ALTER INFO

Que se passe-t-il avec la Science ?


Dans la même rubrique:
< >


Lundi 21 Mai 2007

​​​​Ce sujet intéresse-t-il beaucoup de gens ? Il vaut certainement la peine d'être évoqué tant la situation des sciences semble bizarre. Objectivement, la progression des connaissances semble volontairement entravée ou pipée dans pratiquement tous les domaines où l'on fourre son nez.


​​​​Par exemple en médecine, la recherche est toujours financée en France par des dons à des organismes comme le Téléton. Eh bien, au début des années 70, le président Nixon annonçait aux USA qu'il allait donner à la recherche les moyens de résoudre les problèmes du cancer. Nixon se référait aux avancées décisives d'un biologiste de l'INSERM, le Dr André Gernez, qui avait découvert à la fin des années 60 les moyens de contrer toutes les maladies dégénératives, dont le cancer en particulier, grâce à une grande percée dans la compréhension de la biologie cellulaire. Comme on s'en doute, en constatant la situation actuelle, les protocoles de soins mis au point par Gernez ont aussitôt été mis sous le boisseau. On a dit à l'époque qu'ils allaient ruiner l'industrie pharmaceutique et, quelle horreur !, augmenter la durée moyenne de la vie de sept ans.


​​​​Autre exemple, la théorie de l'évolution, le Darwinisme, qui continue à être soutenue officiellement alors que l'on sait qu'elle n'a aucune chance statistique d'être valide tant elle dépend de successions de miracles, complètement impossibles même durant des millions d'années d'environnement calme, alors que l'environnement terrestre est soumis à des cataclysmes périodiques, sans parler de sa promotion par des tromperies comme l'embryogenèse farfelue de Haeckel. En se limitant aux aspects profanes, cette théorie fait surtout croire que les êtres sont naturellement et forcément en lutte les uns contre les autres pour survivre, bien qu'en réalité sans leurs relations symbiotiques omniprésentes et dominantes la vie n'aurait eu aucune chance de s'épanouir. Cette théorie a provoqué en fait un changement de paradigme qui légitime l'usage de la force.


​​​​Il existe quantité d'exemples dans de nombreux domaines, mais restons dans le domaine de l'astrophysique. Cette discipline semble aujourd'hui un concours effréné aux explications mathématiques déconnectées du réel les plus débridée possibles, comme nous le démontrent les frères Bogdanof qui décrivaient récemment l'univers d'avant le Big Bang, alors que le Big Bang était à l'origine une boutade qui a dégénéré plus tard en hypothèse de travail, ou plutôt, en réalité, en jeu d'hypothèses qui ne mangent pas de pain. Cet agréable passe-temps des astrophysiciens ne semble pas sur le point de s'arrêter tant il est captivant. Heureusement, tous n'ont pas perdu la tête, comme nous le montre l'article ci-dessous.



Les trous noirs mettent la logique en pièces


Holoscience.com, 7 mars 2004


« Il semble que chaque praticien en physique a dû se demander à un moment pourquoi les mathématiques et la physique en sont arrivés à être aussi étroitement imbriquées. Les opinions sur la réponse varient. ...Bertrand Russell a reconnu... '' La physique est mathématique non pas parce que nous en savons beaucoup sur le monde physique, mais parce que nous en savons très peu. '' ...Les mathématiques peuvent être indispensables à la physique, mais elles ne constituent évidemment pas la physique. » -- Etienne Klein & Marc Lachièze-Rey, The Quest For Unity - The adventure of the physics.


​​​​Les nouvelles sur les trous noirs semblent tomber au rythme d'une par semaine environ. Ces déclarations sont habituellement aussi extravagantes que le concept du trou noir lui-même. Pourtant, des astronomes croient qu'un trou noir super-massif règne au centre de chaque galaxie de l'univers. Une nouvelle de la BBC, commentée plus loin, met en vedette un « énorme trou noir mettant en pièces une étoile. » Un autre rapport juste sorti prétend que les trous noirs sont des « amas floconneux. »


​​​​Ce n'est pas une étoile mais le bon sens qui est mis en pièces. Les trous noirs ne sont pas « fibreux » ou « floconneux. » Ce sont une fiction mathématique. Ils n'existent pas. Il n'y aurait pas eu besoin de les inventer si la nature électrique de la matière et de l'univers avait été considérée. Le concept du « trou noir » est un exemple classique du malaise affligeant la physique moderne. Les mathématiciens dominent la discipline. Et c'est une erreur banale de supposer qu'être très intelligent en mathématiques implique être d'une manière ou d'une autre un génie de façon générale. Autrefois, un expert en Relativité Spéciale adoptait une position très différente :


« On considère habituellement qu'il est admis que les processus des mathématiques sont identiques à ceux du raisonnement, alors qu'ils sont vraiment différents. Le mathématicien est plus apparenté à une 'araignée qu'à un ingénieur, à un joueur d'échecs qu'à quelqu'un doté d'un pouvoir critique exceptionnel. La faculté par laquelle un maître d'échecs voit intuitivement les possibilités liées à une configuration particulière des pièces sur l'échiquier est mise en parallèle avec les possibilités latentes beaucoup plus générales que montre un tableau de symboles au mathématicien. Il procède automatiquement et impeccablement pour les mettre en évidence, mais la corrélation subséquente entre ces symboles et les faits de l'expérience, qui n'a rien à faire avec son don particulier, est tout sauf irréprochable, étant trop souvent seulement de la même nature que la corrélation entre les pièces de Lewis Carroll et le Chevalier Rouge et la Reine Blanche -- avec la différence que Dodgson reconnaissait que les produits de son imagination sont tout à fait chimériques, tandis que le mathématicien moderne imagine, et persuade les autres, qu'il découvre les secrets de la nature. » -- Professeur Herbert Dingle, Science at the Crossroads (1972).

​​​​L'astrophysicien, Dingle, savait de quoi il parlait. Il a écrit l'article sur la Relativité Spéciale pour l'Encyclopædia Britannica quelques années avant de réaliser que la logique était défectueuse. Ses nombreuses tentatives pour trouver un expert qui puisse répondre à sa question élémentaire sans recourir à la métaphysique ou répondre à une autre question moins gênante l'ont convaincu du danger auquel nous faisons face si nous continuons à permettre aux théoriciens mathématiciens de dominer la physique -- d'où le titre de son livre (La science à la croisée des chemins). Mais le poids lourd de la science fonçait à travers le carrefour, sans tenir compte des feux rouges.


​​​​Des problèmes fondamentaux sont face aux physiciens. En premier, le monde réel est un lieu compliqué, il faut donc simplifier les hypothèses en choisissant le modèle mathématique. Ce choix est crucial pour les étapes suivantes. Deuxièmement, les règles mathématiques sont appliquées aux symboles comme un outil pouvant fournir des aperçus sur le phénomène physique étudié. Troisièmement, les résultats doivent être à nouveau traduits en langage ordinaire.


​​​​Dans les étapes un et trois, les physiciens sont généralement loin de la perfection. Dans la première étape, « quand tout que vous avez est un marteau, tout ce qui tend à ressembler à un clou » est un piège. Par exemple, Eddington appliquait à l'intérieur des étoiles le modèle inapproprié du comportement des gaz, ce qui lui a permis d'écarter les effets électriques. Dans la deuxième étape les mathématiques en astrophysique ont tendance à foncer dans les infinis. Un processus appelé par euphémisme « renormalisation » sert à traiter ce problème. Mais comme tout étudiant de lycée le sait, rien n'est naturel à propos de l'infini. L'introduction de l'infini dans une équation, en fait en divisant par zéro, vous permet de « prouver » que 1 = 2.


​​​​Rencontrer les infinis dans un modèle mathématique devrait entraîner la remise en cause de la justesse et des limites d'applicabilité du modèle. Pourtant, les astrophysiciens branchent [?] simplement le résultat mesuré et poursuivent. Mais c'est la dernière étape qui expose les physiciens au pire. Ici, ils utilisent des mots ou des expressions, qui ont un sens véritable, d'une manière farfelue ou négligente quand ils veulent dire une chose énigmatique mathématiquement. Par exemple, utiliser le mot « dimensionner » en se référant à plus de trois dimensions spatiales, comme si une règle pouvait aussi servir à mesurer des dimensions supplémentaires. Cela donne lieu à des expressions comme « espace déformé » quadridimensionnel et « espace-temps, » ou parfois à cette mystérieuse étoffe, le « tissu de l'espace-temps. » Nous avons aussi le logiquement indéfendable « univers parallèle. » Aucun n'a de sens physique ou logique.


​​​​Le trou noir est un exemple de choix où chacune des trois étapes a échoué. Dans la première étape, la pesanteur est le seul outil considéré. Par exemple, d'un manuel de troisième cycle sur l'astrophysique * : « Aucune force physique connue ne peut arrêter le self-engloutissement de la masse que fait un trou noir. » C'est un modèle dépendant d'une proclamation. La force de la pesanteur est en réalité zéro comparée à la force électrique. Si vous tenez compte de la structure électrique de la matière, la différence de presque 2.000 fois entre la masse de l'électron et du proton assurera que dans un fort champ gravitationnel la [force de] séparation des charges [électriques] travaillera pour empêcher la compression [de la matière]. La séparation des charges empêche l'effondrement des étoiles. Les objets exotiques théoriques comme les étoiles à neutrons et les trous noirs sont impossibles. Même le feu nucléaire interne est inutile pour maintenir une étoile. Le modèle standard des étoile fait fiasco quand un mauvais outil, la pesanteur, est utilisé exclusivement.


​​​​Dans la deuxième étape, un infini sert à en contrer un autre. Les infinis abondent dans la littérature sur les trous noirs. La force infiniment faible de la pesanteur est équilibrée en postulant un objet presque infiniment dense : le trou noir. Jouer ainsi avec les infinis peut vous donner tous les résultats que vous désirez. Ça esquive le fait que nous ne comprenons pas la vraie nature de la pesanteur, ou la relation entre la masse et la matière, ou la réponse électrique de la matière à la pesanteur, ou la nature électrique de l'univers. Ça fait beaucoup d'ignorance à engloutir, même pour un hypothétique trou noir !


​​​​La troisième étape implique le langage décrivant les trous noirs. Chacun des quatre exemples donnés ci-dessus sert à se référer aux trous noirs. Par exemple, le manuel * continue : « Un trou noir est une région de l'espace-temps dans laquelle la pesanteur est si forte que rien, même la lumière, ne peut lui échapper. » L'expression, « région de l'espace-temps » est physiquement vide de sens, résultant de l'usage confus du mot « temps » et de la notion absurde que la pesanteur serait une propriété de l'espace vide au lieu de la matière.


​​​​Mais plus préjudiciable, la formation circonscrite des astrophysiciens ne leur permet pas de « voir » les effets des puissantes décharges électriques aux centres des galaxies. Les rayons X, les rayons gamma, les jets et les lobes radio nécessitent un modèle électrique. En invoquant simplement la force électrique, incommensurablement plus fortes que la pesanteur, nous pouvons revenir au royaume des objets normaux, de la physique normale, et de du bon sens de l'ingénierie électrique. Le modèle gravitationnel du trou noir est fictif et sans valeur.


*****


​​​​Sans les vérifications et les mises en balance de l'expérience et de l'observation directe des trous noirs, il y a longtemps que les astrophysiciens se sont détachés [de la réalité]. Comme pièce à conviction, cette récente histoire de BBC News [texte en retrait] :


Un énorme trou noir met une étoile en pièces


Publié le 18 février 2004


Les astronomes déclarent avoir observé un trou noir super-massif mettant en pièces une étoile et en consommant une partie.

Les résultats sont encore la meilleure preuve de la théorie, disent les astronomes


Commentaire : Il est absolument impossible que les astronomes puissent prétendre « avoir observé un trou noir super-massif mettant en pièces une étoile et en consommant une partie. » Comme nous le verrons, tout ce qu'ils ont observé est une explosion de rayons X depuis le centre d'une galaxie.


Les scientifiques pensent que l'étoile condamnée, dérivant trop près du trou géant, est tombée petit à petit sous l'influence de son énorme pesanteur. Les forces de marée du trou noir ont attiré l'étoile, l'étirant jusqu'à ce qu'elle se morcelle. Le trou noir a ensuite avalé la matière arrachée, provoquant le flamboiement de rayons X qui a été détecté sur Terre.

Commentaire : Ce récit fabriqué dépend du modèles que les astronomes ont choisi au départ. Si ce choix est mauvais, toutes les conjectures basées sur ce modèle seront sans valeur. Si autre chose provoque l'explosion de rayons X, tout l'édifice théorique en vient à s'effondrer.


Le phénomène a été prévu depuis longtemps par la théorie et des pointes semblables de rayons X ont été vues avant.

Commentaire : Dans ce cas-ci, la prévision antérieure n'aide pas à prouver si ce modèle théorique particulier est correct parce qu'aucune alternative n'a été considérée comme moyen de prouver la fausseté de la théorie établie. L'inexactitude de nombreux modèles en astrophysique ne peut pratiquement pas être prouvée, ils sont donc sans valeur, parce qu'ils sont capables d'être adaptés pour s'accorder avec chaque nouvelle découverte « étonnante ».


« Brillant flamboiement »
Mais les astronomes prétendent que les nouvelles données, de l'observatoire MMX-Newton de l'Agence Spatiale Européenne et de l'observatoire Chandra X-ray de la NASA, sont encore la meilleure preuve que ces événements se produisent.

Commentaire : Pareille preuve serait invalide dans un tribunal parce qu'aucune limite n'est mise dans le modèle du trou noir comme source d'énergie gravitationnelle. C'est comme un ressort théorique qui peut être étiré à l'infini sans se rompre. Une théorie qui peut ne tenir compte d'aucune limite pratique est fondamentalement défectueuse.


L'éruption de rayons X, l'une des plus extrêmes jamais détectées, a été provoquée par le gaz chauffé à des millions de degrés de l'étoile détruite.

Commentaire : C'est une déclaration confiante du fait qu'elle dépend entièrement du modèle. L'utilisation de la pesanteur pour réchauffer le gaz est la méthode imaginable la plus improbable pour produire des rayons X. Pour le faire, nous utilisons l'énergie électrique quasi infiniment plus efficace. Et la nature n'est pas connue pour être inefficace.


Le trou noir est estimé se trouver au centre d'une galaxie connue sous le nom de RX J1242-11 et avoir une masse d'environ 100 millions de fois celle du Soleil. RX J1242-11 est éloignée d'environ 700 millions d'années-lumière de la Terre. « Cette malheureuse étoile traînait simplement dans de mauvais parages, » a dit la Dr Stefanie Komossa, de l'Institut Max Planck en Allemagne.

Commentaire : C'est là que les théoriciens dépassent les bornes en transférant leur modèle théorique sur de vrais objets (l'un d'entre eux 100 millions de fois plus massif que le Soleil !! Ça étire vraiment le ressort !!) et en discutant d'événements imaginaires comme s'ils se déroulaient réellement.


« Le centre de la galaxie s'est brusquement enflammé dans une brillante explosion de rayons X des milliers de fois plus lumineuse que les milliards d'étoiles prises toutes ensemble de cette galaxie. »

Commentaire : C'est le seul énoncé factuel de la nouvelle de presse entière.


La Dr Komossa a dit que la grande étendue de l'émission d'énergie était caractéristique de la matière très proche d'un trou noir.

Commentaire : Ce langage est trompeur. Il donne l'impression que de la « matière très proche d'un trou noir » a été observée directement ou qu'il n'y aurait pas d'autre façon de réaliser la propagation de l'énergie des rayons X. La « caractéristique » d'un truc est « l'ensemble des qualités qui distinguent ce truc des autres. » Mais aucun « autre » [modèle] n'a été considéré. Une information plus importante serait que d'autres qualités de l'émission ne s'adaptent vraiment pas au modèle. Les scientifiques sont enclins à ignorer les preuves qui infirment [leur modèle] ou, si la preuve ne peut être ignorée, à tripoter sans cesse le modèle plutôt qu'à réexaminer toutes les hypothèses qui l'étayent.


« La pesanteur de ce trou noir est assez forte pour changer brusquement la direction des étoiles du centre et des environs jusqu'à des vitesses de plusieurs milliers de kilomètres par seconde, » a dit à Washington le professeur Guenther Hasinger, aussi de l'Institut Max Planck, lors d'une conférence de presse. On estime qu'environ un centième de la masse de l'étoile a été consommé en fin de compte par le trou noir.

Commentaire : Ces descriptions d'un comportement extrême attendu dans le modèle gravitationnel devraient être considérées dans le contexte de l'impuissance des théoriciens à expliquer le mouvement des étoiles dans une galaxie spirale en utilisant la théorie newtonienne sans évoquer de la matière invisible placée là où nécessaire afin de sauver le modèle. L'astronomie moderne a des relents d'épicycles de Ptolémée autour d'elle.



Les forces de marée du trou noir étirent l'étoile jusqu'au point de rupture.
Cette petite quantité est logique avec les prévisions que la force d'impulsion et l'énergie du processus par lequel l'étoile est consommée jettera la majeure partie de son gaz loin du trou noir.

Commentaire : Une adaptation majeure a été exigée dans le modèle du trou noir pour expliquer comment de la matière pouvait être éjectée, à une vitesse proche de celle de la lumière, d'un objet supposé ne pas permettre de s'échapper. Comme d'habitude, le magnétisme a été requis pour sauver le modèle gravitationnel. Aucune mention n'a été faite au sujet des courants électriques requis pour produire les champs magnétiques.


​​​​Comment les jets pouvaient maintenir leur trajectoire étroite sur des million d'années-lumière était un casse-tête. Le site Internet d'astronomie de Chandra X-ray propose ceci : « Le meilleur pari en ce moment est qu'un champ magnétique étroitement enroulé a formé un cocon de particules. Une équipe de scientifiques explorant cette ligne de raisonnement a conclu que les trous noirs pourraient être les sources originelles de l'énergie magnétique dans l'univers. Cela pourrait être hautement significatif parce que, comme c'est connu grâce à l'observation des éruptions solaires, l'énergie magnétique peut aisément se changer en d'autres formes d'énergie. » Il est assez étrange d'être témoin de ce point faible qui ne permet pas aux astrophysiciens de voir que le magnétisme est un effet secondaire du courant électrique, et non une cause originelle. La plus simple méthode pour créer un jet filamenteux rougeoyant dans le plasma est de provoquer une décharge électrique à travers lui. Les nouvelles boules de plasma des magasins montrent clairement cet effet. Les physiciens du plasma notent qu'il est connu que dans le plasma les filaments se produisent dans au moins 14 ordres de grandeur du courant, depuis des microampères jusqu'à de nombreux megaampères.


« Chaque galaxie contient un trou noir, et il y a des millions ou des milliards de galaxies. En principe, nous nous attendons à ce que ces événements se produisent tout le temps, » a dit le professeur Hasinger.

Commentaire : Une déclaration finale sûre de soi sans restrictions : « Chaque galaxie contient un trou noir. » Le modèle chimérique devient un fait par décret.


*****


Le CANON à PLASMA aux centres galactiques


​​​​Pendant que les astrophysiciens ont laissé le véritable univers pour la métaphysique, pour les réponses nous devons nous tourner vers les ingénieurs raisonnables. Le prestigieux Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) a reconnu le sujet du plasma cosmologique depuis quelques années. La cosmologie du plasma n'a aucun problème à expliquer l'omniprésente forme en spirale des galaxies et à la reproduire dans le laboratoire du plasma. Tout ce qui est exigé pour produire le phénomène est du courant électrique. Les galaxies [spirales] sont enfilées comme des pinwheels [forme circulaire des feux d'artifice tournoyante, NDT] dans les fils cosmiques invisibles du courant électrique. Ces fils cosmiques sont fondamentaux pour l'apparence semblable à du tissu de l'univers visible.



​​​​L'étude de l'univers proche dresse une carte de la distribution d'environ 75.000 galaxies (petits points oranges). La Terre est située à l'intersection des deux coins. Les galaxies recouvrent clairement un réseau de structures filamenteuses.


​​​​Bien que travaillant en mode de « courant obscur » dans l'espace profond, la présence des courants (de Birkeland) cosmiques est démontrée par leurs champs magnétiques. Une galaxie comme le nôtre est en réalité un moteur homopolaire géant, avec le courant circulant le long des bras en spirale vers le centre galactique puis sortant le long de l'axe polaire.


​​​​Il existe un appareil simple connu comme un dense plasma focus, ou « canon à plasma, » qui imite ce qui se passe dans le noyaux des galaxies actives. Il montre ce qui arrive quand les flots de courants convergeants le long des bras galactiques se focalisent dans un très petit volume au centre galactique.



​​​​L'appareil, inventé en premier en 1954, se compose de deux électrodes cylindrique coaxiales, d'habitude de moins de 30 centimètres dans tous les sens, dans une chambre à vide pleine de gaz reliées à un ensemble de condensateur. Il est capable de produire un rayonnement de grande énergie en rayons X et gamma et d'intenses faisceaux d'électrons et d'ions, ainsi que d'abondantes réactions de fusion. En fonctionnement, les condensateurs sont déchargés dans une impulsion de plusieurs microsecondes, le gaz est ionisée et une enveloppe de courant, consistant en filaments de courants pincés, se forme et se décharge des électrodes.


Les filaments radiaux de courant pincé peuvent être vus ici pendant que nous regardons en bas le canon de l'appareil.


​​​​Quand l'enveloppe atteint l'extrémité de l'électrode intérieure (l'anode), les filaments se pincent ensemble, formant un point ardent dense, confiné magnétiquement, ou plasmoïde. Le plasmoïde émet des rayons X mous avec de l'énergie dans la gamme de plusieurs milliers d'électron volts. Les images des trous minuscules des rayons X ont démontré que les plasmoïdes sont microscopiques, avec des rayons de quelques microns à quelques dizaines de microns. Ces plasmoïdes émettent d'intenses faisceaux d'ions et d'électrons accélérés. Des neutrons de fusion sont émis de l'appareil en grande quantité. Les lois simples de graduation du plasma nous permettent de saisir pourquoi cette prodigieuse source de flux d'énergie depuis un centre galactique actif est si petite. **


Les émissions de radio du centre de la galaxie, montrent la source radio éclatante SagA et les « lignes électriques » filamenteuses à haute tension alimentant le plasmoïde au cœur de la Voie Lactée. Crédit : Farhad Yusef-Zadeh


​​​​Aucune physique spéciale, matière étrange ou singularité (infinis) ne sont impliquées dans le modèle du foyer de plasma des centres galactiques. Il n'y a pas besoin de trous noirs. La matière à proximité du centre galactique est sous le contrôle des puissantes forces électromagnétiques. Les calculs gravitationnels des masses et des mouvements stellaires au centre galactique sont inadéquats et trompeurs. Durant le temps que l'énergie est efficacement stockée dans le minuscule plasmoïde central, le centre galactique est passif. Les jets se produisent seulement quand le plasmoïde devient instable. Les éruptions périodiques d'un plasmoïde galactique peuvent en un court instant libérer plus d'énergie que toutes les étoiles de sa galaxie. C'est précisément le même effet qui est réalisé en laboratoire du plasma de grande énergie, comme celui de Los Alamos, où plus de puissance instantanée que celle fournie par toutes les centrales électriques de la Terre peut être libérée dans un volume de la taille d'un haricot. Qui, avec toutes ses facultés, essayerait de réaliser un résultat similaire (en effet) en laissant tomber une grande masse d'une grande hauteur ?


​​​​Le fait que le centre d'une galaxie est « l'anode » d'une décharge galactique appuie le modèle de l'univers électrique avec les étoiles comme minuscules anodes secondaires formées et maintenues dans la décharge galactique. Les étoiles ne peuvent absolument pas attirer tous les électrons dont elles ont besoin pour atteindre la neutralité électrique puis « en venir à s'éteindre » parce que la galaxie entière est une pièce d'un circuit bien plus grand. Les galaxie et leurs étoiles sont sans cesse en train de jouer à « se rattraper » par rapport à une source d'énergie universelle inconnue. Et exactement comme nos centrales électriques sont d'habitude hors de la vue des villes qu'elles illuminent, la source d'énergie universelle semble être au delà de l'univers visible.


​​​​La situation de la cosmologie moderne soulève des questions inquiétantes sur la formation en physique et la manière dont la science est conduite aujourd'hui. En physique, les méthodes mathématiques sont mises en avant et les étudiants sont presque exclusivement contrôlés sur leurs compétences en mathématiques. Pour beaucoup le sujet est devenu stérile et abstrait. La dextérité en mathématiques compte plus que le bon sens, l'observation empirique et la recherche historique. Le résultat inévitable est que nous avons maintenant une cosmologie qui est un oxymoron -- le Créationisme scientifique, et un univers qui a été appelé « l'ultime déjeuner libre. » Des dizaines de milliards de dollars sont dépensés pour satisfaire la recherche de particules, d'objets et d'énergies imaginaires, inventés par des mathématiciens. Il semble que plus les déclarations sont absurdes, plus elles ont de chance d'être entendues quand on en vient à leur financement. Nous avons formé de manière inadéquate des scientifique qui nous imposent des expériences super-onéreuses : collisionneurs de particules pour tenter de reproduire l'imaginaire Big Bang ; télescopes à ondes gravitationnelles, alors que nous ne comprenons pas la moindre chose à la pesanteur ; et expériences spatiales gravement malavisées. Une pléthore de données revenant des sondes spatiales sont analysées par une génération de chercheurs qui ne comprennent pas ce qu'ils regardent.


​​​​L'astronome Halton Arp a résumé la situation :


​​​​« Après tout, obtenir un univers totalement incongru face à des preuves limpides pendant plus de 75 ans mérite une confusion prodigieuse qui devrait provoquer un minimum d'humilité. » -- What has Science Come to? (À quoi la Science en est-elle arrivé ?) - Journal of Scientific Exploration, Vol. 14, N° 3.


*****


​​​​Un dernier mot, du professeur Herbert Dingle. Il y a un demi-siècle, dans son Allocution Présidentielle à la Royal Astronomy Society en 1953 il disait :


« Aucun grand travail scientifique, il est vrai, n'a été fait sans l'utilisation libre et audacieuse de l'imagination, mais laissez évaluer correctement ses élaborations avant de les annoncer comme des découvertes de l'ordre naturel. Même la vaine spéculation peut ne pas être tout à fait sans valeur si on la reconnaît pour ce qu'elle est. Si les nouveaux cosmologistes observaient cette stipulation, en appelant un chat un chat et non pas un principe agricole parfait, la cause du regret de ceci serait seulement que de pareils grands talents ont été dépensés pour d'aussi petits avantages.
Mais je ne suis pas encore convaincu que la facilité d'effectuer des opérations mathématiques doive inévitablement priver son propriétaire de la puissance du raisonnement élémentaire, bien que la preuve contre moi soit forte. Laissez nos plus jeunes cosmologistes oublier la cosmologie pendant une durée de trois ans -- l'univers est patient --, il peut attendre, et à la place qu'ils lisent l'histoire de la science -- je veux dire, le travail des grands scientifiques eux-mêmes. Après s'être demandé ce que signifie cela pour le travail d'aujourd'hui, les laisser revenir à la cosmologie et donner à nouveau leur attention aux grands problèmes dans lesquels ils se sont précipités prématurément.
Je n'apprécie pas la tâche de critiquer violemment ceux dont les facilités en mathématiques dépassent largement le jugement de l'authenticité scientifique, et qui en conséquence ont appliqué ces moyens sur tous les prémisses qui leur donneront leur place. Mais celui qui, bien que ne le méritant pas, accepte l'honneur de présider l'une des plus importantes sociétés scientifiques du monde, accepte une responsabilité. Les conceptions pour lesquelles nous faisons de la publicité sont acceptées comme de véritables déclarations scientifiques, et comme telles elles influencent la pensée des philosophes, des théologiens, et de tous ceux qui réalisent que, fondamentalement dans aucun problème intellectuel, la recherche scientifique ne peut maintenant être ignorée. Et ainsi quand il nous arrive d'avoir publié, au nom de la science, de soi-disant '' principes '' qui dans leur origine et leur caractère sont identiques aux '' principes '' selon lesquels tous les mouvements célestes sont circulaires et tous les corps célestes immuables, il devient de mon devoir de signaler que la science a été créée précisément pour supplanter ce genre de célébration. » -- Observatory, 73, 42.

*****


* Zeilik & Smith, Introductory Astronomy & Astrophysics, p. 303.


** Reconnaissance à Eric J. Lerner de Lawrenceville Plasma Physics pour l'information détaillée sur le dense plasma focus dans son document, « Towards Advanced-fuel Fusion: Electron, Ion Energy >100 keV in a Dense Plasma ».



Original : http://www.holoscience.com/news.php?article=tyybhrr8

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info





Mercredi 10 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par mathieu le 21/05/2007 22:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tu te pose trop de questions. La science, de nom, de son veritable sens, c'est la comprehension d'un evenement réel et en definir la cause. Actuellement, la genetique, l'electronique, etc etc, tout ce qui est domaine industriel, sa n'est pas de la science, sa n'est pas la decouverte. Cela est un point tres important avant d'aborder les inexactitudes de nos chercheurs actuels, qui en verité, ne sont que des etres humains. J'ai remarqué qu'en matiere de comprehensions, nous baissons dangereusement. La creation de l'ecriture, dont pour la Langue Française, c'est l'alphabet, pratiquement personne ne se rend compte de sa veritable richesse et savoir imbriqué dans nos Mots et Lettre. Chaque Lettre de l'alphabet represente un sentiment simple qui se complexifie. Exemple, Lettre "S". Sexe, Sentiment, Sensation, Sensuel, Savourer, Savoir. Le sens exprimé par cette lettre va vers un seul but, il suffit de jouer a cela, c'est si simple. c'est la l'heritage de nos formidables ancetres de la prehistoire que l'ont a tendance a mesestimé, les mathematiques, l'art, tout ce qui fait valeur actuel, meme le commerce, a ete inventé il y a quelques milliers d'années. Aujourd'hui, nous perdons toutes notions, le but est de placé l'homme au centre de l'univers, mais pire encore, c'est que l'individu se place au milieu des autres, le Star Systeme en quelque sorte. Les soient disant scientifiques actuels, ne rabachent que des Theories en terme de valeur Absolu, alors que le mot "Theorie", en signification se suffit a lui meme. L'univers est vaste, nous inventons de multiples raisons, energie noir, force invisible, ou sinon la fameuse vecteur temps, si ont va a la vitesse de la lumiere ont ralenti le temps, ont va fort loin dans des suppositions que l'ont prend ensuite argent comptant comme vrai. Pour finir, les mathematiques ne sont absolument pas fiable sous la forme actuel, trop compliqué a cause de diverses Tricheries dans les equations, le Fameux "J" dans le calcul sinusoidale. J'ai un autre exemple bien plus pertinent, ont prend une regle de 10 CM, ont peut la diviser par 4 physiquement et mathematiquement, parcontre si ont veux la diviser par 3, ont peut esperer le faire physiquement, mais absolument pas en mathematique. Sa ne touche que les nombres premiers, pour les valeurs de l'ordre de l'univers sa en devient extremement genant, quelques scientifiques l'ont dit a demi mots, chut !!!!, secret.

bien a toi

2.Posté par xray le 22/05/2007 09:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Le grand business (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)
http://www.echofrance121.blogspot.com/

Le remplissage des hôpitaux (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)
http://www.mondehypocrite202.blogspot.com/

3.Posté par Gilles COUTURIER le 23/05/2007 04:40 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La théorie de l'évolution semble impossible à l'homme moderne qui va de clim en clim. S'isolant complètement des variations du climat qui régulait ses facultés de résistances, et donc sa capacité à évoluer en s'adaptant.

_les êtres sont naturellement et forcément en lutte les uns contre les autres pour survivre,

A l'origine, les musiciens adoucissaient les moeurs, désamorçaient les tensions, réconciliaient les rencontres fortuites. Aujourd'hui, la musique divise autant qu'elle n'unit.

Les limites de la mathématique peut se résumer ainsi: Tous les calculs de toutes les additions mènent à « 0 ».


_L'éruption de rayons X, l'une des plus extrêmes jamais détectées, a été provoquée par le gaz chauffé à des millions de degrés de l'étoile détruite.

Ne serait-ce pas ce que nous sommes en train de reproduire sous le couvercle d'ITER, au sujet duquel personne ne semble d'accord quant à la température limite exhaustive.

_Il semble que plus les déclarations sont absurdes, plus elles ont de chance d'être entendues

La recette du scénario de « Da Vinci code » s'impose sans résistance, alors que la vérité de Gallilée...

4.Posté par petrus le 23/05/2007 13:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Réponse à Gilles sur le darwinisme :

La théorie de Darwin s'ingénie à ne faire intervenir que le hasard. En gros elle dit que les organismes sont modifiées par des mutations accidentelles (on penserait aujourd'hui par exemple aux rayonnements, cosmiques ou autres, qui abîmeraient l'ADN), puis qu'ensuite, les mutées (dont certains se retrouveraient mieux adaptés au milieu que d'autres !!) survivraient et se reproduiraient mieux, donnant de nouvelles espèces stables.

Premier miracle, il faudrait qu'un nombre significatif d'individus pas trop éloignés les uns des autres subissent la même mutation, et surtout, deuxième miracle miraculeusement miraculeux, que ces mutations accidentelles non seulement n'esquintent pas, mais soient favorables. Ensuite, troisième miracle, de l'aveu de Darwin lui-même, un tel mécanisme exigerait des durées astronomiques dans un environnement stable pour que les nouvelles espèces aient le temps chopper une mutation favorable puis se consolider, et Darwin savait que ce n'est pas le cas sur Terre. En effet, d'autres savants et lui avaient découvert avec horreur que la Terre subissait de temps en temps (jusque dans les temps historiques) des cataclysmes d'une violence telle qu'on est incapable d'imaginer exactement comment ils peuvent arriver (voir à ce sujet "Les grands bouleversements terrestres" d'Immanuel Velikovsky).

Par ailleurs, aujourd'hui on sait grâce aux travaux de Mirko Beljanski que les êtres vivants ont la capacité de modifier eux-mêmes leur ADN (et donc de transmettre leurs acquis). C'est d'ailleurs à cause de cette découverte que, miraculeusement (encore), Beljansky N'A PAS EU le Nobel. Elle avait l'inconvénient de détruire les travaux de Jacques Monod ("Le hasard et la nécessité", théorie qui respectait scrupuleusement le darwinisme en affirmant qu'un organisme ne peut pas modifier son ADN) et ça n'a pas plu à ce monsieur très influent qui a ensuite charitablement voué sa vie à détruire Beljanski.

Donc, si par hasard il existait vraiment une évolution des espèces (ce qui n'est qu'une hypothèse), qu'est-ce qui aurait le plus de chance de la diriger ? Le darwinisme ou la capacité des êtres à s'auto-modifier au besoin ?

Les espèces ne sont pas en lutte les unes contre les autres mais au contraire elles se complètent harmonieusement, tendant même à recréer un équilibre là où il est détruit et occupant toutes les niches possibles. Les organismes eux-mêmes sont formés de multitudes d'êtres cellulaires qui participent au bon fonctionnement de l'ensemble. Les prédateurs jouent un rôle essentiel en limitant les populations et en maintenant les individus en bonne forme physique. Ils bouffent de préférence les sujets les plus faciles à attraper, c'est-à-dire les moins conformes. On peut penser que c'est une lutte et même que c'est mal, mais c'est une harmonieuse existence en symbiose.


5.Posté par petrus le 24/05/2007 11:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Réponse à Gilles sur ITER :

Tout d'abord c'est l'article de BBC News, c'est-à-dire l'opinion des tenants des trous noirs et autres bizarreries astronomiques qui soutiennent que ce sont les " gaz de l'étoile détruite " qui ont provoqués l'émission de rayons X.

Cette hypothèse des gaz d'une étoile avalée par un trou noir est naturellement farfelue : Ce sont les décharges du plasmoïde au centre de la galaxie qui engendrent les rayons X. Il n'y a ni étoile sucée par un trou noir ni trou noir.

Cet article explique clairement l'erreur du modèle des astrophysiciens théoriciens basé sur la gravitation -- qui doit être rafistolé avec des trucs extravagants à chaque nouvelle observations inattendues dans le cosmos --, en lui opposant les vues rationnelles du modèle électrique qui permettent, je le rappelle, d'expliquer les observations astronomiques soi-disant étranges sans nécessiter ces trucs extravagants du modèle gravitationnel que sont : le Big Bang, les trous noirs, les étoiles à neutrons, la matière et l'énergie sombres.

Pour ITER, il s'agit du principe du tokamak mis en œuvre dans une machine monstrueusement plus grande et plus chère. Certains comme JP Petit pensent que ce principe ne peut pas marcher pour des raisons très simple de contamination du plasma, et l'ingénieur René-Louis Vallée, l'auteur de la Synergétique, foutu à la porte pour diverses raisons dont la plus honteuse est qu'il discréditait la Relativité d'Einstein, disait que l'intense champ magnétique de confinement empêcherait toujours la réaction de fusion quelle que soit la température atteinte dans le plasma. Je ne pourrais pas l'affirmer, mais il semble que la prévision de Vallée soit vraie.

La crainte la plus rationnelle avec ITER serait donc qu'il se révèle être en définitive un véritable trou noir à fric, ou un croc à merdre, qui se transformerait en pompe à fynances.


6.Posté par Gilles COUTURIER le 24/05/2007 19:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

La science a vaincu la religion, et se trouve un peu comme un avion qui vient de décoller. Subitement, il n'est en appui que sur...de l'air comprimé et instable. Dès qu'on met en doute la création de l'homme par Dieu, extrèmement rassurante, on nage un peu dans l'incertitude.
Je suis né dans la religion catholique. Mon père a fini intégriste. Dans ce milieu, on n'encourage personne à se poser les vraies questions. C'est seul que j'ai décidé courageusement de me les poser. A peser les arguments pour et contre de chaque « visions », l'idée de Darwin trouve bien plus de moyens de la vérifier, de la confirmer, et l'idée de Dieu est entrée en faillite.
Pensez que l'Eglise a reconnu que la Terre était ronde dans les années 90...Cela ne veut pas dire que Darwin ait forcément raison, et il faut remercier les deux pour avoir largement ouvert l'éventail des choix possibles. Car, au bout du compte, chacun peut avoir un pouvoir sur sa propre évolution. Ainsi, dans un milieu social établi et équilibré, un père de famille arrive à « élever » son fils de près de vingt centimètres de plus que lui. De là à penser que l'acquis se transmet au sein de l'ADN ? Nous le saurons après analyse. Mais dans l'immédiat, rien n'empèche chacun d'entre nous de croire qu'il peut devenir un grand champion dans la discipline de son choix. Bien qu'il soit plus facile de devenir basketteur quand on mesure plus de deux mètres, la saine éducation tend à rapprocher l'enfant des choix adaptés à sa morphologie. Pensez que le déni peut entraîner une femme à cacher qu'elle est enceinte jusqu'au dernier jour. N'est-ce pas un troublant exemple du pouvoir de chacun sur son propre corps
Quant à ITER, on a compris que derrière une telle facture, il va être aisé de détourner quelques milliards d'euros. Comme pour Eurotunnel, les frégates de Taiwan et Airbus!

7.Posté par mathieu le 24/05/2007 20:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Premiere chose, Einstein, n'a emis qu'une theorie, ce mot je le repete, ce suffit a lui meme, cela veux dire qu'il n'est pas absolu, sinon ont dirai que Einsteins a emis une Verité absolu et non une theorie, d'ailleur sa theorie a plein de defaut, mais, sa a au moin l'avantage de poser des questions et d'aller de l'avant, donc le contre dire par des affirmations logiques sans utiliser des artifices stupides et simplistes, sa vaut le coup d'etre ecouté et d'etre pris au serieux. Ensuite pour l'ITER, comme l'energie nucleaire c'est extremement dangereux, nous n'avons pas les moyens psychologiques et intellectuels pour paré a tout risque inconnu, et oui, notre espece devient de plus en plus debile, il suffit de voir l'etat de la planete et de la catastrophe qui est en train de se derouler sous nos yeux et de l'inconscience des gens sur cette realité qui met en peril la vie elle meme sur notre planete. Les pires previsions sont largement depassé, les scientifiques en sont effrayer ainsi que nos maitres du monde et divers elites qui ont extremement peur. Normal apres tout non ? perdre tout pouvoir, pas d'avenir, riche ou pauvre nous sommes a la meme enseigne, nous sommes des etres fragiles, pensant se sentir fort dans une tour d'ivoire et d'illusion. Maintenant la question de Dieu, il faudrai arreter avec sa, faut commencer a prendre ces responsabilités et arreté de jouer les enfants, de toute maniere le monde va changer, qu'ont le veuille ou non, toute cause a amene a consequences.

8.Posté par visiteur le 24/05/2007 21:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

10 FABRICATIONS DARWINISTES NOTOIRES

HARUN YAHYA

1. LE MENSONGE SELON LEQUEL "IL A ETE PROUVE QUE LA VIE AURAIT PU APPARAITRE PAR HASARD SUR LA TERRE PRIMITIVE’"
La seule preuve citée dans les sources des évolutionnistes est l’expérience de Miller de 1953. Cependant, lors de cette expérience, aucune cellule vivante n’a été créée, seuls quelques acides aminés ont été synthétisés. Il est mathématiquement impossible que des acides aminés forment par hasard des chaînes ayant une bonne séquence pour donner des protéines, et que celles-ci créent des cellules. Les acides aminés synthétisés par Miller n’ont aucune signification, puisqu’il a utilisé dans son expérience des gaz qui n’étaient pas présents dans l’atmosphère primitive de la Terre.

2. LE MENSONGE SELON LEQUEL L’EMBRYON HUMAIN POSSEDE DES BRANCHIES
Cette affirmation repose sur une fraude scientifique commise par le biologiste évolutionniste Ernst Haeckel au début du 20ème siècle. Dans le but d'apporter une preuve de l’évolution, Haeckel a créé des dessins d’embryons d’êtres vivants tels que les êtres humains, les poulets et les poissons, et les a placés côte à côte. Cependant il y avait des déformations dans ces images. Aujourd’hui, l’ensemble de la communauté scientifique reconnaît que ces images sont des contrefaçons. La structure que Haeckel montre comme étant une “branchie’’ est en réalité l'ébauche du canal de l’oreille moyenne, de la parathyroïde et du thymus.

3. LE MENSONGE SELON LEQUEL "L’HISTOIRE NATURELLE CONFIRME L’EXISTENCE DE L’ARBRE GENEALOGIQUE"
Le darwinisme maintient que la vie sur terre a pris origine et s’est développée à partir d’une racine unique, puis s’est ensuite divisée en branches, comme un arbre. Les évolutionnistes luttent depuis 150 ans pour faire en sorte que l’histoire naturelle confirme cette affirmation. En réalité l’histoire naturelle dépeint une image diamétralement opposée. Les traces des fossiles montrent qu’il n’y a pas eu "d’arbre généalogique’" et que les principaux groupes d’êtres vivants sont apparus soudainement et en même temps. Presque tous les phylums connus (groupes de base d’êtres vivants) sont apparus durant le Cambrien, il y a quelques 530 – 520 millions d’années.

4. LE MENSONGE SELON LEQUEL "L’ARCHAEOPTERYX EST LE CHAINON MANQUANT ENTRE LES REPTILES ET LES OISEAUX’"
Depuis le 19ème siècle, le fossile d’un oiseau vieux de 150 millions d’années, connu sous le nom d’Archaeoptéryx est décrit comme "la plus grande preuve fossile de l’évolution". On prétend que ce fossile possède des caractéristiques de reptiles, qui font de lui le “chaînon manquant’’ entre les reptiles et les oiseaux. Cependant, cette affirmation a été invalidée par de récentes découvertes qui prouvent que l’Archaeoptéryx était un parfait oiseau volant. De plus, les supposés ancêtres reptiles des oiseaux, les dinosaures théropodes, sont tous plus récents que l’Archaeoptéryx en termes de leur apparition dans le registre des fossiles, un fait que les évolutionnistes essaient de cacher.

5. LE MENSONGE SELON LEQUEL "L’EVOLUTION DU CHEVAL A ETE PROUVEE PAR LES TRACES DE FOSSILES"
Depuis maintenant des dizaines d’années, l’évolution du cheval a été décrite comme l’une des preuves les mieux documentées de l’évolution. Des mammifères à quatre pattes ayant vécu à différentes époques ont été mis en rang, du plus petit jusqu’au plus grand, et cette "lignée du cheval’" est exposée dans les musées d’histoire naturelle. Cependant, la recherche a montré, ces dernières années, que les créatures faisant partie de cette série n’étaient pas ancêtres les unes des autres, que la séquence était gravement faussée, et que les créatures décrites comme étant les ancêtres du cheval étaient en réalité apparues après le cheval.

6. LE MENSONGE SELON LEQUEL "LES ETRES VIVANTS POSSEDENT DES VESTIGES D'ORGANES"
Depuis longtemps, les sources évolutionnistes maintiennent que certains organes de certains êtres vivants n’ont aucune fonction, et que ce sont des culs-de-sac de l’évolution, hérités des ancêtres de la créature en question. L’appendice humain et le coccyx, par exemple, ont longtemps été considérés comme des vestiges d'organes. Néanmoins, les dernières découvertes scientifiques ont révélé que tous ces organes ont réellement des fonctions importantes. La "liste des vestiges d'organes" qu’avaient dressée les évolutionnistes au début du 20ème siècle est désormais sans fondement.

7. LE MENSONGE SELON LEQUEL "LES VERTEBRES AYANT UNE STRUCTURE DE MAIN A CINQ DOIGTS SONT UNE PREUVE DE L’EVOLUTION"
La nageoire du dauphin, l’aile de la chauve-souris et la main humaine ont toutes les trois une structure osseuse à cinq doigts. Cette ressemblance a pendant longtemps été mise en avant dans les manuels évolutionnistes et les publications de vulgarisation comme preuve de leur évolution à partir d’un ancêtre commun. Mais la recherche génétique a montré que ces organes, tellement semblables en surface, sont en réalité contrôlés par des gènes très différents. Aujourd’hui, les évolutionnistes admettent que "des organes semblables ne sont pas une preuve de l’évolution".

8. LE MENSONGE SELON LEQUEL "LE MELANISME INDUSTRIEL EST UNE PREUVE DE L’EVOLUTION PAR SELECTION NATURELLE"
Parmi les soi-disant "preuves" de la théorie de l’évolution les plus récurrentes au monde, on trouve celle de la population des papillons nocturnes en Grande-Bretagne pendant la révolution industrielle au 19ème siècle. D’après cette affirmation, la pollution de l’air aurait assombri la couleur de l’écorce des arbres. Ce qui signifierait que puisque les papillons nocturnes de couleur foncée avaient un meilleur camouflage, ils étaient protégés des oiseaux prédateurs. C’est pourquoi, la population des papillons nocturnes de couleur foncée a augmenté. Mais ceci n’est pas une évolution, car aucune nouvelle espèce de papillons nocturnes n’est apparue. Tout ce qui s’est passé, c’est que les niveaux de population des espèces déjà existantes ont changé. De plus, de récents travaux sur cette histoire montrent qu’elle est elle-même entièrement fausse. En effet, les célèbres images de papillons nocturnes se reposant sur les arbres étaient fausses, et aucun "mélanisme industriel" (assombrissement de la couleur dû à la pollution industrielle) n’a eu lieu.

9. LE MENSONGE SELON LEQUEL "LES EXPERIENCES DE MUTATION SONT UNE PREUVE DE L’EVOLUTION"
Les mutations sont l’un des deux "mécanismes d’évolution" proposés par le néo-darwinisme. On suggère que ces modifications aléatoires de l’ADN provoquent une évolution des êtres vivants. Des milliers d’expériences de mutation ont été menées pour soutenir cette affirmation. Certaines populations d’êtres vivants, la drosophile en particulier, ont été soumises à d’intenses mutations. Les publications des évolutionnistes décrivent ces expériences de mutation comme des "preuves expérimentales de l’évolution". Mais le fait est que loin de confirmer l’évolution, ces expériences l’ont en réalité sapée. On n’a observé d’augmentation dans l’information génétique d’aucun être vivant ayant été exposé à la mutation. Au contraire, les mutants (être vivants exposés à une mutation) sont toujours déformés, stériles et maladifs.

10. LE MENSONGE SELON LEQUEL "LES FOSSILES PROUVENT QUE LES HOMMES-SINGES ONT EXISTE"
La tromperie la plus flagrante du darwinisme est l’affirmation que l’homme a évolué à partir de créatures ressemblant au singe. Cette affirmation a été imposée à la société par le biais de milliers de dessins et de modèles fictifs. Le fait est qu’il n’y a pas de preuve de l’existence de "l’homme-singe’". L’australopithèque, décrit comme le plus vieil ancêtre de l’homme, était en réalité une espèce éteinte de singes, qui n’étaient pas si différents des chimpanzés actuels. Les classifications telles que Homo erectus, que l’on place après l’australopithèque dans la lignée de l’évolution, l’homme de Neandertal et Homo sapiens archaïque, étaient toutes des races humaines.

9.Posté par Gilles COUTURIER le 25/05/2007 00:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pour comprendre que la terre était ronde, Gallilée a simplement médité, c'est à dire fait entrer en fusion toutes les informations complémentaires, relatives au sujet, qu'il a pu accumuler dans son esprit après observation. Il a surtout levé les yeux alors que tous les soumis à la religion, prosternés, regardaient par terre. A cette époque, tous les lettrés, se penchant sur les livres, ont étés dupés par la vérité de l'Eglise.
Il a autant fait preuve de bon sens et de courage pour finalement que s'impose sa raison.
Si par exemple, je vous affirme que le végétal est directement issu du minéral, puis que l'animal est directement issu du végétal...je ne peux encore le prouver car dans les deux cas, il manque encore le chainon liant !
Notre science actuelle est encore balbutiante. elle vient juste (comme l'avion qui quitte la piste...) de décoller, et souhaitons que le bon sens l'emportera.

10.Posté par florentis le 04/11/2007 02:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Oui rien ne va plus en physique.
L'histoire de Louis-René Vallée est à ce titre éloquente.
Elève de Louis de Broglie (inventeur de la dualité onde-corpuscule, opposé à l'interprétation probabiliste de celle-ci), il fonde la théorie physique synergétique entre 1960 et 1970, dont l'immense intérêt est de se fonder uniquement sur les interactions électromagnétiques pour expliquer toutes les particules et toutes les interactions). Cette théorie stipule que l'espace entier est parcouru par des champs électriques diffus, mais que ceux-ci ne peuvent prendre une valeur supérieure à 38,67 10 ^ 15 V/ m, valeur au-delà de laquelle une matérialisation intervient (particules). En conséquence, une quantité massive d'énergie serait disponible dans l'espace environnant !!!!

En poste au CEA, il refuse alors de signer une mutation à la Direction des Applications Militaires assortie d'une habilitation au secret. R.L. Vallée fait alors l'objet de diverses brimades au CEA, toutes responsabilités lui ayant été rapidement ôtées, au point qu'il a été licencié du CEA en 1976 pour "suppression de poste"
Carrière foutue, éliminé, flingué, du travail de militaire ?
Comment expliquer que quelqu'un approché par la défense nationale, mais ne s'y pliant pas, voit sa carrière sabordée, et tout une piste de recherche civile abandonnée ?
Mettez-vous à la place d'un gouvernement, d'une armée : Tout citoyen, muni d'un appareillage relativement peu onéreux, peut récupérer toute l'énergie dont il a besoin dans l'espace ! Plus d'infrastructures pétrolières, ni de transport d'énergie, routes inutiles, ... bref citoyens ingérables !
Bon je m'arrête là, on va encore croire à une théorie de la conspiration.
Mais bon, on dirait que la physique sélectionne les plus mauvais pour ne pas avancer.
Je ne peux m'empêcher de penser au film "le nom de la rose", lorsque qu'il suggère qu'une église tient bien soigneusement caché les écrits des penseurs grecs, afin de garder le troupeau des croyants bien docile.

11.Posté par Gilles COUTURIER le 29/12/2007 01:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


___l'on sait qu'elle n'a aucune chance statistique d'être valide tant elle dépend de successions de miracles,___

Miracles, miracles, mirages ouais,

___Premier miracle, il faudrait qu'un nombre significatif d'individus pas trop éloignés les uns des autres subissent la même mutation___

A la prochaine glaciation, tous les survivants seront exilés sur une île pendant miile ans dans une grotte d'un continent quelconque. Ceci les condamne à une solide et semblable mutation.

___Tout citoyen, muni d'un appareillage relativement peu onéreux, peut récupérer toute l'énergie dont il a besoin dans l'espace___

Bien sur, une maison positive, une voiture &&lectrique, une éolienne d'un mètre sur la cheminée et cinq mètres de volitaïque, elle pompe l'eau et la réchauffe dans la journée...

12.Posté par Diapason le 27/06/2009 00:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

En somme,
rien de plus troublant... qu'un trou noir !

13.Posté par Cristos le 27/06/2009 01:00 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pour le darwinisme et autres dogmes de l'évolution, voir cet article :
La vie vient d'une intelligence supérieure
- émission de Jean Sider extraordinaire
- vidéo classique ...
- vidéo "Evolution, science ou croyance"

Lien ici :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires