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Remplissez le garde-manger


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Par Brett Arends, The Wall Street Journal (1), lundi le 21 avril 2008


danyquirion@videotron.ca
Mercredi 23 Avril 2008

Remplissez le garde-manger
Je ne veux pas alarmer tout le monde, mais il est peut être temps pour les états-uniens de commencer à stocker de la nourriture.

Non, ce n'est pas un exercice.

Vous avez vu les images de la télévision concernant les émeutes de la faim dans certains pays en voie de développement. Oui, ils sont loin des États-Unis. Mais la plupart des denrées alimentaires opèrent dans un marché mondial. Lorsque le coût du blé monte en Asie, il en fera de même ici.

La réalité: Les prix de la nourriture augmentent ici déjà beaucoup plus rapidement que les rendements que vous êtes susceptibles d’obtenir en conservant votre argent dans une banque ou dans un fonds du marché monétaire. Et il y a de très bonnes raisons de croire que les prix sur les tablettes sont sur le point de commencer à augmenter de manière très rapide.

« Remplissez le garde-manger, » a déclaré Manu Daftary, un des grands investisseurs de Wall Street et le gestionnaire du fonds mutuel Quaker Strategic Growth. « Je pense que les prix vont augmenter. Les gens sont trop complaisants. Ils pensent que ça ne va pas arriver ici. Mais je ne sais pas comment les entreprises alimentaires peuvent absorber des coûts plus élevés. »

Le stockage de vivres ne peut pas remplacer vos investissements à long terme, mais il peut faire un bon accueil à certaines de vos liquidités à court terme. Faites le calcul. Si vous conservez vos liquidités en attente dans un fonds de marché monétaire, vous allez être chanceux d’avoir un taux d'intérêt de 2,5%. Même parmi les meilleurs certificats de dépôt d’un an, vous ne trouverez que des rendements avoisinant 4,1%, selon Bankrate.com. Et ces rendements sont avant impôt.

En attendant, les plus récentes statistiques du gouvernement démontrent que l'inflation alimentaire pour les ménages états-uniens moyens est désormais de 4,5% par an.

Et certains prix augmentent encore plus vite. Les dernières données démontrent une hausse des prix des céréales de plus de 8% par an. Tant la farine que le riz ont augmenté de plus de 13%. Le lait, le fromage, les bananes et même le beurre d'arachide : ils sont tous en hausse de plus de 10%. Le prix des oeufs s’est envolé de 30% en un an. Les prix du boeuf haché sont en hausse de 4,8% et le poulet de 5,4%.

Telles sont les tendances qui sont en place depuis quelque temps.

Et si vous espérez que ça s’arrête, voici la mauvaise nouvelle: ils peuvent en fait accélérer.

La raison? Les prix de nombreuses matières premières sous-jacentes ont augmenté beaucoup plus rapidement encore. Par exemple, le prix du blé a pratiquement triplé au cours des trois dernières années.

Tôt ou tard, les entreprises alimentaires vont devoir refiler ces coûts. Kraft a vu ses coûts de matières premières s'accroître d'environ 1,25 milliards de dollars l'an dernier, grugeant les marges de profit. La compagnie a récemment averti que les prix plus élevés sont là pour rester. Le mois dernier, le chef de la direction de General Mills, Kendall Powell, a fait une remarque similaire.

Bien entendu, la principale raison à la hausse des prix est la forte augmentation de la demande en provenance de la Chine et de l'Inde. Des centaines de millions de personnes se joignent à la classe moyenne chaque année, ce qui veut dire qu'ils veulent manger plus et de meilleurs aliments.

Une deuxième raison est la demande croissante en éthanol comme additif de carburant. Cela absorbe une partie de l'approvisionnement en maïs.

Vous ne pouvez pas stocker facilement des aliments périssables tels le lait ou les œufs. Mais pour d'autres produits, vous le pouvez. Parmi eux: des pâtes alimentaires sèches, le riz, les céréales, et des boîtes de conserve de thon, de fruits et de légumes. Par surcroît, vous devriez aussi économiser de l'argent en achetant de grands formats.

Si cela vous semble exagéré, considérez ceci: Le mouvement haussier du marché des produits agricoles suit le sillage du pétrole. Il y a quelques années, de nombreux états-uniens espéraient que le prix de l’essence à 2$ le gallon ne soit qu’un pic temporaire alors que maintenant, ce n’est plus qu’un doux souvenir d'une époque révolue.

La bonne nouvelle, c'est que c'est qu’il est plus facile de stocker des produits alimentaires non périssables dans votre maison que de stocker beaucoup d'essence. C’est aussi plus sécuritaire.

Traduit par Dany Quirion pour Alter Info

Source : http://online.wsj.com/article/SB120881517227532621.html

NDT : The Wall Street Journal est un quotidien spécialisé dans les sujets économiques et financiers. Dans le domaine, c’est l’un des plus important quotidien au monde ayant un tirage de 2,6 millions d’exemplaires.


Mercredi 23 Avril 2008


Commentaires

1.Posté par alex le 23/04/2008 18:14 | Alerter
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Vous savez, je pense vraiment qu'il faut sérieusement commencer a se concentrer sur les produits de bases que sont riz,pâtes et de l'eau en relative grande quantité pour subsister quelques temps dans le cadre de l'imminente pénurie annoncer et aveuglément ignorer par 99% des occidentaux qui préfèrent rester dans l'ignorance et leur confort matériel. Les médias, la pub et l'industrie feront bien sur en sorte de minimiser la crise pour ne pas vous détourner de votre consommation de bien matériel sans aucune utilité vital, comme des écrans plasma, des forfaits téléphoniques, cosmétiques et j'en passe.
Bref concentrons nous sur les Vitaux que sont les denrées alimentaire non périssable, l'eau et .... une connection internet pour rester éveiller a ce qui se prépare et se met en place sous nos yeux. Alex

2.Posté par zephir le 24/04/2008 09:52 | Alerter
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voici en réponse un article pris sur le net. Je vous laise juge.


Nourrir la planète de demain

Pierre-Alain Schieb
Programme de l'OCDE sur l'avenir
Page 40

Le secteur agro-alimentaire est-il à même de répondre à une hausse sans précédent de la demande ? Explosion démographique, urbanisation rapide, pénurie d’eau et diminution des surfaces arables sont autant de facteurs à prendre en compte si l’on veut être en mesure de nourrir tous les habitants de la planète.

La pénurie alimentaire pourrait s’inscrire comme l’un des fléaux du XXIème siècle à l’instar des conflits idéologiques qui auront marqué notre siècle » : telle est l’une des conclusions des travaux de Lester Brown qui auront fait couler beaucoup d’encre. Ce scénario peut être considéré comme manifestement pessimiste, dans la mesure où le secteur agro-alimentaire semble à même de répondre à une hausse de la demande sans précédent, du moins dans les trente années à venir. Il reste tout de même qu’en cette fin de siècle, près de 830 millions de personnes sont sous-alimentées. Ce fléau, qui ne touche que certaines populations, n’est pas le signe d’une pénurie agricole ou d’un renchérissement excessif des prix mais plutôt celui d’une insuffisance de pouvoir d’achat dans certaines régions de l’Afrique sub-saharienne et de l’Asie. Si le XXIème siècle ne s’annonce pas comme celui de la pénurie alimentaire, il n’en demeure pas moins que cette question sera de plus en plus mal vécue. Il est vrai que sur de très longues périodes – siècle ou millénaire – les incertitudes et les ruptures qui affectent l’alimentation humaine sont liées à divers facteurs : sécheresses, cataclysmes (fleuves en crues, ouragans, raz de marée, éruptions volcaniques), mais aussi guerres ou révolutions. Ces événements sont difficiles, voire souvent impossibles à prévoir. En revanche, l’un des changements majeurs qui affectera inéluctablement l’horizon des trente ou cinquante prochaines années résulte du quasi-doublement de la population.

Concrètement, cela signifie qu’il faudra une croissance de l’offre bien plus élevée – un doublement de production dès 2025 – pour permettre une élévation du niveau moyen de la consommation par habitant dans les pays les moins riches. D’autant que, d’ici là, près de 95 % de la croissance démographique concernera ces pays. Or, c’est essentiellement dans les pays de l’OCDE que les excédents de productions alimentaires se trouvent aujourd’hui concentrés. Selon une étude de la FAO, en 2010, les pays de l’OCDE produiront 723 kg de céréales par habitant (un peu plus d’un milliard de tonnes) contre seulement 230 kg par habitant (1,3 milliard) dans les pays non-OCDE. Ces derniers seront contraints d’importer près de 162 millions de tonnes de céréales en provenance des pays de la zone OCDE. Mais encore faut-il qu’ils puissent disposer des moyens financiers pour acquérir les produits alimentaires sur le marché mondial.

Autre tendance lourde, en 2025, près de 60 % de la population mondiale, soit 5,2 milliards d’habitants, vivront dans les villes et les agglomérations. Sur le plan alimentaire, cela exige des structures de production, de logistique et de distribution qui soient compatibles avec les marchés urbains. D’autant que, pour l’instant, l’urbanisation et les infrastructures des pays hors zone OCDE semblent « imiter » le modèle des villes des pays de l’OCDE dont le type d’habitat requiert une chaîne logistique complexe et coûteuse et une forte dépendance énergétique (conditionnement, transport, conservation, déchets, etc.).

L’évolution de l’aspect qualitatif des aliments aura également des répercussions importantes. Les problèmes d’obésité risquent de s’accentuer dans les pays développés, tandis que dans les pays en développement, la sous-alimentation et les carences diverses liées à la malnutrition persisteront. Les études de l’OMS montrent que, si les problèmes de carences alimentaires devraient s’amoindrir, elles n’en resteront pas moins importantes. Le nombre de personnes souffrant de carences en fer, par exemple, ne diminuera que de 3,5 à 2,7 milliards entre 1995 et 2025.

Par ailleurs, l’élévation du niveau de vie dans certains pays de la zone non-OCDE devrait se traduire par une alimentation plus riche en protéines ce qui ne manquera pas de se répercuter sur la demande de consommation de viande. En Chine par exemple, la consommation de viande est déjà passée de 20 à 38 kg par habitant entre 1986-88 et 1993-95. Et lorsque la consommation de viande augmente, celle de céréales augmente aussi, mais dans des proportions bien plus importantes : en moyenne, la production de 1 kg de volaille, de porc et de bœuf, nécessite respectivement 2 kg, 4 kg et 7 kg de céréales.

Si l’on prend pour hypothèse un scénario relativement plausible soutenu par les travaux de nombreuses organisations internationales – OCDE, FAO ou Banque mondiale –, la croissance de l’offre à l’horizon 2010-2020 sera supérieure à celle de la demande. Les projections de la FAO jusqu’à 2010 prévoient notamment une croissance annuelle de la production de 1,8 %. Cette évolution est moins rapide que celle observée durant les années 1980, mais elle suffit pour faire face à la demande.

Il reste que dans les pays non-OCDE, la croissance de la production agricole ne suffira pas à garantir l’autosuffisance alimentaire. Aussi, leur faudra-t-il augmenter le niveau de leur production et améliorer les rendements : les surfaces cultivées pourraient être augmentées de 130 millions d’hectares et la quantité d’engrais utilisée pourrait doubler, passant de 62 kg/ha en 1995 à 110 kg/ha en 2010. A plus long terme, c’est-à-dire à l’horizon 2020, et en tenant compte du fait que la tendance des prix des produits alimentaires de base serait à la baisse, les importations de céréales pourraient atteindre les 220 millions de tonnes et celles de viande, 12 millions de tonnes, soit vingt fois plus que leur niveau de 1995.

Mais la validité de ce scénario repose sur d’autres facteurs, tels que la disponibilité des terres par exemple. L’urbanisation croissante entraîne – et continuera d’entraîner – une diminution des surfaces arables (de l’ordre de 15 %). Cela implique qu’à l’échelle de la planète, les surfaces cultivées passeraient de 1,5 milliard d’hectares en 1999 à environ 1,3 milliard en 2025. Par conséquent, les rendements devront augmenter de manière significative si l’on veut satisfaire la demande. Il faudra aussi puiser dans les réserves de terres non cultivées au risque de poursuivre le déboisement. D’un point de vue régional, l’Europe et les États-Unis semblent avoir opté pour un gel des terres. Quant aux pays asiatiques, ils ont pratiquement exclu la possibilité de mise en culture de nouvelles terres arables. En fait, les principaux potentiels d’accroissement se trouvent en Afrique sub-saharienne et en Amérique latine.

En tenant compte du fait que toutes les terres disponibles ne sont pas de qualité égale, il faudrait envisager une combinaison de nouvelles mises en culture et de rendements croissants qui permettraient d’augmenter la production de céréales de 20 % d’ici à 2010. Mais encore faut-il qu’un autre facteur de production, l’eau, ne devienne pas non plus une ressource critique (voir article sur les craintes de pénurie d’eau, page 45). Une meilleure utilisation de l’eau passerait par un ajustement par les prix – qui refléteraient les coûts – car cela inciterait les agriculteurs à plus de parcimonie tout en favorisant l’amélioration des techniques d’irrigation ou d’aspersion et en encourageant le recours à la plantation de variétés qui nécessitent moins d’eau – le sorgho au lieu du maïs par exemple – ou qui soient plus résistantes aux sécheresses.

L’agriculture du futur

Un autre facteur à prendre en compte, tout aussi incontournable pour l’agriculture que pour les autres secteurs, est le progrès technique. Il faudrait viser une combinaison plus efficace des facteurs de production. Grâce aux progrès de la R-D, l’agriculture de « précision » de demain pourra s’appuyer sur des semences nouvelles, voire génétiquement modifiées, à la fois plus résistantes et plus productives. L’agriculture de demain pourra également recourir à des techniques de culture plus scientifiques : choix du moment optimum pour planter ou encore combinaison optimale des facteurs (engrais, eau et composition du sol). Elle pourra aussi compter sur des moyens sophistiqués de surveillance par satellite tels que les prévisions météorologiques, la surveillance des risques de sécheresse ou du degré de maturité des cultures. Mais tout cela ne sera possible que si les agriculteurs sont suffisamment compétents pour maîtriser toutes ces techniques. La formation continue, une bonne connaissance de l’informatique et l’accès aux différents moyens de télécommunications sont aussi importants que les résultats de la recherche scientifique ou la disponibilité des terres et de l’eau.

Les pouvoirs publics et le marché

Pour toutes ces questions, les politiques gouvernementales sont déterminantes, mais dans quelle mesure le marché a-t-il un rôle à jouer ? Prenons le cas de la constitution de stocks de précaution. Il s’agit là d’une solution relativement coûteuse au problème des fluctuations de récolte. De même la constitution de stocks régulateurs s’avère une solution très lourde au regard des fluctuations de prix. Dès lors, la globalisation du marché semble être la meilleure façon de « lisser » les fluctuations dans le temps et dans l’espace : dans le temps, car les stocks-tampons destinés à faire face aux aléas peuvent être réduits au strict minimum, et dans l’espace, car les surplus d’une zone géographique peuvent compenser les pénuries d’une autre zone, du moins jusqu’à un certain point. De plus, si le besoin s’en fait sentir, des capacités de production supplémentaire peuvent être mises en œuvre dans les pays de l’OCDE – États-Unis, Canada, France, Australie – ou dans d’autres pays non membres tels que l’Argentine. Il existe cependant un préa- lable à ce processus, c’est la disparition de l’utilisation de l’arme alimentaire dans le concert des nations. En quelque sorte, il faut que la « sécurité » des approvisionnements alimentaires soit garantie. Le recours à l’embargo alimentaire compromet, en effet, le rôle du marché mondial comme régulateur et facteur d’équilibre entre l’offre et la demande.

Mis à part ce type exceptionnel de perturbation des marchés, les politiques publiques ont souvent joué un rôle important par des interventions sur le marché via les contrôles instaurés sur les prix ou les subventions et les barrières douanières tarifaires ou non-tarifaires. Là encore, les tendances sont au démantèlement progressif de ce type de mécanismes. L’intervention des politiques publiques restera toutefois nécessaire pour faire face à de nouveaux risques et à de nouveaux besoins. La santé publique exige, par exemple, que de nouvelles dispositions soient prises pour protéger l’environnement et la qualité sanitaire des produits alimentaires mis sur le marché.

Évolution de la répartition géographique

Néanmoins, le rôle du marché dans le secteur agro-alimentaire devrait s’accentuer. Le fait que les marchés se globalisent renforce la baisse tendancielle des prix à long terme, même si certaines inconnues subsistent quant aux risques de volatilité des prix. L’évolution de la répartition géographique est, elle aussi, primordiale. Il est très probable de la Chine absorbera entre 20 et 50% des importations de céréales dans une dizaine d’années. En sens inverse, l’Ukraine, par exemple, pourrait bien redevenir une région fortement exportatrice de blé. S’il reste difficile de prévoir la portée de telles évolutions, celles-ci ne manqueront pas de modifier les conditions de l’offre et de la demande sur le marché mondial. De même, le niveau de la croissance mondiale ou régionale du PNB doit également être pris en compte. Globalement, les études actuelles vont dans le sens d’une baisse des prix à long terme vers 2020-2025. Certes, cette baisse tendancielle pourrait se ralentir au cas où l’on assisterait à une forte croissance du commerce international, mais cela n’entraînerait pas pour autant une hausse des prix.

En fin de compte, le secteur agro-alimentaire a les ressorts nécessaires pour faire face à une hausse sans précédent de la demande alimentaire. Les gains de productivité rendus possibles par les progrès technologiques, une meilleure diffusion des techniques et un accès plus facile aux entrants, permettent de relever ce défi. Une meilleure répartition des fruits de la prospérité économique et un meilleur fonctionnement des marchés sont indispensables pour lutter contre la faim dans le monde.

En même temps, les pays qui font face à un niveau élevé de pauvreté et à une forte dépendance à l’égard de l’agriculture devront probablement adopter des politiques de développement du secteur agricole qui favoriseront à la fois le niveau de production et le revenu. Ceux qui ne pourront pas réorienter leurs cultures et mieux s’adapter aux contraintes du sol ou de l’approvisionnement en eau devront engager leur politique de développement vers d’autres secteurs économiques pour pouvoir créer la richesse suffisante afin de financer les importations de produits alimentaires. Quant aux pays de l’OCDE, cette perspective suppose qu’ils maintiennent leurs marchés ouverts aux importations agricoles et non-agricoles du reste du monde. Ce sont là des conditions indispensables si l’on souhaite éradiquer la malnutrition et diminuer les risques de famine dans les années à venir.

3.Posté par fuzz le 24/04/2008 20:09 | Alerter
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ah ben sa y est, on y arrive, évidementtout ceci était présible, la crisedes subprime ayantpermis unespéculation massive sur l'agro alimentaire, il serait peut etre temps de faire quelque chose
par contre on l'avait vu venir bien avant déjà nous citoyen lambda, et des kouchner, argue des mois après qu'il faut arréter la spéculation sur l'alimentaire. je vous rassure ces gens sont surement au courant et ont laissé faire, pourquoi ne stoppont nous pas nos propre exportation en alimentaire, comme la chine et l'inde avec le riz,ne connaissant pas lamarché de l'alimentaire français et tout ce qui en dépend, je me pose simplement cettequestion, si il serai favorable de stopper l'export maintenant, et évidement garder une part pour les pays en révolte de la faim,ceci afin d'éviter des exode ruraux, qui forcement iront aux portes de l'europe, et même pourquoi pas les serbes, croates ou bielorusse, car ils sont les premiers pays "européens a avoir bloqué leur exportation.
Les articles alterinfo dénonçant les grands centres de rétentions flambants neufs , avec contrôle rétinien et tout le bazar,vous ne pensez pas que ce pourrait servir à parquer les réfugiés de la faim,qui passeront nos portes ?
Moi j'en suis persuadé !

lien de la carte dont je parlais : (elle date déjà de quelques jours)
http://www.spiegel.de/img/0,1020,1149977,00.jpg

A tout cela vient s'ajouter la montée des océans ! voire en cote d'ivoire, imaginez le bangladesh c'est tout plat le pays va disparaitre :!

regardez cette vidéo de la bbc:
http://news.bbc.co.uk/player/nol/newsid_7310000/newsid_7313200/7313260.stm?bw=bb&mp=wm&asb=1&news=1&bbcws=1#

halllucinant non ?! y'a qu'un laser pour découper la banquise industriellement avec ces découpes parfaites!

une autre vidéo de l'antarctique :
http://www.dailymotion.com/video/x56ec4_laser-vs-banquise_news

si vous voulez des liens vers des video demo technologique de l'armée us et sioniste qui use des armes à rayonnements lumineux.
http://www.youtube.com/watch?v=6w-ql8msl0U&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=IcmI6UnR4gg&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Ak2j9x9Ts_k&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=DoKG26OIO_w&feature=related

une guerre avec un des pays du moyen orient, et hop le baril passera à 200$ ou plus.
bon! sur ces bonnes nouvelles, je vais allez regarder monseigneur le président dans la merde (sarkozy, comme on dit en hongrois ! )

4.Posté par Hermes le 25/04/2008 10:53 | Alerter
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Merci Zéphir pour ce post constructif. Attention ne céder pas aux sirènes alarmistes spéculatives!

5.Posté par Pat-à-choux le 30/04/2008 04:17 | Alerter
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Acheter local, créer des liens avec vos amiEs, familles et acheter en gros des fermiers et marchands de votre région (le plus près possible). Faites du woofing et baisser vos culottes en montrant votre lune aux Tyrans qui ne font que jouer en spéculant sur.....une besoin essentiel...pendant qu'ils y en a qui crèvent de faim. Acheter en gros avec les gens de vos liens et faite directement affaire avec les producteurs de nourriture de votre région (le + possible), cuisinez ensemble (cuisine collective), faites parti de groupe d'achat.

L'aspect positif dans tout ca est que ca nous force à nous solidariser..on n'a pas le choix.

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