Conspiration

Que se passe-il en Louisiane ?


Depuis la catastrophe de l’ouragan Katrina, l’exode de la population s’est-il arrête ? La spéculation immobilière est-elle arrivée à son terme ou au contraire n’a-t-elle cessé de s’amplifier au point de modifier massivement la population ethnique en Louisiane ?


joszik
Mercredi 2 Juin 2010

L’ouragan Katrina et la catastrophe pétrolière du golfe du Mexique sont-ils liés à la découverte d’immenses gisements de pétrole en Louisiane ?

Que se passe-il en Louisiane ?
L’ouragan Katrina et la catastrophe pétrolière du golfe du Mexique sont-ils liés à la découverte d’immenses gisements de pétrole en Louisiane ?
 
 et ces dérapages au niveau de l’intervention des secours tant pour les retards d’approvisionnement de la population pour l’ouragan que la maladresse de British Petroleum dans le Golfe laissent à penser qu’un projet beaucoup plus cynique qui consistait à expulser massivement la population noir à dérapé puis s’est étendu aussi à la population blanche pauvre et à une spéculation foncière anarchique attirant tous le vautour que compte le plateau occidental américain.
 Le 29 août 2005, une ville noire, appelée par les militants la ville la plus afro-centrique des Etats-Unis, a été littéralement rayée de la surface de la Terre. Au moins 1836 personnes ont été tuées, dont 70 pour cent étaient noires. Les efforts d’évacuation, approximatifs et chaotiques, ont dispersé plus d’un quart de million de personnes noires aux confins de la tempête. La majorité est allée à Shreveport et à Bâton Rouge en Louisiane ; à Houston au Texas ; et à Atlanta en Géorgie, mais ceux qui se mobilisent pour la Nouvelle-Orléans disent que les membres de la communauté noire, dépossédés et dispersés, se trouvent aujourd’hui dans 44 Etats.
 Dans les eaux apocalyptiques, les médias montrent des blancs avec de la nourriture « trouvée », mais sur une photo quasi identique, ce sont cette fois des noirs qui « pillent »  Toujours noirs, l’image des habitants restant à La Nouvelle-Orléans est maintenant d’un autre genre : masculin. Comme le répète Libération, « les rues de La Nouvelle-Orléans sont la proie de gangs armés qui pillent et violent, semant la terreur....  
 Quand la gouverneure de l’État fait entrer la garde nationale avec l’ordre de « tirer pour tuer », personne ne doute de la couleur et du sexe des victimes. Les articles et blogs rendent compte de dizaines, voire de centaines de meurtres et viols, y compris de petits bébés. Sur Internet, on parle de cannibalisme. Ce portrait de barbarie, ces viols supposés, qui auraient été commis sur des innocentes par des bandes d’inconnus sombres, frayent un chemin à la militarisation de la ville — ou, comme le dit la féministe noire Loretta Ross, à son « occupation », en faisant un parallèle avec celle de l’Iraq, les deux « graissées par le pétrole », où la sécurité des biens et des raffineries prime sur celle des êtres humains  Il semble que la plupart des récits de meurtres et de viols ont été construits sur la base de rumeurs infondées, et sont vite devenus des légendes urbaines. Lors de l’évacuation des quelques 30 000 personnes du Superdome, par exemple, 6 personnes, seulement, ont été retrouvées mortes à l’intérieur : 4 de mort « naturelle », une par overdose et une qui se serait suicidée. On a assisté, semble-t-il, à un « lynchage médiatique » en direct  Lorsque les données officielles ont commencé à sortir, devant l’absence de cas documentés, les médias se sont complètement ravisés : pléthore d’articles, de reportages et de sites Web se lamentent alors sur ces exagérations. Il n’y a sans doute même pas eu de viols, suggèrent-ils.
Pourtant, les services d’aide aux victimes reçoivent des témoignages de femmes violées et battues, y compris par des hommes noirs. Le viol étant le crime le moins déclaré en temps normal, dans la période qui a suivi Katrina, la police de La Nouvelle-Orléans n’a mis en place aucun système pour enregistrer les plaintes  Malgré ces images masculines de gangs et pillards noirs, notre icône de la mère noire n’a pas disparu. Mais, des deux côtés de l’Atlantique, son image se transforme. Au fait, ce n’était pas une adulte, mais une adolescente. Ce n’était pas un seul bébé sur ses genoux, mais plein de marmots qui grimpaient sur elle.
 
 « Des dizaines de milliers de personnes retiennent non seulement possible, mais hautement probable ou carrément certaine que la destruction de leurs propres maisons, et de leurs propres vies, ait été voulue et produite, non par la fureur de l’ouragan, mais par un choix politique précis. Indépendamment de la réalité de l’évènement. Les semaines et les mois qui ont suivi Katrina ont en effet mis en lumière le projet d’un véritable « nettoyage ethnique », de la Nouvelle Orléans, qui passerait justement par la requalification et la gentrification des quartiers touchés. Politique nationale et locale, spéculations immobilières et intérêts relatifs aux assurances convergent sur ce point, au nom de la lutte contre la criminalité et avec l’objectif d’une Disney-Nouvelle Orléans, à usage et consommation du tourisme et détriment des résidents. La résistance que les citoyens opposent et tentent d’organiser par le bas. Beaucoup d’entre eux sont totalement privés de moyens, loin à des milliers de kilomètres de ce qui reste de leurs maisons, qu’ils n’ont toujours pas revues depuis. Mais le désir de ne pas laisser mourir la Nouvelle Orléans, ou mieux, de ne pas la laisser aux mains des spéculateurs et affairistes, est grand. La bataille de la Nouvelle Orléans, de leurs propres mots, n’est pas encore terminée.
 L’inondation a frappé les quartiers les plus pauvres de la ville, en majorité habités par des afro-américains, en épargnant au contraire le centre historique, touristique et financier. Pendant que dans le Lower et dans l’Upper Ninth Ward ou dans St bernad parish le niveau de l’eau montait à vue d’eau, dans le Vieux Carré et dans le central Business District le pire était passé. Maintenant, beaucoup de survivants jurent avoir entendu une série d’explosions, peu avant que le lac ne commence à engloutir les maisons et les vies de milliers de personnes. Pour sauver les quartiers riches, en substance, quelqu’un aurait pris la décision de faire sauter les digues, sacrifiant à la furie des eaux les quartiers pauvres et noirs. Louis Farrakhan, le leader controversé de la Nation of Islam, a été un des premiers à parler ouvertement, avec une certitude absolue, mais sans aucune preuve concrète, de complot au sujet du bombardement des digues. L’hypothèse, à première vue, pourrait sembler une énormité peu probable, ou, dans le pire des cas, fruit d’une obsession politique-fiction. Cependant, la fiction dépasse souvent la réalité. A au moins à deux reprises, en 1927, l’année de la grande inondation du Mississipi, et en 1965, quand la Nouvelle Orléans fut touchée par l’Ouragan Betsy, les digues furent détruites et les quartiers pauvres et noirs furent sacrifiés pour protéger les quartiers riches et blancs. A cette preuve historique nous devons ajouter les déclarations du député républicain Richard Baker, pour lequel finalement, les quartiers populaires de la Nouvelle Orléans, ont été nettoyés, non pas grâce à la politique, mais grâce à l’intervention divine. Dans cette perspective, l’hypothèse n’apparaît plus aussi pérégrine. »  Aujourd’hui, par comparaison, un consensus bipartisan a réussi à incarcérer 2,2 millions d’Américains, (dont 1 million sont des Noirs) et à envahir un pays souverain, l’Irak, en s’appuyant sur une justification mensongère ; des pressions se font sentir pour dénier aux femmes le droit d’avorter, 12 millions d’immigrants latinos ont été criminalisés, et une Etat sécuritaire a été instauré.
 En France, le débat national est relancé sur la polygamie. Si l’on a autant de mal à loger ces noirs, c’est parce qu’« ils » ont trop de femmes et trop d’enfants. La polygamie devient responsable du feu, des morts et des expulsions. Non pas la polygamie de chez nous — à Mayotte, territoire français, où la question du droit de séjour ne se pose donc pas, elle n’a fait l’objet d’une interdiction qu’en janvier 2005 et sans rétroactivité ! C’est évidemment la polygamie immigrée qui est ciblée, au nom de la République et de la défense du droit des femmes. L’immigré doit garder la première co-épouse (oui, bien sûr), et les autres, censées devenir « autonomes », se retrouvent souvent doublement victimes. Pourtant, si l’on estime que les femmes sont les victimes de cette pratique, ne faudrait-il pas donner le statut de réfugiée politique à ces co-épouses (et à d’autres qui souhaitent échapper à la polygamie), et porter plainte contre les hommes concernés, voire contre les institutions, françaises et étrangères, qui ont accepté la polygamie ?



Mercredi 2 Juin 2010


Commentaires

1.Posté par Afterhuman le 02/06/2010 11:31 | Alerter
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Bon, « Mother Nature » revient, et elle n’est pas contente, mais alors pas contente du tout, déjà son golfe du Mexique se transforme en dépôt de pétrole, alors vous pensez qu’elle ne va pas rester les bras croisés, je l’avais déjà évoqué, mais là on va commençer à comprendre ou on habite, et va y avoir du sport, on dit souvent « mais quand ça va péter » eh bien cela va commençer à être chose faite, bon courage à tous….

2.Posté par la terre le 02/06/2010 12:05 | Alerter
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La vue de l'ivrogne est la meilleure leçon de sobriété

3.Posté par poisson du desert le 02/06/2010 15:11 | Alerter
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y'a pas plus de « Mother Nature » que de beurre dans le placard, encore une invention de ces dégénérés de new-age afin que les cons adorent un autre que Dieu, là en l'occurence c'est leur déesse gaïa, les gars, un conseil,: ARRETEZ LE JUS DE RAISIN...

4.Posté par passage le 03/06/2010 00:09 | Alerter
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Ne parlez pas de nature avec ce qui se passe là-bas comme dans d'autres régions, en tout cas, pas avant d'en savoir assez sur ce qui se passe dans ce monde qui ne dit pas son véritable nom.
Avez-vous entendu parler de HAARP? Non? Tapez donc ce nom sur youtube ou ailleurs et vous comprendrez que concernant l'augmentation de certains phénomènes naturels, il est important d'avoir plus que les infos de tf1 pour se faire une véritable opinion.
A savoir que, en sachant qu'une arme capable de provoquer autant de catastrophes "naturelles" est en possession des puissants de ce monde, pensez-vous qu'ils ne l'utiliseraient pas à cause de sa dengerosité?

5.Posté par Mohamed le 03/06/2010 00:35 | Alerter
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Même dame nature la nouriciere subit le génocide des yankee

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