Palestine occupée

Résistance populaire et identité islamique


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La guerre d’octobre 1973 marque un basculement fondamental dans la résistance à la colonisation sioniste. Pour la première fois des armées arabes parvinrent à tenir tête à l’ennemi sioniste qui fut contraint de reculer. Après la perte du quart de son potentiel militaire, les sionistes, inquiets de voir leurs réserves s’épuiser, furent obligés de faire appel aux Etats-Unis pour organiser d’urgence leur ravitaillement en arme. Le pont aérien organisé entre Washington et Tel-Aviv permit aux sionistes de préserver les positions conquises durant la guerre de juin 1967.


Youssef Girard
Jeudi 9 Juillet 2009

Résistance populaire et identité islamique
Toutefois, si la guerre d’octobre 1973 vit un rééquilibrage des forces en faveur des armés arabes, elle fut aussi la dernière guerre conventionnelle entre une armée arabe et l’Entité sioniste. Après la guerre, Anouar as-Sadate déclara ouvertement : « cette guerre est la dernière. » [1] Cette déclaration heurta les résistants arabes mais elle exprimait clairement les projets des dirigeants de la région plus soucieux de mettre œuvre l’intifah – l’« ouverture » au capitalisme et à l’impérialisme occidental liquidant les acquis sociaux de la période nassérienne – que de résistance à l’hégémonie occidentale et la colonisation sioniste. A partir de là, tel les hypocrites suivant David, ils affirmèrent : « nous ne nous sentons pas aujourd’hui de force à résister à Goliath et à ses hommes. » [2]

Face à la forfaiture de leurs dirigeants, les peuples arabes répondirent comme ceux qui étaient convaincus de rencontrer leur Créateur parmi les hommes de David : « Combien de fois une troupe peu nombreuse a, par la grâce d’Allah, vaincu une troupe très nombreuse. » [3] Ainsi, alors que les gouvernements et les armées arabes abdiquaient devant la puissance de feu sioniste, la résistance populaire devint le principal acteur de la lutte de libération du Machrek, notamment en Palestine et au Liban. La résistance populaire devint la principale expression du refus des peuples arabes de capituler devant l’hégémonie occidentale et la colonisation sioniste.

Avant le renoncement des officiels Egyptiens, la résistance populaire commença à s’organiser à partir des camps de réfugiés Palestiniens de Jordanie ou du Liban. En 1959, le Fatah qui se proposait d’organiser la résistance du peuple palestinien, fut créé par des dissidents de l’organisation des Frères Musulmans, tels que Yasser Arafat, Khalil al-Wazir [Abou Jihad] et Salah Khalaf [Abou Iyad], et un proche du parti Ba’ath, Farouk Kaddoumi [Abou Loutof]. Fraîchement indépendante, l’Algérie, alors dirigée par Ahmed Ben Bella, fut le premier Etat arabe à accorder son soutien politique et militaire à l’organisation palestinienne qui souhaitait mener des actions armées. Dans cette perspective le Fatah créa une branche militaire, al-Asifa [la tempête], qui mena ses premières opérations commandos contre l’Entité sioniste à partir de la fin de l’année 1964. Dans le même temps, certains membres du Mouvement Nationaliste Arabe [MNA], tel que Georges Habache, envisageaient de plus en plus le développement de la lutte armée comme principal mode de résistance à la colonisation sioniste.

Au-delà de la lutte armée, ces organisations réussirent à donner aux Palestiniens dispersés dans les camps du Liban, de Jordanie et de Syrie et dans divers pays une structuration constituant la ‘assabiyya – l’esprit de corps - de leurs nations éclatées par la colonisation. A partir du 1968, cette ‘assabiyya se structura au sein de l’OLP qui représentait l’identité et les aspirations nationales du peuple palestinien.

La débâcle de juin 1967, donna une nouvelle impulsion à la résistance populaire qui se développa dans les territoires nouvellement occupés et dans les camps de réfugiés de Jordanie et du Liban. Les organisations palestiniennes voulaient développer la guerre populaire sur le modèle de la résistance algérienne ou vietnamienne. Faire de Amman un nouvel Hanoi devint l’un des objectifs du Front Populaire de Libération de la Palestine, créé au lendemain de la défaite par Georges Habache et des dissidents du MNA. La bataille de Karamé marqua l’affirmation politico-militaire de cette résistance populaire. Le 21 mars 1968, l’armée sioniste attaqua le camp de Karamé en Jordanie mais elle fut repoussée par la résistance palestinienne qui remportait sa première bataille. Ce succès contribua à renforcer la popularité de la résistance palestinienne dans le monde arabe où le feddayin devint l’incarnation vivante de la moumana’a – résistance - arabe.

Contre cette montée puissance de la moumana’a arabe, le roi Hussein de Jordanie se plia aux injonctions de l’Occident impérialiste et des sionistes en éradiquant la résistance palestinienne en septembre 1970. Les impérialistes et la réaction arabe refusaient que le Jordanie serve de base arrière à la résistance palestinienne. La terrible répression de Septembre noir fut un coup extrêmement dur pour les organisations palestiniennes qui furent contraintes de se replier au Liban où la résistance avait installé des bases militaires dans le Sud du pays après l’attaque de l’aéroport de Beyrouth par les sionistes le 28 décembre 1968. A partir de ces bases, la résistance palestinienne commença à lancer des attaques contre l’Entité sioniste. Cette résistance restera active jusqu’à l’invasion du Liban par les troupes sionistes en juin 1982. Suite à cette invasion, la résistance palestinienne fut contrainte de quitter le Beyrouth. Installé à Tripoli dans le Nord du Liban, Yasser Arafat et 4 000 de ses partisans furent une nouvelle fois contraints de quitter cette ville, le 21 décembre 1983, sous la pression des troupes syriennes et de certaines organisations palestiniennes hostiles à sa politique. S’installant à Tunis, la direction de l’OLP fit de cette ville, éloignée des théâtres d’opérations, son nouveau quartier général.

Ce départ marqua une évolution dans la moumana’a arabe. Premièrement, malgré l’opposition d’une grande partie de ses dirigeants palestiniens, la direction de l’OLP qui n’était plus directement en contact avec le peuple palestinien, s’engagea dans une politique de « compromis » avec l’ennemi. Deuxièmement, après le départ de la direction de l’OLP du Liban, la moumana’a arabe vit l’émergence d’organisations ayant l’islam comme référence centrale. Le Hezbollah fut créé en 1982 et pris rapidement la tête de la résistance à l’occupation sioniste au Liban alors qu’en Palestine une nouvelle organisation de résistance émergeait en 1981, le Jihad Islamique fondé par Fathi Chakaki, un nationaliste arabe passé à l’islam politique révolutionnaire. Mais cette évolution de la moumana’a arabe était portée en germe par les modalités d’actions propres à la guerre populaire.

Selon Ho Chi Minh, dans la guerre populaire « les troupes régulières, régionales ou de guérilla doivent rester étroitement unies à la population ; si elles s'en détachent, elles connaîtront la défaite. » [4] Cette nécessité d’être dans la population « comme un poisson dans l’eau » obligeait les militants à se mettre à l’écoute du peuple afin d’entreprendre un travail politico-militaire à partir de sa culture spécifique et de ses besoins réels. Les militants étaient appelés à se fondre dans les masses et non à se placer au dessus d’elles en « guide » omniscient. Toute rupture avec la culture des masses populaires arabes au sein desquelles la résistance déployait son action risquait de compromettre sa lutte.

Cette conception de la résistance populaire amena nombre de acteurs à repenser les rapports de moumana’a arabe à la culture et à la civilisation arabo-islamique avant l’émergence d’organisations ayant l’islam comme référence centrale. En 1973, Monah as-Solh écrivait : « quand les masses arabes parlent de leur islamité et ce, quand elles parlent d’une situation politique ou civilisationnelle, elles veulent le plus souvent souligner qu’elle refusent la vassalité à l’égard de l’Occident, entendant souligner ainsi qu’elles se sentent faire partie d’un tout historique et géographique, détenteur d’un héritage, de valeurs, de racines. […] Parfois même, en proclamant leur islamité, les masses populaires entendent signaler leur attachement positif à cette dimension, signifiant aux intellectuels, aux occidentalisés, aux pseudo avant-gardes : « J’appartiens à un monde et vous appartenez à un autre monde ; et nous sommes différents de vous. » » Il ajoutait : « L’attitude de l’intellectuel progressiste arabe consiste toujours à redouter de reconnaître cette unité profonde qui unit ces deux contenus [islamité et arabisme], en apparence vu son attachement à la pureté révolutionnaire et à l’entière rectitude idéelle, mais, en réalité, étant donné qu’il redoute, s’il venait à cet aveu, de donner au mouvement de libération arabe la densité et l’efficacité qui ferait de lui [une force], allant bien au-delà de l’engagement, du sacrifice, de l’esprit combatif qu’il est prêts à prodiguer. […] lui-même, en réalité, n’est pas encore devenu arabe au degré d’arabité vécue par les masses et que son arabité n’est pas haussé au niveau de l’islamité des masses.»

Monah as-Solh concluait ses propos en posant la question : « islamité des masses populaires constitue-t-elle un fardeau pour le mouvement nationalitaire arabe, ou bien plutôt une dimension supplémentaire de ce mouvement ? Telle est la question qui est ici posée aux gauchistes de l’aliénation idéelle comme à la droite [que cimente] l’intérêt –unis les uns et les autres dans leur acharnement à placer l’Islam hors la révolution. » [5]

Cette réflexion sur l’identité culturelle et civilisationnelle des masses arabes et la volonté de se fondre en elles, fut la base des réflexions des militants des Brigades étudiantes du Fatah ou de la Résistance Populaire dirigée par Khalil Akkaoui dans le quartier populaire de Bab at-Tabbané à Tripoli. Ces militants commencèrent à étudier l’héritage islamique afin d’être en phase avec les milieux populaires au sein desquels ils développaient leurs activités. Dirigeant des Brigades étudiantes du Fatah, Mounir Chafiq expliquait : « la ligne de masse, ça m’a aidé à redécouvrir une culture et un fond civilisationnel historique, l’islam. Et je crois que la ligne de masse, d’écouter les masses, de ne pas les mépriser dans leurs sentiments et leurs vécus, c’était très important. » [6]

Partis du marxisme, dans sa version tiers-mondiste, ces militants révisèrent leur conception idéologique du fait de leur pratique militante. Deux responsables des Brigades étudiante du Fatah, Mohammed Bassem Sultan et Mohammed Bohaïss affirmaient : « Marx, en ignorant la réalité de la pluralité des modes de civilisation et en considérant que la voie universelle du progrès était celle de l’Europe, a conclu, s’agissant de l’Inde par exemple, que la Grande-Bretagne y avait une double mission historique : détruire les vieilles structures traditionnelles et y implanter la civilisation européenne. L’hypothèse selon laquelle la destruction des structures civilisationnelles et du système social traditionnel des peuples non européens et la greffe de la civilisation européenne signifiait le progrès et la naissance du capitalisme n’a pas été confirmée par les évènements ultérieurs. Au contraire, les conséquences réelles de ce processus ont conduit à la construction de systèmes occidentalisés dépendant des métropoles capitalistes et impérialistes. La destruction des systèmes sociaux traditionnels était la condition pour saper les fondements de l’indépendance des peuples non européens et leur imposer un état de dépendance permanente qui allait se perpétuer après même les indépendances politiques… Dans l’une des phases de notre réflexion, nous avons affirmé que les processus révolutionnaires sont toujours singuliers, qu’ils sont liés aux spécificités des sociétés qui les engendrent. Indépendamment de nos convictions et de nos vœux, la question qui se posait était : Quel type de révolution sera engendré par la nation arabe ?... En étudiant les spécificités de nos pays, nous avons constaté que le seul système porté en germe par nos sociétés était l’islam. » [7]

Ces discussions sur les fondements idéologiques de leur action amena les militants à repenser le rôle de « l’avant-garde » au sein de la moumana’a arabe. Mounir Chafiq expliquait : « Je crois que le mouvement islamique au Liban et en Palestine a essayé d’aboutir à un autre concept d’avant-garde. Une avant-garde qui ne soit justement qu’une accoucheuse. Lorsque la sage-femme aide l’enfant à venir au monde, elle ne fait justement que l’aider en un sens. Ce n’est pas l’accoucheuse qui va changer les traits physiques de l’enfant, son poids, son code génétique : elle peut favoriser des éléments, ou les défavoriser, c’est vrai. Mais il y a une donnée qui est déjà là. Pour l’avant-garde révolutionnaire, c’est la même chose : tu peux favoriser un processus révolutionnaire, mais il y a des données qui sont là, historiques. Tu ne peux intervenir dans une société sans prendre en compte son histoire politique, sociale, culturelle, tous ces éléments enchevêtrés. […] Cela signifie, pour moi, avec Marx : les conditions d’une révolution viennent de l’intérieur d’une société, de son intérieur profond. Et dans cet intérieur profond, ici, que tu le veuilles ou non, que ça plaise ou non, il y a l’islam, qui a été un courant civilisationnel historique, profond. » [8]

Ces réflexions posées dans les années 1970 prirent une nouvelle ampleur dans les années 1980 avec l’émergence d’organisations de résistance ayant l’islam comme référence centrale et le développement de la lutte des Palestiniens de l’intérieur en dehors du cadre de l’OLP repliée à Tunis. Cette émergence politique des Palestiniens de l’intérieur qui se manifesta publiquement au cours de manifestations durement réprimées par les autorités sionistes en 1982, prit une ampleur nouvelle avec le déclanchement de la première intifadah en décembre 1987. Les émeutes populaires puis les grèves de commerçants firent de la résistance des Palestiniens de l’intérieur le point focal de la moumana’a arabe contre l’Entité sioniste. Une nouvelle étape de la résistance contre colonisation commençait au cours de laquelle le caractère national et islamique de la résistance pris une nouvelle dimension. Au niveau politique, différents mouvements politiques, dont le Fatah, le FPLP ou le Jihad Islamique, constituèrent une Direction patriotique unifiée pour soutenir et organiser l’intifadah.

Parallèlement à la Direction patriotique unifiée, l’organisation des Frères Musulmans en Palestine qui ne participait pas à la résistance populaire concentrant son travail sur la prédication religieuse et l’action sociale, entra dans la lutte en créant le Hamas dirigé par le cheikh Ahmed Yassine. La création du Hamas correspondait à l’intensification de la résistance des Palestiniens de l’intérieur et à la montée en puissance d’une nouvelle génération de militants au sein de l’organisation des Frères Musulmans en Palestine, tel que Abdelaziz ar-Rantissi, résolus à engager la résistance armée à la colonisation sioniste. Rapidement le Hamas mit sur pied sa branche paramilitaire, les Brigades Izz ed-Din al-Qassam, chargée d’organiser la lutte armée.

Refusant d’abdiquer, contestant la conférence de Madrid de 1991 et les accords d’Oslo de 1993, le Jihad Islamique et le Hamas jouèrent un rôle central dans la résistance populaire à la colonisation sioniste dans les années 1990-2000. Au Liban, le Hezbollah remporta des victoires décisives contre l’Entité sioniste en 2000 et surtout 2006. Ce qu’aucune armée arabe conventionnelle n’avait réussi à faire, la résistance populaire du Hezbollah y parvint : faire reculer durablement l’ennemi sioniste. Durant l’attaque de Gaza en janvier 2009, le Hamas et l’ensemble des organisations de résistance empêchèrent, par leur lutte héroïque, l’avancée des troupes sionistes. Comme l’écrivait Ibn Khaldoun en évoquant les mouvements fondés sur la religion, « quand les croyants voient clair dans leurs affaires, rien ne peut les arrêter, parce qu’ils sont unis dans leurs perspectives. » [9]

L’expérience historique a prouvé que les guerres conventionnelles ne sont pas le moyen le plus efficace pour mener à bien les luttes de libération nationale. Du fait de la supériorité technique des puissances hégémoniques, les guerres conventionnelles ne font qu’entériner la domination technico-militaire des nations impérialistes et de leurs alliées. En revanche, les résistances populaires ont réussi à faire reculer les puissances impérialistes comme la France en Algérie, les Etats-Unis au Vietnam et maintenant l’Entité sioniste au Machrek. La victoire de la résistance libanaise dirigée par le Hezbollah et la lutte héroïque de la résistance palestinienne à Gaza marquent le couronnement de la résistance populaire comme modalité principale de lutte contre la colonisation sioniste et la réussite d’organisations de résistance en symbiose avec l’identité civilisationnelle des peuples arabes et palestiniens.

Youssef Girard

Notes de lecture :

[1] El-Bechry Tarek, Les arabes face à l’agression, Paris, al-Bouraq – GEBO, 2009, page 63
[2] Coran 2 : 249
[3] Ibid.
[4] Ho Chi Minh, Sur la guerre de guérilla, 1952
[5] Monah Al-Çolh, Islamité et arabisme, in. Abdel-Malek Anouar, La pensée politique arabe contemporaine, Paris, Ed. Seuil, 1970, page 226-230
[6] Interview, in. Dot-Pouillard Nicolas, « De Pékin à Téhéran en regardant vers Jérusalem : la singulière conversion à l’islamisme des « Maos du Fatah » », Cahiers de l’Institut Religioscope, n°2, Décembre 2008
[7] Mohammed Bassem Sultan et Mohammed Bohaïss, « Question autour de l’islam et du marxisme derrière les barreaux », Cité par Walid Charara et Frédéric Dumont, Le Hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste, Paris, Fayard, 2004, page 93-95
[8] Interview, art. cit.
[9] Ibn Khaldoun, Discours sur l’Histoire universelle, al-Muqaddima, Paris, Sindbab, 1997, page 242.

http://ism-france.org/news/article.php?id=12318&type=analyse&lesujet=R%E9sistances http://ism-france.org/news/article.php?id=12318&type=analyse&lesujet=R%E9sistances



Jeudi 9 Juillet 2009


Commentaires

1.Posté par belh le 09/07/2009 12:28 | Alerter
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C'est pour cela que je suis persuadé qu' aux premiers tirs de missiles de l'Iran sur les gouvernements et bases militairesdes pays Arabes despotiques, leurs main mise sur leurs propre peuple ne tiendra pas.
Vous pouvez comprendre des lors comment l'Irak fut envahit rapidement, le peuple n'a pas suivi pour défendre le régime de feu Saddam Hussein.
Les dirigeants qui aiment leurs peuples et font tout pour eux sont les plus grands gagnants, ils deviennent inattaquables.

2.Posté par fadi le 09/07/2009 13:10 | Alerter
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texte trés interessant qui souléve des questions trés importantes dont depond -peut-etre-
l'avenir ds pays arabo-musilmans.
les mouvment nationalistes laiques de gauche ou droite qui ont fleuris à une certainne epoque etaient voués à l'echec à cause de leurs meconnaissance ou ignorances des
particularités historiques et culturlles dans les société ou ils se sont maniféstés,ils se
sont contentés d'importer de models sociaux-politiques de l'etranger et d'essayer de
les imposer par la force parfois à leurs societés comme s'ils s'agit de marchandises
standarisés,résultat:echec total,il sufiit de prendre le cas de la turquie pour s'en apercevoir
que Attaturc avait sous estimé l'mportance de l'histoire islamique et de la pluri-ethnicité
de sa société.
Je me souviens que quand j'etait jeune,j'etait trés seduit par le dynamisme des idées de gauche,alors j'ai decidé d'hadérer à une partie politique de gauche que j'ai vite quité pour
la simple raison que j'ai remarqué qu'il avat adopté le logo d'une partie de gauche european,je fut surpris à l'epoque,ce qui m'a convaincu que ses gens manque vraiment d'imagiation et surtout leurs idéés etaient etranges aux specifités de leurs société,resultat aujourd'hiut,la dit partie ne compte que quelques adhérant dont la plus part des nostalgiques ou des jeunes manupilés.
quand à l'apparition des mouvements islamistes ou islamiques et contrairement à ce que
pensent les uns à saqvoir que c'est un retour en arriere,ils n'etaient que l'evolution logique
des sciété arabo-islamiques si on prend le cas des fréres musilmans en egyptes qui
qui n'etait qu'une réaction logique à la colonisation de l'egypte par deux puissances etrangéres,il ne faut pas exagéré,face à une telle situation les religieus ne vont pas rester les brats croisés,au contraire ils ont pris leurs responsabilité.
l'islam politique n'est pas un intru comme pensent certains mais il a été invité par la logique des choses à se maniféster.

3.Posté par Mohsen le 09/07/2009 13:29 | Alerter
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à : belh le 09/07/2009 12:28 .

Les batailles du futur opposeront uniquement deux forces colossales:

1 / Le Système américano-atlanto-sioniste ( matérialiste athée )
Contre
2 / Le Système islamique ( transcendentale- spirituel- )

Contrairement à ce que l'on tente de nous faire croire, la Chine et la Russie finiront par
s' aligner tout naturellement pour elles, aux forces anti-religieuses. Il n' y a aucun doute à se faire la-dessus. Aucun.

4.Posté par Mohsen le 09/07/2009 13:42 | Alerter
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" l'islam politique n'est pas un intrus comme pensent certains mais il a été invité par la logique des choses à se manifester. "

L' Islam est un ENSEMBLE INDISSOCIABLE de principes POLITIQUES, ECONOMIQUES , SOCIAUX , CULTURELS.
Etudiez donc, l' exemple PARFAIT, de Mohammad, le Messager de Dieu ! Lisez son dernier sermon et vous serez définitivement éclairé sur la VOIE à suivre ( CHARIA ) . Que les Musulmans en viennent, enfin, à bien assimiler la NOTION de l' Islam, qu'ils en viennent à le mettre en pratique et, s'en est fini de l'hégémonie criminogène du MARERIALISME ATHEE ! Inch' Allah !

5.Posté par Mohsen le 09/07/2009 13:46 | Alerter
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@Fadi

" MARERIALISME ATHEE "
Erratum. Il faut lire " MATERIALISME ATHEE . Mais, je suis sûr que vous avez rectifié de vous-même. Salutations.

6.Posté par fadi le 09/07/2009 14:02 | Alerter
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@ mohsen,
si vous avez pris le temps de lire mon commentaire,vous aurez du surement remarquer
que j'ai pas dit que l'islam est une chose et la politique en est une autre.
avant les frérs musilmans,il n'y avait pas de parties politiques islamiques qui avait un projet et etaient bien structurés mais uniquement des rois et sultans qui gouvernaient et se proclamait musilmans et dans la plus part du temps deforment les enseignement de l'islam et mal- interprete le coran pour legitimer leur statut.
quand à 2émé commentaire,j'ai pas copmris.

7.Posté par Mohsen le 09/07/2009 23:01 | Alerter
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à :6. Posté par fadi le 09/07/2009 14:02

Erratum= Erreur. J'ai taper MARERIALISME au lieu de MATERIALISME. Ce que j'ai rectifié par mon 2eme post. Rien de plus.

Vous avez en partie raison car, il ne faut pas oublier que, après Mohammad ( que Dieu veuiile l'agréer auprès de Lui ), il y eut 4 califats.
À la mort de Mohammad (paix et bénédiction sur lui) en 632, le premier calife est Abou Bakr (que Dieu l’agrée) qui poursuit la conquête de la péninsule arabique. À sa mort en 634, son premier ministre Omar (que Dieu l’agrée) lui succède. Celui-ci conquiert la Palestine, la Mésopotamie, l'Égypte et la Perse ; en 644, il est poignardé par un ancien esclave perse. Avant de mourir, il désigne un comité de six personnes qui devront choisir parmi eux le troisième calife. Ce sera Othman (que Dieu l’agrée), 644-656. Le quatrième calife est Ali (que Dieu l’agrée), 656-661.
Ces quatre califes furent des exemples parfaits pour la Oumma. Ils furent de grands hommes politiques qui régirent la Cité islamique selon les valeurs et les principes coraniques et les exemples légués par le Messager de Dieu. Hélas, après eux, le califat devint une dynastie et le déclin de l'Islam fut entamé .
Salutations fraternelles.
.

8.Posté par ken le 10/07/2009 02:16 | Alerter
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Bonjour, dans un livre interview entre le Président Algerien Houari Boumediene et une journaliste le Président à dit: les Musulmans sont l'avant-garde de la révolution et seront amener un jour à diriger le pays.

9.Posté par BRIGADESQODS le 13/07/2009 12:24 | Alerter
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@Mohsen


Selem alikoum, j'voudrais réagir par rapport aux quatres califes, qui ont succédés au prophète de l'islam (saw) dans la gérence de la oumma islamique.
Aucun d'entre eux n'a été désigné par le prohète Mohammad (saw), donc par Dieu, si ce n'est Ali.
Les faits historiques rapportent, qu'il a été proclamé successeur du prophète (saw) en tant que prince des croyants. Cela s'est produit après le pélerinage d'Adieu, où le saint prophète (saw), à demandé au gens de se rassemblé à un endroit entre la Mecque et Médine, qui s'appelle Ghadir Khom. On forma pour lui une sorte d'estrade avec des selles de chameau et un ombrage. Il prit le bras de son successeur et dit devant la masse : "De qui je suis le maître, Ali est le maître après moi." Tous les musulmans prétèrent serment d'allégeance. Malheuresement après le décès du prophète de l'islam tout ne s'est pas passé comme prévu. Pendant que Ali lavé le corps du prophète Mohammad (saw). Certaines personnes des muhajirines et des ançars complotés pour prendre le pouvoir par la force, dans un endroit qui s'appelle Saqifah. Ce qui à donné par la suite le premier coup d'état en islam. S'ensuivit l'attaque de la maison de Fatima(as), pour que Ali renonce a son pouvoir, qui par la même occasion entraina le décès de Fatima(as). Cette prise de pouvoir forcé a crée des repercussions visibles jusqu'au jour d'aujourd'hui malheuresement. C'est cela qui engendra notre division,notre déclin et notre perte
1400 ans plus tard.

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