Le Président russe, Dimitri Medvedev, qui a récemment eu une visite en Allemagne, a présenté de nombreuses propositions à l'occident. Selon les dires des experts, le peu de cas que font l'occident aux initiatives du maître du Kremlin, est loin des interactions diplomatiques. Par ailleurs, il est intéressant de savoir quand l'occident examinerait en fin de compte ces propositions et quelles d'entre elles seraient acceptées par lui.
" En bref, peut on dire que Medvedev a évoqué les nouvelles propositions sur le Kosovo, l'extension de l'OTAN et le plan américain de l'installation du système de défense anti-missile en Europe centrale", annonce dans son dernier rapport, l'agence russe, Novosti.
Le successeur de Poutine croit que les positions russes ne doivent pas être imposées aux pays occidentaux, mais que les interactions Russie-occident doivent entrer dans une nouvelle phase. Quoi que l'occident ne semble pas avoir une réponse rapide aux initiatives de Medvedev, la plupart de responsables européens se sont réjouis des positions de Medvedev et le changement de cap du Kremlin. Selon l'Agence de presse russe, la dernière tournée du Président Medvedev en occident a ouvert le nouveau chapitre dans les relations Russie-occident. Bien que les responsables européens croient que le nouveau Président russe est en mesure de réchauffer les relations Moscou-occident, ils affirment que tant qu'il s'alignerait sur la politique de son prédécesseur, Vladimir Poutine, les relations entre les Russes et les occidentaux resteraient toujours détériorées. Auparavant, l'occident avait critiqué les propos virulents de Poutine contre certaines chancelleries européennes. Après l'arrivée au pouvoir de Medvedev, l'occident espère voir un nouveau chapitre être ouvert dans les rapports occident-Russie. Dans sa visite à Berlin, le successeur de Poutine a essayé de se montrer plus flexible, plus retenu que Poutine vis-à-vis des occidentaux.
"Il est trop tôt de conclure que l'occident s'est attiré du ton flexible du Président russe", a ajouté le rapport. Dans son dernier discours, devant 700 hommes d'affaires, de politiciens et de personnalités allemandes, il a toutefois parlé avec un même ton que Poutine, lors de la conférence de Munich. " Dans le cas où l'ONU donnerait son aval au recours à la force, cela pourrait être légitime, la légitimité à laquelle l'ONU donne le feu vert et non l'OTAN." Voilà ce qu'avait indiqué le précurseur de Medvedev, à Munich. Mais le successeur de Poutine a précisé à Berlin que n'étaient pas rares, les pays qui cherchaient de justifier l'extension de l'OTAN vers les frontières du bloc de l'Est et qu'ils parlaient dans ce sens, la prétendue mission d'envergure de l'OTAN à travers le monde. Mais tout incline à croire que les ancien et nouveau e présidents russes se convergent en ce qui concerne la politique étrangère du Kremlin. A les en croire, l'extension de l'OTAN affaiblirait les relations mutuelles Moscou-Occident.
" Quel est votre conseil à la chancelière allemande, Angela Merckel, lors de son entretien avec Medvedev", demande un quotidien allemand au représentant allemand, chargé aux relations Moscou-Berlin. En réponse, elle affirme demander à Merckel d'inviter Medvedev à Berlin pour participer à la prochaine conférence de Munich.