Actualité nationale

Rachida Dati : bilan d'une opportuniste


Ministre de la Justice la plus controversée de l'histoire de la Cinquième République, Rachida Dati quittera ses fonctions en juin. Le président Sarkozy ayant annoncé le 21 janvier qu'elle sera candidate en seconde position sur la liste UMP pour l'Île-de-France aux élections au Parlement européen prévues en juin, position qui lui garantira d'être élue.


Jeudi 26 Mars 2009

Photo: 777socrate.blogspot.com
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Par Olivier Laurent

Elle aura été le fer de lance de la politique de Sarkozy, adhérant complètement à sa volonté de mettre au pas la justice française. Sarkozy, élu en grande partie sur une campagne sécuritaire, traitant les jeunes de banlieue de « racaille » et rencontrant le leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen dès son élection trouva pourtant en Dati, issue d'une famille d'immigrés, une alliée parfaite.

Née en 1965 dans une famille modeste de 11 enfants, c'est la première personnalité politique d’origine maghrébine à avoir eu accès à une fonction régalienne dans gouvernement français. Elle fut classée parmi les « personnalités d'ouverture » de Sarkozy : des ministres et autres hauts responsables qui étaient censés représenter un embryon d'union nationale entre des forces « de gauche », et une droite prétendument rénovée (c'est-à-dire opposée au racisme et soucieuse du sort des classes populaires, en façade), dirigée par Sarkozy.

Ainsi des anciens socialistes Bernard Kouchner (actuel ministre des Relations internationales), Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre de l'Économie, devenu directeur du FMI grâce à l'appui de Sarkozy), Jack Lang (ancien ministre de la Culture nommé par Sarkozy dans un comité de réflexion sur la réforme des institutions) ou encore de Martin Hirsch (ancien président de l'association caritative Emmaüs et actuel Haut commissaire à la lutte contre la pauvreté), Fadela Amara (fondatrice de l'association féministe Ni putes ni soumises et actuelle secrétaire d'Etat à la politique de la ville) et Rama Yade (secrétaire d'état aux droits de l'Homme, dont le père était un homme politique socialiste sénégalais, elle fut brièvement inscrite au PS avant de passer à l'UMP en raison de la politique de discrimination positive promue par Sarkozy).

Mais Dati, elle, n'a jamais été associée à aucun mouvement pouvant réclamer, au moins superficiellement, être « de gauche ».

Après une maîtrise d'économie, elle obtient rapidement un poste élevé à Matra en 1987, puis à la Berd au début des années 1990, banque créée par Jacques Attali pour financer le rétablissement du capitalisme dans les pays de l'Est. Attali est un économiste et polémiste opportuniste qui défendait les nationalisations de Mitterrand en 1981, le tournant de la rigueur en 1983 et qui a présenté un programme de libéralisations à tout va en 2007.

Dati est le cas, pas si rare en politique, d'une personne issue de la classe ouvrière (son père était maçon, elle a travaillé comme aide-soignante et vendeuse au porte-à-porte pour payer ses études) qui a choisi de s'en sortir seule le plus vite possible plutôt que pencher vers la solidarité. Cécilia Sarkozy, première femme du président, issue de la grande bourgeoisie, a dit d'elle, « C'est plus qu'une amie, c'est ma sœur. Je ne la lâcherai jamais. Je connais tout d'elle. Elle est de la race des seigneurs. » [notre italique.] Son insertion dans la haute société rappelle le mélange de culot et de calcul du personnage arriviste de Rastignac chez Balzac : en cherchant à gagner la confiance des gens de pouvoir et ciblant ceux qui pouvaient faire avancer ses ambitions. Elle présentera les choses ainsi : « J’ai eu peur du déterminisme. Il fallait que j’accède à autre chose. »

Celle qui, en 1982, à 17 ans, écrivait au courrier des lecteurs du journal Jeune Afrique que « un article a particulièrement attiré mon attention, celui des travailleurs "clandestins". Le problème s’accentue sous toutes ses formes. Avec ces régularisations des "sans-papiers", avec ceux qui font la grève de la faim pour être enfin assimilés à leurs compatriotes étrangers en règle. Le résultat est hausse de tension, racisme et même xénophobie envers ces étrangers dont la plupart ne le méritent pas, quelle que soit leur situation », se retrouve maintenant associée au président le plus réactionnaire depuis Pétain.

Pour s'intégrer à ce milieu, elle adhérera à l'institut Montaigne (think tank libéral), au club Le siècle (qui rassemble de puis 1944 des personnalités politiques françaises de droite comme de gauche), et créera le sien, le club du XXIe siècle (pendant du Siècle orienté vers l'intégration des hommes d'affaires et hauts fonctionnaires issus de l'immigration). Devenue juge en 1999, elle deviendra conseillère de Sarkozy au ministère de l'Intérieur en 2002, soit moins de quatre ans après avoir été nommée magistrate, ce qui est interdit par les statuts de la magistrature (article 12).

Sa nomination à la justice causera rapidement des frictions avec la profession judiciaire. Peut-être en partie par esprit de corps et conservatisme, mais aussi parce qu'elle ne semblait pas qualifiée pour le poste, notamment en raison de son admission sur titre (au lieu de la voie classique par concours) à l'école de la magistrature et sa carrière très courte en tant que magistrate (1999-2002). Le titre en question, un MBA (Bac +5), ne lui ayant de plus pas été décerné puisqu'elle n'a jamais terminée sa cinquième année.

Son goût particulièrement affiché pour le luxe, tournant parfois à la provocation (elle est allée jusqu'à justifier l'achat de collants et de rouge à lèvres de luxe sur le budget du ministère), constituait un affront supplémentaire dans le contexte des réductions budgétaires qu'elle allait mettre en place.

Plus d'une douzaine de démissions de collaborateurs proches, dont d'éminents juristes comme l'ancien directeur de l'Ecole de la magistrature Michel Dobkine, ont émaillé son mandat au ministère de la Justice. Selon l'un de ses anciens collaborateurs cité dans une récente biographie intitulée Belle-amie : « On ne comprenait même pas ce qu'elle nous demandait. Elle ne porte aucun débat, aucune idée sur les questions centrales de Justice. » Il y a une raison fondamentale à cela : elle est en poste pour mener aveuglément la politique voulue par Sarkozy.

Devant tout à ses relations, elle se montrera un bon soldat de Sarkozy, appliquant les réformes à la lettre et sans états d'âme : elle a décrit son travail de ministre ainsi lors d'une interview : « j'avais un cahier. J'ai pris tous les engagements du président, et je cochais. » Ce faisant, elle a contribué à un mouvement du "tout sécuritaire" qui a débuté il y a une dizaine d'années. Depuis 2001, dix-sept lois ont renforcé les moyens de la police et de la justice pénale et quatre autres textes sont prévus. Son départ n'entraînera aucun infléchissement de la politique gouvernementale.

Sarkozy a besoin de réformer profondément la justice, autant pour répondre plus fermement aux mouvements de protestations que pour protéger son régime des investigations de la justice. D'autant qu'il pourrait y avoir un intérêt personnel : un rapport de Jean-Claude Marin, procureur général de Paris, daté du 22 novembre 2007 mentionne son nom (tout en recommandant le non-lieu) dans l'affaire des frégates de Taïwan.

Ainsi, on peut mettre au compte de Dati, entre autres :

— La loi du 11 août 2007 instaurant des peines minimales pour les récidivistes qui constitue un retour en arrière, les peines minimales ayant été entièrement supprimées en 1994 pour laisser plus de liberté à l'appréciation des circonstances par les juges.

— La loi du 25 février 2008 sur la rétention de sûreté qui permet de prolonger la détention des auteurs de crimes graves qui « présentent une particulière dangerosité caractérisée par une probabilité très élevée de récidive » après qu'ils ont fini de purger leur peine. Ceci constitue une violation du principe de Légalité (qui impose que toute privation de liberté soit décidée par un juge, pour des faits précis, et une seule condamnation par fait). Au-delà des conséquences directes et extrêmement dures pour les condamnés, c'est un précédent inquiétant. Rien n'indiquant quelles sont les limites acceptables des exceptions au principe de Légalité, le gouvernement pourrait en créer à l'avenir pour des infractions de plus en plus faibles, y compris certaines contraventions comme il s'en produit régulièrement dans les luttes politiques et syndicales ; après tout, quelqu'un qui ne renonce pas à ses engagements politiques présente aussi « une probabilité très élevée de récidive ».

— Elle a surtout dirigé la modification de la carte judiciaire, qui supprime des tribunaux dans les zones peu peuplées en transférant leur personnel dans les tribunaux restants mais sans leur apporter de moyens supplémentaires. Ce n'est qu'une mesure d'économie contribuant à rendre la justice à la fois plus lente et moins accessible aux citoyens. Elle a supprimé sept cours d'appel sur 22, ainsi que 321 juridictions de première instance de diverses catégories, soit plus du quart du total des juridictions de ces catégories. L'opposition à ce projet était très forte, autant dans les tribunaux que chez les élus de tous bords et les avocats. Plus de 200 recours contre son décret d'application avaient été déposés, s'appuyant en particulier sur le fait que le comité consultatif créé pour l'occasion n'a jamais été consulté. Un nouveau décret a donc dû être pris en octobre 2008, ne changeant que quelques détails du projet.

— Le projet de loi sur la délinquance des mineurs se place également dans cette logique du « tout répressif ». Dati a certes annoncé qu'il ne comportera pas les éléments les plus critiqués comme la possibilité de détenir des enfants de 12 ans, mais le projet maintient la responsabilité pénale à partir de 13 ans alors qu'actuellement, la maturité des mineurs est appréciée au cas par cas par le juge après avis d'un psychologue.

De plus, cette dernière mesure intervient dans le contexte d'une réduction de 40 pour cent du budget de la protection judiciaire de la jeunesse et d'une séparation comptable entre les missions de prévention-protection d'une part et d'accompagnement des mesures de justice visant les mineurs d'autre part. Le premier volet va se retrouver à la charge des collectivités locales sans aucun transfert de fonds correspondants. Il y a là une volonté délibérée de faire des jeunes les principales victimes de la crise économique qui se développe.

Elle est allée au-delà du simple devoir de solidarité d'un ministre avec son gouvernement, devenant un vecteur privilégié des messages autoritaires que l'élite dirigeante veut faire passer à l'opinion. Ainsi, dans l'affaire du journaliste de Libération emmené brutalement en garde-à-vue pour une banale affaire de diffamation, déclarant que les policiers n'avaient rien à se reprocher, y compris pour avoir menotté le journaliste devant sa famille. Ce qui constitue un avertissement clair aux médias.

Et encore plus lorsqu'elle reprendra le travail seulement cinq jours après avoir accouché. Une décision aux implications politiques évidentes, qui cherche à « donner l'exemple » à la classe ouvrière et qui mine le droit au congé de maternité, dans la droite ligne du slogan cynique, « travailler plus pour gagner plus ».

La candidature de Dati aux Européennes est présentée dans toute la presse comme une chute en disgrâce.Ce départ correspond à la situation de plus en plus délicate de l'UMP au pouvoir, les tensions internes en sont exacerbées alors que le pouvoir a de plus en plus besoin de donner une image de fermeté.

L'opposition parmi les juges et les fonctionnaires de la justice a atteint un niveau élevé, ce qui ne peut qu'inquiéter un pouvoir qui s'appuie de plus en plus sur la répression. En novembre 2008, plus de 500 magistrats avaient signé une pétition demandant la fin des pressions personnelles exercées par le ministre contre eux ainsi que des excuses pour les critiques qu'elle avait publiquement faites contre des magistrats. Le 23 octobre, lors d'une journée d'action largement suivie, les magistrats, rejoints par les autres professions judiciaires, déclaraient leur opposition à son « action catastrophique », sa « politique menée sans aucun moyen [et] qui met en danger la démocratie ».

Le taux d'approbation de Sarkozy est tombé aux alentours de 40 pour cent, dans les grandes manifestations, de nombreux manifestants le prennent directement à partie dans leurs pancartes. Il cherche donc à la remplacer par quelqu'un de moins controversé qui pourrait peut-être inciter les personnels de justice dont il a tant besoin à rester à leur place, tout en veillant à ne pas donner de signes d'encouragement aux mouvements de protestation : un départ précipité aurait pu laisser entendre que des concessions peuvent être obtenues par la mobilisation.

Le fait qu'il ait lui-même annoncé la candidature de Dati suit la même logique : il cherche coûte que coûte à présenter un pouvoir ferme, jamais pris au dépourvu. Plus la population se détachera de lui, et plus il se montrera autoritaire avec ses collaborateurs et l'opposition officielle. Et ceux-ci ne pourront qu'accepter ce traitement, de peur d'encourager des résistances populaires qui leur échapperaient.

Septembre 2008 - Histoire de soigner sa carrière politique, Dati a été lécher les bottes des sionistes à Jérusalem - Ici serrant la pogne au criminel en chef Shimon Péres...
Septembre 2008 - Histoire de soigner sa carrière politique, Dati a été lécher les bottes des sionistes à Jérusalem - Ici serrant la pogne au criminel en chef Shimon Péres...

http://www.wsws.org/ http://www.wsws.org/



Jeudi 26 Mars 2009


Commentaires

1.Posté par Daniel Milan le 26/03/2009 13:17 | Alerter
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C'est aussi l'égérie du CRIF et de "LA Communauté !

VOIR LIENS

2.Posté par Daniel Milan le 26/03/2009 13:23 | Alerter
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Euh, il y a un terme certainement plus approprié que celui que j'ai employé par erreur !


3.Posté par ROGSIM le 26/03/2009 17:49 | Alerter
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Monsieur Daniel Milan, des propos injurieux, diffamatoires et xénophobes
ne seriez-vous pas antisémite ?

Vous avez le droit de ne pas aimer la ministre de la justice et ses fréquentations...mais respectez la fonction

4.Posté par AS le 26/03/2009 18:21 | Alerter
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je me demande pourquoi personne ne doit ouvertement que c'est une sefarade et qu'elle le revendique haut et fort lorsqu'elle se rend au Maroc... Dati la beurette sefarade qui aurait sauve la face de Sarkosy et d'Aznar... en enterrant des dossiers tres compromettant... heuresuesment que la photocopieuse a fonctionne et que les dossiers sont sortis...

5.Posté par Aigle le 26/03/2009 19:42 | Alerter
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Tiens !!??!! ....il y a comme une puanteur qui s'est degagée ............

6.Posté par geronimo888 le 26/03/2009 21:04 | Alerter
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Rogsim , ta strategie de culpabilisation ne fonctionne pas. Le sionisme elabore des MYTHES
et moi je suis anti ses MYTHES et je l'assume. quand à la fonction que l'on doit respecter tu repasseras!
tous les mêmes, vous ne respectez pas les êtres humains mais "la fonction". eh bien non! si t'es pas content
fou't gueule dans l'mur y manque une brique comme disent les Nordistes.
Va te prosterner devant les puissances de l'argent.Depuis le veau d'or, chez vous rien ne vaut l'or!!!
Tu ne vas tout de même pas avoir l'outrecuidance de nous dire qui on doit "aimer".Pour être aimer encore faut-il être aimable! et vous ne l'êtes pas! Vos actes parlent d'eux mêmes! Fourberies sur fourberies, mensonge et manipulation sont les mamelles auxquelles vous vous êtes abreuvés.

7.Posté par toto le 26/03/2009 21:33 | Alerter
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Omnes enim qui acceperint gladium, gladio peribunt.

Post Tenebras Lux

Vox populi vox dei

8.Posté par DURANDUPONT le 26/03/2009 21:40 | Alerter
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DANIEL MILAN DANS LE MILLE POUR LA RECHERCHE GOOGLE...CE N'EST PAS ETRE ANTISEMITE DE DEPLORER LA CONNIVENCE DE NOTRE MINISTRE DE LA JUSTICE AVEC UN GROUPUSCULE QUI PRONE LE PLUS INJUSTE DES CONCEPTS: LE SIONISME..CE SPECTACLE EST REVULSANT MAIS TELLEMENT REVELATEUR !!

9.Posté par bertrand b le 27/03/2009 01:01 | Alerter
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ego ego ego

10.Posté par bertrand b le 27/03/2009 01:03 | Alerter
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n'empêche sa me fait peur sa prouve une chose que diu n'existe pas pour eux...
sérieux j'espere qu'il existe.

j'aimerais boire un coup avec les bilderberg ou la reine d'Angleterre

11.Posté par Ambre le 27/03/2009 07:43 | Alerter
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@ Bertrand b,
Pour quoi faire ?

12.Posté par Daniel Milan le 27/03/2009 09:17 | Alerter
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Bonjour à tous nos Amis,

Bonjour à Géronimo, à Durandupont et a tous ceux que j'ai pu oublier.

@ROGSIM.
Vous me demandez d'être au moins respectueux pour la fonction de Madame Dati.
Qu'elle commence d'abord par respecter sa propre fonction en respectant TOUS les Français et on verra après !

Ensuite, vous dîte que je suis xénophobe : Ce me fiche des origines de Madame Dati, ce que je lui reproche, c'est son mépris des Français de toutes origines.

Vous me dîtes "seriez vous antisémite ?". C'est comme vous le pensez, Cher Monsieur, mais pour ma part, mes amitiés, comme mes inimitiés ne sont pas en fonction des origines des personnes, mais en fonction de ce qu'elles pensent, disent et font surtout !

13.Posté par Un passant le 27/03/2009 09:28 | Alerter
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Peu reluisante, mais ya pire. Le pire est souvent passé par le PS d'ailleurs. Y aurait-il un rapport?

14.Posté par papou le 27/03/2009 17:29 | Alerter
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Tapez ''sionismes'' dans la case ''mots clés''.... surprise, surprise....

15.Posté par Anita1945 le 07/04/2010 04:00 | Alerter
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Copié-collé : Rumeurs sur les SARKOZY : "Rachida DATI n'est pas impliquée".
FRANCE - Le rôle prêté à Rachida DATI dans la propagation de rumeurs autour de la Vie privée du Couple Présidentiel est "impensable"
et susceptible de relever de la diffamation, a déclaré l'Avocat de l'ex-garde des Sceaux : Me. Georges Kiejman.
© A F P - Rachida DATI sur le plateau de Canal +, le 27 Avril 2009 à PARIS

Liens en relation avec l'article :
* Rumeur sur le Couple SARKOZY : un complot ?
* Carla BRUNI et Benjamin BIOLAY : la rumeur court sur le WEB !
* Carla et Nicolas SARKOZY, récit d'une schizophrénie Française.
La Tribune de Genève.ch - A F P - 6.04.2010 - 14:05
"Il me semble qu'on impute à Mme. Rachida DATI une Responsabilité dans quelque chose d'inadmissible qui est la naissance d'une rumeur concernant la Vie privée du Couple Présidentiel", a déclaré l'Avocat, qualifiant cela d' "odieux".
"C'est impensable que Mme. DATI ait pu participer à une entreprise de déstabilisation d'un Président auquel elle sait qu'elle doit beaucoup, voire tout", a ajouté Me. Kiejman, jugeant "absurde de la classer parmi les adversaires potentiels du Président à l'intérieur de son propre camp".
Mme. DATI, "elle-même victime de beaucoup de rumeurs dans SA Vie", "est totalement bouleversée par ces rumeurs" et
"indignée qu'on puisse croire qu'elle propage de tels potins", a ajouté l'Avocat, relevant que "si on porte atteinte à son Honneur, on fait un délit de diffamation qui peut être poursuivi comme tel".
Le Parquet de PARIS a ouvert une Enquête préliminaire après le dépôt d'une plainte de Hachette Filipacchi Associés (H.F.A.), Société éditrice du J.D.D.fr qui a hébergé un blog relayant des rumeurs sur le couple SARKOZY.
Le Président de la Commission du Développement durable de l'Assemblée Nationale, Christian Jacob (U.M.P.), a dénoncé dimanche la "Campagne calomnieuse" dont est victime, selon lui, Mme. DATI.
Plusieurs articles de presse ont fait état, ces derniers jours, d'une "disgrâce" de Mme. DATI auprès de Nicolas SARKOZY après la publication mercredi par le Canard Enchaîné d'une information, confirmée par l'entourage de l'ancien Ministre, selon laquelle elle s'est vu retirer, après le Premier tour des Régionales, le bénéfice d'une voiture et d'une escorte Policière restés à sa disposition après son départ du Gouvernement.
Le J.D.D. a affirmé que l'ancienne porte-parole de la Campagne Présidentielle de M. SARKOZY "est soupçonnée par l'ELYSEE d'avoir alimenté et même cautionné certaines rumeurs entourant le Couple Présidentiel".
Vos commentaires :
Par verli le 6.04.2010 - 18:10
Comme on dit : "la Politique est un immense panier de crabes" !
Entre SARKOZY et certains de ses Ministres, la "JET SET" va pas mal !
Pendant ce temps la FRANCE va mal, très mal.
Nous ne serons pas étonnés s'il y a un jour un "retour de bâton".

Par siwi le 6.04.2010 - 15:59
c'est une pas moi.

Par Jean-Claude Meslin le 6.04.2010 - 15:12
Jean-Claude Meslin
Celà commence à devenir pénible d'entendre constamment parler de ces deux nullités. Il serait préférable que SARKOZY fasse correctement le travail pour lequel il a été élu et que Mme. DATI cesse de vivre aux crochets des Français
(Vérifiez son temps de présence au Parlement Européen ?).
Il y en a marre d'avoir de tels "guignols" comme Responsables Politiques !
PAUVRE FRANCE... J.C. M

Par briand le 6.04.2010 - 16:31
P.A.B. Je la croyais à STRASBOURG à son boulot au Conseil de l'EUROPE, loin de chez DIOR, mais il faut encore démentir une rumeur sur la rumeur.
Bref, encore une fois beaucoup de bruits pour rien.

16.Posté par Anita1945 le 07/04/2010 04:54 | Alerter
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Rectification pour accès direct : http://www.tribunedegeneve.ch

et non (latribune...) l'article "la" est de trop.


17.Posté par Anita1945 le 08/04/2010 01:06 | Alerter
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L’U.M.P. refuse à Rachida DATI UNE Nuit dans un cinq-étoiles Genevois.

DISGRÂCE - Le 15 mars dernier, l’U.M.P. a envoyé l’ancienne Garde des Sceaux dormir dans un hôtel, moins quoté, de MEYRIN.
© Magali GIRARDIN | Rachida DATI.
Le 15 mars dernier, la Garde des Sceaux tenait une Conférence de Presse à l’Hôtel Mandarin, un palace 5 étoiles situé sur les berges du Rhône.
Liens en relation avec l'article :
* Rachida DATI contre-attaque : "Maintenant, il faut que ça cesse".
* SARKOZY traque les Auteurs de la rumeur touchant sa Vie conjugale.
* Carla BRUNI et Benjamin BIOLAY : la rumeur court sur le WEB !

Tribune de Genève.ch - Alain JOURDAN - 8.04.2010
Le 15 mars 2010, au lendemain de sa disgrâce Elyséenne, Rachida DATI était à GENEVE. L’ancienne Garde des Sceaux arrive en fin de journée à l’Hôtel Mandarin sur les berges du Rhône. Un palace cinq étoiles très prisé de la riche clientèle d’Affaires. Elle rencontre quelques Journalistes, puis file rejoindre les studios de la T.S.R. pour une interview en direct avec le présentateur du Journal : Darius ROCHEBIN.
Ce jour-là, Rachida DATI n’est pas à prendre avec des pincettes.
La raison de ce voyage-éclair est une Conférence sur le thème des restructurations industrielles en EUROPE devant les Membres d’Expatria cum patria, une Association d’expatriés proche de l’U.M.P. Mais la Députée EUROPEENNE est en soucis.
La curée commence :
La veille, le Ministre de l’Intérieur, Brice HORTEFEUX, lui a retiré sa voiture et son chauffeur.
Le Canard Enchaîné rapporte que le Président de la République s’agace de la voir commenter les Résultats des Elections Régionales sur les plateaux de Télévision alors qu’elle n’a rien fait durant la Campagne.
Depuis, on sait que l’entourage de Nicolas SARKOZY la soupçonne aussi d’avoir alimenté les rumeurs sur le couple BRUNI-SARKOZY.
On lui reproche également de nourrir des ambitions pour la Mairie de PARIS.
Le 15 mars, la curée ne fait que commencer.
Rachida DATI le découvre à sa descente d’avion.
Lorsqu’elle arrive à Genève vers 17 heures, on lui apprend que le Secrétariat de l’U.M.P. à PARIS refuse de prendre en charge la réservation de sa chambre à l’Hôtel Mandarin. Trop cher, aurait-on fait savoir.
L’U.M.P. lui a fait réserver une chambre au N.H. Hôtel, un établissement situé près de l’Aéroport International de GENEVE, en bout de piste, route de Mategnin à MEYRIN. Même si l’établissement est bien quoté, le cadre est nettement moins glamour.
Ce quatre- étoiles est situé en bord de route et près d’un terrain vague qui sert de parking au Centre Commercial voisin. Ce n’est pas un Hôtel Etape pour V. I. P., mais plutôt pour V. R. P. (représentant de Commerce).

Le prix de la chambre est de 200 francsS au lieu de 500 francsS.
(1 F.S. = 0,70 Euro).
A chaud, l’ancienne Garde des Sceaux se borne à trouver la manœuvre mesquine.
Mais une bien plus mauvaise surprise attend Rachida DATI.
A 23 h 30, lorsqu’elle arrive à son Hôtel, la Réceptionniste ne trouve pas la réservation. Rachida DATI est au bord des larmes.
Finalement, on découvre qu’une chambre double a bien été réservée, mais au nom de son Attachée Parlementaire.
Il semble qu’elle ait dû se résigner à faire chambre commune.
Le secrétariat de l’U.M.P. confirme la réservation dans un Hôtel de MEYRIN, mais conteste le caractère punitif de cette Décision.
L’Hôtel choisi par l’U.M.P.
«Comme il est d’usage pour l’ensemble des Membres de l’U.M.P. qui se déplacent à GENEVE, on réserve au N.H. Hôtel parce-qu’il est le plus proche de l’Aéroport et le plus pratique.
Pour Mme. DATI, on a procédé de la même manière», explique une porte-parole. Laquelle assure, contrairement à ce que laisse entendre un proche de l’ancienne Garde des Sceaux, que cette Affaire d’Hôtel
«n’est pas remontée jusqu’au Cabinet de Xavier BERTRAND», Secrétaire Général de l’U.M.P. Et d’ajouter : «Cela s’est traité au Niveau Administratif».
Quant à la chambre double, l’U.M..P rejette toute Responsabilité.
Visiblement, l’Hôtel était plein ce soir-là.
A PARIS, il y aurait bien deux Bordereaux de Réservation :
- l’un, au nom de Rachida DATI,
- l’autre au nom de son Attachée Parlementaire.
Sollicité, le Secrétariat de l’ancienne Garde des Sceaux est resté muet.
L’épouse de Nicolas SARKOZY essaie d’éteindre l’incendie.
Rachida DATI «reste tout-à-fait notre Amie», a déclaré hier, en fin de journée, sur EUROPE 1 la première Dame de FRANCE.
Carla BRUNI-SARKOZY est sortie de son silence pour dire que la polémique sur l’origine des rumeurs visant son Couple avait pris «des proportions ridicules».
«Il n’y a pas de complot, il n’y a pas de vengeance (…).
Les rumeurs ont toujours existé», a-t-elle ajouté,
prenant le contre-pied des Accusations lancées par les Conseillers de son mari. (AJ)

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