Histoire et repères

Quelques extraits de "La vérité sur les Khazars", par Benjamin H. Freedman



Jeudi 19 Novembre 2009

Quelques extraits de "La vérité sur les Khazars", par Benjamin H. Freedman

(Source : Facts are Facts, L’HISTOIRE OCCULTÉE DES FAUX HÉBREUX : LES KHAZARS par Benjamin H. Freedman. LES JUIFS MODERNES NE DESCENDENT PAS D’ISRAËL !, 1954 , Cette traduction est consultable en entier ici.)

Benjamin Freedman fut élevé comme un « juif non pratiquant ». Il vivait à New York, et devint un homme d’affaire très efficace, et très riche. À une certaine période de sa vie, il était le principal actionnaire de l’immense Compagnie des Savons Woodbury.

Il fut témoin, et même un peu acteur, des manipulations qui permirent aux talmudistes de dominer la politique et les médias des États-Unis. Dans ses différentes fonctions au service des intérêts sionistes, il eut l’occasion d’avoir un grand nombre d’entretiens personnels et approfondis avec sept présidents des États-Unis.

À la fin de la seconde Guerre Mondiale, il fut écœuré par ce à quoi il avait assisté, et il devint dès lors un « transfuge du sionisme ». Il décida de révéler tout ce qu’il pourrait. Il rompit avec le judaïsme, et se convertit au catholicisme. En 1946, il fonda la Ligue pour la Paix et la Justice en Palestine ; puis passa le reste de sa vie, et une grande partie de sa fortune considérable, à lutter contre la tyrannie sioniste qui enserrait les États-Unis. Il consacra à cette activité plus de 2 millions et demi de dollars, tirés de son portefeuille personnel.

L’ironie du sort voulut que ce transfuge fut justement l’une des personnes qui devait avoir le plus de choses à raconter ; Benjamin Freedman avait appartenu au plus haut niveau de l’organisation juive. Il a connu personnellement : Bernard Baruch, Samuel Untermyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy, et John F. Kennedy. Comme on l’a dit, Monsieur Freedman était très riche, et disposait d’un carnet d’adresses exceptionnel, ce sont sans doute les raisons qui l’ont maintenu en vie.

Le magazine Commentary, publié par le Comité Israélite Américain, l’appelle régulièrement : « le Juif antisémite ».

Arnold Forster, un haut fonctionnaire de la Ligue Anti-Diffamation du B’nai B’rith (A.D.L. : une sorte de CIA privée, travaillant pour le compte d’Israël, et qui épie les faits et gestes des patriotes américains), a défini Benjamin Freedman comme un « riche apostat juif, mu par la haine de soi » ; car lorsqu’un Juif non-talmudiste a une critique à faire sur les Juifs talmudistes, il est inévitablement mu par la haine de soi... il n’y a pas, il ne peut pas y avoir d’autre explication possible ! Mais Benjamin Freedman va nous montrer que tout repose sur une définition correcte du mot « Juif ».


Les faits historiques révélés ici pour la première fois fournissent la preuve incontestable quel la suppression continuelle de ces faits est hostile à la sécurité nationale, la paix dans le monde, le bien-être de l’humanité, et le progrès de la civilisation.

"Mon cher Docteur Goldstein, si le mot « Juif » et le mot « Judéen » désignaient une chose identique, comme cela devrait être le cas si l’on se basait uniquement sur leurs étymologies respectives, soyez bien persuadé que je ne me serais pas lancé dans toutes ces fastidieuses énumérations, et que l’emploi de l’un ou de l’autre pour désigner Jésus-Christ dans le Nouveau Testament ou ailleurs, me serait parfaitement égal. Mais voilà, dans l’esprit des gens, ce que désigne le mot « Judéen », et ce que désigne le mot « Juif », sont deux idées aussi éloignées l’une de l’autre que le blanc l’est du noir. Le mot « Juif » n’est jamais considéré comme synonyme de « Judéen », ni le mot « Judéen » comme synonyme du mot « Juif ». Ainsi que nous l’avons vu, lorsque le mot « Juif » fut introduit dans la langue anglaise au XVIIIe siècle, sa seule signification était celle de « Judéen ». Mais pendant les XVIIIe, XIXe, et XXe siècles, un groupe de pression international, très bien organisé et très bien financé, a généré un sens dérivé au mot « Juif ». Et ce sens dérivé, profondément implanté dans l’esprit des gens, n’a plus rien à voir avec le sens que le mot « Juif » (Jew) avait au XVIIIe siècle. Ce nouveau sens est le résultat d’une déformation calculée.

Le sens dérivé des mots supplante souvent leur sens initial... C’est le résultat d’une quantité astronomique d’argent, dépensée dans des campagnes publicitaires d’envergure mondiale. Aujourd’hui, si vous dites à l’un de vos amis : « passe-moi une Camel », il n’ira jamais vous chercher un chameau. De même que si vous lui demandez « un Coca », il n’ira jamais vous déterrer un arbuste en Amérique du Sud. Ainsi, les sens dérivés parviennent à éclipser presque complètement le sens correct et initial des mots dans l’esprit des gens. Et le sens dérivé du mot Jew aujourd’hui ne fait pas exception, il a pratiquement éclipsé le sens correct et initial du mot Jew, lorsque celui-ci a été introduit dans la langue anglaise, au XVIIIe siècle. Un tel phénomène n’est pas rare.

D’ailleurs, la Cour suprême des États-Unis a reconnu la validité des sens dérivés des mots. L’instance juridique suprême de notre pays nous a donné une loi fondamentale selon laquelle « les sens dérivés des mots peuvent acquérir un droit de préséance sur la définition de n’importe quel dictionnaire ». Et pendant trois siècles, une campagne mondiale abondamment financée et précisément minutée, ayant à son actif tous les médias disponibles du monde entier, a développé un sens secondaire au mot « Juif », qui a fini par oblitérer totalement le sens correct et initial du mot « Juif ». Il n’y a pas l’ombre d’un doute à ce sujet.

Plus une seule personne dans tout le monde anglophone, ne considère encore aujourd’hui un « Juif » comme un « Judéen » au sens littéral. Alors que c’était le seul sens de ce mot au XVIIIe siècle. Dans l’esprit des gens, le mot « Juif » fait maintenant référence à un ensemble de cinq théories qui sont universellement admises :

· Un « Juif » est une personne qui professe la religion du judaïsme.

· Un « Juif » est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux anciens Sémites.

· Un « Juif » est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine : les Israélites, ou les Hébreux.

· Un « Juif » est une personne qui bénéficie de par son origine d’une sorte d’élection divine, et qui présente de part son histoire des caractéristiques culturelles supérieures, dont les autres races sont dépourvues.

· Un « Juif » est « Juif » tout à la fois par sa race, sa religion et son identité nationale.[2]

Or mon cher Docteur Goldstein, ce sens dérivé du mot « Juif » est la cause principale des confusions récentes qui s’observent dans l’esprit des chrétiens au sujets des principes fondamentaux de la foi chrétienne. C’est même la cause principale de la dissolution de la foi chrétienne.

Cependant, sachez que tous les sous-entendus qui se cachent maintenant derrière le mot « Juif », sont petit à petit replacés dans leur juste perspective par un nombre croissant de chrétiens sensés dans ce pays... De tels chrétiens savent que ces sous-entendus sont en contradiction flagrante avec des faits historiques certains. Depuis longtemps déjà, les chrétiens qui ne tolèrent plus qu’on les prenne pour des imbéciles, soupçonnent la hiérarchie ecclésiastique qui lui régurgite à longueur de dimanche son cantique préféré : « Jésus était juif », « Jésus était juif », « et Marie... était juive ! ». Leur litanie commence même à friser la psychose.

Un nombre incalculable de chrétiens comprend que le clergé leur a fait subir un véritable lavage de cerveau, en les matraquant systématiquement par cette phrase : « Jésus était juif, alors vous comprenez... ». Les chrétiens ne veulent désormais entendre qu’une seule chose de la part du clergé : « la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité ». Il est urgent maintenant que le clergé dise aux chrétiens ce qu’il aurait dû leur dire depuis longtemps ; car de tous les groupes religieux du monde, les chrétiens sont les moins informés sur ces questions qui les concernent pourtant de très près... La hiérarchie ecclésiastique aurait-elle fait quelques compromis avec la vérité ?


Mon cher Docteur Goldstein, je pense que vous allez être aussi étonné que le furent les 150 millions de chrétiens de ce pays, lorsqu’il y a quelques années, j’ai électrisé la nation avec mes premières révélations sur l’origine et l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels). Ces révélations m’avaient coûté de nombreuses années de recherche. Et mes recherches établissent sans l’ombre d’un doute, et à l’opposé de la croyance généralement répandue chez les chrétiens, que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire les légendaires « dix tribus perdues d’Israël », comme ils se plaisent à le raconter. Ce mensonge historique est maintenant solidement prouvé.

Des recherches implacables ont montré que les « Juifs » d’Europe orientale ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des « Sémites », ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra. Une enquête exhaustive rejette de manière irréfutable la croyance généralement admise selon laquelle les « Juifs » d’Europe orientale sont « le peuple élu », suivant l’expression consacrée de nos prédicateurs. La recherche dénonce cette thèse comme la plus fantastique des fabrications de l’histoire[2].

Mon cher Docteur Goldstein, peut-être allez-vous pouvoir m’expliquer pourquoi, comment, et par qui, l’origine et l’histoire des Khazars et du Royaume de Khazarie, ont été si bien cachées pendant tant de siècles ? Quelle mystérieuse force a été capable pendant une multitude de générations, de rayer les origines et l’histoire des Khazars de tous les livres d’histoire, et ce dans tous les pays du monde, alors que l’histoire des Khazars et de leur royaume repose sur des faits historiques incontestables ? Faits historiques qui ont une relation certaine avec l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés). L’origine et l’histoire des Khazars et du royaume Khazar, l’origine et l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés), furent l’un des secrets les mieux gardés de l’histoire, jusqu’à ce qu’une large publicité en ait été faite par moi ces dernières années. Ne pensez-vous pas, mon cher Docteur Goldstein, qu’il est temps que toute l’affaire soit tirée au clair pour le public ?


Avant le Xe siècle, le royaume des Khazars avait déjà été réduit par les Russes à la dimension d’environ 1 300 000 km². Mais comme vous pouvez le constater sur la carte de l’Encyclopaedia Judaica, sa surface au Xe siècle était encore bien plus grande que celle d’aucune autre nation. La population du royaume Khazar était composée pour la plus grande partie de Khazars, et pour le reste, par les quelque vingt-cinq nations d’agriculteurs pacifiques, qui peuplaient ces terres d’approximativement 1 600 000 km², avant qu’elles ne soient envahies par les Khazars.

Au premier siècle avant Jésus-Christ, les Khazars, partis de leur mère patrie en Asie, ont envahi l’Europe orientale. Ils ont envahi l’Europe Orientale par la route naturelle des steppes, entre les Monts de l’Oural au Nord et la mer Caspienne au Sud.

Les Khazars n’étaient pas des « Sémites ». Mais une nation Asiatique, de type mongoloïde. Selon les classifications des anthropologistes modernes ce sont des turco-finnois. Depuis des temps immémoriaux, la patrie des Khazars se trouvait au cœur de l’Asie. Ils étaient une nation très belliqueuse. Les Khazars furent finalement chassés de l’Asie par les peuples avec lesquels ils étaient continuellement en guerre. Et ils envahirent l’Europe orientale afin d’échapper à de plus amples défaites chez eux. Les très belliqueux Khazars n’éprouvèrent guère de difficultés à soumettre les vingt-cinq nations de paysans pacifiques, qui occupaient approximativement 1 600 000 km² en Europe orientale. En une période relativement courte, les Khazars établirent le plus grand et le plus puissant royaume d’Europe, et probablement le plus riche.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Le roi Bulan et les 4 000 nobles du système féodal de Khazarie furent rapidement convertis par des rabbins importés de Babylonie à cet effet. Le culte phallique et les autres formes d’idolâtrie furent dès lors interdits. Les rois Khazars invitèrent un grand nombre de rabbins pour ouvrir des synagogues et des écoles, afin d’instruire la population dans la nouvelle religion. Le judaïsme était devenu la religion d’état. Ces Khazars convertis furent la première population de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) en Europe orientale. Les « juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, ne sont rien d’autre que les descendants directs des Khazars qui se sont convertis en masse au talmudisme au VIIe siècle de notre ère.

Après la conversion du roi Bulan, seul un « juif » (prétendu ou autoproclamé) pouvait monter sur le trône ; le royaume Khazar devient une théocratie : les autorités religieuses étaient les mêmes que les autorités civiles. Les rabbins imposèrent l’enseignement du Talmud aux populations comme la seule règle de vie possible. L’idéologie du Talmud devint la source de toutes les attitudes politiques, culturelles, économiques et sociales, d’un bout à l’autre du royaume Khazar. Le Talmud avait réponse à tout.


Depuis la victoire des Russes, et la disparition du royaume khazar, la langue khazare est connue sous le nom de « yiddish ». Depuis environ six siècles, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, se désignent dans tous les pays où on les retrouve après la dislocation de leur royaume, comme étant de nationalité « yiddish ». Ils se désignent comme des « Yiddish », plutôt que comme des Russes, des Polonais, des Galiciens, des Lithuaniens, des Roumains, des Hongrois, etc., ils se refusent d’adopter comme tous les autres peuples, le nom du territoire dans lequel ils ont été absorbés. Ils désignent également leur langue commune comme étant « le yiddish ». Comme vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, il existe aujourd’hui à New York un grand nombre de journaux « yiddish », des théâtres « yiddish », et beaucoup d’autres institutions culturelles pour les « Juifs » d’Europe orientale, qui sont publiquement désignées ou répertoriées sous le mot « yiddish ».

Avant qu’elle ne commence à être connue sous le nom de « langue yiddish », la langue maternelle des Khazars, dont le vocabulaire était assez limité, s’est accrue de nombreux mots nouveaux, suivant que les circonstances le réclamaient. Ces mots furent piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes, avec lesquelles les Khazars avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Toutes les langues augmentent leur vocabulaire de cette façon. Les Khazars adaptèrent donc à leurs besoins des mots issus de l’allemand, du slavon, et du baltique. Mais c’est à l’allemand que les Khazars prirent le plus grand nombre de mots. En effet, les Allemands avaient une civilisation beaucoup plus développée que leurs voisins, et ces derniers envoyaient leurs enfants dans des écoles et des universités allemandes.

La langue « yiddish » n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Beaucoup de personnes sont portées à le croire uniquement parce que le yiddish a emprunté un très grand nombre de mots à l’allemand. Si le « yiddish » était un dialecte allemand, issu de la langue allemande, alors quelle était la langue parlée par les Khazars pendant les 1 000 années où ils vécurent en Europe orientale, avant qu’ils n’acquièrent une certaine culture de la part des Allemands ? Les Khazars devaient bien posséder un langage lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale... Quand l’auraient-ils donc mis au rebut ? Comment expliquer qu’une population entière renonce à sa langue maternelle, pour en adopter d’un coup une toute nouvelle ? Cette théorie est trop absurde pour être retenue. « Le yiddish » est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars, qui s’est adjoint, en les adaptant, des termes allemands, slavons et baltiques.

De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu, parce que ces langues se servent toutes deux du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish, qui existait aussi en hébreu. Ainsi que je l’ai déclaré auparavant, ces deux langues sont aussi hétérogènes que le sont par exemple le suédois et l’espagnol, qui utilisent pourtant le même alphabet latin.

Sur le plan culturel, la langue yiddish est le dénominateur commun de tous les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, ou en provenance d’Europe orientale. Ces « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) utilisent le yiddish, exactement de la même manière que les habitants de nos 48 états utilisent l’anglais dans leurs relations quotidiennes. Sur le plan culturel, le dénominateur commun des habitants de nos 48 états est la langue anglaise, et reste la langue anglaise quel que soit l’état ou le pays où tel ou tel Américain décide de s’installer. La langue anglaise est le lien qui nous unit les uns aux autres. C’est exactement la même chose en ce qui concerne la langue yiddish et les Juifs (prétendus ou autoproclamés) de part le monde.

Ce dénominateur commun remplit une autre fonction très utile pour les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) éparpillés sur toute la surface du monde. Grâce au yiddish, ces « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) possèdent ce dont aucune autre nation, aucune autre race, et aucune autre religion, ne peut se prévaloir... Approximativement 90 % des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), vivant aujourd’hui dans 42 pays du monde, sont soit des émigrés en provenance d’Europe orientale, soit des fils d’émigrés en provenance d’Europe orientale. Le yiddish est soit leur langue maternelle, soit la seconde langue qu’ils utilisent. Le yiddish est une langue commune pour eux. Le yiddish est une langue internationale pour eux : une sorte d’espéranto. Quel que soit le pays du monde où ils vont s’installer, ils vont toujours y trouver des coreligionnaires qui parlent également le yiddish. Sur le plan des affaires internationales, l’usage du yiddish offre donc des avantages trop évidents pour être décrits ici. Le yiddish est la langue moderne d’une nation qui a perdu son existence en tant que nation. Le yiddish n’a jamais eu de connotation religieuse ou sacrée, même s’il utilise les lettres hébraïques comme alphabet. « Yiddish » ne devrait donc pas être confondu avec « Juif » et « judaïsme »... Or c’est pourtant toujours le cas.


Au nord du royaume Khazar, à l’époque où il était au sommet de sa puissance, vers l’année 820 de notre ère, un petit état slave avait pris pied sur la rive sud du Golfe de Finlande, juste au niveau où ce golfe donne sur la mer Baltique. Ce petit état fut créé par un petit groupe de Varègues provenant de la péninsule scandinave, de l’autre côté de la mer Baltique. La population de ce nouvel état était composée de nomades de race slave, qui étaient déjà installés ici au tout début des temps historiques. Cette jeune nation était à son origine aussi petite que notre état du Delaware. Quoi qu’il en soit, ce nouveau-né parmi les états est l’embryon d’où va sortir l’empire russe tout entier. Depuis 820, et en moins de 1000 années, cette nation va élargir ses frontières par des victoires ininterrompues, jusqu’à atteindre la taille actuelle de 15 300 000 km², de l’Europe à l’autre bout de l’Asie, soit plus de trois fois la surface de tous les États-Unis d’Amérique... Et ils n’ont pas fini.

Pendant les Xe, XIe, XIIe et XIIIe siècles, la nation russe en pleine expansion a grignoté progressivement le royaume khazar, son voisin direct au sud. La conquête du royaume khazar par les Russes fournit à l’histoire l’explication sur la concentration importante et brutale de « Juifs » en Russie, au XIIIe siècle. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish » de tous ces pays. Et c’est encore ainsi qu’ils se désignent aujourd’hui.

Au cours de ses nombreuses guerres avec ses voisins européens après le XIIIe siècle, la Russie a tout de même dû céder des territoires importants, qui faisaient originairement partie du royaume khazar. C’est ainsi que la Pologne, la Lituanie, la Galicie, la Hongrie, la Roumanie, et l’Autriche, acquirent de la Russie certains territoires qui faisaient originellement partie du royaume khazar. Et avec ces territoires, ces nations héritèrent aussi de nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), descendants des Khazars, et qui étaient demeurés sur le sol de leur ancien royaume. Ces fréquents partages de frontières entre les différentes nations d’Europe orientale expliquent la présence actuelle de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans tous ces pays. Leur langage commun, leur culture commune, leur religion commune, et leurs caractéristiques raciales communes, classent ces « Juifs » sans le moindre doute comme les descendants des Khazars, peuple qui commença à envahir l’Europe orientale au premier siècle avant Jésus-Christ, et qui se convertit au « talmudisme » au VIIe siècle de notre ère.

Dans tout le monde actuel, les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), composent au moins 90 % de toute la population « juive ». La conversion du roi Bulan (suivie de celle de la nation khazare) est au Talmudisme ce que la conversion de l’Empereur Constantin (suivie de celle des nations occidentales) est au christianisme [lire : catholicisme]. Avant la conversion de Constantin, le christianisme était une religion relativement peu importante, pratiquée principalement dans les pays situés sur le rivage oriental de la Méditerranée ; mais avec sa conversion, l’Empereur Constantin entraîna avec lui toutes les populations païennes de l’Europe occidentale. Le talmudisme (c’est-à-dire, le judaïsme, qui est le nom actuel du talmudisme) connut le plus grand essor de toute son histoire par la conversion de l’immense population khazare, au cours du VIIe siècle. Sans la conversion des Khazars, il est probable que le talmudisme n’aurait pas survécu face au christianisme et à l’islam. Sans la conversion des Khazars, le judaïsme n’aurait probablement pas existé. Le talmudisme, c’est-à-dire le code civil et religieux des pharisiens, aurait disparu, exactement comme a disparu le grand nombre des pratiques religieuses qui existaient dans ces régions, avant que le pharisaïsme ne les supplante au tout début de notre ère. Au VIIe siècle, le talmudisme aurait disparu, car au VIIe siècle, le talmudisme était engagé sur la voie de son plus parfait oubli.

En l’an 986, le prince de Russie, Vladimir III, se convertit à la foi chrétienne, pour épouser une princesse catholique slavonne d’un état voisin. C’était une condition nécessaire pour qu’un tel mariage puisse avoir lieu. Et le prince Vladimir III, fit de sa nouvelle religion, la religion d’état de toute la Russie, remplaçant ainsi le culte païen, pratiqué en Russie depuis sa fondation qui remonte à l’an 820. Vladimir III et ses successeurs tentèrent de convertir au christianisme les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) vivant sur leur territoire, et qui de fait, auraient dû devenir des sujets comme les autres de la monarchie russe. Ils tentèrent également de leur faire adopter les coutumes et la culture de la population chrétienne russe, qui composait la majorité de la population. Mais tous ces efforts furent vains, les « juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, refusèrent un tel projet, et lui résistèrent le plus vigoureusement possible. Ils refusèrent d’adopter l’alphabet russe à la place des caractères hébreux dont ils se servaient pour l’écriture du yiddish. Ils résistèrent à l’adoption de la langue russe à la place du yiddish. Ils s’opposèrent à toutes les tentatives visant à l’assimilation de la nation khazare dans la nation russe. Ils résistèrent par tous les moyens dont ils pouvaient disposer. Les nombreuses tensions qui en résultèrent produisirent des situations que les historiens ont décrites par les mots : « massacres », « pogromes », « persécutions », « discrimination », etc.


Le mot « antisémite » est encore un mot qu’on devrait retirer de la langue anglaise. Aujourd’hui, le mot « antisémite » ne sert plus qu’un seul objectif : c’est devenu le mot clef de la diffamation. Lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) sentent qu’un quidam va s’opposer à l’un de leurs objectifs quelconques, ils le prennent immédiatement pour cible, et ils le discréditent en lui collant systématiquement l’étiquette « antisémite ! ». Et ils le font dans tous les médias qu’ils possèdent ou qu’ils contrôlent indirectement. Je parle ici après une longue expérience personnelle, vous pouvez me croire. Lorsqu’en 1946, j’ai fait ma première déclaration publique sur les événements de Palestine, mes anciens coreligionnaires ont été bien incapables de me réfuter, ils ont donc dépensé des millions de dollars pour me salir, en faisant soudain de moi un grossier « antisémite » ; espérant par là me discréditer aux yeux du public qui manifestait pourtant un grand intérêt à ce que je lui disais. Jusqu’en 1946, j’étais un « petit Saint » pour tous les « Juifs » de ce pays (prétendus ou autoproclamés tels). Mais lorsque j’ai manifesté publiquement mon désaccord envers la politique sioniste en Palestine, je suis devenu d’un coup : « l’antisémite numéro 1 ».

Il est honteux de voir comment le clergé chrétien reprend à son compte l’usage à tout propos du terme : « antisémite ». Les prêtres devraient chercher à savoir de quoi ils parlent. Ils savent pourtant bien que ce mot n’a pas le moindre sens dans l’usage qu’on lui donne aujourd’hui. Ils savent que le terme correct pour désigner une personne qui s’opposerait au judaïsme en tant que religion, n’est pas « anti-sémite », mais bien « judéo-phobe ». Mais s’ils ont préféré la racine « -sémite », à la racine « judéo- », c’est justement pour forger un terme de diffamation ; sachant pertinemment que dans l’esprit des chrétiens, le mot « Sémite » est étroitement lié à celui de « Jésus-Christ ». En tolérant l’usage de ce mot de diffamation, les chrétiens sont devenus des instruments dans l’entreprise de destruction de leur propre foi ; puisque ce mot permet de persécuter, puis de réduire au silence, tous les chrétiens qui s’opposent à la conspiration. (...)


Le plus grand crime de tous les crimes de toute l’histoire (le crime des crimes si vous voulez), l’iniquité qui dépasse toute mesure sur le plan de la politique internationale, a vu le jour en Palestine, il y a quelques années, presque par la seule conséquence de l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale, dont le quartier général se trouve à New York. Cette intervention des États-Unis du côté des agresseurs illustre mieux que tout autre exemple la puissance que peuvent avoir sur notre gouvernement ces « chrétiens travestis », qui agissent impunément pour le compte des conspirateurs sionistes... Cette intervention fut la page la plus sombre de toute notre histoire.

La responsabilité d’avoir voulu se compromettre dans cette cause a-chrétienne, anti-chrétienne et non-chrétienne, peut être entièrement inscrite au passif du clergé chrétien. Ce sont eux les seuls coupables de ce crime infernal, commis au nom de la charité chrétienne. Chaque dimanche, d’une saison à l’autre et d’une année sur l’autre, le clergé nous a hurlé dans les oreilles que notre « devoir de chrétien » était de soutenir la conquête sioniste de la Palestine. C’est à nous, les 150 000 000 de chrétiens qui vont régulièrement à la messe, que le clergé a dit cela, vous le savez bien. Maintenant, vous connaissez l’expression : qui sème le vent...

Les 150 000 000 de chrétiens des États-Unis ont été soumis à une très haute pression de la part du clergé, pour qu’ils accordent leur soutien inconditionnel au programme sioniste du « retour » de ces « Juifs » d’Europe orientale dans leur « patrie » de Palestine... « Juifs » prétendus et autoproclamés, qui étaient en réalité les descendants des Khazars. Le clergé nous a sommés de considérer les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), comme étant le « peuple élu » par Dieu, et que la Palestine était leur « Terre Promise ». Mais en vérité notre clergé savait pertinemment ce qu’il en était. Mon cher Docteur Goldstein, vous pouvez être bien certain que c’est leur cupidité et non leur stupidité qui les a poussés à nous cacher la vérité.

Comme la conséquence directe des activités de ces « chrétiens-travestis », travaillant pour le compte des sionistes, et à l’encontre de toutes les lois internationales, à l’encontre de la justice et de l’équité la plus élémentaire, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique demandèrent, à peu d’exception près, que le Congrès mette en œuvre tout le prestige et toute la puissance de notre nation, sur les plans diplomatiques, économiques et militaires, pour garantir un résultat heureux au programme sioniste de conquête de la Palestine. Nous sommes directement responsables.

C’est un fait historique bien établi que la participation active des États-Unis à la conquête de la Palestine par les sionistes, fut la condition nécessaire de son succès. Sans la participation active des États-Unis sous l’instigation des sionistes, il est certain que les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. Et la Palestine d’aujourd’hui serait un état indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée. Cela fut empêché par le versement de millions de dollar aux « chrétiens-travestis », sur une échelle qu’un novice en cette question de corruption aurait passablement de difficultés à concevoir.


Source: http://newsoftomorrow.org/spip.php?article5363


Jeudi 19 Novembre 2009


Commentaires

1.Posté par Intellecterroriste le 19/11/2009 16:01 | Alerter
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J'aime beaucoup cette obsession autour de (prétendus ou autoproclamés).

Et toujours cette idée latente de "races", qui me débecte au possible.

On n'oubliera pas que la conquête sioniste a commencé dans les années 1890, que le sionisme est un projet POLITIQUE exclusif, et non "juif", instrumentalisé par la France, la Grande Bretagne puis par les USA à des fins géopolitiques différentes.

Amicalement

2.Posté par Nouba le 19/11/2009 16:26 | Alerter
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Déjà que le talmud n'est pas du tout un chant d'amour de l'humanité, mais si en plus il est passé entre les mains des très belliqueux khazars adorateurs de cultes phaliques, ceci explique cela... D'où j'en déduis également que je ne pourrais plus jamais être traîté d'antisémite puisque 90 % des "juifs" ne le sont pas, sémites. De toute façon, ça ne m'embarrassais pas trop.

3.Posté par VIRGILE le 19/11/2009 19:46 | Alerter
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Pour le peuple des croyants:
Le "peuple" juif (à ne pas confondre avec l'Israël de Dieu) n'existe que parce que la Bible en parle et c'est la Parole de Dieu. Donc c'est une réalité. Cette même Parole nous donne plusieurs précisions sur le sort de ces Rebelles et qui ont pour "père" le diable (Jean 8.44). Ils sont les porte-paroles de l'Anti-Christ et ils ne plaisent pas à Dieu car ils sont ennemis de tous les hommes. Cela est bien Ecrit dans la Bible. (Paul: 1 Thessalonissiens2.15).
Dommage que l'homme reste incurablement incrédule bien que nous en voyons les effets au jour le jour.

L'Eternel dénoncera et détruira une par une ces "oeuvres du diable" (1 Jean 3:8) mais d'ici-là, il est prophétisé une montée de l'apostasie (c'est bien en cours) et la siège de l'Anti-Christ sur le Trône de Dieu. Et juste après, l'effroyable et nécessaire "nettoyage" surviendra où les deux tiers de l'humanité périra, et le reste sera passé au crible.

Le phénomène "Khazar" d'où sont issus la quasi majorité des sionistes actuels (Turquie/Mongolie, Europe de l'Est, etc.), est en réalité généralisé, de part la puissance du diable qui s'est immiscé dans toutes les grandes organisations humaines, chrétiennes incluses (Jésuites, cathos, protestants évangéliques, etc.) car il s'agit également d'une "puissance spirituelle néfaste et très maléfique). Il n'existe qu'une seule Armure contre ce Fléau (Ephésiens 6.10ss).

Cela est l'oeuvre des talmudistes, qui ont racines dans la Babylonie antique, scribes et néo-pharisiens qui ont semé l'ivraie au coeur de l'homme pour sa perdition. Ils se sont particulièrement activés depuis l'Ere des Lumière (18ème siècle), en suscitant et en prenant progressivement le contrôle de la Franc-Maçonnerie internationales et une multitudes de nébuleuses associées, sous couvert "d'œuvres caritatives", humanitaires, etc. !!!

Nous ne pouvons rien faire contre sans cette Armure. Cependant, par la Foi, nous pouvons résister à leurs ruses et s'en séparer pour le Salut de notre âme car Dieu connaît ses Justes par le Sang du Crucifié et notre obéissance à son saint Commandement.

Et avant l'Avènement final, sachez qu'il y aura des tribulations et et des afflictions comme il n'y en a jamais eu sur terre. Ce que vit Gaza et d'autres contrés sous les jougs talmudistes n'en sont que les préfigurations, et cela s'étendra sur toute la terre puisqu'ils ont prévu notre extermination au seul profit des zélus auto-proclamés, NWO ou pas et qui ne sont que des "anges de lumière" déchus, définitivement.

Mais bibliquement, seuls ceux qui ont foi en Yeshua (le seul vrai Messie qui sauve) et qui APPLIQUENT ses commandements sont sauvés, douloureusement d'ailleurs ! Reste à savoir qui a encore cette Foi. Cela veut dire qu'aucun juif, sioniste, etc., apostat et antichrist par définition, ne peut être sauvé sans Miséricorde, sans la Grâce divine. Le reste n'est que spéculation, entre ignorance et incrédulité car la Foi est un don de Dieu tout comme l'Amour (Agappe).
Œuvrer à l'affermissement de votre Foi et que Dieu vous garde !


http://www.moissondeselus.com/histoire_des_Khazars.htm
http://www.moissondeselus.com/talmud_demasque.htm
http://www.moissondeselus.com/conspiration_antichrist-9.htm


4.Posté par Roland le 19/11/2009 19:53 | Alerter
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Si les juifs de Pologne-Russie descendaient des khazars on devrait retrouver des traits mongoliques ! or rien du tout ! (et regardez par exemple Israel Shamir, le plus célèbre juif russe actuellement ! il a une tête et des cheveux très Moyens-orientaux, et pas du tout mongoliques).
Le yiddish est bien dérivée de l'allemand, du Haut-Allemand même, aussi beaucou pensent qu'il s'est formé en Rhénanie, et on y trouve même des traces de vieux français, imaginalbles pour une naisance en Rhénanie, mais certainnement pas pour une naissace au fond de l'asie, le grammaire est apparenté à celle de l'allemand, et 80% du vocabulaire est germanique, le reste es principalement hebreux, ou slave.
Si il y a eu une influence du royaume judaisé des Khazars, ce ne peut êrte en tout cas au point de dire que la population juive d'Ukraine soit descendante des Khazars, ni le Yiddish le descendant de leur langues, c'est trop absurde. Et il y a bel et bien eu une poussée des juifs chassés d'Europe occidentale allant vers l'Allemagne, puis lorsqu'ils furent chassés d'Allemagne vers le royaume de Pologne plus tolérant. (Par exemple on a retrouvé la généalogie de la famille Zamenhof, et on retrouve des juifs espagnols ayant transité le long des générations en France, puis Allemagne, et enfin Byalistok)

5.Posté par Habakuk le 19/11/2009 20:30 | Alerter
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A supposer, Roland, que vous ayez raison, pour autant il est historiquement bien établi qu'en 965, le prince russe Sviatoslav Ier prit la forteresse de Sarkel et que dans les années qui suivirent, la Russie naissante porta un coup fatal à l’empire des Khazars. Un État indépendant subsista encore durant quelques décennies jusqu'au début du XIe siècle. Certains Khazars rejoignirent alors les communautés juives byzantines, d'autres la Hongrie, d'autres la Pologne, la plupart demeurant sur place ou s'éparpillant dans le bassin du Danube, ou au Sud de la Russie... pour de futurs déplacements, au gré des persécutions, de l'histoire... D'ailleurs, H. Freedman n'est pas le premier à exposer cette thèse. Déjà en 1883, Ernest Renan écrivait dans "Le Judaïsme comme race et religion" : "Les conversions massives à l'époque grecque et romaine enlèvent au judaïsme toute signification ethnologique, et coupent tout lien physique (mais non pas spirituel) avec la Palestine […] La plupart des Juifs de Gaule ou d'Italie, sont le produit de ces conversions. Quant aux Juifs du bassin du Danube, ou du Sud de la Russie, ils descendent sans doute des Khazars. Ces régions contiennent de nombreuses populations juives qui probablement n'ont rien à voir, du point de vue ethnologique, avec les Juifs d'origine". Cette thèse est affirmée par plusieurs historiens sérieux (Kevin Alan Brook, Poliak...) qu'un certain nombre de Khazars ont migré en Europe orientale (Ukraine, Pologne, etc.) après la chute de leur empire. Il n'a par ailleurs jamais été affirmé que les populations juives d'Europe orientale descendaient exclusivement des khazars, ni des anciens hébreux. Quoiqu'il en soit, ils ne se sont pas volatilisés, ces khazars... Quand au type apparent, je ne m'y fierais pas trop... Seule la génétique peut nous apporter quelques lumières.

6.Posté par H@ST21 le 19/11/2009 20:56 | Alerter
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BENJAMIN FREEDMAN NOUS LIVRE UNE PARFAITE DEFINITION DU MOT "ANTISEMITE" INVENTE PAR LES "JUIFS AUTOPROCLAMES" POUR DESIGNER LES ENNEMIS DE LEURS OBJECTIFS AVOUES OU NON..ETRE QUALIFIE D'ANTISEMITE PAR CES GENS EN DEVIENT UN HONNEUR POUR CEUX QUI EN SONT LA CIBLE ET QUI VOIENT CLAIR DANS LEUR JEU..

7.Posté par simplesanstete le 19/11/2009 22:55 | Alerter
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Plus j'y pense et plus je me dis que le BOBARD BIBLIQUE est du GRAND quand dira t on MAIS qu'il n'est pas sans base, l'ignorance proprement AHURISSANTE des populations locales limitées par leurs propres mythes, on se rassure comme on peut et la on rentre dans des histoires sans fin, ce qu'il en reste c'est un peuple condamné par les romains a faire circuler L'ARGENT dans toute l'europe et financer les guerres des princes, ca c'est du LOURD comme on dit, une histoire UNIQUE et riche dans tous les sens de succès et de persécution, le sionisme est le stade suprême d'un CONFORMISME de tous les conformismes, le complexe de dieu du 1er de la classe, pour eux le reste du monde ne sont que des ratés et des rats voir des ratons, un exemple pour toutes les "civilisations" de conquérants mais sans HONTE, tiens un peu comme le BUT d'Henry hier soir, QUALIFIEE ils le sont!!

8.Posté par La souris de la Nuit le 20/11/2009 02:11 | Alerter
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Quel inculte ce rolland. priere de chercher l'integralite du livre et faire de plus ample recherches si tu veux proposer une theorie de la refutation. tu es probablement un des rare a ne pas connaitre cette verite pourtant tres attestee. je peux te proposer d'autres livres si tu es interesse. Mais laisse moi te dire ce que je pense: tu es le parfait juif intoxique qui du mal a accepter les origines tout a fait ordinaire de sa tribu. tu vas sans me repondre que u n es pas juif mais peine perdue je ne daignerais meme pas te repondre. va te cultiver et cesse de refuter les verites scientifiques en avancant des clichets infondes. des khazars judaises sont ils des semites? c est le mensonge du millenaire!

9.Posté par Mike le 20/11/2009 12:46 | Alerter
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Quand l'histoire est au service d'un mythe politique qui lui m^me justifie la persécussion et le pillage de tout un peuple, difficile de revenir à une réalité plus cohérante.

Toutes les conquêtes avec toutes les horreurs qui les accompagnes, se sont servies de mythes fondateurs; Ceux ci reposent (entre autre) sur un formatage de l'histoire qui donne un sens et une légitimité à ce qui ne l'est pas.

L'origine du peuple juif, et l'histoire de sa persécution à travers la shoa sont maintenant gravés dans le marbre et même dans nos lois.

La téle française, peuplée de journalistes et cadres 'judaïsés' n'invite d'ailleurs que des pro Israël qui fustigent la moindre contestation sur le comportement de tsahal vis à vis des palestiniens ou libanais

Le lynchage de dieudonné et la manière dont l'ensemble des médias se sont levés d'un seul bloc pour le salir est vraiment un cas d'école. Ce sont toujours les mêmes qui apparaissent dans pareilles circonstances comme avec Redecker 'l'homme menacé '' et la république en danger.

Tout ce cirque médiatique est bien rôdé et dispose de moyens assez impressionnants. Ceux ci devraient nous concocter une deux centième histoire qui relate un épisode de la shoa... A cette époque, les communistes allemands, les tziganes, les homos, les débiles lourds ou légers, les opposants furent les premiers et aussi des millions à être 'éliminés' Vous voyez bp de films ou de séries ou encore documentaires qui traitent de ce sujet ?

Les bonnes questions: Comment cela est il possible, par quels moyens, et pour quel but ?

Le détail de l'empire Khazar et la polémique de l'origine des juifs d'Europe centrale n'est que la pointe d'un iceberg

Le contrôle du sionisme sur nos sociétés occidentales, sur nos politiques, sur nos médias, nos moyens de production cinématographique, notre justice, et mêmes sur les sujets d'études historiques est tout simplement ahurissant

Toutes personnes qui essayent mêmes de l évoquer publiquement comme je le fais en ce moment sont de suite taxées d'antisémitisme, (pire que la peste) qui est passible de condamnations au pénal.

A l'échelle géopolitique nous savons qu'Israel est une place forte des USA au coeur du MO et participe ainsi à la soumission des pays arabes au maintien de l'ordre mondial et à l'élaboration du nouveau pouvoir.

Ce n'est donc pas demain que les Khazars referont parler d'eux sur France télévision ..... lol... (et pas non plus les tributs berbères judaïsées qui sont à l'origine des juifs des califats ibériques)

10.Posté par rayan le 20/11/2009 14:05 | Alerter
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Dans un courrier que B. Freedman adresse à Goldstein:

Mon cher Docteur Goldstein, après que vous ayez personnellement pris connaissance de ces citations rigoureusement fidèles du Talmud dans l’Édition Soncino — citations que j’ai à peine choisies parmi leurs innombrables sœurs — pensez-vous toujours que le Talmud soit le « genre de livre » duquel Jésus-Christ « a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » ? Vous avez lu ici des citations mot pour mot de la traduction anglaise annotée du Talmud, et bien d’autres sujets passionnants sont couverts dans ces 63 livres qui constituent le Talmud. Pour lire ces citations, il faut être bien accroché n’est-ce pas ? Je suis surpris que la Poste des États-Unis ne mette pas le Talmud sur la liste des ouvrages interdits à l’envoi ; j’ai hésité à vous les envoyer.

Tiré du document suivant: Freedman H. Benjamin - Les Khazars, l'histoire occultee des faux hebreux.

11.Posté par ciaobella le 19/01/2010 16:29 | Alerter
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Et si au lieu de s'écharper sur les origines des uns et des autres on se disait tout simplement qu'on est tous des êtres humains ?

12.Posté par papabemba le 25/11/2012 09:46 | Alerter
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Ciaobella : votre commentaire est bien pauvret, creux et inutile , ou alors, simple petit missile d'origine comunautariste ..., pour abaisser le niveau du débat historique ?

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