parts split by good and evil,
New York Daily News, 12 octobre 2005 [tr. fr.: “des morceaux du 11/9 tiraillés entre le bien et le
mal”]. [72] Une compilation d’articles
des mass medias évoquant ces « pirates en vie » a été mise en
ligne ici : http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=category§ionid=10&id=97&It emid=107. [73] http://www.fbi.gov/pressrel/pressrel01/091401hj.htm (italiques ajoutés par l’auteur). [74] http://www.fbi.gov/pressrel/pressrel01/092701hjpic.htm
(italiques ajoutés par l’auteur).Par Elias Davidsson
[1] Première version : 10 janvier 2008
[2] Traduit par Sacha Sher
d’après une version du 23 novembre 2008 Source régulièrement mise à jour : http://www.aldeilis.net/english/images/stories/911/noevidence.pdf
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