Propagande médiatique, politique, idéologique

Résister au mensonge par Thierry Meyssan*


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A l’occasion du 7eme anniversaire des attentats aux Etats-Unis, nous publions en français un texte de Thierry Meyssan, déjà édité en italien et en russe dans le volume collectif Zéro, pourquoi la version officielle du 11-Septembre est un mensonge. Il y relate comment il écrivit L’Effroyable imposture et ce qui s’en suivit. Bien sûr, ce texte, écrit il y a plus d’un an, doit être mis à jour : désormais les médias russes se sont emparés du sujet. Il est clair que la censure dans les médias occidentaux (qui discréditent et réduisent au silence tous les dissidents, comme on l’a vu ces jours-ci avec l’humoriste Jean-Marie Bigard) ne pourra plus se poursuivre longtemps.


Mercredi 10 Septembre 2008

Résister au mensonge par Thierry Meyssan*

En ouvrant la polémique sur les attentats du 11 septembre, je n’avais pas conscience de me projeter dans ce que l’on allait bientôt appeler « une guerre globale sans fin ». Je pensais juste faire mon travail de journaliste en relevant les incohérences de la version gouvernementale. Dans les jours qui suivirent, je publiais une série d’articles sur Internet reconstituant la chronologie des faits, minute par minute et pointant le rôle invraisemblable du NORAD (commandement de la protection militaire aérienne). Je notais immédiatement que les auteurs des attentats disposaient de complices à la Maison-Blanche et à l’état-major interarmes ; que les individus accusés d’avoir piraté les avions ne figuraient pas sur les listes d’embarquement ; que l’accumulation d’indices laissés derrière eux n’était pas crédible ; que des explosifs avaient été placés dans les tours jumelles ; qu’Oussama Ben Laden fournissait un alibi commode pour justifier une attaque de l’Afghanistan décidée à l’avance ; et, bien sûr, que tout cela servirait à alimenter le projet de « clash des civilisations » et à justifier des guerres en chaîne.

Comme beaucoup d’autres, j’avais compris que ce jour-là, le monde avait changé. Pourtant, je continuais à agir et à écrire comme par le passé. Ce n’est que plus tard, en affrontant les difficultés qui allaient surgir, que j’ai trouvé de nouveaux moyens pour défendre notre liberté.

Je m’aventurais à identifier les groupes capables de monter une telle opération. Ayant étudié les réseaux stay-behind de l’OTAN (communémement appelés Gladio), je fus frappé par un certain nombre de similitudes dans le modus operandi. Je retrouvais dans mes archives la copie d’un bulletin interne de commandos basés à Fort Bragg, connus sous le nom de Forces spéciales clandestines (Special Forces Underground). On y annonçait, huit mois à l’avance l’attentat contre le Pentagone. Sous la présidence de Bill Clinton, ce groupe —composé de soldats d’élite impliqués dans les principales actions secrètes US à l’étranger— avait été accusé de participer à une conspiration. Dans le contexte, je ne pouvais malheureusement pousser l’investigation beaucoup plus loin.

Je m’attelais donc à reconstituer en détail les différents attentats pour en mieux comprendre le mécanisme. Cherchant à établir le timing exact de l’attentat du Pentagone, je relisais avec perplexité quelques dépêches de l’Agence France Presse :

AFP | 11 septembre 2001 | 13h46 GMT |
URGENT Le Pentagone évacué après la catastrophe du World Trade Center
WASHINGTON - Le Pentagone a été évacué mardi près de Washington après qu’une attaque terroriste eut visé les tours du World Trade Center à New York, ont indiqué des responsables américains.
jm/vm/glr

AFP | 11 septembre 2001 | 13h54 GMT |
URGENT Deux explosions au Pentagone (témoin)
WASHINGTON - Deux explosions ont secoué le Pentagone mardi matin et de la fumée sort d’un mur du bâtiment, a-t-on appris auprès d’un témoin, Lisa Burgess, journaliste du Stars and Stripes.
jm/gcv/vmt

AFP | 11 septembre 2001 | 14h51 GMT |
URGENT Un avion se dirige vers le Pentagone
WASHINGTON - Un avion se dirigeait mardi matin vers le Pentagone près de Washington, a indiqué un responsable du FBI à l’AFP.
smb/cw/vmt

AFP | 11 septembre 2001 | 16h07 GMT |
Un avion s’écrase sur le Pentagone (témoin)
WASHINGTON - Un avion de ligne s’est écrasé mardi sur le Pentagone, frappant violemment le bâtiment situé près de Washington au niveau du premier étage, a rapporté un témoin, le capitaine Lincoln Liebner.
« J’ai vu ce gros avion d’American Airlines arriver rapidement et à basse altitude », a déclaré ce témoin.
« Ma première idée est que je n’en avais jamais vu si bas », a-t-il ajouté. « J’ai réalisé ce qui se passait juste avant qu’il ne percute » le bâtiment, a noté le capitaine en précisant qu’il avait entendu des gens crier sur le lieu du drame.
Le Pentagone se trouve en Virginie, à environ un kilomètre du deuxième aéroport de Washington, Reagan National Airport.
jm/gcv/vmt

Selon la version gouvernementale, un avion de ligne s’est écrasé sur le Pentagone à 9h38 (13h38 GMT), mais selon les dépêches AFP, il y a eu des explosions dans le bâtiment avant le crash de l’avion. Il y aurait donc eu non pas un, mais plusieurs attentats au Pentagone.

Je me mis donc à collationner toutes les photos disponibles de la scène du crime pour voir s’il y avait ou non des traces d’explosions distinctes. _ Toutefois une autre question me taraudait l’esprit : comment le rédacteur de l’AFP pouvait-il avoir intitulé l’une de ses dépêches « Un avion se dirige vers le Pentagone » ? En effet, on peut observer qu’un avion se dirige vers Washington, mais comment savoir si, une fois arrivé, il ciblera le Pentagone plutôt que le Capitole ou la Maison-Blanche ? Décidément, cette histoire n’était pas claire.

Je présentais les photos que j’avais réunies à quelques amis compétents : un ex-pilote de chasse, un pompier, un artificier. Le pilote ne comprenait pas pourquoi les terroristes s’étaient lancés dans une manœuvre compliquée pour crasher leur avion sur la façade au lieu de piquer simplement sur le toit. Le pompier et l’artificier s’étonnèrent de l’incendie qui ne rappelait en rien ceux que causent des crashs d’avion. J’observais alors ce que tout le monde aurait dû noter dès le premier instant : il n’y avait aucun orifice dans la façade par lequel un avion aurait pu pénétrer dans le bâtiment, ni aucune épave d’avion à l’extérieur. Parce que tout simplement, il n’y avait pas eu d’avion.
Je venais de trouver « l’œuf de Christophe Colomb » et l’Amérique ne m’en serait pas reconnaissante.

Reprenant à son tour les photos, mon fils ainé, Raphaël, a mis en évidence l’impossibilité de la version gouvernementale sous la forme d’un jeu des sept erreurs qui a fait le tour du web mondial en quelques heures. Alors que mes articles n’étaient disponibles qu’en français, les légendes de ces photos furent rapidement traduites dans les principales langues tandis que le caractère ludique de leur présentation assura leur popularité. La gigantesque machine de propagande mise en marche par l’Alliance atlantique pour imposer la version gouvernementale avait éveillé l’intérêt du public pour tout ce qui touchait aux attentats. Porté par cette vague, le « jeu des sept erreurs » attira une dizaine de millions d’internautes en deux semaines. Pour la première fois, une opération d’intoxication planétaire était dévoilée aux yeux de tous en temps réel. C’est ce que les communicants du Pentagone, dépassés par ce revirement, ont appelé « la rumeur »

En résumant mon enquête par quelques photos et en interpellant les internautes pour qu’ils jugent par eux-mêmes, Raphaël réussissait à capter l’attention du public comme il avait déjà su le faire en d’autres occasions avec le même succès. Mais —contrepartie de cette simplification—, il réduisait la question à une simple affaire de communication gouvernementale mensongère en la privant de sa dimension politique. Dans cette période, je reçus le soutien massif de mes confrères. Des débats s’engagèrent sur les forums professionnels comparant l’attentat du Pentagone au charnier de Timisoara (en 1989, la presse s’était fait grugée par les opposants à Caucescu qui présentèrent des corps autopsiés comme s’il s’agissait de cadavres de suppliciés).

Je poursuivais mon enquête. J’explorais aussi bien les secrets de la nouvelle politique énergétique de Dick Cheney conduisant inévitablement les troupes de l’empire à faire main basse sur les réserves d’hydrocarbures du « Grand Moyen-Orient », que l’étrange parcours d’Oussama Ben Laden de la Ligue anti-communiste mondiale à l’émirat des talibans.

En Amérique du Nord, le principal hedomadaire hispanique d’information générale, Proceso, repris intégralement en octobre un long dossier que j’avais consacré aux liens financiers unissant les familles Bush et Ben Laden. Il apparaissait soudain que les deux hommes incarnant « le monde libre » et « le terrorisme » n’étaient pas des inconnus l’un pour l’autre et partagaient des intérêts communs alors même que de mystérieux initiés avaient réalisés de fabuleux profits en spéculant à l’avance sur les attentats. Ce sont ces informations qui achevèrent de convaincre des leaders états-uniens que les comploteurs n’étaient pas dans une grotte afghane, mais à la Maison-Blanche. La représentante de Georgie, Cynthia McKinney, interpella l’administration Bush au Congrès. Sa voix fut recouverte par les vociférations patriotiques, mais le doute venait de faire son entrée au Capitole.

En définitive, je réunissais mes différents articles et les publiais sous forme de livre en mars 2002. Cette nouvelle présentation, sous une forme synthétique et cohérente, de données que j’avais distillé durant six mois transforma brutalement la nature du débat. Nous quittions les discussions sur le détail des faits pour embrasser à nouveau leur signification politique. Nous passions de la remise en cause de la communication gouvernementale à la désignation des criminels. D’autant que l’essentiel du livre était une analyse de la transformation à venir des États-Unis en un État militaro-policier et une description de leur nouvelle tendance expansionniste. Perplexes, mes confrères français se faisaient silencieux, tandis que la presse internationale, de Népszabadság en Hongrie à Tercera au Chili, chroniquait L’Effroyable imposture. Malgré l’absence de toute publicité, l’ouvrage, imprimé à 10 000 exemplaires, était épuisé en cinq jours. Intrigué, un animateur de télévision atypique, Thierry Ardisson, m’invitait dans son show. Le livre était alors réimprimé en catastrophe et rapidement vendu à 180 000 exemplaires en France.

Pour l’Alliance atlantique, je devenais l’homme à discréditer d’urgence. Pour mes confrères, qui m’avaient encouragé jusque là, je passais soudain du statut de sympathique Tintin reporter à celui de dangereux concurrent et d’abominable blasphémateur. Ce fut alors un déluge d’imprécations. À quelques exceptions près, tous les médias respectables me lynchérent en chœur, le plus archarné étant le quotidien de gauche Libération qui me stigmatisa dans vingt-cinq articles successifs. Dans un éditorial sans honte, Le Monde déplora mon indépendance d’esprit affranchie des contraintes économiques de la profession. Dominique Baudis, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, mis en cause dans mon livre pour son rôle au sein du Carlyle Group, fit téléphoner par ses collaborateurs aux grands médias audiovisuels pour m’interdire d’antenne.

La polémique prenait un tour d’autant plus surréaliste que la France était en campagne électorale présidentielle. Le clivage entre atlantistes et souverainistes traversait tous les partis. Chaque candidat évitait donc soigneusement de parler du 11 septembre pour ne pas provoquer de dissension dans son propre camp. Les citoyens, frustrés de ne pas voir leurs leaders se prononcer et convaincus que les médias n’admettraient jamais de reconnaître s’être faits bernés par les porte-parole de l’administration Bush, se tournaient spontanément vers mes analyses.

C’est alors que le Centre Zayed, le puissant institut d’études politiques offert par les Émirats arabes unis à la Ligue arabe, m’invita à m’exprimer à Abu Dhabi. Les diplomates s’y pressèrent si nombreux que la plupart ne purent entrer dans la salle et assistèrent à la conférence depuis les jardins aménagés. Elle fut suivie d’une interview d’une heure par l’un des plus célèbres journalistes arabes, Faiçal Al-Kassim, pour Al-Jazeera. Au cours de ces interventions, je présentais de nouveaux éléments et apportais la preuve que l’attentat contre le Pentagone avait été perpétré par un missile des forces armées des États-Unis. Surtout, j’appelais les États membres de la Ligue arabe à demander la constitution d’une commission d’enquête internationale par l’Assemblée générale de l’ONU. La polémique politique franchissait un pas de plus et s’installait désormais dans les relations internationales.

Le département d’État, qui avait pourtant dépéché une délégation de sept diplomates pour m’écouter, fut un peu long à réagir. Le Centre Zayed publia une version arabe de L’Effroyable imposture, dont 5 000 exemplaires furent offerts par le souverain aux principales personnalités politiques et intellectuelles du monde arabe. Les États arabes refusaient d’endosser la responsabilité collective des attentats. La Ligue arabe et le Conseil de coopération du Golfe étaient en ébullition. Il devenait urgent pour Washington de discréditer le Centre Zayed. Une campagne de diffamation fut lancée pour couper ce prestigieux institut de tout contact étranger. En définitive, les Émirats arabes unis décidèrent de le fermer quitte à créer une nouvelle structure plutôt que de s’épuiser dans une vaine polémique.

L’Effroyable imposture était traduite en vingt-six langues et propulsée numéro 1 des ventes dans tous les pays du bassin méditerrannéen, sauf Israël. Comme j’utilisais les premiers bénéfices perçus à financer les activités éditoriales du Réseau Voltaire dans le tiers-monde, les atlantistes se mobilisérent pour organiser la faillite de mon éditeur de sorte que je n’ai jamais touché des droits d’auteur qui s’annonçaient considérables.

Washington exerçait toutes sortes de pressions sur la France pour qu’on me fasse taire. Une organisation sioniste appela au boycott du Festival de Cannes par Hollywood que Woody Allen parvint à désarmorcer. Le département de la Défense menaça les médias qui persisteraient à rendre compte de ce débat de leur supprimer toute accréditation. La chasse aux soricières se généralisait.

Simultanément, des voix libres se faisaient entendre en Europe. Notamment, celle de l’ancien ministre allemand Andreas von Bülow et celle de l’ancien chef d’état-major russe, le général Leonid Ivashov. L’opinion publique mondiale et les chancelleries étaient partagées. Après vérifications, les principaux services de renseignement militaires étaient convaincus de la supercherie de l’administration Bush. De sorte que l’on peut dire qu’en moins d’un an, la plus gigantesque opération de propagande de l’Histoire avait échoué.

C’est avec un net retard sur le reste du monde que le mouvement pour la vérité s’est développé aux États-Unis. Une longue période de deuil était nécessaire aux États-Uniens avant de retrouver leur esprit critique.

Pendant ces cinq années qui se sont écoulées depuis le 11 septembre 2001, j’ai reçu plusieurs milliers de menaces de mort par courrier postal et par e-mail et j’ai dû affronter de grands dangers. Dans tous mes déplacements, des États et parfois des particuliers ont mis à ma disposition des escortes armées et des voitures blindées, sans que j’en fasse la demande. J’ai appris que l’on pouvait voyager sous de fausses identités et passer les douanes sans contrôle. Je n’ai jamais su précisément qui me protégeait ainsi.
J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux chefs d’état-major, des chefs de gouvernement et des chefs d’État pour leur présenter mon enquête sur le 11-Septembre et pour leur communiquer des informations non publiables. Leurs portes se sont ouvertes devant moi avec une étrange facilité.
De ce que j’ai compris, j’ai gardé le sentiment d’une dette personnelle vis-à-vis de Jacques Chirac que je n’ai jamais rencontré mais dont la haute figure était toujours évoquée par ceux qui me reçevaient et par ceux qui assuraient ma sécurité.


Résister au mensonge par Thierry Meyssan*

Au cours de ces rencontres à haut niveau, j’ai observé l’évolution des relations internationales.

Le 11-Septembre peut être analysé comme un crime de masse ou comme une opération militaire, mais il restera dans l’Histoire comme une mise en scène qui a précipité le monde dans des représentations et un discours irrationnels. Les hommes qui l’ont commandité ont voulu faire basculer idéologiquement les États-Unis et ils y sont parvenus. Ce pays est passé d’une conception messianique de son rôle dans le monde à un millénarisme. Il se pensait jusqu’alors comme un modèle de vertu et d’efficacité. Il espérait régénérer la vieille Europe et vaincre le communisme athée. Voilà qu’il s’affirme comme un État au dessus des autres ayant, seul, vocation à administrer le monde.

Si les symboles de la puissance financière et militaire états-unienne, le Centre mondial du commerce et le département de la Défense, sont crucifiés, c’est pour mieux transfigurer la bannière étoilée. À partir de ce moment, les États-Unis n’ont plus ni adversaires, ni partenaires, ni alliés. Ils n’ont que des ennemis ou des sujets. La rhétorique officielle s’enfonce dans le manichéisme : « Qui n’est pas avec nous est contre nous ». Le monde devient un champ de bataille eschatologique dans lequel les États-Unis et Israël incarnent le Bien, tandis que le monde musulman incarne l’Axe du Mal.

Ce basculement idéologique consacre le triomphe de la doctrine Wolfowitz sur la doctrine Brzezinski.
A la fin des années 70, Carter et Brzezinski avaient pris la décision de vaincre le Pacte de Varsovie sans confrontation militaire directe, mais en dressant le monde musulman contre lui (d’abord en Afghanistan, puis en Yougoslavie et en Asie centrale) et de réserver les capacités militaires US pour sécuriser les approvisionnements en hydrocarbures (création du Central Command).
Mais, dans la foulée de « Tempête du désert », Paul Wolfowitz avait préconisé de profiter de l’effondrement de l’URSS pour abandonner le système de sécurité collective onusien et affirmer la suprématie sans partage des États-Unis et d’Israël. Il convenait alors d’accroître au maximum l’asymétrie des capacités militaires en développant l’arsenal états-uno-israélien et en dissuadant toute autre puissance de se poser en rivale. Ceci impliquait notamment de priver l’Union européenne de toute vélléité politique en la noyant dans un élargissement forcé et indéfini.
Ces deux doctrines stratégiques ont été soutenues par des groupes d’influence économique distincts. Ceux qui rêvent de croissance continue et d’ouverture des marchés comptent sur la stratégie de Brzezinski pour garantir un recul des régimes socialistes et un approvisionnement permanent en énergie aussi bien pour eux que pour leur clients. Au contraire, ceux qui rêvent de maximiser les ventes d’armes et les profits spéculatifs comptent sur la stratégie de Wolfowitz pour créer des disparités et des tensions, sans crainte des inégalités, des crises et des guerres qui sont autant d’occasions de faire du business.
Or, le spectre du pic pétrolier —c’est-à-dire le commencement de la raréfaction du pétrole exploitable— a convaincu une société malthusienne que la paix était impossible à moyen terme et que l’avenir appartiendrait aux prédateurs.

Le monde actuel doit faire face à deux États expansionnistes, les États-Unis et Israël. Tous deux sont emportés par une logique qui les dévore de l’intérieur : ils concentrent toutes leurs capacités sur l’accroissement de leur puissance militaire au détriment de leur développement intérieur. Ils ont consacré presque toute leur activité à l’économie de guerre, de sorte que pour eux, c’est la paix qui serait funeste. Ils sont contraints à la fuite en avant ou à la faillite. Cependant, leur appétit ne menace pas tout le monde de la même manière et pas en même temps.

Les Européens se sont comportés comme des autruches. Ils ont refusé la vérité sur le 11-Septembre parce qu’ils croyaient pouvoir rester des alliés des États-Unis alors qu’ils n’étaient plus que des proies. Ils ont admis sans broncher l’attaque de l’Afghanistan par les Anglo-Saxons, le dégagement d’un long corridor leur permettant à terme de drainer les hydrocarbures de la Caspienne, et la plantation de vastes champs de pavot pour s’emparer des marchés européens de l’opium et de l’héroïne. Certains Européens, conduits par la France, ont cru pouvoir s’opposer à l’invasion de l’Irak. Mais ils n’ont pu que dire le droit et ont été punis de leur audace en étant contraints de payer cette guerre, par l’entremise de la dollarisation forcée des réserves monétaires de la Banque centrale européenne. Reculant un peu plus, les mêmes Européens tentent aujourd’hui de jouer les médiateurs avec l’Iran comme si leurs efforts diplomatiques pouvaient infléchir la volonté de l’Empire.

Loin de ces atermoiements pitoyables, le monde musulman et les États latino-américains ont fait preuve de lucidité. Ils ont vite compris qu’après avoir été considérés comme des variables d’ajustement durant la Guerre froide, puis comme des pions sur le « grand échiquier » de Zbignew Brzezinski, ils étaient promis à l’extermination. Ils avaient le tort d’habiter au mauvais endroit. Les premiers gênaient l’exploitation des hydrocarbures ; les seconds utilisaient leurs terres pour se nourrir au lieu de cultiver les biocarburants indispensables aux 4x4 des yankees. Ce n’est donc pas un hasard si cheik Zayed aux Émirats, puis Saddam Hussein en Irak et Bachar el-Assad en Syrie furent les premiers chefs d’État à briser explicitement le mensonge. Et, dans la même logique, ce sont aujourd’hui les deux principaux leaders des non-alignés, le Vénézuélien Hugo Chavez et l’Iranien Mahmoud Ahmadinejad qui sont les plus diserts sur le sujet.

Les dirigeants russes, quant à eux, se sont divisés selon un clivage préexistant. Ceux qui étaient proccupés d’enrichissement rapide ne voulaient pas compromettre leur business international en s’aliénant les États-Unis. À l’inverse, ceux qui rêvaient de retrouver le statut de superpuissance préconisaient d’affaiblir Washington en révélant ses mensonges.
Pragmatique, Vladimir Poutine n’a pas tranché, mais a agi de manière à ce que la Russie tire le plus grand profit de la situation. Il s’est moyennement indigné de la guerre en Afghanistan, tant il s’amusait de voir les États-Uniens détruire eux-mêmes l’émirat des talibans qu’ils avaient constitué principalement pour servir de base arrière à la déstabilisation de la Tchétchènie. Il s’est opposé à l’invasion de l’Irak, mais plutôt que d’affronter aux États-Unis, il a choisi de les embourber sur place en soutenant en sous-main la Résistance. Il a pris la même attitude à propos du Liban et a été surpris —comme tout le monde d’ailleurs—de la victoire du Hezbollah sur le régime sioniste. Il souffle aujourd’hui le chaud et le froid sur l’Iran.
Progressivement, il place son pays non en rival des États-Unis, mais en protecteur des faibles et en arbitre. De ce fait, il s’abstient de toute déclaration sur le 11-Septembre et laisse abondamment s’exprimer à sa place les vétérans du KGB.

Après avoir plus ou moins longtemps cru à un cauchemar qui s’évanouirait au réveil, les gouvernements du monde entier ont pris la mesure du problème posé par le 11-Septembre et la transformation des États-Unis. Il appartient à chacun de protéger son pays ce qui n’interdit pas de mener des actions collectives pour paralyser le fauve. Les forces armées US et Tsahal sont en effet très dépendants de leur ex-alliés. Ainsi, le refus turc de laisser l’US Air Force utiliser son espace aérien pour bombarder l’Irak a contraint le Pentagone a déplacer son dispositif et à retarder son attaque. Si d’autres États s’étaient ainsi opposés passivement à cette guerre, elle n’aurait pas pu avoir lieu.

Toutefois, le passage à l’action collective suppose une meilleure connaissance du mode de fonctionnement de l’impérialisme et de l’impact que pourraient avoir des mesures nationales coordonnées. C’est à cela que les militants pour la vérité sur le 11-Septembre doivent maintenant se consacrer. Les victimes centre-américaines des escadrons de la mort de John Negroponte doivent échanger avec ses victimes irakiennes. Les Indiens du Guatemala qui ont été parqués dans des réserves par les conseillers israéliens de la junte doivent rencontrer les Palestiniens enfermés dans la bande de Gaza. Les personnes enlevées et torturées en Amérique latine lors de l’Opération Condor doivent débattre avec celles qui viennent d’être enlevées en Europe et torturées par la CIA. Etc. C’est ce que nous avons commencé à faire avec la conférence Axis for Peace.

Le mensonge du 11-Septembre a fournit la base de la rhétorique de l’administration Bush. Le moment est venu d’admettre que l’on ne peut combattre la politique de cette administration sans dénoncer ce mensonge.


Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).


Jeudi 11 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par bernard 01 le 10/09/2008 15:02 | Alerter
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la vérité finira bien par triomphé.

2.Posté par pellegrin le 10/09/2008 15:08 | Alerter
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En lien aux 2 avions de ligne ayant percuté les twin towers à new-york, les logiciels du système de pilotage n'admettaient qu'un maximum de 1,5 "g" de force centrifuge alors que les bandes vidéos ainsi que les témoignages des témoins mettent en évidence peu de temps avant la percussion des tours, un virage amorcé de l'ordre de 5 à 7 "g" de force centrifuge ce qui n'est possible qu'avec l'appui d'un système de téléguidage !!!!

N.B. : Coïncidence étrange, l'administrateur et hébergeur de mon propre blog http://revelations4.blogs.fr, à savoir "blogs.fr" a été victime au cours du 5 septembre 2008 d'une panne de réseau sans précédent et ce, simultanément à l'intervention pour le moins fracassante de l'humoriste jean-marie bigard sur europe 1, reniant catégoriquement la thèse officielle des attentats du 11 septembre 2001 !!! Et comme si tout cela ne suffisait pas, le site : http://www.onnouscachetout.com a également été victime d'une panne de réseau sans précédent entre le 29 août et le 5 septembre 2008 !!!

3.Posté par $tef le 11/09/2008 01:40 | Alerter
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À Thierry Meyssan,

À chaque fois que je te lis ou t'écoute, je comprends mieux le fonctionnement du monde dans sa quasi globalité.
Merci à toi de nous donner ces infos extrêmement pertinentes.

La première fois que je t'ai entendu sur les ondes, c'était sur radio Ici et Maintenant un soir de fin février début mars 2002 vers 22h30 dont l'émission s'intitulait : "La dernière émission".
L'animateur avait d'ailleurs conclu sarcastiquement son émission vers minuit en pensant que ce serait réellement "la dernière émission" vu toutes les révélations que tu avais faites ce soir-là (style, on va avoir de sérieux problèmes) !
Uniquement par la force de tes arguments, et sans avoir lu encore quoi que ce soit sur le sujet du 11 septembre, j'avais compris que ce que tu disais était vrai...
J'avais aussi appris dans cette émission à quelle date ton bouquin allait sortir et j'ai donc pu faire parti des 10 000 acheteurs de la première édition !

Après l'avoir lu, j'ai prêté l'Effroyable imposture à un ami qui ne me l'a jamais rendu depuis...
Moralité : ne jamais prêter un bouquin d'une si grande importance !
Je me console avec tes deux suivants...

Pourrais-tu prendre un peu de ton précieux temps et lire cet article que j'ai présenté sur Alter en cliquant sur ici ?

Tu constateras qu'il s'agit d'une thèse hyper fiable sur l'avenir de l'humanité qui, lorsqu'elle s'accomplira dans un très proche avenir, va surprendre les meilleurs analystes du monde (le message est politique, non religieux).

Si tu le lis, n'oublies pas que tu peux agrandir la taille du texte autant de fois que tu cliqueras sur la mention écrite juste au dessus du titre (pour éviter de s'exploser les yeux).

Je t'invite aussi à prendre le temps de visionner ce discours de 53 minutes présentée par un orateur parmi tant d’autres, devant plus de 4000 personnes dans une grande salle de conférences à Bressols (82 – département français du Tarn et Garonne) en cliquant sur ici

Le temps du déni de la connaissance exacte est révolu (voir Philippiens 1 : 9)...

$tef

PS : juste quelques versets de la Bible qui incitent à la réflexions.

(1 Corinthiens 1:19-31) Car il est écrit : “ Je ferai périr la sagesse des sages, et l’intelligence des intellectuels, je la pousserai de côté. ” Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le discuteur de ce système de choses ? Dieu n’a-t-il pas rendu sotte la sagesse du monde ? Puisqu’en effet, dans la sagesse de Dieu, le monde, par le moyen de sa sagesse, n’est pas parvenu à connaître Dieu, il a paru bon à Dieu, par la sottise de ce qu’on prêche, de sauver ceux qui croient. (...) Parce qu’une chose sotte de Dieu est plus sage que les hommes, et qu’une chose faible de Dieu est plus forte que les hommes. Car vous voyez votre appel, frères : qu’il n’y a pas beaucoup de sages selon la chair qui ont été appelés, pas beaucoup de puissants, pas beaucoup de gens de haute naissance ; mais Dieu a choisi les choses sottes du monde pour faire honte aux sages ; et Dieu a choisi les choses faibles du monde pour faire honte aux fortes ; et Dieu a choisi les choses sans distinction du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont pas, pour réduire à rien celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie en présence de Dieu. Mais c’est grâce à lui que vous êtes en union avec Christ Jésus, qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, et aussi justice, sanctification et libération par rançon ; afin qu’il en soit comme c’est écrit : “ Celui qui se glorifie, qu’il se glorifie en Jéhovah. ”

4.Posté par Floydrose le 11/09/2008 05:46 | Alerter
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Excellent article!. Pas d'endoctrinement, à chacun, quelque soit sa race, sa religion, sa culture, etc..., de se faire sa propre idée. (vive le Libre Arbitre!).
Mais est-ce que finalement ces réactions, tardives, mais de plus en plus insistantes et répandues, ne font pas partie de cette stratégie du NWO (NOM)???
Pourquoi subitement la Vox Populi mondiale peut-elle s'exprimer?
Pourquoi les médias, à commencer par Internet, laissent-ils subitement tribune "ouverte" à la contestation?
Comment expliquer qu'il ait fallu 7 ans pour celà?
Les peuples du Monde, les gens de la rue, conscientisent enfin... inutile de continuer le muselement... laissons les rancoeurs, les frustrations grandir.
Il suffit d'attendre le pas de travers de trop pour justifier l'injustifiable, et jusqu'à aujourd'hui, les arabo-musulmans sont favoris...Malgré eux, inconsciemment, et une fois de plus ils sont l'outil du NWO. Des pions sur un jeu d'échec qui jouent leur rôle au-delà des espérances.
Toujours dans cette optique, il est temps maintenant de lancer dans l'arène l'Occident, ou plutôt "la Démocratie dans le Monde" comme défini par le Maître du Jeu.
Eveil des consciences, débats ouverts à tout bout de champs, mais finalement juste de la frustration qui pèse trop peu par rapport au confort établi...
Et c'est là que l'Islam, frustré du manque de réaction "Occidentale" concrète, re-rentre dans le jeu.
Si l'Occident ne prend pas partie pour Nous avec tout ça, il est contre Nous! (reprenant la formule de Bush en 2001, formule qui a déjà fait son chemin au temps des Croisades de part et d'autre...).
Paradoxalement l'Occident préfèrera se voiler la face que de voiler ses femmes... mais certainement pas renoncer au confort installé depuis des décennies par les USA pour l'échanger contre la Charia et ses contraintes...
Immobilisme confortable des uns renforçant la frustration légitime des autres, une étincelle suffit pour mobiliser enfin les premiers dans la défense de leur style de vie et passer de spectateurs à acteurs essentiels dans cette mauvaise pièce.

Mais alors que faire?

On nous a patiemment mis en position de ne plus avoir notre destin entre les mains.
En être conscients ne change pas la situation...
Vivons chaque jour pleinement, aimons nos femmes et nos enfants!
Si construire un avenir pour ces derniers nous paraît utopie, au moins nous aurons tout fait pour...et sait-on jamais....


5.Posté par Rrakovski le 11/09/2008 11:07 | Alerter
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Une personne sur le site avait indiqué que le site Reopen911 était gangréné par les nazisionsites, du coup qu'il censurait tout information qui pointaient en direction du groupe terrroiste, le Mossad et de son Etat nazisioniste. Il prétendait aussi que Meyssan avait cédé face au menteurs et exterminationistes nazisionistes.

J'ai posté un message en réaction d'un interview de Meyssan sur la diabolisation médiatique. Ma réponse est resté moins de 5 minutes. Dans ce message, je critiquais Meyssan qui niait le droit pour les Palestiniens de retrouver leur terre et de chasser les colons occidentaux, c'est à dire de mettre fin à la colonie nazisioniste, tout comme l'artifice colonial des départements francais en Algérie pris fin après 130 de colonisation, de pillage et de massacres.

Je remercie cette personne pour ses critiques. J'ai pu vérifier par moi-même.



Voici pour info, le message censuré par Reopen911.


"# Edouard A dit: Votre commentaire est en attente de modération.
2/9/2008 à 10:10

Tout à fait d’accord avec Meyssan, une lumière parmi les ânes qui jonchent les élites.

Excepté sur un point, son analyste sur le devenir d’Israel. C’est ne pas respecter les Palestiniens que d’envisager leur intégration comme Israélien, c’est au final oublier qu’Israel fut et reste une colonie de peuplement occidental.

Au regard de ‘histoire et de la justice, Israel devra disparaitre comme toutes les autres colonies européennes. L’Algérie fut bien considéré comme un territoire français pendant 130 ans.

Les colonisés ont tout légitimité à retrouver leur souveraineté nationale pleine et entière et leur indépendance nationale sur l’ensemble de leur territoire.


Ce sont les européens qui ont volé les terres aux Palestiniens, ce sont les sionistes qui poursuivent la colonisation et l’éradication des Palestiniens de leur terre, par des moyens coercitifs.

Je conseille à Mayssan de lire l’ouvrage D’Anna Harendt, Eichman à Jérusalem, dans lequel on apprend que les sionistes ont collaboré avec Hitler et les nazis de 1933 à 1944, que les sionistes allèrent jusqu’à organiser la déportation des juifs dans les camps de concentration, par le biais de Judenrat.

Leur but était de présenter l’assimilation euroépenne comme étant impossible et par la terreur transformer chaque juif en un soldat prêt à tout les massacres au nom de sa survie.

Politique machiavélique toujours en vigueur de nos jours pour faire taire nos consciences -bien serviles- devant l’ethnocide des Palestiniens.


6.Posté par Hijack le 11/09/2008 13:36 | Alerter
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RESEAU VOLTAIRE encore indisponible ???

Si quelqu'un a des infos, je constate que le Réseau Voltaire est encore indisponible aujourd'hui !!!

Et comme par hasard, le jour de l'anniversaire du 11/09 !

Si quelqu'un a des infos ?

Merci !

7.Posté par $tef le 11/09/2008 14:51 | Alerter
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Si si, ça marche !
cliquer ici

$tef

8.Posté par voir clair le 11/09/2008 16:17 | Alerter
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Et pourtant les vraies causes de tout ça ne sont pas le pétrole,on vous endort...
la vrai raison c'est la destruction du monde islamique....et la mise en place du N.W.O,
par la 3ème guerre mondiale.....par le chaos.
La seule marge de manœuvre est .....l'amour....le vrai,le sincère,....le véritable

Preuves?

http://leweb2zero.tv/video/thething_77485b8fa8b6bde

9.Posté par Hijack le 11/09/2008 16:22 | Alerter
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$tef,

Sur le Réseau Voltaire.

Oui merci, j'avais constaté que le site est disponible depuis quelques heures, mais en fin de matinée j'avais essayé à plusieurs reprises en vain...

10.Posté par Floydrose le 11/09/2008 16:42 | Alerter
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message supprimé !

Dernier avertissement

11.Posté par galafron le 11/09/2008 17:30 | Alerter
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@Stef
L'argumentation développée dans vos commentaires parait solide, digne de foi, s'appuyant sur des sources vérifiables, elles témoigne d'une recherche d'unité, de cohérence de pensée, discours, actes, louables. C'est pourquoi je suis surpris de votre adulation meyssanique, lui qui n'apporte pas les preuves tangibles de ce qu'il expose. Il articule de savantes déductions reposant sur de fausses prémisses. Tout me parait ridicule dans sa démarche, hormis une quête ,sincère mais naïve car dotée de faibles moyens, de vérité à propos de cet odieux attentat qui ne laisse pas de réjouir les personnages les plus discutables.

12.Posté par Roland le 11/09/2008 19:48 | Alerter
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il y a dans cet article une phrase très importante, à méditer !

Dans un éditorial sans honte, Le Monde déplora mon indépendance d’esprit affranchie des contraintes économiques de la profession.

13.Posté par Roland le 11/09/2008 19:53 | Alerter
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Chapeau Monsieur Meyssan! vous êtes l'honneur de la France. Courageux, calme, intelligent, désintéressé.
Un vrai journaliste!

14.Posté par Roland le 11/09/2008 20:00 | Alerter
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une autre phrase qui, dans un autre domaine, est à creuser c'est celle-ci:

Dans tous mes déplacements, des États et parfois des particuliers ont mis à ma disposition des escortes armées et des voitures blindées, sans que j’en fasse la demande. J’ai appris que l’on pouvait voyager sous de fausses identités et passer les douanes sans contrôle. Je n’ai jamais su précisément qui me protégeait ainsi.

Il semble qu'il y ait des personnes ou des milie&#365; haut placés (très haut placés, dans des milieux gouvernementaux, ou au sein de services secrets) qui
1° savent à quoi s'en tenir,
2° ne veulent, ou ne peuvent, ou estiment ne pas être opportun de, parler par eux-même, mais trouvent bon que la vérité soit découverte et soit dite par quelqu'un, et qui ont donc tenu avec des moyens conséquents! à le protéger.

15.Posté par lobo le 11/09/2008 21:03 | Alerter
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Chez alterintox,il n'y a pas de censure?c'est facile de jetter le discredit sur les autres.Le chameau ne voit que la bosse de son voisin,la sienne il ne la voit pas.

16.Posté par Floydrose le 11/09/2008 21:19 | Alerter
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@ post 10 alias Censurator....

"Message Supprimé ! Dernier Avertissement!"

Une fois de plus je demande pourquoi la modération ne se fait que dans un sens??? Traîter les juifs, les américains et les occidentaux de "pourriture, grangrène mondiale,..." est plus que toléré...
Malheur à celui qui remplace juif par arabe !!!
Ce qu'on condamne sur ce site jour après jour, on le reproduit jour après jour....mais dans l'autre sens...

17.Posté par Rakovski le 11/09/2008 22:02 | Alerter
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Florydrose répond à toutes les caractéristiques du Troll. Il lance des accusations infondés qui ne concerne en rien le sujet de l'article, qu'il se garde bien de prouver pour justifier, pense-t-il, son propre racisme. Je cite : "Traîter les juifs, les américains et les occidentaux de "pourriture, grangrène mondiale,..." est plus que toléré... Malheur à celui qui remplace juif par arabe !!!"

Autrement dit, Alterinfo, nous dit le Troll, est antisémite; et il aimerait d'après sa conception infantile de la justice vomir en retour sa haine contre les arabes et les musulmans.
.

Quand on lance des accusations vague sans en fournir de preuve écrite, cela s'appelle de la calomnie.


18.Posté par $tef le 11/09/2008 23:01 | Alerter
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Bonsoir Galafron,

Je ne partage pas les positions politiques de Thierry Meyssan mais j'ai beaucoup de respect pour lui.
La principale raison est qu'il est à l'origine de la contestation de la version officielle du gouvernement US avec des arguments bétons...
Qui est le premier à avoir dit qu'il n'y a jamais eu d'avion qui ait percuté le Pentagone ?
Qui est le premier à avoir parlé de démolition contrôlé sur les deux tours ?

Meyssan a risqué sa vie pour dénoncer le plus gros mensonge du 21ème sicle.
Je ne comprends pas pourquoi vous parlez de lui en termes limites méprisants...

Pouvez-vous donner plus d'explications ?

Merci par avance,

$tef

19.Posté par galafron le 12/09/2008 00:44 | Alerter
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Mais parceque ses accusations paraissent infondées à l'immense majorité des personnes dotées des connaissances politiques et techniques ayant trait à cette l'affaire. Ses arguments furent réfutés sur des centaines de sites dès qu'ils furent connus. Il y a des années, les gens sont passés à autre chose et se soucient peu de mener une guerre de tranchée à coup d'arguments . Meyssan ignore les ripostes à ses allégations sans apporter un début de preuve, seulement des conjectures et des discours partisans. Vous ne croyez tout de même pas qu'aucun journaliste n'est capable de balancer des informations nouvelles s'il en a la preuve irréfutable ?

20.Posté par $tef le 12/09/2008 00:54 | Alerter
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Lorsque j'ai entendu Thierry Meyssan pour le première fois sur radio Ici et Maintenant, je l'ai entendu dire que ceux qui sont à l'origine des attentats du 11 septembre ne sont pas les Talibans, ni aucun intégriste musulman.

Si on creuse la question, on se rend compte que ces affirmations sont fiables. En effet, elles tiennent compte de l'avis d'experts en explosifs [ pour expliquer la différence entre une détonation et une déflagration et démontrer qu'il y a bien eu des explosions dans les sous-sols des 2 tours jumelles juste avant leurs effondrements ], d'experts en démolition contrôlée [ pour expliquer que les tours jumelles sont tombées à la vitesse de la chute libre et pour démontrer que la tour 7 du WTC a bien été détruite par démolition contrôlée ce même jour dans l'après midi ], d'experts en pilotage [ pour prouver qu'il est impossible, même pour le meilleur pilote de ligne d'envoyer son avion dans une des tours uniquement en pilotage manuel vu que les corrections manuelles de trajectoire sont aléatoires parce que l'objectif visé se déplace vers la droite ou la gauche et que, compte tenu de l'inertie et de la vitesse des avions commerciaux, le point visé part définitivement d'un coté ], d'experts en bâtiment [ pour expliquer que les 2 tours du WTC faisaient parties des bâtiment les plus solides du monde et que les avions n'ont fait que percer la structure des bâtiments sans porter préjudice à la solidité de la structure... un peu comme si l'on voulait percer une moustiquaire avec un stylo… il passerait effectivement à travers celle-ci, mais le reste de la structure de la moustiquaire ne serait même pas atteint ! ], d'experts en crash d'avions [ pour démontrer qu'un avion de cent tonnes avec une envergure de 38 m et de 12 m de haut avec la queue (sans les trains d'atterrissage sorti) est entré dans un trou du pentagone de 5 m de diamètre avec, autour de ce trou, une façade et une pelouse intacte ]... etc (la liste est loin d'être complète).
C'est tout simple, il suffit de prendre le temps de vérifier par soi-même et tout devient clair.

Certains vont objecter qu'aucune preuve tangible ne permet d'affirmer qu'il n'y avait pas des intégristes musulmans dans les avions qui ont frappés le WTC.
Mais nous pouvons aussi leur retourner l'objection en leur demandant s'ils peuvent nous donner la preuve que des intégristes musulmans (ou Talibans) ont détourné des avions avec leurs cutters !
Le 23 septembre 2001 (soit 12 jours après les attentats du 11 septembre), Condoleezza Rice a tenu une conférence de presse. Elle a dit : “Nous avons la preuve qu'Oussama Ben Laden est liés aux attentats. Nous la diffuserons en temps voulu.”
En septembre 2008, nous attendons toujours cette preuve !
Nous ne possédons aucun élément prouvant qu'Oussama Ben Laden et les Talibans ont planifié les attentats du 11 septembre !

Depuis le 11 septembre 2001, de très nombreuses déclarations de la part des plus hautes autorités aux Etats-Unis (en commençant par Bush lui-même) ont été faites et relayés par les grands médias pour affirmer qu'Oussama Ben Laden et d'autres extrémistes musulmans sont les responsables des attentats qui ont frappés les américains ce jour-là.
Ces déclarations, fussent-elles répétés des milliers de fois, en font-elles des preuves ?
Si tel est le cas, cela veut dire qu'il suffit de répéter des milliers de fois une chose pour qu'elle devienne véridique même si aucune preuve n'est apporté !
N'est-ce pas dangereux ?
Les déclarations n'ont de valeurs que si elles sont appuyées par des preuves… Si tel n'est pas le cas, alors, c'est du vent !

Quand on remonte à la source des informations diffusées par les grands médias aux Etats-Unis, on réalise que l'unique source sur laquelle se fonde la presse n'est pas civile mais militaire.

Même s'il est très difficile de connaître et de comprendre avec exactitude chaque détails sur les évènements qui ont eu lieu ce jour là, on a suffisamment de preuves pour démontrer qu'il n'y avait pas d'extrémistes musulmans pour détourner avec des cutters les deux seuls avions qui ont frappé des bâtiments ce jour là.
Pour preuves, je leur propose d'aller examiner l'article qu'ils trouveront en copiant ce lien et en le collant dans le champ "adresse" de l'explorateur Internet qu'ils utilisent :
http://www.pentagate.info/IMG/pdf/LePentagate.pdf
Il s'agit d'un livre publié en juin 2002 par une maison d'édition. Il est téléchargeable gratuitement et légalement car l'auteur lui-même (Thierry Meyssan), l'a mis à la disposition de tous sur son propre site pendant plusieurs mois.
Lire de la page 63 à la page 85 où un expert apporte des preuves irréfutables qu'il n'a pu s'agir d'un avion (aussi petit soit-il).
L'expert en question est Pierre-Henri Brunel, un ancien officier d'artillerie, dont l'expertise est reconnue dans les domaines suivants : “effets des explosifs sur les hommes et les bâtiments, effets des armes d'artillerie sur le personnel et les bâtiments, lutte anti-incendie sur les feux spécifiques, épaves et restes d'avions détruits.”
Tout en lisant l'article, se référer régulièrement au cahier photo à partir de la page 125 de ce même document.
Les preuves sont là.
Il suffit de lire et de regarder les photos…
Ce qui a frappé le Pentagone est un missile de croisière, vraisemblablement avec deux petites ailettes centrales et une toute petite queue à l'arrière semblable à un avion (probablement peint aux couleurs des avions d'American Airlines pour tromper les témoins).
Cela pourrait être le missile qui se trouve en photo sur le site officiel de Boeing (faire un copier du lien et le coller dans le champ "adresse" de l'explorateur Internet utilisé) :
http://www.boeing.com/companyoffices/gallery/images/calcm/calcm1.html
Celui-ci aussi mérite le détour :
http://www.boeing.com/companyoffices/gallery/images/calcm/calcm2.htm

Sinon, pour ceux qui souhaitent comprendre en très peu de temps l'essentiel sur les évènements du 11 septembre, je les invite à regarder ces 3 vidéos car elles sont incontournables (faire un copier de chaque lien et les coller dans le champ "adresse" de l'explorateur Internet utilisé) :

http://video.google.com/videoplay?docid=-7041376536500251698

http://video.google.com/videoplay?docid=-4049590380102614532

http://video.google.fr/videoplay?docid=3345223332431073346&q=loose+change

Tous les lecteurs d'Alter Info devraient regarder ces 3 vidéos avant de porter un jugement sur l'article principal...

A force de creuser la question depuis février 2002, on finit par devenir expert soi-même (même si ce n'est que de l'autodidactisme)…


$tef

21.Posté par $tef le 12/09/2008 00:59 | Alerter
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Le lien que j'ai proposé permettant de télécharger le livre de Thierry Meyssan ne fonctionne plus...
Désolé, je n'en ai pas d'autres...

$tef

22.Posté par $tef le 12/09/2008 01:13 | Alerter
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Précision sur ce que j'ai écrit dans le post n° 18 :

Je ne partage pas les positions politiques de Thierry Meyssan car je suis apolitique.

En fait, j'ai déjà voté pour la souveraineté universelle de Dieu.
Pour mieux comprendre les raisons de ce choix, cliquer sur ici

$tef

23.Posté par Hijack le 12/09/2008 01:55 | Alerter
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u[galafron ]u

Je te cite :
Mais parceque ses accusations paraissent infondées à l'immense majorité des personnes dotées des connaissances politiques et techniques ayant trait à cette l'affaire. Ses arguments furent réfutés sur des centaines de sites dès qu'ils furent connus. Il y a des années, les gens sont passés à autre chose et se soucient peu de mener une guerre de tranchée à coup d'arguments . Meyssan ignore les ripostes à ses allégations sans apporter un début de preuve, seulement des conjectures et des discours partisans. Vous ne croyez tout de même pas qu'aucun journaliste n'est capable de balancer des informations nouvelles s'il en a la preuve irréfutable ?

Comment peux tu dire ça... Les travaux et recherches de Meyssan sont approuvés par tous les spécialistes de la question... Les seules contradicteurs que j'ai trouvé sont de mauvaises foi et n'apportent aucun argument... Le parlement japonais cite le livre de Meyssan, en Russie il lui est déroulé le tapis rouge etc... S'il n'était qu'un simple rigolo (comme on le lit sur le net)... pourquoi il serait interdit aux USA, Israël... et mal vu en France, où Sarko lui a enlevé la protection qu'il avait sous Chirac...

Je trouve facile de critiquer Meyssan avec des "ignore les ripostes à ses allégations"... il n'a fait que ça... ici même et ailleurs, j' ai lu pas mal de ses réponses...

Pourquoi tout ce ramdam rien qu'on pronoçant son nom ??? Rien que cette question devrait répondre à ton post.

24.Posté par Floydrose le 12/09/2008 02:47 | Alerter
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"On nous a patiemment mis en position de ne plus avoir notre destin entre les mains.
En être conscients ne change pas la situation...
Vivons chaque jour pleinement, aimons nos femmes et nos enfants!
Si construire un avenir pour ces derniers nous paraît utopie, au moins nous aurons tout fait pour...et sait-on jamais.... "

le reste c'est du vent...


25.Posté par galafron le 12/09/2008 10:02 | Alerter
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A propos de l'invraisemblance des allégations de Meyssan. Un missile ne peut suivre la trajectoire de l'avion lancé sur le pentagone: pour arriver à 15 m de hauteur à l'horizontale, à une vitesse de 400km/h il lui faut une distance proportionnelle à son altitude de croisière et à sa vitesse, bref avec le relief urbain autour du pentagone, impensable car il aurait fallu une de bande de 30 mètres au dessus du sol dégagée pendant 5 kilomètres.
De plus la taille des missiles capables de telle précision, de la classe Tomahawk ou exoset, reste modeste, avec une charge explosive limitée incapable d'opérer de tels dégats sur un bunker comme le pentagone. Sans parler des considérations logistique et politique sur la réalisation d'une pareille attaque, c'est tout bonnement de la science-fiction, je n'ai qu'a m'appuyer sur l'absence de preuve pour étayer cela.

26.Posté par $tef le 12/09/2008 11:08 | Alerter
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Supposons que vous ayez raison sur ce point (ce n'est pas un missile), pensez-vous que ce soit un avion ?
Concernant les autres arguments présentés ci-dessus, n'ont-ils aucun fondement fiable ?
Et enfin, reconnaissez-vous le fait qu'il y ait de nombreux points illogiques dans la version officielle du 11 septembre 2001 prônée par le gouvernement US ?

$tef

27.Posté par galafron le 12/09/2008 12:30 | Alerter
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Le trou correspond au diamètre du fuselage, les innombrables débris jonchant le sol, correspondent à un avion de ligne, alors qu'un missile se désintègre dans l'explosion, la forme du trou s'explique car les ailes, légères et moins résistantes se replient sur le fuselage et passent dans le trou . Alors que dans une tour sans béton, en structure métallique, recouverte de surfaces en matériaux légers, verre, plastique, l'avion entre comme dans du beurre.
On dit: il s'agit d'un missile, sans préciser lequel, or les plus gros missiles intercontinentaux, ne dépassent pas 3 mètres de diamètre, se repèrent par la population en zone urbaine, leur précision atteint plusieurs kilomètres, suivent une trajectoire en trapèze, ne peuvent voler horizontalement à 15 mètres du sol en suivant un relief de fond de cuvette où se trouve le pentagone.
A propos de Ben Laden, il revendiqua l'attentat dans un discours enregistré. C'est pourquoi les arguments de Meyssan ne semblent guère convainquants, même s'il a su réintroduire le débat dans les médias amorphes, tout comme Alterinfo avec beaucoup de travail et de talent.

28.Posté par $tef le 12/09/2008 13:17 | Alerter
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De quels innombrables débris parlez-vous ?
Les premières photos du Pentagone après l'explosion de la façade (qui ne s'est pas effondrée de suite mais près de 20 minutes après l'impact), montre bien qu'on aurait pu jouer au golf car la pelouse était totalement intacte (à partir de 20 mètres depuis la façade).
Vous en aurez la preuve en 10 minutes si vous pouviez trouver le courage de regarder cette vidéo en cliquant sur ici

$tef

29.Posté par galafron le 12/09/2008 14:13 | Alerter
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A propos du missile AGM-86C Conventional Air-Launched Cruise Missile CALCM :
1. 1. Weight: 3,250 pounds
= poids 1472 kg
2. 2. Dimensions (length, diameter, wing span): 21' long, 4' diameter, 12' wing span
= longueur 6,3 m diamètre 1,2 m
3. 3. Payload: conventional high-explosive, blast-fragmentation warhead or Advanced Unitary Penetrator
4. 4. Speed: 500 mph
= vitesse 800 km/h
5. 5. Engine and fuel: Williams F107-WR-101 engine and JP-10 fuel
6. 6. Navigation system: global positioning system (GPS) receiver and inertial navigation system (INS)
La deuxième photo du missile en piqué sur son objectif pour illustrer sa précision contredit la trajectoire horizontale de l'engin.
Précis et navigant à basse altitude, ce missile semble trop rapide pour survoler une zone urbaine aussi bas, trop petit en regard du trou et des débris, de plus il frappe en piqué. Celui-ci n'aurait pu convenir.

A propos des Vidéos:
"Quand j'ai vu les poutres d'acier s'envoler en hauteur, certaines éjectées puis suivies d'un nuage de débris nocifs, alors j'ai su qu'il s'agissait d'explosifs" : l'énergie cinétique de l'avion impacte le centre de la tour, rendant plus aisée sa propagation sur son axe, la fragilisant de haut en bas, la tour s'effondre en se désintégrant sous la chaleur du combustible d'un réservoir plein, les poutres se détachent et sont expulsées latéralement par d'autres débris.
Ces vidéos évoquent peu les auteurs de l'attentat, mais une foule d'autres problèmes. Elles attirent le chaland en lui promettant des révélations pour l'entretenir sur des faits de politique et d'environnement débordant du sujet.




30.Posté par galafron le 12/09/2008 14:20 | Alerter
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Voici les débris :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Flight_77_wreckage_at_Pentagon.jpg

31.Posté par $tef le 12/09/2008 15:57 | Alerter
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Je reste persuadé que si le missile en question proposé par Meyssan n'est aussi maniable que tu le laisses entendre, rien n'empêche au n° 1 mondial de conception d'arme d'en concevoir un spécialement pour frapper le Pentagone.

Si vous pensez légitimement que les deux avions sont responsables de l'effondrement des 2 tours du WTC, comment expliquez-vous que le WTC n° 7 s'est effondré sans avions un peu plus tard dans l'après midi ?

$tef

32.Posté par $tef le 12/09/2008 16:30 | Alerter
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Galafron,

Je pense que vous serez d'accord avec moi pour dire que l'important n'est pas de savoir qui a tort ou qui a raison.
Ce qui compte vraiment, c'est de comprendre ce qui est réellement vrai de ce qui est réellement faux (même s'il reste encore des aspects inexpliqués).
Concernant l'effondrement des 3 tours, je vous invite à considérer cet article (un traité scientifique) dont le titre est : "Pourquoi trois gratte-ciels se sont effondrés le 11 septembre 2001 ?"
cliquer ici

Bonne lecture.

Avec mes plus cordiales salutations,

$tef

33.Posté par galafron le 12/09/2008 17:45 | Alerter
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1 ère vidéo : "L'attaque détruisit les 7 batiments et endommagea les edifices alentours "
le bat 7 proche de la tour sud subit l'impact propagé jusqu'au sol par l'axe,
"Il y a peu de ruines du bat 7, comment un batiment en acier
les incendies dus aux débris peu-t-il tomber ainsi en ruines?"
Edifice d'acier et de béton, ses fondations sapées par l'onde de choc d'une tour qui s'effondre à 50 mètres de là, , ses structures laminées par un incendie de 6h30, il ne peut que succomber et puis les sprinkler ne peuvent éteindre qu'un début d'incendie, pas un incendie généralisé.
Au pentagone, Il n'y a pas de trou de 5 mètres de diamètre mais une tranchée de 23x20 dans du béton armée où l'aile ne pénètre pas comme le lourd cokpit équilibrant la queue porteuse de fret et de passagers. Il y a moins de dégats dans un bunker en béton armée que dans une tour à structure en ruche , légère, relativement. Le pentagone oppose une résistance plus importante que les tours.
L'avion a traversé 3 rangées de batiments en béton, le carburant ne s'est pas déversé dans la première rangée , il a explosé à l'air libre en un nuage de feu prouvant la présence de carburant et invalidant la thèse de l'explosif.
La queue légère se désintègre dans le béton sans laisser de traces autre que des petits débris .
Le fuselage de 747 ressemble à un gros missile, une petite fusée, d'où la le trou avant l'effondrement de la muraille. Quid du vol 77 ? disparu dans nature?
L'ombre sous le vol 175 n'apparait que dans un film, l'éclair au point d'impact semble dû à l'appareillage électronique concentré dans le nez. . Coome les étincelles au passage des catainers.
La réduction en poudre des débris s'explique par l'énergie cynétique acquise depuis la hauteur de l'effondrement, les explosifs éclatent l'objectifs, ne le réduisent pas en poudre.
"le week-end précédent il y a eu des pannes de courant et des exercices d'évacuation , à ce qu'on m'a dit"
à New York cela ne peut manquer de se produire fréquemment.
Les failles de sécurité aérienne s'expliquent par la nouveauté de l'attaque et l'interférence de manoeuvres militaires.

34.Posté par $tef le 16/09/2008 16:01 | Alerter
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Galafron,

Bonjour et merci pour toutes vos informations.

J'ai avec moi le livre de David Ray Griffin dont le titre est "11 septembre, omissions et manipulations de la commission d'enquête" aux éditions Carnot.

Voici les questions que nous pouvons nous poser à la suite de la lecture de son livre :

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants.

2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux.

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone.

4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe.

5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre.

6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés.

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première.

8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer.

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée (26-27). 10. L’assertion que le coeur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le coeur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres.

11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7.

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs.

13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis.

14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer.

15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC.

16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de al-Qaida, pour plusieurs raisons.

17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure.

18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757.

19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone.

20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue.

21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone.

22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] ».

23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible.

24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One.

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés.

26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre.

27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre.

28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance.

29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient.

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre.

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA .

32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper.

33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays.

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre.

35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens .

36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida.

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date .

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée.

39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens.

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams.

41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences.

42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui.

43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI.

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens.

45. L’omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l’envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre.

46. L’affirmation de la Commission qu’elle ne trouva aucune preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’al-Qaida.

47. L’omission du rapport selon lequel l’Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l’ISI après la divulgation de l’information selon laquelle il avait ordonné l’envoi d’argent de l’ISI à Mohamed Atta.

48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l’assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l’Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l’ISI.

49. L’omission de la preuve que l’ISI est impliqué dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal.

50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l’ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre.

51. L’omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l’ISI, que les Tours Jumelles « s’effondreraient ».

52. L’omission du fait que le Président Bush et d’autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités ».

53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l’Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu’un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l’obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l’appareil militaire américain.

54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l’US Space Command et avait recommandé l’accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s’assurer de tels crédits.

55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l’échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l’US Space Command.

56. L’omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l’Afghanistan et du Pakistan.

57. L’omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l’occasion d’une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d’un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre.

58. L’omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l’Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique américaine à ces visées impériales.

59. L’omission du fait que des membres clés de l’Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s’étaient démenés en faveur d’une nouvelle guerre contre l’Irak pendant de nombreuses années.

60. L’omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu’il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l’Irak.

61. L’omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein ».

62. L’affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire.

63. L’affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l’US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l’Aérospatial de l’Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu’en particulier il n’y avait pas d’avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews.

64. L’omission du fait que la base Andrews de l’US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente.

65. L’acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d’envoyer des chasseurs depuis [la base] d’Otis et que cet appel nécessita huit minutes.

66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l’armée américaine.

67. L’affirmation que l’interception de Stewart Payne n’a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent.

68. L’affirmation que les chasseurs de la base d’Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu’ils en eurent reçu l’ordre parce qu’ils ne savaient pas où aller.

69. L’affirmation que l’armée américaine n’était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC

70. L’omission de toute explication sur (a) la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et (b) comment ce rapport, s’il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans.

71. L’affirmation que la FAA n’a installé de téléconférence qu’à partir de 9h20 ce matin-là.

72. L’omission du fait qu’un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu’elle porta notamment sur le détournement du vol UA175 .

73. L’affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29.

74. L’omission, dans l’affirmation de la Commission que le vol AA77 n’a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46 (189-90). 75. L’échec à mentionner que l’annonce du crash d’un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l’unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche.

76. L’affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l’espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires.

77. L’échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c’est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans.

78. L’affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d’abord dit qu’ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d’un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l’air et se dirigeait vers Washington.

79. L’affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché.

80. L’affirmation que Jane Garvey ne s’est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c’est-à-dire après que le Pentagone soit percuté.

81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu’aucune [d’elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim.

82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu’il s’agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke.

84. L’échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l’emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld.

85. L’omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l’abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu’un avion s’approchait du Pentagone.

86. L’affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d’un avion s’approchant d’eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché.

87. L’acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l’appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l’exécution d’une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est pas fait mention de cette manoeuvre.

88. L’affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l’ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils furent envoyés vers l’océan par erreur.

89. L’omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n’était pas le vol AA77.

90. L’affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu’il ne s’écrase.

91. La double affirmation que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC.

92. L’omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA.

93. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l’a dit, cela n’est pas le protocole standard.

94. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l’a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent.

95. L’affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington.

96. L’affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l’autorisation de tir qu’après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l’armée US avant 10h31.

97. L’omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire.

98. L’affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d’autorisation de tir qu’à 10h25..

99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il reçut cette demande d’autorisation de tir vers 9h50.

100. L’affirmation que Cheney ne gagna l’abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d’Opérations d’Urgence]) qu’à 9h58.

101. L’omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20.

102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil devait être donnée par le Président.

103. L’omission de rapports que le Colonel Marr donna l’ordre d’abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d’autres [officiers] au NMCC s’attendaient à ce qu’un chasseur atteigne le vol UA93.

104. L’omission de rapports indiquant qu’il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington.

105. L’omission du fait qu’il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d’alerte dans la région Nord-Est des États-Unis.

106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l’étranger.

107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missile.

108. L’échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d’autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d’être utilisés comme des missiles.

109. L’échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l’échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés.

110. L’échec de discuter la pertinence possible de l’Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre.

111. L’affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n’obtinrent pas l’information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois.

112. L’échec de mentionner que l’indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l’Administration Bush. (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)

113. L’échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d’abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d’Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint. (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d’Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président…avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l’opinion publique.)

114. L’échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu’au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d’intérêt.

115. L’échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s’était faite « sans dissension », de mentionner que cela n’avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l’encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu’il ne serait pas complice d’un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu’il soit devenu très direct dans ses critiques.

Conclusion de David Ray Griffin :

Je terminerai en précisant que j’ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : Au final, le Rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre, loin de chasser mes soupçons sur une complicité officielle ne servit qu’à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés de la rédaction de ce rapport final s’engageraient dans une telle entreprise de supercherie, si ce n’était pour tenter de couvrir de très grands crimes ?.

35.Posté par galafron le 20/09/2008 01:45 | Alerter
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Bonsoir Stef

A mon tour merci d'avoir pris la peine d'étoffer votre argumentation, sans chercher à la contester en bloc, des réponses apparaissent spontanément sur nombre des points soulevés

1 Les témoignages sur Al Shehri vivant après l'attentat furent dénoncés en leur temps: http://en.wikipedia.org/wiki/Waleed_al-Shehri#Aftermath

2 Certains membres de la bande furent aperçus prenant du bon temps en Thailande, un juge peut se contenter d'un faisceau de présomptions en l'absence de preuve

3 La confusion volontaire reste une notion subjective

4 Comment a-t-on pu retrouver leur nom et recouper leur emploi du temps? Si les personnes repérées dans les écoles de pilotage ne furent pas les auteurs, ils auraient du clamer leur innocence, sauf bien sur s'ils faisaient partie de la bande auquel cas ils seraient encore coupable..

5 Un incendie seul peut-être pas, mais c'est le pemier d'incendie connu d'un immeuble à 50 m d'une tour effondrée étages, effondrée tout comme les autres batiments alentours

6 C'es le premier cas d'avions se jettant sur une tour, dès lors on ne peut comparer mais se douter qu'un tel choc ne peut que fragiliser une tour

7 sauf si le deuxième avion à heurté sa tour plus bas, ce qui est le cas

8 les batiments autour du WTC se sont effondrées en raison du tremblement de terre local que fut la chute des tours

9 , 10 sur quels bases peut-on affirmer que les tours n'auraient pas du s'effondrer, alors que les tours ne furent à l'évidznce pas conçues pour résister à ce type d'attaque et qu'il n'y a pas d'antécédent?

11 Avoir l'intention de démolir un batiment ne signifie pas le démolir

12 Autant chercher une aiguile dans une botte foin, la cause de la chute des tours fait aucun doute: énergie cynétique de l'avion, quantité de mouvement transmise à la tour, énergie thermique du carburant.

13 l'hypothèse des explosifs parait insensée à tout un chacun, sauf à quelques illuminés comme Griffin

14 Des experts préviennent Giulani que les tours vont s'effondrer, on se demande en quoi cela peut accélere la recherche des coupables

Le reste semble du même acabit ,
A suivre pour finir de démonter ce mythe

36.Posté par galafron le 22/09/2008 00:18 | Alerter
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Il aurait suffit de prouver de manière irréfutable le premier point et l'enquête aurait mérité d'être réouverte; car ces personnes se serait déjà manifestées en apprenant qu'on les désignait, sauf si elles se taisent ou furent supprimées par la conspiration, auquel cas il faut d'abord la prouver. Il semble improbable qu'aucun des terroristes désignés ne se soit manifesté s'il avait été encore vivant,
comme l'avance Grifin. S'ils sont morts innocents dans l'attentat, qu'y faisaient-ils tous ensemble , Grifin ne semble pas prévoir ce cas.

15 Grifin insinue ici que les frères Bush pourraient être impliqués dans le 9/11, alors qu'un sénateur américain ne peut occuper un poste dans le privé.

16 Qui peut savoir quel coté aurait préféré les terroristes et s'ils étaient en mesure de choisir? On peut tout faire dire aux morts.

17 les dégats sont énormes et le trou à un diamètre bien supérieur au fuselage de 757; le vol 77 ne s'etant pas évanoui dans la nature, il n'y avait aucune raison de douter de la version officielle; accuser une hypothétique conspiration d'avoir fait disparaître le vol 77 après avoir fait sauter le pentagone pourrait tenter Hollywood, mais implique de détenir quelque semblant de preuves avant d'espérer réouvrir l'enquête.

18 Le fuselage d'un 757 en forme de tête de missile explique le diamètre du trou supérieur de 1m50 à celui du 757 de 3,5m. Le mur s'est effondré peu de temps après l'impact, tout comme les tours.

19 faux, on peut voir des photos de débris jonchant le sol sur wikipédia.

20 Grifin interprète un avis de la commission comme permettant d'affirmer que l'attentat sur le pentagone fut commis en croyant à l'absence de défense anti-missile ou à son non-déclenchement. Grifin se contredit en invoquant en défense de la thèse conspirationiste un argument se basant sur la paternité d'Al Qaida.

21 Le flou des seules images rendues publique a engendré un multitude d'interprétations, l'administration Bsuh ne souhaite pas aggraver la confusion avec d'autres films probablement aussi flous sur des avions à peine vitesse en rase-motte.

A suivre pour finir démonter le mythe de la conspiration du 9/11

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