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Qu'est-il arrivé à la science ?

Lundi 19 Mai 2008

Qu'est-il arrivé à la science ?

Holoscience.com, par Mel Acheson, le 13 mai 2008


​​​​Tout comme une grande partie de la science moderne est devenue intéressée, s'attachant au prestige et au financement, la théorie sur la méthode scientifique est elle aussi affectée. Évaluer une théorie sur la base du « degré de conviction » pourrait être profitable si les scientifiques n'ignoraient, ne minimisaient, n'écartaient et ne falsifiaient pas systématiquement les indices, et ne tripotaient pas les innombrables boutons de leurs modèles en fonction des nouvelles données. L'exemple moderne le plus évident de ce comportement est le rejet de la preuve flagrante du redshift intrinsèque [*] des quasars. La cosmologie du Big Bang se retrouve déjà privée de vie rien que par cette analyse critique, mais la conviction garde le corps chaud.

​​​​Quand nous permettons à quelques scientifiques, qui jugent les données en fonction de leurs croyances, de contrôler les publications, le financement et les communiqués de presse, la vraie science est morte.



​​​​Le 7 mai 2008, la revue New Scientist publiait : « Avons-nous besoin de modifier la définition de la science ? » de Robert Matthews :

​​​​Reconnue il y a plus de 70 ans comme la principale qualité de la science véritable par le philosophe Karl Popper, la falsifiabilité [**] a longtemps été considérée par de nombreux scientifiques comme une arme fiable pour éconduire la plaie des pseudo-sciences.


Karl Popper


​​​​Ce penseur viennois défunt fut encensé comme le plus grand philosophe de la science par le lauréat du prix Nobel de physique Steven Weinberg, tandis que son livre célèbre, La logique de la découverte scientifique, fut décrit par l'astrophysicien Frank Tipler comme « le livre le plus important de son siècle. » Cependant, les temps changent. La définition de la science de Popper est mise à rude épreuve par l'émergence d'idées soi-disant scientifiques, qui semblent la mettre en échec. Depuis les tentatives pour comprendre la nature fondamentale de l'espace, jusqu'aux théories proposant de décrire les événements d'avant le Big Bang, une foule d'idées apparemment incompatibles avec la falsifiabilité bourgeonnent aux frontières de la science.


​​​​Comment, en lisant La logique de la découverte scientifique, les gens peuvent conclure que Popper « a reconnu dans la falsifiabilité la caractéristique de la vraie science, » n'est pas évident. Ce livre, qui parle de la logique associée à la découverte de nouvelles idées, n'est pas intitulé Caractéristiques objectives d'une abstraction rendue réelle. Il présente clairement la recherche des implications de fausseté comme une convention. (C'est en fait une citation de Popper à la page 37 : « Convention. » La falsifiabilité « devra, par conséquent, être considérée comme une proposition d'accord ou de convention. » C'est-à-dire, un accord ne « corrige » pas une théorie mais fait considérer chacune de ses variations comme une hypothèse entièrement nouvelle, qui doit entrer en lice avec toutes les autres alternatives possibles, et faire admettre que l'ancienne théorie est démontrée fausse.)


​​​​Ce livre n'est pas tant sur la science que sur une attitude, une impatience à découvrir et à tester de nouvelles idées, plutôt qu'à défendre un dogme établi contre les changements inévitables de la vie. Dans la page suivante, Popper a écrit :

​​​​Ainsi, je concède volontiers que pour arriver à mes propositions, j'ai été guidé, en dernière analyse, par des jugements de valeur et des prédilections. Mais j'espère que mes propositions puissent être acceptables pour ceux qui évaluent non seulement la rigueur logique, mais aussi la désinvolture du dogmatisme ; qui recherchent des possibilités d'applications réalisables, mais sont toujours plus attirés par l'aventure de la science, et par les découvertes qui encore et encore nous confrontent à de nouvelles questions inattendues, qui nous posent des problèmes d'expérimentation pour de nouvelles réponses insoupçonnées jusqu'ici.


​​​​L'article du New Scientist continue :

​​​​L'appel de Popper repose en grande partie sur la logique précise qui semble étayer la notion de falsifiabilité. Popper l'a illustré par la parabole désormais célèbre du cygne noir. Supposons qu'une théorie affirme que tous les cygnes sont blancs. La façon évidente de valider la théorie est de vérifier que tout les cygnes sont réellement blancs. Mais il y a un problème. Peu importe le nombre de cygnes blancs que vous trouvez. Vous ne pourrez jamais être sûr qu'il n'y a pas un cygne noir caché quelque part. Vous ne pourrez donc jamais prouver la véracité de la théorie. En revanche, trouver un cygne noir solitaire garantie la fausseté de la théorie. C'est la force exceptionnelle de la falsifiabilité : la possibilité de réfuter une déclaration universelle grâce à un seul exemple, une capacité, fait observer Popper, qui découlent directement des théorèmes de la logique déductive.


​​​​Commentaire : Popper met l'accent sur l'expérimentation, et il répète que c'est quelque chose que les scientifiques décident de faire. Elle n'existe pas indépendamment dans le monde objectif ; quelqu'un l'entreprend (ou, plus couramment ces temps-ci, la néglige). Le concept de Popper n'est pas « mis à mal » par les théories modernes ; les scientifiques modernes ont tout simplement décidé de ne pas découvrir de nouvelles idées : De nombreux cygnes noirs nagent dans l'étang de la science, mais les scientifiques viennent juste de décider de les cataloguer comme espèce différente plutôt que de chercher une nouvelle théorie qui les prenne en compte.

​​​​Le philosophe Colin Howson, de la London School of Economics au Royaume-Uni, « estime qu'il est temps de se débarrasser du concept de Popper, qui impose d'encadrer la démarche scientifique par la logique déductive. À la place, l'accent devrait être mis sur la réflexion menée réellement par les scientifiques : la collecte d'indices de poids pour les théories rivales et l'évaluation de leur plausibilité. Howson est un chef de file préconisant une autre idée de la science, reposant non pas sur le simpliste vrai/faux de la logique, mais sur la notion beaucoup plus subtile du degrés de conviction. En son cœur réside une connexion fondamentale entre le concept subjectif de croyance et les froides et difficiles mathématiques probabilistes. . . »


​​​​Commentaire : Voici le point de départ de la vraie science, où la perception de la véracité probable d'une croyance détermine le cours de la science.

​​​​Après tout, ça devrait avoir un son familier, c'est ce que font les scientifiques dans la vie. Et c'est le point de vue d'un scientifique doué de raison, avec une solide base théorique. À la base, un théorème mathématique stipule que tout système de croyance rationnelle obéit aux lois des probabilités, en particulier aux lois élaborées par Thomas Bayes, le premier mathématicien anglais du 18ème qui a eu l'idée de retourner la théorie des probabilités dans sa tête. Contrairement au concept de la science de Popper, celui de Bayes ne se réduit pas à l'instant, il entre en contact avec la vie réelle. Pour élaborer une théorie, il compte sur la notion d'accumulation d'indices positifs.


​​​​Commentaire : C'est ce genre de réflexion qui a permis à la théorie du Big Bang de persister alors qu'elle aurait dû s'effondrer dès l'instant où elle entrait en contact avec la vie réelle : les observations d'objets à redshift élevé (quasars) reliés à des galaxies à faible redshift. En termes simples, le redshift n'est pas un signe de l'expansion de l'Univers. Nous ne pouvons pas « rembobiner » le temps jusqu'à l'événement métaphysique de « création, » le Big Bang. Ce qui est arrivé n'est pas de la science. C'était un processus d'emmanchement de manière sélective d'indices favorables à la croyance au « Big Bang. » Une croyance irrationnelle de cet acabit ne devrait même être qualifiée pour le test de Bayes.



​​​​Robert Trotta, astrophysicien à l'Université d'Oxford, justifie la méthode de Bayes :

​​​​À première vue, il peut sembler surprenant qu'un banal résultat mathématique, obtenu par un obscur pasteur il y a plus de 200 cent ans, excite toujours autant l'intérêt dans d'aussi nombreuses disciplines, depuis l'économétrie jusqu'aux biostatistiques, en passant par l'analyse des risques financiers et la cosmologie. Un essai pour résoudre un problème dans la doctrine des chances, par le révérend Bayes, fut publié après sa mort grâce à Richard Price en 1763. Thomas Bayes (170(1 ou 2)-1761) n'avait rien de ce qui pouvait annoncer l'importance croissante et l'immense domaine d'application acquis plus de deux siècles après par sa théorie des probabilités. Toutefois, après réflexion, une très bonne raison existe pour que l'utilisation des méthodes de Bayes soient indubitablement en hausse en cette époque historique : la croissance exponentielle de la puissance de calcul de ces dernières décennies a rendu réalisable pour la première fois d'énormes inférences numériques, ouvrant ainsi la voie à l'exploitation de la puissance et de la souplesse du riche ensemble d'outils de Bayes. Merci aux ordinateurs rapides et bon marché, les problèmes d'inférences auparavant insolubles peuvent être résolus, et les algorithmes de simulation numérique ont fleuri presque du jour au lendemain . . . La cosmologie est peut-être parmi les dernières disciplines ayant adopté les méthodes de Bayes, une évolution surtout due à l'explosion des données dans la dernière décennie. Cependant, motivés par la difficulté du calcul intensif et les problèmes d'inférences, les astrophysiciens ont trouvé de plus en plus de nouvelles solutions qui ajoutent à la richesse de la littérature en pleine croissance sur Bayes.


​​​​Commentaire : L'argument de Trotta se résume à vanter les avantages d'être capable ces derniers temps de traiter de façon plus efficace les données grâce à des jeux sur ordinateur. L'objectif est de faire des modèles informatiques imitant « la vie réelle » aussi près que possible. Cependant, les modèles cosmologiques merderaient à bloc s'ils n'introduisaient pas les « paramètres jokers » des imaginaires trous noirs, matière et énergie sombres, pour coller aux apparences. Encore une fois, ce n'est pas de la science, c'est du jeu sur ordinateur. À en juger par les bulletins d'information scientifique, les astrophysiciens proposent de plus en plus de la science-fiction inconnue, qui apportera certainement la richesse du burlesque à leur « littérature » dans le futur. Cet abus des méthodes de Bayes est symptomatique du dérapage des sciences en dehors de la réalité.


​​​​L'article du New Scientist continue :

​​​​Les scientifiques commencent par une gamme d'hypothèses concurrentes à propos de quelque phénomène, les observations arrivent, puis les mathématiques de l'inférence de Bayes sont appliquées pour calculer le poids de véracité gagné ou perdu par chacune des théories concurrentes. Dit plus simplement, cela se fait en comparant les probabilité d'obtenir les résultats observés par chacune des théories concurrentes. La théorie donnant la plus haute probabilité est alors jugée avoir obtenu le plus de poids de véracité à partir des données.


​​​​Commentaire : l'idée de Bayes de calculer « la probabilité d'obtenir les résultats observés par chacune des théories concurrentes » peut être de quelque utilité pour comparer de petites variations des hypothèses initiales, mais cela fait interpréter faussement la situation quand diverses hypothèses initiales sont en cause. « Les résultats observés » sont interactifs avec les théories. Elles orientent les observateurs sur : ce qu'il faut observer ; comment l'observer ; quelle valeur lui attribuer ; et quelle est la façon de l'interpréter. Matthews donne, dans l'article du New Scientist, une bonne illustration de ceci en citant l'astrophysicien Lawrence Krauss de Case Western Reserve University à Cleveland dans l'Ohio :

​​​​« Vous ne pouvez pas savoir si une théorie est vraiment douée de falsifiabilité. » Krauss cite le cas d'une conséquence ésotérique de la Relativité Générale connue sous le nom de l'effet d'anneau d'Einstein. Dans un article publié en 1936, Einstein montrait que la lumière d'une étoile lointaine pouvait être altérée par le champ gravitationnel d'une étoile intermédiaire, en produisant un anneau brillant autour d'elle. C'était une prédiction spectaculaire, mais, comme le disait Einstein, que les astronomes n'auraient « aucune chance d'observer, » car l'anneau serait trop petits pour cela. Malgré son génie, Einstein comptait sans l'ingéniosité des astronomes, qui, en 1998, a conduit à la découverte du premier exemple parfait d'un anneau d'Einstein, créé non pas par une étoile, mais par une immense galaxie à des milliards d'années-lumière.


​​​​Commentaire : Manifestement, Matthews n'avait aucune idée du fait que d'autres « solutions » étaient possibles : multiples éjections de noyaux de galaxies actives, tores de plasma, etc. L'interactivité entre les théories et les observations est présente dans quelque chose d'aussi simple que l'observation d'un électron : avez-vous jeté un coup d'œil sur une particule dotée d'une vitesse acquise ou sur la charge d'un courant électrique ? Ou sur quelque chose que personne n'a encore imaginé ?


La croix d'Einstein


​​​​Au milieu des années 80, des astronomes ont découvert quatre quasars, dotés d'un redshifts aux environs de z = 1,7, enfouis très profondément au cœur d'une galaxie au redshift faible : z = 0,04. (La tache centrale dans l'image ci-dessus n'est pas la galaxie entière, mais seulement la partie la plus brillante de son noyau.) La première découverte d'un quasar à haut redshift dans le noyau d'une galaxie à faible redshift a jeté la panique. Pour sauver la croyance redshift = distance, un phénomène de grossissement gravitationnel a été invoqué, en dépit des calculs de Fred Hoyle, qui montraient que la probabilité de ce genre de chose est de moins de deux chances sur un million ! Et il y aurait eu peu de chance d'espérer voir le rougissement espéré de la lumière des quasars si elle était passée aussi profondément à travers la spirale de poussière de la galaxie. Un changement de luminosité des quasars a été observé sur une période de trois ans. L'explication de Arp est que la galaxie a éjecté quatre quasars, qui deviennent de plus en plus lumineux avec le temps, au fur et à mesure de leur éloignement du noyau. Le grossissement est expliqué par la courbure de la lumière variant au moment où des étoiles passent devant le quasar. Si cette explication était correcte, les quasars devraient briller brièvement puis s'estomper quand l'étoile sort de l'alignement.


​​​​Une règle capitale avant d'appliquer la méthode de Bayes est de se demander si la situation impose un test de probabilité. Par exemple, un astronome obtient l'image d'un quasar à fort redshift qui semble être devant une galaxie à redshift faible. D'autres astronomes sceptiques expriment qu'il devrait évaluer a posteriori la probabilité du fait que le quasar est effectivement plus proche de nous que la galaxie. Dans ce cas, l'analyse des données n'est pas une question de « probabilité » (ni a priori ni a posteriori). C'est tout simplement une question de croire ou non qu'il s'agisse de la vérité. Si vous croyez que ce n'est pas vrai, alors vous devez être capable d'expliquer pourquoi. Accusez-vous de fraude le présentateur du cas ? Voulez-vous dire que le quasar n'est pas vraiment là, que c'est un « artefact » ? Avancer l'argument des probabilités dans des cas où la vérité est très controversée est une échappatoire. C'est malhonnête.


​​​​Les probabilités ne sont pas des estimations vous permettant de comparer les pommes et les oranges de diverses convictions initiales. Les probabilités constituent justement des convictions initiales que les scientifiques doivent découvrir et questionner. Une théorie basée sur des hypothèses familières sera toujours supposées plus probable qu'une autre dont les hypothèses sont peu familières. Les probabilités de Bayes sont un peu plus que des familiarités numérisées. La « connaissance sécurisée » [c'est-à-dire verrouillée par les statistiques, ndt] est l'ennemi de la découverte scientifique.


​​​​Robert Matthews n'arrivera à rien. « Au final, » l'objectif de Popper fait toujours défaut. Il reste coincé sous la pression conformiste de ses pairs (critiques) qui n'ont fait qu'arrêter tout progrès : « les observations empiriques. . . décident si une théorie doit être prise au sérieux. » Comme si les gens n'avaient rien à faire avec les observations. Non, c'est au scientifique de décider de prendre au sérieux, de considérer comme allant de soi, ou de découvrir de nouvelles combinaisons de données, d'idées et de convictions initiales.


​​​​Il semble que le scientifique moderne n'apprendra rien de l'histoire. Il a l'air de s'opposer davantage aux options théoriques peu familières que par le passé, une chose dont l'évidence apparaîtra seulement aux scientifiques du futur. L'évaluation des théories avec les probabilités de Bayes, par ceux qui choisissent quelle théorie jauger et l'importance des données, ne fait que perpétuer cet aspect du dysfonctionnement de la science. Quand le suspect est juge et parti, le verdict n'a rien à voir avec la vraie science.




Original : http://www.holoscience.com/news.php?article=a57ya4dj
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




Notes de traduction


​​​​* Le redshift est le décalage vers le rouge de la lumière des objets célestes. Selon la cosmologie du Big Bang, sa valeur est proportionnelle à la vitesse d'éloignement de l'objet, et à la distance de l'objet.

​​​​Le problème est qu'il existe de nombreux objets, surtout des quasars, dont le redshift « indique » qu'ils sont très éloignés alors qu'ils se trouvent manifestement au niveau de galaxies dont le redshift « indique » qu'elles sont proches. Ces quasars sont dit posséder dans ce cas leur propre redshift (intrinsèque).



​​​​** Pour la communauté scientifique, la falsifiabilité est la possibilité de débat qu'offre une théorie. La description du livre de Popper La logique de la découverte scientifique en donne une définition précise :

​​​​Qu'est-ce que la science ? Pour Karl Popper, une théorie n'est scientifique qu'à la condition que ses vérités puissent être contestées par l'observation. C'est le cas, par exemple, des théories en physique expérimentale dont les lois donnent lieu à des prédictions que certains faits peuvent invalider. Les prévisions astrologiques, en revanche, sont toujours formulées avec une imprécision telle qu'aucun fait n'est susceptible de les contredire. C'est donc la possibilité de réfuter par l'expérience (ou « falsifiabilité ») qui fait la valeur de la science. La décision de définir ce qu'est « la » démarche scientifique en général a conduit Popper à des conclusions normatives, disqualifiant en particulier le marxisme et la psychanalyse, considérés comme des savoirs frauduleux.

​​​​Le FreeDictionary nous fournit en plus une précision miraculeusement à propos dans le contexte de cet article :

​​​​Falsifiability also does not apply to singularities, those things that happen only once--the Big Bang, for example.

​​​​C'est-à-dire : La falsifiabilité ne s'applique pas aux singularités, à ces choses qui ne se produisent qu'une seule fois, comme le Big Bang, par exemple.


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Commentaires

1. Posté par Un type le 19/05/2008 23:57
La science devient donc une relgion. C'est le même type de théorie appliquées aux religions que celle de Bayes à la science. En effet, comment ne pas être croyant si de millions de personne le sont, sans l'aide de Popper? Avec Popper, nous regarderons le film Zeitgeist, première partie, et y trouveront bien des arguments vérifiables comme indiscutables de la fallacité des écrits "saints"., êt en sus une explication rationnelle de leur contenu. Sans lui, nous serons théologiens ou simple croyants, à savoir juges et parties, n'imaginant plus la nécessité de chercher à réfuter nos croyances.
Que la science s'avance sur cette route est une régression inquiétante pour l'esprit d'investigation, de découverte, naturel à l'homme. En politique, on parle alors d'un système tyrannique.

2. Posté par xray le 20/05/2008 09:39
La Science est une religion de remplacement.
On y croit comme on croit en dieu. (Autrefois les miracles étaient l’œuvre des Saints, aujourd'hui ils sont l'apanage des scientifiques.)

Le mot "SCIENCE" : ... Un mot "frelatable" au service des idéologies esclavagistes de remplacement.

La cuisine diabolique des croyances (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)



http://blog.ifrance.com/echofrance

3. Posté par Népios le 20/05/2008 11:26
Ne connaissant que peu l’univers poppérien, pas évident à appréhender, il me semble, comme cet article le confirme, qu’il n’oppose pas la science à la métaphysique et, en tant que déiste, cela pourrait me séduire, mais je préfère me dire que s’il ne s’agit pas de les opposer, il s’agit bien de les traiter à part.

Je ne vais pas me répéter pour m’en être déjà expliqué dans les commentaires de l’article «L’Histoire étonnée » de Manuel de Diéguez paru le 13 mais dernier dans les pages d’Alter Info et que je m’empresse évidemment de relier à celui-là, les deux étant tout aussi passionnants l’un que l’autre.

Je crois détecter chez Popper, sans pour autant très bien le connaître, disais-je, un danger auquel il n’a pas échappé puisque les créationnistes se sont empressés d’utiliser ses thèses pour discréditer l’évolutionnisme, ce qui l’a obligé à réagir immédiatement afin de rectifier le tir à l'époque (alors... en ces temps d’inversions… plus de méfiance encore !).

Je note aussi que sous le prétexte légitime que «d’innombrables hommes, femmes et enfants de toutes les convictions, nations ou races, (…) furent victimes de la foi communiste ou fasciste en des lois inexorables du Destin de l’Histoire» et qu’à l’appui de son principe l'indéterminisme, il a rejeté le concept marxiste de lutte des classes.

Or s’il me parait exact que la lutte des classes élevée au rang d’eschatologie quasi-religieuse, sorte de métaphysique avec un but inéluctable à atteindre, conduit à la tyrannie, ignorer sa réalité présente est tout aussi dangereux, me semble-t-il modestement, car à trop vouloir s’en priver on pourrait bien en arriver à relativiser les oppressions…

Je me méfie également un peu de sa vision libérale et de sa définition des régimes: Sera ainsi qualifié de démocratique un régime dans lequel les dirigeants peuvent être destitués par les dirigés sans effusion de sang et tout autre dans lequel la destitution des dirigeants ne peut passer que par la violence pourra être qualifié de tyrannique.

Or, il me semble, en toute modestie encore une fois, que cette vision des choses est un peu dépassée et demande à être revue pour ce que nous savons à la lumière des ces temps post-11-septembre sur nos prétendus systèmes « démocratiques » et leurs tout aussi prétendues « alternances », mais il est vrai que Popper est mort en 1994...

En fait, je ne sais que penser de Popper, pour tout dire, et reste dubitatif…


4. Posté par Un secticide le 20/05/2008 15:16
La science est issue du "concret", la croyance du spirituel.
Car il ne faut pas oublier que quelque soient les découvertes scientifiques (matérialistes), elles ne dépassent pas la barrière du psychisme et de l'esprit...
De quelque façon que nous concevions l'univers, aucune de nos réflexion ne dépassera le stade de la théorie aventureuse, car nous nous heurtons sans cesse à des incompatibilités et des mystères. A commencer par notre difficulté à nous situer, de part de notre perception, par rapport à l'infiniment grand et l'infiniment petit.
Par conséquent, il n'y a aucune chance que notre représentation de l'univers repose sur des bases stables, car tout ce que nous apperçevons est dilué et propre à nous induire en erreur par le pouvoir de l'illusion (comme un oasis virtuel dans le désert).
L'évolution scientifique est faite de systèmes obligatoirement instables...
Les athées y voient une mécanique aveugle et dépourvue d'intelligence directrice.
Pour les croyants, l'univers à un but qui doit amener l'homme à s'identifier à l'intelligence directrice qu'ils nomment Dieu.
Mais qu'en est-il de la matière inerte ? Existe-t-il une intelligence minérale sans laquelle la terre resterait incapable de faire lever ses semences ?
La danse des particules en mutation et transmutation serait-elle dénuée d'intelligence ? A méditer...

5. Posté par Népios le 20/05/2008 16:39

Le choix métaphysique ne saurait en rien constituer un projet collectif de connaissance objective et les scientifiques ont un pacte avec la connaissance en tant que construction collective de faits objectifs, méthode d’approche du réel se limitant à ce qui est empiriquement testable ; ils n’ont pas, à titre collectif, à prendre position activement sur le plan métaphysique, ceci relevant des philosophes ou théologiens.

Les manifestations d'interface de type "science et art", "science et religion", "science et poésie", "science et bande dessinée", etc. sont stimulées par l'autre partie qui a besoin d'examiner ses rapports à la science ou alors il faudrait que les scientifiques aient des problèmes à résoudre relativement à l’art, la bande dessinée ou à la théologie au cœur de leurs méthodes de démonstration (ce qui, en fait, est hors champ).

Ou il faut changer le contrat en vigueur plus de deux siècles et transformer nos scientifiques en artistes, auteurs de B.D., théologiens, philosophes, car si certains ont pour but de rapprocher science et théologie, c'est que le besoin vient des théologiens, pas de la science en tant que méthode collective d’investigation avec ses objectifs propres, pour laquelle les problèmes métaphysiques sont inaccessibles empiriquement.

6. Posté par Un secticide le 20/05/2008 17:29
A Népios.
Elle est bonne celle-là ! Alors les Physiciens et astrophysiciens se sont fixé des limites à la "Objectif lune" et le reste tintin ?
Ah bon ? Depuis quand ? L'idée de création, à la base des recherches effectuées
n'a jamais laisser de côté le questionnement sur son origine. Il suffit de plonger son nez dans les archives de magasines comme "science et vie", par exemple, pour s'en rendre compte.

7. Posté par Népios le 20/05/2008 18:28

Content de vous avoir fait rire, secticide, mais où est Tintin...? Je n'ai pas compris votre phrase "L'idée de création, à la base des recherches effectuées n'a jamais laisser de côté le questionnement sur son origine" qu'il va falloir me reformuler pour que j'aie une chance de la saisir.

Notez bien que cette définition est celle que la science se donne d'elle-même depuis plus de deux cents ans. Mais content que cela vous ait fait rire. Et puisque vous êtes rieur, allez donc lire ceci:

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap1/lecointre1.html

Ce n'est pas Science et Vie mais les dossiers du CNRS. Ils sont beaucoup plus drôles que moi puisque je ne fais que dire la même chose qu'eux, en plus rudimentaire...

Ah ces rieurs, trop mignons...


8. Posté par Un secticide le 20/05/2008 23:29

Tout d'abord, tu ne me fais pas rire, ni même pleurer. Pour le reste je préfère rester poli...
Les perroquets sont de bien piètres imitateurs. Je préfère le chant du coq qui comme chacun le sait annonce le levé du soleil. SOL INVICTIS !
Sans vouloir ternir les connaissances des chercheurs (pas trouveurs) du CNRS, ils attendent quoi pour ouvrir leurs gueules et informer les populations de leurs soi-disant découvertes ? Si l'intelligence se mesurait à l'aune des diplômes, on ne serait pas dans la merde vu qu'ils courent les rues...

Lis ça et c'est toi qui rira moins :

|1| La stratégie de la diversion

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. "Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux." (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")
|2| Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d’abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
|3| La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.
|4| La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu. Exemple récent : le passage à l’Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple : les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.
|5| S’adresser au public comme à des enfants en bas-age
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique : la campagne TV française pour le passage à l’Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? "Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans." (cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")
|6| Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...
|7| Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. "La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures." (cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")
|8| Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d’être bête, vulgaire, et inculte...
|9| Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !...
|10| Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.



9. Posté par Un secticide le 20/05/2008 23:50
Nepios, apprends à penser par toi même. C'est juste un conseil d'ami...

10. Posté par Un secticide le 21/05/2008 00:51
A Népios
Ton lien est à coté de la tectonique des plaques; On verra plus tard...

11. Posté par Un secticide le 21/05/2008 01:46

Népios
Qui est l'auteur de ces élucubrations débiles ?
Rassure-moi, c'est quand même pas un..."scientifique"...
Sinon y a du pognon donné aux néo- cons.

12. Posté par Népios le 21/05/2008 10:26

Je crois que je ne vous comprends pas, secticide, et que vous ne me comprenez pas du tout non plus. Restons donc en là. Quant à "Armes silencieuses pour guerres silencieuses" ou "Stratégies et techniques employées pour la manipulation", si vous aviez lu certaines de mes interventions sur d'autres articles, vous auriez constaté que je connaissais.

Cessez de prendre les autres pour plus bêtes que vous et je vous en serais infiniment reconnaissant. Vous me faites penser à ce Zorro, jamais satisfait de rien.

Bonne journée !

13. Posté par Népios le 21/05/2008 10:28

Et puis j'aurais préféré des réflexions personnelles qu'à ce simple copier-coller. Merci, si vous étiez amené à me répondre, de le faire par vous-même. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs...!
Sans rancune.

14. Posté par Népios le 21/05/2008 10:58

Enfin, c'est 'Sol Invictus' et pas 'Sol invictis'... Car voyez vous, secticide, les perroquets peuvent aimer la précision comme les piafs peuvent préférer la dérision.
Bonne chasse aux petits insectes !

MODERATION

Il est navrant de voir des personnes ayant des réflexions aussi profondes que vous (deux), tombiez aussi facilement dans les travers symptomatiques du Net.

Dommage...

15. Posté par Népios le 21/05/2008 11:43
C'est vrai, modérateur (et je ne parle pas là des "réflexions aussi profondes" que vous nous prêtez peut-être un peu rapidement, car ce serait bien immodeste...) mais que voulez vous... ce n'est pas moi qui ai ouvert les hostilités... "Perroquet", "élucubrations débiles", "néocons" (mais où donc est-il allé chercher cela...?), "apprends à penser par toi même", "ton lien est à coté de la tectonique des plaques" (le CNRS, rien que cela...!!!), "pour le reste je préfère rester poli" (objectif non atteint...)...
Laissez venir, modérateur, et on verra si le ton s'adoucit.
Sinon, et comme vous le dites si bien... "dommage" et tout cela n'en restera qu'à une stupide question d'ego dont je m'enfuirai bien vite...!
Bonne journée !

16. Posté par Un secticide le 21/05/2008 23:03
Népios
"Ah ces rieurs, trop mignons... " (post 7)
Ca veut dire quoi Nepios?
Quand nous ne sommes pas en accord avec votre vision "darwinienne" de l'évolution on passe pour un con ?
Me l'auriez-vous dit en face? ( franchement cela m'étonnerait...)
C'est bien vous qui avez établit une parallèle entre la science et la bande dessinée non ? (Post 5)
En fait, c'est pas "Objectif lune" mais "Tintin au Congo" que j'aurai du citer ?
(La "bible dessinée" du racisme).
Vous avez le droit de gober tout ce que vous voulez, c'est votre affaire.
Bien à vous.

Darwinisme = eugénisme

À la suite de la publication par Darwin de L'Origine, son cousin Francis Galton appliqua ses conceptions à la société humaine, commençant en 1865 à promouvoir l'idée de « l'amélioration héréditaire », qu'il élabora de façon détaillée en 1869
Dans La Filiation de l'homme, Darwin convint que Galton avait démontré qu'il était probable que le « talent » et le « génie » chez l'homme étaient héréditaires, mais il écartait comme trop utopiques les changements sociaux que proposait Galton
Ni Galton ni Darwin ne soutenaient une intervention gouvernementale et ils pensaient que, tout au plus, l'hérédité devrait être prise en considération par les individus dans la recherche de partenaires. En 1883, après la mort de Darwin, Galton commença à appeler eugénisme sa philosophie sociale.
Au XXe siècle, les mouvements eugénistes devinrent populaires dans un certain nombre de pays et participèrent aux programmes de contrôle de la reproduction tels que les lois de stérilisations contraintes. Par la suite, celles-ci furent mal vues du fait de leur usage par la rhétorique de l'Allemagne nazie dans ses objectifs de « pureté » raciale.






17. Posté par Un secticide le 21/05/2008 23:17
Une autre chose Népios :
Cessez de vous plaindre en prenant à témoin le modérateur du site comme un enfant vient se plaindre à la maitresse :
" Il a dit du mal de moi madame ! ! ! "
Allez pleurnicher ailleurs avant que les vrais larmes (surement pas de compassion) vous viennent aux yeux. Conseil d'ami.

18. Posté par Népios le 22/05/2008 19:23

Cela ne mérite pas de réponse...
Dommage donc, finalement...
J'éviterai vos commentaires, à l'avenir.
Evitez les miens !
Bonsoir.

19. Posté par pallas le 22/05/2008 20:35
Il est vrai que la science actuel est mal utilisé et les theories dont Einstein deviennent de l'Absolu, une theorie est une theorie, le mot veut dire ce qu'il veut dire. Le probleme, c'est que l'Univers est Logique, alors que nous pensons illogiquement, nous apréendons l'univers de maniere rirationnelle, l'univers est vaste, au dela des multiples galaxies, au dela de tout cela, il y a peut etre des univers avec des regles differentes, peut etre existe il d'infini univers, chacun independant, chacun avec ces regles propres. La verité, le but le de la science c'est la logique, la theorie est un premice de logique encore infondé, la science c'est de savoir de dire je ne sais pas et d'etre extremement pragmatique et rigoureux, c'est l'Art du Pragmatisme, car si rien est fondée alors il faut douté mais sans jamais tranché sur une impossibilité. Au dela des Atomes, bien plus loin que les Quarks qui a t'il ? est til prouvé la loi de la relativité general et restreinte ? non, ce n'est que theorie. Nous pouvons percevoir les ondes qui atteignent la vitesse de la lumiere, nous ne pouvons pas aller plus loin, alors nous decretons que rien ne depasse la vitesse de la lumiere. C'est comme si qu'un sourd disait que le son n'existai pas, ce n'est qu'une question de point de vue et du niveau de Conscience, nous ne sommes pas meme capable malgré notre monde d'englobé la planete en matiere de Conscience de ce qui existe, comme pourraient t'ont engliobé l'univers ?. Dieu ou pas, n'est pas la question, mais s'aveuglé dans un dogme est une stupidité.

20. Posté par un type le 30/05/2008 19:39
"Dieu ou pas, n'est pas la question, mais s'aveugler dans un dogme est une stupidité."
Merci Pallas, ce genre de phrase devrait inspirer chacun de nous.

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